The Securities and Markets Stakeholder Group (SMSG) of the European Securities Markets Authority (ESMA) on 11 October elected Guillaume Prache as president of the group for a two-year term, ESMA announced in a statement on 12 October. Prache will be assisted by two vice-presidents, who were also elected on 11 October: Judith Hardt, secretary general of the Federation of European Stock Exchanges (FESE) and Peter de Proft, CEO of the European Finance and Asset Management Association (EFAMA). The SMSG has been set up by ESMA to help facilitate consultation with stakeholders in areas relevant to the tasks of ESMA. The Group is made up of 30 representatives of financial market participants, their employees as well as consumers, users of financial services, small and medium enterprises and academics.
Jean-Claude Trichet on 11 October estimated that the UCITS label may be withdrawn from some complex products such as synthetic ETFs.“Due to the opactity and complexity of some UCITS structured products, for example synthetic ETFs, the European systematic rick committee has proposed considering withdrawing the UCITS label from such structures, which would make it possible to maintain the simplicity of UCITS products,” Trichet said, speaking as chairman of the European Systematic Risk Board (ESRB) in a speech to the European Parliament.
The New York-based Van Eck Global has announced the launch of the Market Vectors Renminbi Bond ETF (acronym on NYSE-Arca: CHLC), which offers investors exposure to bonds denominated in Chinese yuan (or renminbi). The ETF seeks to replicate the evolution and performance of the Market Vectors Renminbi Bond Index (acronym: MVCHLC), before fees. The index focuses on investment grade bonds from issuers in and outside of China denominated in yuan.The product is the 37th in the ETF Market Vectors range, and management commission is capped to 0.39% until 1 May 2013. It is the third Market Vectors ETF to offer exposure to assets denominated in yuan.
Warren Buffett, chairman & CEO of Berkshire Hathaway, has explained his campaign to raise taxes for the rich in a letter to Congressman Tim Huelskamp, a Republican from Kansas, the Wall Street Journal reports. Buffett says that he made USD62.85m in 2010, but paid less than USD7m in taxes, which represents an effective tax rate of only 17.4%. That is lower than the 18.2% paid by taxpayers with incomes of USD103,000 to USD163,000.
The Wall Street Journal has determined that New York federal judges have sentenced those found guilty of insider trading to an average of two and a half years behind bars, in 108 cases over the last two years. The average sentence was 18 months in the last decade, and 11 and a half months between 1993 and 1999.
The hedge fund manager Michael Kimelman, co-founder of Incremental Capital, was sentenced on Wednesday to two and a half years in prison, Kimelman was found guilty in June of complicity in an insider trading case involving Avi Goffer, a former trader at Galleon Group, and his brother, Emanuel Goffer.
Carlson Fund Management Company devient DNB Asset Management. Cela fait suite au changement de nom de la maison mère à 100 % de la société de gestion, DnB NOR Group, qui va regrouper toutes ses marques sous le nom de DNB, l’abréviation de Den Norske Bank (la banque norvégienne).
Russell Investments élargit son offre à destination du marché italien avec le RIC Global Bond Fund, un fonds obligataire mondial multi-gérants d’un encours de 1,6 milliard d’euros. Ce produit est investi principalement dans des obligations gouvernementales, dans des obligations d’entreprises investment grade et dans des obligations des secteurs non gouvernementaux bien notées.
Comme elle l’avait annoncé, La Française AM vient d’ouvrir un bureau de représentation en Italie, à Milan, au 14 Via Dante. Il se compose pour l’instant de Marco Peri, responsable pour l’Italie (country head), qui sera rejoint dans les prochains jours par une seconde personne, selon nos informations. Parallèlement, la société de gestion française continue de faire enregistrer ses fonds dans la Péninsule. Ainsi, elle vient d’obtenir, de la part des régulateurs locaux, Consob et Banque d’Italie, l’agrément pour distribuer aux particuliers deux nouveaux fonds : LFP Money Market (LFP Trésorerie en français) et LFP EM Impact Europe (LFP Europe Impact Emergent). La société avait déjà fait enregistrer trois autres fonds : LFP Convertible Dynamique, LFP Obligations Emergentes et LFP Protectaux.
Le new-yorkais Van Eck Global a annoncé le lancement du Market Vectors Renminbi Bond ETF (acronyme sur NYSE Arca: CHLC) qui propose aux investisseurs une exposition à des obligations libellées en yuans (ou renminbi). Cet ETF cherche à répliquer, avant frais l'évolution et la performance de l’indice Market Vectors Renminbi Bond Index (acronyme: MVCHLC) qui se focalise sur les obligations en yuans de catégorie investissement d'émetteurs situés en Chine et hors de Chine.Il s’agit du 37ème fonds de la gamme d’ETF Market Vectors et la commission de gestion est plafonnée à 0,39 % jusqu’au 1er mai 2013. C’est aussi le troisième ETF de Market Vectors à proposer une exposition à des actifs libellés en yuans.
Septembre avec ses turbulences s’est traduit par une chute des actifs gérés pour quatre maisons américaines de renom qui ont publié presque simulténément l'évolution de leurs encours.Franklin Resources affichait ainsi fin septembre 659,9 milliards de dollars d’encours contre 716,4 milliards un mois plus tôt, à la suite notamment d’une contraction de 32,6 milliards du portefeuille actions, à 254,2 milliards de dollars.Pour sa part, Legg Mason annonce un encours de 611,8 milliards de dollars contre 643,4 milliards fin août tandis qu’Invesco retombe sous la barre des 600 milliards de dollars, à 588,4 milliards contre 629,4 milliards. Cette baisse de 31 milliards est imputable à concurrence de 23,2 milliards à la contraction de la poche actions.AllianceBernstein (groupe Axa) affiche pour sa part un encours de 402 milliards de dollars fin septembre contre 433 milliards fin août. La poche actions a diminué de 25 milliards de dollars en un mois, à 131 milliards.
Prudential annonce la nomination de David Hunt au poste de CEO de Prudential Investment Management à compter du 9 novembre. L’intéressé occupait auparavant le poste de senior partner et co-directeur pour la gestion d’actifs pour l’Amérique du Nord chez McKinsey & Company. David Hunt remplace dans ses nouvelles fonctions Charles Lowrey, promu en février au poste de head of US business.Prudential IM gère plus de 538 milliards de dollars d’actifs à fin juin 2011.
L’Agefi rapporte que Fitch a mis en évidence hier, au cours d’une conférence de presse, la baisse significative de l’exposition des fonds monétaires européens à l’Italie et à l’Espagne, accompagnée d’un raccourcissement des maturités correspondantes. Cet été, l’allocation géographique moyenne des fonds monétaires notés AAA par Fitch privilégiait le Royaume-Uni (20%) et la France (19%), suivis de l’Allemagne (13%), des Pays-Bas et des Etats-Unis (10% chacun). En outre, les maturités très courtes dans la composition globale des portefeuilles, avec des liquidités au jour le jour, représentaient en septembre dernier «en moyenne plus de 30%» des actifs de l’univers des fonds monétaires notés par l’agence, contre 20% au mois de mai.
Lombard Odier vient de recruter trois personnes en Asie-Pacifique.Sheau-Yien Wang rejoint l’équipe commerciale institutionnelle où elle sera responsable des relations avec les grands clients institutionnels en Asie du Sud-Est. Elle vient de State Street Global Advisors Singapore Limited où elle était dernièrement managing director, responsable commerciale Asie (hors Japon). Joanna Wong intègre également cette équipe en tant que responsable de la distribution pour les tiers de Lombard Odier en Asie. Elle était précédemment chez AllianceBernstein où elle s’occupait de développement produits et stratégie. Enfin, Hyoung Nam Kim est nommé directeur du développement en Corée. Il provient de Goldman Sachs Asset Management à Séoul, où il était directeur exécutif, en charge des ventes institutionnelles. Sheau-Yien Wang et Joanna Wong seront basées à Singapour tandis que Hyoung Nam Kim travaillera depuis Hong Kong."Le renforcement du service commercial institutionnel et l’extension de l’offre institutionnelle sont des éléments clés de notre plan de croissance en Asie», a déclaré Vincent Duhamel, limited partner et responsable régional Asie de Lombard Odier.
Le suisse Julius Baer Group et l’australien Macquarie Group ont annoncé ce 13 octobre avoir conclu un accord de coopération stratégique dans les domaines de la banque privée et de la banque d’investissement pour le Nord et le Sud-Est de l’Asie. Dans le cadre de cet accord, Julius Baer confiera les transactions de banque d’investissement de ses clients à Macquarie tandis que ce dernier adressera ses clients pour les services de banque privée à Julius Baer. D’autre part, Macquarie ouvrira une gamme plus large de produits de banque d’investissement aux clients de Julius Baer en Asie.En outre, les activités du pôle «Private Wealth» de Macquarie en Asie seront transférées à Julius Baer. Ce pôle dispose de bureaux à Singapour et Hong-Kong et affiche environ 1 milliard de dollars américains d’encours.
Annoncée mardi 12 octobre par la newsletter Multiratings, l’arrivée de Sylvie Terris, actuelle directrice des placements d’Aprionis (groupe Humanis), chez Agrica Epargne a été confirmée à Newsmanagers. Attendue dans le courant du mois de décembre au sein de la filiale de gestion du groupe Agrica, elle aura pour mission d'épauler Jean-Claude Guimiot, son directeur général délégué. Au sein de sa nouvelle entreprise, elle occupera la fonction de directeur financier.
Jacques Tebeka est responsable de la multigestion diversifiée chez Edrim. Il souligne dans L’Agefi Hebdo qu’il est certes attentif aux notations qualitatives des fonds, et surtout aux commentaires faits par les analystes sur le fonds, mais que ces notations n’entrent pas en tant que tel dans son processus de sélection. «Nous faisons en effet notre propre analyse. Et lorsque nous n’aimons pas un fonds, c’est notre vue qui prévaut, même si le fonds est bien noté», insiste-t-il. Le responsable préfère une approche plus globale sur les fonds. «Nous ne voulons pas uniquement savoir s’ils sont bons ou pas mais aussi s’ils s’insèrent dans notre allocation. Le risque principal dans la sélection de fonds est l’asymétrie d’information entre nous et le gérant. Dans le cadre de l’évaluation d’un fonds, on peut être séduit par un processus de gestion. Mais c’est dans la durée, grâce aux échanges répétés avec les gérants, qu’il sera possible de mieux comprendre sa philosophie, son approche d’investissement. Surtout, en termes de risque, nous ne pouvons pas nous appuyer sur une analyse externe», explique Jacques Tebeka.
Selon L’Agefi Hebdo, les notations qualitatives de leurs gammes de fonds ont un double intérêt pour les sociétés de gestion. D’un point de vue commercial, cela doit faciliter la promotion des produits et leur référencement sur des plates-formes de distribution. « La notation est un bon faire-valoir surtout quand le label fait référence », note Yves Maillot, responsable de la gestion actions chez Robeco. Avec une réserve toutefois : « Tout va dépendre du public auquel on s’adresse, indique Frédéric Cruzel, directeur de la clientèle française chez LODH Gestion. Ces notations sont très importantes dans le domaine de la distribution car le client final est sensible à un avis externe sur les fonds. En revanche, les clients institutionnels qui y ont recours les utilisent souvent pour conforter leurs choix mais ils se fieront avant tout à leur propre capacité d’analyse. » Ces notations sont surtout utilisées par les structures les plus légères. « On les regarde à chaque fois que nous étudions un fonds, fait savoir Jean-Louis Hostache, gérant chez Conseil Plus Gestion». En effet, plus la taille de la société de gestion sera importante, plus elle disposera de capacités pour réaliser ses propres analyses, et moins elle aura recours à ces outils.Par ailleurs, les investisseurs considèrent parfois les analyses des fonds comme formatées dans un cadre qui ne correspond pas toujours à leurs besoins et contraintes. «Les notes sont déterminées en fonction d’une grille de critères prédéfinis et figés », relève Frédéric Pétiniot, directeur général d’Amadeis, cabinet indépendant de conseil en investissement. Les différents critères (performance passée, processus d’investissement, frais de gestion…) vont être pondérés en fonction des exigences des investisseurs. Un véritable travail sur mesure. « Nous avons notre propre grille de lecture, dit Francis Jaisson, responsable de la multigestion chez Covea Finance. En tant que société de gestion d’une mutuelle d’assurance, nous avons une plus grande aversion au risque. »
Responsable de la clientèle institutionnelle chez Hauck & Aufhäuser Asset Management, Harald Steiner a été recruté par Delta Lloyd Asset Management (DLAM), filiale de gestion du néerlandais Delta Lloyd, comme responsable de la distribution auprès des institutionnels allemands et autrichiens. Jusqu'à présent, DLAM n'était présente sur ce créneau qu’en Autriche. Le nouvel arrivant est subordonné à Rik Verhoeven, directeur général de Delta Lloyd Asset Management Vertriebs GmbH.
Selon les minutes du FOMC, des achats d’actifs à grande échelle sont perçus, si le besoin s’en fait sentir, comme un outil de politique monétaire «plus puissant».
Dans un discours qu’il doit selon le quotidien prononcer aujourd’hui à l’occasion de la réunion de la British Venture Capital Association, le directeur général de 3i, Michael Queen, va mettre en avant le rôle moteur des marchés émergents dans le secteur du private equity. A tel point que le marché au sein des sept principaux pourrait dépasser celui du G7 d’ici 5 ans.