Le site d’offres d’emploi dans les secteurs de la banque et de la finance eFinancialCareers vient de publier la nouvelle édition de son guide « Careers in Financial Markets ». L’ouvrage s’adresse aux étudiants et jeunes diplômés qui envisagent une carrière dans le secteur de la finance. L’édition de cette année propose des conseils sur les processus de recrutement en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique. L’ouvrage dresse également un panorama des différents centres financiers dans le monde et de leurs spécificités. Par ailleurs, le guide fait le point sur les acteurs clés du marché qui recrutent actuellement, et liste les compétences requises par les employeurs."Careers in Financial Careers 2012" est accessible sur : http://www.efinancialcareers.fr/careerguide
Selon les estimations de VDOS relayées par Cinco Días, l’encours des fonds espagnols a diminué entre le 1er et le 23 septembre de 2,4 milliards d’euros ou de 1,75 % pour revenir à un peu moins de 135,13 milliards d’euros. Cette diminution est imputable à un effet de marché négatif de 1,65 milliard d’euros et à des remboursements nets de 750 millions.
Arrivé en mars chez Pioneer Investments Allemagne (lire NEWSManagers du 11/03/2011) en provenance d’Allianz Global Investors Europe GmbH, Oliver Bilal vient d'être nommé au comité exécutif de la société de gestion. Il était jusqu'à présent directeur central. Dans ses nouvelles fonctions, il prend en charge le marketing en plus de ses anciennes compétences de responsable de la distribution institutionnelle et «wholesale» de Pioneer Investments en Allemagne.
L’assemblée générale de l’association allemande BVI des sociétés de gestion a élu le 29 septembre son directoire pour les trois prochaines années. Cette instance a ensuite reconduit à la présidence Thomas Neiße, qui est par ailleurs président du comité exécutif de Deka Investment.Quatre nouveaux membres ont été élus, à savoir Georg Allendorf (RREEF, groupe Deutsche Bank), Holger Nauman (DWS, groupe Deutsche Bank), Tobias C. Pross (Allianz Global Investors) et Alexander Schindler (Union Asset Management Holding).Quatre membres ont été reconduits. Il s’agit de Dirk Klee (BlackRock Asset Management Deutschland), Barbara Knoflach (SEB Asset Management), Karl Stäcker (Frankfurt Trust, groupe BHF Bank) et Bernd Vorbeck (Union Investment Gesellschaft. Ils remplacent Oliver Clasen (Allianz Global Investors), Klaus Kaldemorgen (DWS) et Götz Kirchhoff (Avana Invest).
Lyxor Asset Management et Old Mutual Asset Managers viennent d’annoncer le lancement du Lyxor/Old Mutual Global Statistical Arbitrage Strategy Index Fund. Logé sur la plate-forme Ucits Lyxor Dimension, ce «single hedge fund» offre une exposition à une stratégie alpha gérée depuis 2007 par Old Mutual Asset Managers (UK)."Notre stratégie repose sur un modèle quantitatif actions market neutral, qui exploite les opportunités de cours à court terme, et négocie activement les actions des grandes capitalisations», explique Paul Simpson, directeur du département des investissements systématique et gérant de portefeuilles senior chez Old Mutual Asset Managers (UK). «C’est la première fois que nous offrons cette stratégie dans un véhicule UCITS», ajoute-t-il. Lancée en 2009, Lyxor Dimension offre aux investisseurs l’accès à un éventail de stratégies alternatives et de thèmes dans un cadre UCITS. L’offre Dimension complète la plateforme offshore de comptes gérés alternatifs de Lyxor. Elle comprend 10 hedge funds multi-gérants et un programme absolute return. Old Mutual sera le premier single hedge fund sur la plateforme Dimension. D’autres hedge funds UCITS devraient suivre dans les mois qui viennent…
GAM vient de lancer le GAM Star Emerging Asia Equity, un fonds au format Ucits qui vise à profiter du potentiel de croissance des marchés de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEAN). Le nouveau produit, géré par Michael Lai, directeur des investissements, et Camille Vergara, gérante, sera investi dans des actions cotées sur les marchés de la région, et principalement ceux de Singapour, de Malaisie, de Thaïlande, d’Indonésie et des Philippines. Les gérants pourront aussi de manière opportuniste investir dans des entreprises d’autres marchés de l’ASEAN ainsi que dans d’autres marchés asiatiques émergents (en dehors de la Chine). Le portefeuille se composera de 35 à 45 valeurs, avec un focus sur les sociétés de taille moyenne négligées par le marché. Son objectif est de battre le MSCI AC South East Asia sur le long terme.Le fonds, libellé en dollars, est autorisé à la vente en Autriche, en Finlande, en Allemagne, à Hong Kong, en Irlande, au Luxembourg, à Macao, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, à Singapour, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Le Fonds de pension de Total en Belgique (400 millions d’euros) a augmenté son exposition à l’immobilier et réduit son allocation en actions. Ces décisions ont été prises suite à une étude ALM menée par le Fonds. Cette augmentation de l’exposition en immobilier a été faite avec son gérant en immobilier existant, Petercam. Le Fonds n’inclue plus l’immobilier dans sa poche actions mais le compte désormais séparément. La nouvelle allocation d’actifs est la suivante : 57% en fixed income, 33% en actions et 10% en immobilier. Total Belgique a retenu BNP Paribas IP sur les actions et les taux, Aberdeen AM uniquement sur les taux, PIMCO sur les obligations d’entreprises, Dexia AM sur les actions et Blackfriars AM sur les actions émergentes, en particulier sur l’Asie.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion d’actifs financiers (actions et obligations) pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension (ci-après le FDC) qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable - fonds d’investissement spécialisé (SICAV ???FIS) à compartiments multiples (suivant la loi du 13.2.2007 concernant les fonds d’investissement spécialisés (FIS)). Le marché est divisé en 3 lots. Le nombre de mandats à attribuer est de 7 dont 3 de réserve. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat, dont la durée est en principe de 3 ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de 3 mois (durée maximale du mandat:10 ans. Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire zone monde et libellé en EUR. Indice de référence: Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return, couvert (Hedged) en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 375 000 000 et 1 mandat de réserve. Le lot nº 2 porte sur la gestion active d’un portefeuille actions zone marchés émergents libellé en EUR. Indice de référence: MSCI Emerging Markets, Total Return (net) exprimé en USD et qui devra être converti en EUR. 3 mandats: 2 mandats portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 112 500 000 chacun et 1 mandat de réserve. Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille d’actions zone monde libellé en EUR. Indice de référence: MSCI World Total Return (net) exprimé en USD et converti en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 400 000 000 et 1 mandat de réserve. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
D’après le Figaro Economie, la business school lance une fondation alimentée par des anciens élèves pour accélérer son développement. Thierry Fritsch, patron de Chaumet (groupe LVMH), Pierre Nanterme, CEO d’Accenture, Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain ou encore Denis Payre, fondateur de Business Object... Ces anciens de l’Essec font partie des premiers donateurs à la fondation que l'école vient de lancer. Celle-ci, créée sous l'égide de la fondation de France, a pour objectif de mobiliser la «communauté des diplômés et amis de l’Essec» pour soutenir le déploiement de l'école. Dès 2003, l’Essec a lancé sa première campagne de levée de fonds auprès des anciens. Elle lui a permis de récolter 26 millions d’euros en cinq ans. «Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie avec la mise en place de la fondation, une structure plus transparente, plus officielle et plus pérenne», explique Gilles Pélisson, Essec 1979, ancien patron d’Accor, et président de la dite fondation. «Elle va permettre aux anciens de soutenir le développement et le rayonnement de l'école dans le monde». Objectif fixé : 30 millions d’euros d’ici 2015, 150 millions d’euros au total, si l’on ajoute les fonds publics (41 millions) et la contribution des entreprises (79 millions) Ces dons, qui donnent droit à des déductions fiscales, les anciens pourront choisir de les investir où ils le souhaitent : les bourses sociales et d’excellence (700 bénéficiaires actuellement), le déploiement international (notamment en Asie, où la construction du campus de Singapour devrait s’achever en 2014), l’amélioration des conditions d’accueil des professeurs et des chercheurs, en proposant des salaires plus attractifs pour attirer les meilleurs, ou encore les infrastructures. Avec cette fondation, Pierre Tapie, le directeur général de l’Essec, espère bien pouvoir marcher sur les traces des grandes business schools américaines. Dans ces institutions, le fait de solliciter les «alumni» («anciens élèves») est une démarche des plus classiques. «Elles pratiquent cela depuis plus de 300 ans», rappelle Pierre Tapie. Et affichent des budgets en conséquence : 4000 millions de dollars pour Harvard, 1000 pour Princeton, contre moins de 100 pour l’Essec. Diplômé de l’Essec, mais aussi de la Harvard Business School, Gilles Pélisson confirme avoir été très souvent sollicité par la prestigieuse institution américaine, bien plus que par l'école de Cergy... Le groupe Essec (4 400 étudiants, 2000 diplômés par an) compte dans le monde 40 000 anciens. Parmi eux, 5 % font déjà des dons (en moyenne de 300 euros). «L’objectif est de doubler cette proportion», affirme Pierre Tapie.
Pour la première fois depuis juillet, une banque européenne, Deutsche Bank, a réussi à émettre une dette senior non sécurisée de 1,5 milliard d’euros. De là à anticiper une vrai réouverture du compartiment, il convient de rester prudent, selon des professionnels. D’abord parce que Deutsche Bank est une signature de qualité et aime jouer les pionniers: la banque allemande avait déjà été la première à revenir sur les marchés de dette senior non sécurisée après la faillite de Lehman. Ensuite, le groupe s’est contenté d’une échéance courte, 2 ans, et d’une dette à taux variable. Il a dû payer 98 pb au-dessus de l’Euribor 3 mois, contre 40 pb en février sur une opération similaire. De sources de marché, d’autres belles signatures du cœur de la zone euro réfléchiraient à des transactions identiques – du 2 ans à taux variable. Mais il faudrait davantage de visibilité sur la crise des dettes souveraines en zone euro pour que l’hirondelle Deutsche Bank fasse le printemps.
De sources concordantes, passant par Bloomberg, le Financial Times ou le Wall Street Journal, MacGraw-Hill et CME Group seraient en négociations afin de créer une coentreprise regroupant leurs indices de marchés actions. Une telle entité regrouperait ainsi les indices S&P 500 et Dow Jones Industrial Average. Ce qui ne manquerait pas de susciter l’attention des autorités de la concurrence, même si le premier indice est avant tout scruté par une clientèle professionnelle, le second par les particuliers. MacGraw-Hill détiendrait 75% du nouvel ensemble, CME Group abandonnant une partie du solde à News Corp, qui détient une part minoritaire de 10% de Dow Jones Indexes. Les discussions, qui dureraient déjà depuis une année, pourraient cependant encore échouer. MacGraw-Hill a fait part ce mois-ci d’un projet de scission de ses acticités en deux parties.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 24 septembre, à 391.000 contre 428.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 420.000 inscriptions au chômage.
Le consortium composé d’institutions financières canadiennes a déclaré hier qu’il prolongeait jusqu’au 31 octobre son offre hostile de 3,8 milliards de dollars canadiens (2,7 milliards d’euros) sur TMX Group, l’opérateur de la Bourse de Toronto. Il a par ailleurs indiqué qu’il continuait à travailler en vue d’obtenir le feu vert réglementaire pour son offre de 50 dollars canadiens par action.
Dans le sillage de mesures similaires prises mercredi par la France, l’Italie et l’Espagne, l’autorité grecque de régulation des marchés a décidé hier de prolonger jusqu’au 9 décembre l’interdiction des ventes à découverts à la Bourse d’Athènes. L’interdiction, qui avait pris effet le 9 août, devait expirer le 9 octobre.
La baisse du prix des matières premières fait plonger le rouble de 10 % contre dollar en un mois, et jette un voile sur la croissance et l'équilibre budgétaire du pays
Le quotidien indien cite le responsable de la société de capital-investissement dans le pays, Akhil Gupta, qui estime entre 500 et 800 millions de dollars (jusqu’à 590 millions d’euros) la capacité d’investissement local de Blackstone. Ce dernier est particulièrement «agressif» en Inde dans des projets liés aux infrastructures ou à l’énergie.
Le quotidien britannique croit savoir, sans identifier sa source, qu’Arle Capital Partners a renoncé à vendre Capital Safety Group pour un milliard de livres, l’équivalent de 1,15 milliard d’euros. Le vendeur n’aurait tout simplement pas trouver preneur au prix espéré. Un porte-parole a refusé de commenter l’information au quotidien.
Le Chancelier de l’Echiquier, George Osborne, devrait se rendre au Luxembourg la semaine prochaine afin de négocier un délai avec l’Union européenne concernant la loi sur les dérivés de gré à gré qui contraindra les britanniques à céder le contrôle de certains marchés clés à l’Europe, selon le quotidien qui ne cite pas de source. Londres paraît isolé dans son hostilité à cette nouvelle législation européenne.
Dans une réponse à l’Esma, le Conseil européen du risque systémique plaide pour un renforcement de la transparence sur le marché des fonds indiciels cotés. Il souligne également un risque croissant de liquidité des contreparties avec la montée des ETF synthétiques.
Le gouvernement suédois a nommé ministre des Entreprises une femme de 28 ans, chef d’un parti de la coalition de centre-droit au pouvoir. Annie Loof a remplacé à la tête du parti centriste Maud Olofsson, 52 ans, qui dirigeait également ce ministère chargé de la politique industrielle.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 3 octobre, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 05/01/12, sur 2 milliards d’euros de bons à 28 semaines à échéance du 19/04/12, et sur 1 milliard d’euros de bons à 50 semaines à échéance du 20/09/12.
Les députés allemands ont approuvé l'élargissement des prérogatives du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à une large majorité, 523 voix pour, 85 voix contre et 3 abstentions. La Commission européenne s’est félicitée jeudi du vote et s’est dit confiante dans le fait que le processus de ratification serait achevé d’ici la mi-octobre. Vers 12h20, l’indice CAC 40 , qui a fait du yo-yo en début de séance, se hisse au-dessus des 3.000 points. L’indice gagne 0,84% à 3.020,70 points et évolue entre 3.033,38 et 2.974,98. L’euro profite aussi du vote au Bundestag et s'échange autour de 1,3642 dollar contre 1,3536 mercredi soir. BNP Paribas (+6,27%), Société générale (+4,67%) et Crédit agricole (+3,75%) sont en tête des hausses du CAC 40, comme l’indice Stoxx des banques (+1,92%) est en tête des hausses sectorielles en Europe. Le rendement de l’emprunt d’Etat allemand (Bund) à 10 ans se détend de 1,0 point de base à 1,97%.
Le sentiment économique des 17 pays partageant l’euro a fortement baissé en septembre, selon les chiffres publiés par la Commission européenne. L’indice du sentiment a perdu 3,4 points, à 95 points, revenant à ses niveaux de fin 2009. Le marché attendait 96. Dans l’industrie, l’indice est à -5,9 contre -2,7 en août. Dans les services, il est à zéro, contre 3,7 le mois précédent. Celui du consommateur plonge à -19,1 contre -16,5. Dans le commerce de détail, il plonge à -26, contre -23,4.
Le nombre de personnes sans emploi en Allemagne a baissé nettement plus que prévu au mois de septembre, faisant reculer le taux de chômage à 6,9%, son plus bas niveau depuis la réunification du pays il y a 20 ans. Les économistes attendaient un chômage stable à 7%.