Franklin Templeton has become the largest foreign asset management firm in Italy, with EUR19.2bn in assets as of 30 June, FondiOnline.it reports. In second quarter 2011, the US group consolidated its position with net iflows of EUR2.87bn. Between June 2010 and June 2011, the firm took in a net total of over EUR8bn.
Financial News reports that Principal Global Investors has appointed Carl Mcandrew, former managing director of Bank of Ireland Asset Management London, as head of consultant relationships. The move comes as the multi-boutique asset management firm seeks to increase the number of strategies it offers.
AllianceBernstein on Wednesday announced the appointment of Jeremy Cunningham as senior portfolio manager for its fixed income team in Europe.Jeremy Cunningham has 25 years experience in fixed income investment, both as an asset manager and on the client facing side. He joins from Schroders where he was head of global fixed income product management. Prior to that he worked as an asset manager at Invesco before moving to Flemings/JP Morgan and Merrill Lynch.In his new role he will be expanding AllianceBernstein’s growing fixed income business, with a focus on Europe, the Middle East and Africa. He will be based in London.
Marc Romano has left Schroders NewFinance Capital (SNFC), Schroders’ funds of hedge funds unit, for personal reasons. He had been chief executive officer since January 2010. Schroders has confirmed the appointment of Miles O’Connor as CEO of Schroders NewFinance Capital (SNFC). He has joined the board at SNFC and will retain his existing role as head of UK Institutional. Five years after Schroders’ acquisition of SNFC, Marc Hotimsky has also decided to step back from day-to-day management and will be retiring as executive chairman and chief investment officer during the autumn. However, he will become non-executive chairman and continue as a member of the investment committee so our clients will continue to benefit from his wealth of experience. David Mooney, currently co-head of investment, has been appointed chief investment officer for all of SNFC’s investment strategies and Benjamin Moute, has become sole head of investment. Both will join the board of SNFC reporting to Miles O’Connor. In addition Nico Marais, head of multi asset investment and portfolio solutions, will join the board.
Pimco has become the newest signatory to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). Within the Allianz group, AllianzGI Investments Europe, AllianzGI Korea and RCM have already signed the PRI. As of the end of 2010, AllianzGI had over EUR3.1bn in assets under SRI management.
Au cours d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean Eyraud, Chef de la division gestions d’actifs d’EDF est intervenu sur ses anticipations d’inflation, considérant que le risque était limité à quelques actifs spécifiques comme l’immobilier, sans que l’on puisse s’attendre à un choc sur les prix des matières premières. Pour autant, Jean Eyraud a rappellé qu’EDF avait lancé dès le début des années 90 une réflexion sur l’inflation dans le cadre de son portefeuille nucléaire, ayant débouché sur la création d’une poche d’investissements sur les obligations indexées à l’inflation représentant jusqu'à 33% de son allocation d’actifs globale. Aujourd’hui, l’exposition est passée à 20%, ce qui reste important au regard de la moyenne des allocations des investisseurs institutionnels français sur cette classe d’actifs (9% d’après les chiffres publiés dans la dernière enquête AF2I). Les performances des obligations indexées à l’inflation sont supérieures aux obligations classiques en raison d’une maturité plus longue que les indices européens. Cependant, il faut prendre en compte la faible liquidité de cette classe d’actifs, le fait que les émissions concernent les pays les mieux notés comme la France et l’Allemagne (a contrario, il y a très peu d'émissions sur l’Italie et la Grèce), et enfin, la proportion très faible d’entreprises qui émettent. Selon Jean Eyraud, il est difficile de trouver des actifs qui soient parfaitement corrélés à l’inflation, l’immobilier, les infrastructures ou les actions, ne sont en effet pas la panacée. Seule bonne recette, la diversification la plus aboutie, en privilégiant une couverture par le biais des obligations indexées Monde, une idée d’investissement intéressante pour profiter de l’inflation, notamment dans les pays d’Asie.
Selon un projet de la Commission européenne, le marché des changes «spot» doit être exclu du champ d’une taxe européenne sur les transactions financières, dont l’entrée en vigueur est prévue le 1er janvier 2014. Selon ce document, cité par Reuters, les transactions réalisées à l’extérieur de l’Europe seraient également taxées à partir du moment où elles impliquent un établissement du Vieux continent.
Le Fonds monétaire international estime que le risque de crédit souverain des banques de l’Union européenne a grimpé de 300 milliards d’euros depuis 2010.
L’économie chinoise pourrait connaître un niveau d’inflation compris entre 3% et 5% sur le long terme, indique le site qui cite des propos de Li Daokui, un responsable de la Banque centrale du pays. Parallèlement, la croissance devrait connaître un ralentissement «sensible» entre 2011 et 2015, comparée à celle enregistrée dans les dix dernières années, estime Li Daokui.
Par neuf voix à zéro, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angeleterre ont voté pour un statu quo début septembre, selon les minutes publiées mercredi. Seul Adam Posen plaide pour un nouveau tour d’assouplissement quantitatif (QE). Mais «pour certains membres, la poursuite des conditions du mois dernier (ndlr: août) suffirait sans doute à justifier une expansion du programme d’achat d’actifs lors d’une prochaine réunion», indique la BoE, qui laisse ainsi attendre de nouvelles injections de liquidités.
L’Allemagne a vendu pour 4,188 milliards d’euros d’obligations à dix ans, au cours d’une adjudication qui a vu le coût d’emprunt tomber à un plus bas historique pour cette catégorie de dette. Le ratio de couverture a été de 1,5 contre 1,4 lors d’une opération similaire en août. Le rendement moyen du papier à dix ans est ressorti à 1,8%, contre 2,15% lors de l’adjudication précédente.
La société d’investissement a cédé, pour le compte de son fonds Curzon Capital Partners II, un portefeuille logistique à GLL Real Estate Partners pour 177 millions d’euros. Il est composé de 8 plates-formes développés entre 2005 et 2010, représentant une surface totale de 280.000 m². Il s’agit de l’investissement le plus important en immobilier logistique en France depuis le début de l’année.
Le gouvernement allemand a approuvé l’accord fiscal conclu avec le Suisse, indique Reuters. Selon les termes convenus, les personnes domiciliées en Allemagne auront la possibilité de régulariser leurs situation soit en déclarant leurs comptes, soit en optant pour un impôt supplémentaire unique dont le taux est compris entre 19 et 34% du capital. Par la suite, les plus-values et les rendements seront frappés d’un impôt libératoire, dont le taux a été fixé à 26,375%, soit un niveau comparable à ce qui est appliqué en Allemagne.
Fidelity Investments a annoncé le 19 septembre le lancement de cinq fonds indiciels à bas coûts qui viennent compléter sa gamme Spartan de fonds indiciels.Il s’agit de Spartan Emerging Markets Index Fund, Spartan Global ex U.S. Index Fund, Spartan Mid Cap Index Fund, Spartan Real Estate Index Fund et Spartan Small Cap Index Fund. Avec ces nouveaux produits, Fidelity propose désormais aux investisseurs 13 fonds indiciels actions et obligations dans toutes les principales catégories d’investissement, avec un en cours d’actifs sous gestion de plus de 80 milliards de dollars. Fidelity indique par ailleurs avoir ajouté des parts en actions institutionnelles low cost dans trois de ses fonds indiciels Spartan actuellement disponibles, Spartan Total Market Index Fund, Spartan Extended Market Index Fund et Spartan International Index Fund
Dix ans après sa création, la société de gestion française Sycomore Asset Management, spécialiste des actions de la zone euro, cherche à diversifier sa clientèle, d’un côté vers les conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de l’autre vers les marchés étrangers. Aujourd’hui, 90 % de ses encours, de près de 2 milliards d’euros, sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels principalement français, incluant également fonds de fonds, banques privées et family offices. Les institutionnels «purs», comme les caisses de retraite ou les mutuelles, représentent 70 % des encours. Une équipe commerciale de 5 personnes leur est dédiée. Pour se développer auprès des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), la société a lancé il y a un peu plus d’un an un fonds flexible, Sycomore Allocation Patrimoine, géré par Stanislas de Bailliencourt et Emmanuel de Sinety, et pesant 24 millions d’euros d’encours. De plus, elle s’appuie sur une équipe commerciale de 4 personnes, recrutée à partir de 2007-2008. L’objectif serait, à un horizon de 5 ans, de porter la part des CGPI, à 10 % actuellement, à 50 %, indique Laurent Deltour, président de Sycomore AM. Côté international, la boutique de gestion entame la distribution de ses fonds en Allemagne et en Suisse. Pour commercialiser ses produits outre-Rhin, elle travaille avec Kerstin Fischer, managing director de Fischer Financial, une société indépendante. En Suisse, un partenariat avec un commercial indépendant a aussi été mis en place. La société a également quelques clients en Espagne et en Italie, où elle a une approche plus opportuniste. Aujourd’hui, 10 % des encours sont gérés pour le compte de clients étrangers. Interrogé lors d’un point presse concernant ces développements, Laurent Deltour n’a pas souhaité donner d’objectifs d’encours, estimant que cela est trop dépendant des marchés qui comme chacun sait sont parfois capricieux. En attendant, entre janvier et juin, Sycomore AM a enregistré des souscriptions nettes de 130 millions d’euros. Mais depuis, plus rien. «Les investisseurs sont tétanisés», constate Laurent Deltour. La spécialisation de la société sur les actions et la zone euro n’est pas forcément facile dans l’environnement actuel. Emeric Préaubert, associé, la qualifie même de «double peine». Mais Sycomore AM ne souhaite pas forcément se diversifier en termes de classes d’actifs, sauf si de manière opportuniste elle avait l’occasion de racheter une équipe de gestion. En tout cas, dix ans après sa création, les associés de Sycomore AM se disent satisfaits d’être arrivés là où ils en sont. Ils peuvent aussi sans doute se féliciter d’être toujours indépendants…. La structure est en effet détenue à 83 % par ses quatre associés fondateurs, 6,5 % par les salariés et le solde est aux mains de Bernard Arnault et de Malakoff Médéric.
La société de gestion Amplégest a recruté début septembre Christine Bourcier en tant qu’associée et directeur du développement, un poste nouvellement créé. Elle travaillait précédemment dans l’équipe Key Client Entrepreneur d’UBS, et ce depuis 2008. Avant, elle était responsable du développement de CCR-Chevrillon Phillippe. Chez Amplégest, Christine Bourcier aura pour mission de développer la clientèle privée.Par ailleurs, Amplégest a embauché Augustin Bloch-Lainé et Saad Benlamine pour renforcer le pôle gestion collective dirigé par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplégest Multicaps et Amplegest Enjeux d’avenir. Augustin Bloch-Lainé vient d’Allianz Global Investors, où il travaillait au sein de l’équipe d’analyse buy-side sur les petites et moyennes capitalisations depuis 2010. Saad Benlamine était depuis 2008 chez Natixis Asset Management où il a été successivement analyste actions (grosses capitalisations européennes) et analyste crédit sur le secteur bancaire.
Au cours d’une conférence de presse, KBL Gestion par l’intermédiaire de Roland Fernet et Nathalie Martin-Pelras, respectivement directeur général et directeur de la gestion de la société, a fait le point, mardi 20 septembre, sur les dernières évolutions de sa gamme d’OPCVM. En l’occurence, deux fonds dits de niche - auxquels les dirigeants de la société croient compte tenu de leur gestion «value» avec la présence d’un catalyseur à brève échéance - et bien dans l’air du temps viennent enrichir leur offre : KBL Richelieu Rareté et KBL Richelieu Spécial Monde. Le premier est consacré aux ressources rares et épuisables et a été conçu pour profiter des tensions sur l’offre des matières premières, dans un contexte de croissance de la demande des économies émergentes, précise un communiqué. La gestion a donc voulu éviter un n-ième fonds «commodities» pour se polariser sur le thème de la rareté. Au gré des opportunités, le fonds sera exposé aux hydrocarbures aux matières agricoles, aux métaux de base et précieux. «Nous nous intéressons aux sous-jacents», précise Nathalie Martin-Pelras. «Ainsi, pour le secteur du pétrole, nous allons investir dans des sociétés spécialisées dans la recherche pétrolière plutôt que dans les services». En outre, le fonds est investi au minimum à 60 % en actions internationales et pourra être exposé directement aux matières premières via des instruments financiers. L’exposition maximum au risque actions est de 120 %, auquel cas la gestion a recours à des produits dérivés (futures). Pour sa part, le KBL Richelieu Spécial Monde a pour vocation de tirer profit des opérations financières dans un contexte où la croissance doit s’appuyer sur des acquisitions. Dans ce cadre, la gestion s’intéresse à toutes les sociétés susceptibles de faire l’objet d’opérations financières (OPA, restructurations, etc). Des opérations que la gestion considère comme offensives. Pour éviter de trop grandes similitudes avec Richelieu Spécial focalisé sur le vieux Continent, les titres européens ne pourront excéder 30 % du portefeuille. A noter qu’au cours de la conférence, la société de gestion a fait part de sa nouvelle identité graphique, qui sera officialisée au salon Patrimonia, avec un jeu de couleurs pour souligner d’un trait la marque, qu’il s’agisse du groupe KBL Richelieu (en bleu), KBL Richelieu Gestion (en rouge) ou KBL Richelieu Banque privée (en doré). Enfin, le nouveau site internet de la maison devrait être opérationnel d’ici à la fin de l’année.
Avec Opcimmo, Amundi Immobilier (4,8 milliards d’euros d’encours au 30 juin) a lancé une SPPICAV (société de placement à prépondérance immobilière à capital variable) de droit français qui sera commercialisée par les différents réseaux du groupe, avec des codes Isin différents pour le PREM Opcimmo (Caisses régionales du Crédit Agricole) et le LCL Opcimmo.D’après Amundi, il s’agit en fait du premier produit de ce type sur le marché français. Ce fonds de troisième génération qui «combine pierre et liquidité» succède aux produits non éligibles à l’assurance vie, puis à ceux éligibles, mais au travers d’un véhicule intermédiaire.Le concept de l’Opcimmo, ont indiqué le 20 septembre Fahti Jerfel et Nicolas Simon, respectivement directeur du métier Réseaux partenaires et solutions d’épargne d’Amundi Asset Management et directeur général d’Amundi Immobilier, consiste à fournir un produit diversifiant, souple (largement distribué), faiblement volatil, liquide, sûr et accessible (voir caractéristiques) dans un environnement français où les épargnants répugnent à prendre des risques.L’Opcimmo s’adresse par définition à une clientèle moins haut de gamme que les produits existants, il est transparent fiscalement et va notamment être distribué au travers de l’assurance vie. Sélectionnés pour leur qualité par Amundi Immobilier, les actifs d’ Opcimmo sont investis en immobilier d’entreprise (bureaux, commerces…) situés en France et plus tard dans le reste de l’Europe. Peu accessible en direct, ce marché offre un rendement locatif supérieur à celui de l’immobilier résidentiel. Ce secteur est aussi caractérisé par des baux de location de longue durée (3 ans, 6 ans et 9 ans) et par une réévaluation des loyers chaque année, ce qui offre une certaine protection contre l’inflation.Le marché potentiel pour ce genre de produit est estimé par Amundi AM à 2 milliards d’euros et l’ambition du groupe, avec les différentes classes de parts, est de conquérir 25 % par an de ce créneau.Nicolas Kert, directeur du pôle réseaux, a précisé que l’OPCI peut investir entre 70 et 90% de son portefeuille en actifs immobiliers, dont 51 à 60 % sont des immeubles physiques, le reste étant des actions de sociétés foncières cotées (jusqu'à 14,7 %) et des obligations à sous-jacent immobilier (jusqu'à 30 %). Une poche de liquidités, représentant de 10 à 30 % de l’actif, compose l’autre partie du produit. A noter que l’Opcimmo affiche une composante ISR, pour les valeurs mobilières comme pour les actifs immobiliers qui font l’objet d’un diagnostic technique environnemental (Amundi a développé avec un prestataire un modèle «très novateur» d’audit de la performance énergétique et de l'évaluation des travaux de mise en conformité).Le fonds, qui a bénéficié d’un amorçage d’une trentaine de millions d’euros, vient d’acquérir un premier immeuble de bureaux de 4.000 mètres carrés à Paris, dans le XV° arrondissement, avec un rendement initial supérieur à 6 %.Pour éviter les déboires dont ont pu être victimes les fonds allemands, il est prévu pour les investisseurs institutionnels une commission de rachat dégressive en fonction de la durée de détention avec des délais de préavis dissuasifs de 3, 6 ou 12 mois.CaractéristiquesDénominations : Opcimmo/PREM Opcimmo/LCL OpcimmoCodes Isin : FR0011066802 / FR0011063353 / FR0011066794 Commission de souscription maximum :Compte-titres : 2,85 % acquise à l’OPCI ; 1,9 % non acquise à l’OPCICommission de gestion maximum : 2,1 % de l’actif netFrais d’exploitation immobilière supportés par l’OPCI : 2,2 % de l’actif immobilierMontant de la part :100 euros Valeur liquidative : bimensuelle, préavis de sortie entre 8 jours et 2 mois
Lion Global Investors (LGI) souhaite dynamiser son activité de distribution transfrontalière de fonds en Asie et dans d’autres régions, afin d’accroître les économies d'échelle et d'élargir son activité de gestion d’actifs. La société de gestion, basée à Singapour, a donc sélectionné BNP Paribas Securities Services pour le lancement de nouveaux fonds de type Ucits. BNP Paribas Securities Services lui fournira des services de conservation globale, de comptabilité des fonds, de banque dépositaire et d’agence de transfert à travers une plate-forme mondiale unique et un service clientèle basé dans la région.
EdRAM a recruté Géraldine Biava qui rejoint l’équipe Relation Partenariats France d’Edmond de Rothschild Asset Management. Elle sera en charge des relations conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment dans le Nord et l’Est de la France. L’équipe Distribution regroupe aujourd’hui 7 collaborateurs et couvre à la fois les banques, les sociétés de gestion, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’équipe Relations Partenariats France est dirigée par Michel Dinet et rattachée à Philippe Cormon, directeur distribution.Agée de 28 ans, elle travaillait auparavant chez Boussard & Gavaudan Gestion qu’elle avait rejoint en septembre 2009, en tant que responsable commerciale distribution.
La société de gestion genevoise Semper Gestion dispose dorénavant d’un bureau de représentation à Shanghaï, rapporte L’Agefi suisse. Ouverte au printemps, la structure est dirigée par Christine Ren, d’origine chinoise, qui possède vingt ans d’expérience bancaire, auprès d’ING et de Deutsche Bank notamment.Dirigée par Eric Freymond et Grégoire Vaucher, Semper Gestion investit depuis plus de quatre ans dans des sociétés chinoises actives notamment dans le textile, la machinerie lourde, les nouvelles technologies, l'éducation ou encore le développement durable.
Le fonds souverain de Singapour, qui est le principal actionnaire d’UBS avec 6,4 % du capital, a rompu son silence au sujet du scandale de la fraude de 2,4 milliards de dollars, critiquant des lacunes dans les contrôles de la banque, rapporte le Financial Times.A l’issue d’une rencontre avec Oswald Grübel, le directeur général d’UBS, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC) a déclaré qu’il avait «exprimé sa déception et son inquiétude concernant les lacunes et demandé à UBS de prendre des actions fermes pour restaurer la confiance dans la banque».