Ses prévisions sont inférieures à celles du gouvernement. Elle n'exclut pas que l'Europe puisse plonger en récession même si ce n'est pas son hypothèse centrale
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.
La BoE a laissé inchangé l’objectif de ses rachats d’actifs sur les marchés financiers en dépit des tensions liées à la crise de la dette dans la zone euro. La banque centrale a relancé le mois dernier son programme d’assouplissement quantitatif en annonçant son intention d’acheter pour 75 milliards de livres supplémentaires d’obligations d’Etat sur quatre mois, en plus des 200 milliards rachetés en 2009 et 2010. Elle a parallèlement maintenu son taux directeur à 0,5%.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.
Une intégration européenne accrue est nécessaire pour surmonter les défis posés par la crise de la dette souveraine mais ce processus ne doit pas être vecteur de divisions dans la zone euro ou dans l’Union européenne, a déclaré jeudi une porte-parole de la Commission européenne. Ainsi une scission de la zone euro ou de l’Union européenne provoquerait une contraction de 3% de l'économie allemande et la réduction de la zone euro à ses principaux Etats se traduirait par la perte d’un million d’emplois dans la zone euro.
La croissance s’est interrompue dans l’Union européenne, qui pourrait traverser une nouvelle récession, selon les prévisions d’automne de la Commission européenne pour 2011-2013, publiés jeudi. La Commission dit désormais prévoir une stagnation jusque dans le courant de l’an prochain, avant une légère reprise suivie d’une «croissance lente» en 2013. La chute de la confiance freine l’investissement et la consommation, alors que le ralentissement de la croissance mondiale pénalise les exportations tout en affectant les efforts entrepris pour assainir les finances publiques, constate la Commission. Dans le détail, la Commission prévoit une croissance de 0,6% dans l’Union en 2012 et une expansion limitée à 0,5% en zone euro. L’année suivante, la progression du PIB de l’Union devrait ressortir à 1,5% et à 1,3% en zone euro. La croissance française est prévue à 0,6% en 2012 - l’hypothèse du gouvernement français est actuellement de 1% - après 1,6% cette année, et à 1,4% en 2013.Pour l’Allemagne, ces prévisions ressortent respectivement à 0,8% pour 2012 après 2,9% pour 2011, et à 1,5% pour 2013.
Le nouveau gouvernement grec sera dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il prêtera serment vendredi à 12h00 GMT, a annoncé jeudi la présidence grecque. Le chef de l’Etat Karolos Papoulias a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques grecs, dont le Premier ministre sortant, le socialiste Georges Papandréou, le chef de file de la droite Antonis Samaras et le dirigeant d’extrême droite Georges Karatzaferis, mais aussi Lucas Papademos.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Francis Weber, directeur financier de Réunica a commenté les récents changements au sein de son allocation d’actifs: Concernant les emprunts d’Etat, nous avons vendu les titres grecs, portugais et irlandais il y a plus d’un an. Nous avons également demandé à nos gestionnaires de réduire nos positions sur l’Italie. Nous avons renforcé notre position sur les autres obligations d’Etats, ce qui a conduit à une évolution importante du portefeuille. Il y a 10 ans, un investisseur institutionnel avait 80% d’emprunts d’Etats et 20% de corporate. Aujourd’hui, nous avons 60% de corporate. Nous souhaitons vraiment renforcer ce dernier segment, car nous considérons que le risque est plus prévisible chez les grandes entreprises que chez les Etats, dont les fondamentaux sont moins évidents à appréhender. Nous nous renforçons aussi dans les obligations convertibles car elles offrent beaucoup de valeur dans la mesure où elles sont actuellement en dessous de leur plancher actuariel. Celles ci devraient délivrer 7% ou 8% de rendement. Nous avons également souscrit dans des fonds de performance absolue. En ce qui concerne les actions, nous avons diminué notre exposition. Il y a deux ou trois ans, nos encours dans cette classe d’actifs représentaient 30%, aujourd’hui ils n’atteignent plus qu’entre 20% et 25%. Nous avons préféré nous renforcer dans d’autres segments de l’obligataire afin de diminuer la volatilité des portefeuilles. Nous n’avons pas toujours privilégié les ETF à réplication physique, mais nous sommes aujourd’hui de plus en plus attentifs à cette question. Nous regardons les ETF dont nous jugeons la contrepartie très sûre. Dans ce cadre, nous évaluons le risque de contrepartie par rapport à l'émetteur et aux swaps utilisés. Normalement, ces échanges de performances ne peuvent pas dépasser les 10% du fonds, donc le risque est théoriquement limité. Mais aujourd’hui, il faut faire attention à la mécanique des ETF et bien comprendre comment ils sont construits. Au sein de notre groupe, le recours aux ETF reste marginal et ne dépasse pas 3% à 4% des actifs. Nous investissons uniquement dans es fonds purs. Nous avons beaucoup diminué notre exposition à la gestion alternative à cause des déceptions que nous avons eues sur cette classe d’actifs. A l’instar de l’ensemble des investisseurs français, nous avons investi dans la gestion alternative en 2006 et 2007, au moment même où elle commençait à moins bien fonctionner. nous avons également été déçus par les fonds de fonds où les performances n’ont pas été au rendez vous.
SCOR Global Investments dégage 82 millions d’euros de produits financiers sur les actifs et un rendement des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) de 2,7 % (3,8 % au 3ème trimestre 2010). Anticipant les turbulences des marchés, SCOR a choisi de réduire considérablement son exposition aux actions à la mi-juin 2011 et a constitué une position élevée en liquidités et en investissements à court terme (21 % des actifs au 30 septembre 2011). Les fonds propres s'établissent à EUR 4 224 millions au 30 septembre 2011 contre EUR 4 009 millions au 30 juin 2011. L’actif net comptable par action s'élève à EUR 22,77. Dans un contexte économique et financier particulièrement volatile, SGI a renforcé sa stratégie dite de rollover, qui consiste à maintenir une duration relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Les liquidités et placements à court terme ont été tactiquement et volontairement maintenus à un niveau exceptionnellement élevé. Conformément à la stratégie initiée dès 2009, l’exposition aux dettes souveraines a été davantage réduite pendant le trimestre. En deux ans, le Groupe a ainsi abaissé son exposition aux risques souverains de 12 points et n’a aucune exposition à la dette souveraine de l’Italie, l’Espagne, la Grèce, le Portugal et l’Irlande, ni aux dettes émises par les états et les municipalités des Etats-Unis. Le portefeuille Actions a été réduit volontairement de 27 % au mois de juin 2011, en anticipation des événements qui ont suivi pendant l'été. Avec l’acquisition du portefeuille mortalité de Transamerica Re, USD 1,8 milliard d’actifs ont été transférés à SCOR pendant le trimestre sous forme de liquidités (36 %), d’investissements à court terme (1 %), d’obligations du Trésor américain (4 %), d’obligations d’entreprises (corporate bonds) de catégorie investment grade sélectionnées par l'équipe de SGI et notées en moyenne A- (32 %) et de fonds détenus par les cédantes (26 %). Sur les neuf premiers mois de 2011, SGI génère une contribution financière importante, avec un rendement des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) de 3,8 %, contre 4,0 % sur la même période en 2010. La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 135 millions de plus-values nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, conduisant en particulier à une dépréciation supplémentaire de EUR 31 millions sur le portefeuille Actions sur le 3ème trimestre. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements est au total de 3,2 % sur les neuf premiers mois de 2011, contre 3,5 % sur la même période en 2010. Le montant des actifs (hors fonds détenus par les cédantes, et y compris les actifs de Transamerica Re) s'élève à EUR 12 537 millions au 30 septembre 2011, dont les liquidités et investissements à court terme pour un montant de EUR 2 689 millions. Le montant total des placements s'élève à EUR 20 525 millions au 30 septembre 2011, à comparer à EUR 19 526 millions au 31 décembre 2010 (hors placements liés à IIC). Au 30 septembre 2011, les actifs du Groupe (hors fonds détenus par les cédantes) sont constitués à 67 % d’obligations, à 21 % de liquidités et d’investissements à court terme, à 6 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le portefeuille obligataire, de qualité élevée (avec une notation moyenne AA), a une duration relativement courte de 3,0 ans (hors liquidités et investissements à court-terme).
Avec la collaboration de son prédécesseur, Didier Wattelle, qui reste très impliqué au sein du conseil de surveillance, André Janody, le président du conseil de surveillance des FCPE de IBM France, présente le mode de gestion adopté par « Big Blue ».
Cette année, le baromètre fait le point sur : l'épargne solidaire labellisée (encours, collecteurs et gestionnaires de l'épargne solidaire, épargnants solidaires...), l'épargne de partage (dons et répartition, classement 2010 des ONG bénéficiaires), le financement solidaire (montant, outils et profil des investisseurs solidaires), le label Finansol. L’exigence de précision et de transparence revendiquée par l’Observatoire de la finance solidaire paraît d’autant plus opportune que de grandes initiatives sont à attendre bientôt de la part de la Commission européenne dans le domaine de l’entrepreneuriat social. La richesse de l’acquis de Finansol et de ses membres dans le solidaire est un atout précieux au moment où leur démarche est susceptible d'être élargie aux 27 membres de l’Union européenne. Pour télécharger le baromètre, cliquez-ici.
La crise financière semble avoir provoqué des changements notables dans le dernier classement annuel des fournissseurs de services d’administration et de comptabilité des fonds réalisé par R& M Surveys. La huitième édition de ce classement, qui évalue la performance des banques actives sur le marché britannique de la gestion institutionnelle et retail, soit un encours de quelque 3.000 milliards de livres sterling pris en charge à partir d’entités onshore ou offshore (Dublin, Luxembourg), place BNP Paribas en tête alors que la banque figurait en queue de peloton l’année précédente. JP Morgan a aussi enregistré une progression remarquable puisque le groupe américain se retrouve en deuxième position, devant HSBC Securities Services, Northern Trust, BNY Mellon et State Street. Les principaux facteurs à l’origine de ces évolutions sont la valorisation des produits dérivés, la valorisation des parts et la qualité des fonctions support. Les sociétés de gestion sont de plus en plus préoccupées par la rapidité du délai de réponse et l’exactitude dans le processus de valorisation des dérivés, souligne R & M Surveys.
En Europe, les fonds de pension à prestations définies sont encore omniprésents mais ce sont surtout les fonds à contributions définies qui ont le vent en poupe. Selon une étude de Cerulli (1), les actifs sous gestion de ce segment relativement nouveau sur de nombreux marchés européens pourraient atteindre 2.800 milliards d’euros d’ici à 2015.En 2009, les actifs à contributions définies s'élevaient à 1.600 milliards d’euros, soit 39% du total des actifs de pension européens. Au cours des cinq prochaines années, le taux de croissance annuel moyen de ce segment pourrait s’inscrire à environ 10,8%. Les fonds de pension travaillent à l’amélioration de ces fonds avec l’introduction d’une approche multi-classes d’actifs ou encore des approches qui permettent de modifier l’allocation d’actifs à l’approche de la retraite. Toutefois, relève l'étude, les épargnants européens sont encore très nombreux à ne pas avoir accès à ces solutions. Parallèlement, d’autres véhicules d'épargne offrant des avantages fiscaux sont utilisés, à l’instar du PEA en France ou du compte d'épargne britannique (ISA, investment savings account). Autant d'évolutions qui constituent de nouvelles opportunités pour les sociétés de gestion qui ne sont pas encore présentes sur le marché des fonds de pension. (1)"Quantitative update : European Defined Contribution Markets 2011"
Alors que Dexia a engagé les cessions de Denizbank, de Dexia AM et de Banque Internationale à Luxembourg, le groupe étudie également la cession de la participation de 50% de BIL dans RBC Dexia, précise L’Agefi. Pierre Mariani, l’administrateur délégué du groupe, a indiqué qu’il espérait voir l’essentiel des cessions signé d’ici à la fin de l’année et que d’ici à la fin du premier trimestre 2012 l’essentiel des opérations aura été réalisé.
Le groupe américain Vanguard vient de recruter Neil Cowell pour le poste nouvellement créé de reponsable de la distribution retail pour l’Europe, rapporte Money Marketing. Neil Cowell travaillait précédemment chez Standard Life en tant que responsable de la distribution retail au Royaume-Uni.
UBS ferme son unité Asset Backed Securities aux Etats-Unis, rapporte la Handelszeitung dans son édition du 10 novembre, cela cinq mois après avoir débauché une «star» de la banque pour s’occuper de cette activité. UBS avait recruté Ken Cohen chez le gestionnaire de fortune G2 Investment Group en mai dernier, rappelle le journal et son équipe travaillait de manière profitable. UBS s’est refusé à tout commentaire.
Au 1er janvier 2012, Michel Juvet, directeur de la recherche depuis 1995 et membre du comité de direction depuis 1998, deviendra associé indéfiniment responsable de Bordier & Cie, une banque privée genevoise qui gère 9,5 milliards de francs suisses d’encours. Il a été nommé à cette fonction par les associés de la banque.
Les actifs sous gestion de la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) s’élevaient à fin septembre à 75,3 milliards de francs suisses, soit un recul de 0,8% ou 571 millions de francs suisses par rapport à fin décembre 2010 dû à la baisse des marchés, a indiqué la banque le 10 novembre dans un communiqué. L’effet de la consolidation de la Banque Franck Galland & Cie SA au sein du groupe s’est traduit par un apport de 3 milliards de francs suisses. La collecte nette sur neuf mois s’est élevée à 600 millions de francs suisses.Le bénéfice brut des neuf premiers mois de l’année affiche une baisse de 3% à 360 millions de francs suisses.
Après quatre ans comme administrateur délégué de Santander AM España, Dolores Ybarra vient d'être nommée directrice mondiale des investissements de Santander Asset Management, rapporte Funds People. L’intéressée remplace Elena Eyries, qui a rejoint la division banque de gros du Santander. Elle est désomais chargée de diriger les équipes mondiales pour la gestion des mandats, la multigestion et l’analyse macroéconomique.Dans le cadre de la réorganisation de Santander AM, José Cuervo a été nommé responsable mondial des actions latino-américaines et alfredo Mordezki comme directeur de la gestion obligataire Amérique latine. Agustin Carles devient responsable de l'équipe mondiale d’analyse macroéconomique et de stratégie.Pour sa part, Louay Mikdashi devient responsable mondial de l'équipe multigestion tandis que José María Martínez-Sanjuán prend en charge la sélection de fonds en multigestion et que Tom Caddik devient responsable de la gestion de ces fonds en multigestion.
Amaury von Arnim, qui a quitté Madrid pour diriger les activités de Pictet & Cie pour l’Asie du Nord, a été remplacé à la tête des activités de la succursale espagnole par José Monjardin Álvarez de Estrada. L’intéressé devient responsable de deux métiers, la gestion d’actifs (Pictet Asset Management) et la gestion de fortune (Pictet Wealth) a indiqué Pictet Genève à Newsmanagers.A ce titre, José Monjardin, qui était directeur des opérations de la Banca della Svizzera Italiana (BSI, groupe Generali) en Espagne, sera le supérieur hiérarchique de Gonzalo Rengifo Abbad (Pictet AM) et de Luis Sánchez de Lamadrid (Pictet WM).
Amélie Charles rejoint le département valorisation de DTZ Asset Management en charge des actifs gérés en Allemagne, a annoncé le 9 novembre la société de gestion. Depuis 2006, Amélie Charles travaillait en Angleterre où elle a successivement occupé le poste d’auditrice chez KPMG puis celui de gestionnaire chez GBR Phoenix Beard.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre du fort développement de la société et illustre la volonté de DTZ Asset Management de consolider sa position de leader sur le marché de l’asset management immobilier pour compte de tiersDTZ Asset Management, qui emploie 60 personnes, gère aujourd’hui un portefeuille d’actifs européens de plus de 3.6 milliards d’euros depuis ses bureaux de Paris et Francfort.
Les encours de la Gestion d’Actifs de Natixis sont ressortis à 525 milliards d’euros au 30 septembre 2011 contre 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, annonce la banque dans ses résultats du troisième trimestre 2011. L’effet marché négatif (-28 milliards d’euros) l’emporte sur l’effet change positif (+17 milliards d’euros). De son côté, tirée notamment par les produits obligataires et par la gestion alternative via la plate forme de distribution centralisée NGAM, la collecte nette est positive à 3,1 milliards d’euros.En Europe, les encours atteignent 309 milliards d’euros, en recul de 3% depuis le début de l’année. Le marché européen est encore difficile, du fait notamment de la forte baisse des marchés actions, mais la collecte redevient positive sur les supports monétaires (+1,1 milliard d’euros), commente Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 289 milliards de dollars, en diminution de 0,9% depuis le début de l’année.Dans ce contexte, les revenus de la Gestion d’Actifs sont en baisse de 3% par rapport au troisième trimestre 2010 à 341 millions d’euros, mais en hausse de 4% à 1.062 millions d’euros sur les 9 premiers mois de l’année, comparé à la période correspondante en 2010.De son côté, les revenus de la Banque Privée s’affichent à 24 millions d’euros au troisième trimestre 2011 contre 23 millions d’euros au troisième trimestre 2010. La progression atteint 7 % sur les périodes comparées d’une année à l’autre. L’activité Assurance affiche de bonnes performances commerciales, avec une collecte nette qui surperforme le marché français au troisième trimestre 2011 à 123 millions d’euros. Les encours d’assurance au 30 septembre 2011 atteignent ainsi 37,7 milliards d’euros, en augmentation de 4,7% par rapport au 30 septembre 2010. Les revenus de l’assurance-vie sont pénalisés par un impact négatif dû à la forte chute des marchés actions. En coût du risque, l’impact additionnel des dépréciations sur la dette souveraine grecque est de 27 millions d’euros. Les expositions aux dettes souveraines des pays périphériques (GIIPS) ont été fortement réduites à fin octobre.Au total, les revenus du pôle Epargne, auquel appartient la Gestion d’Actifs, baissent de 4 % par rapport à la même période en 2010, à 410 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2011 cependant, ils marquent une progression de 5 % par rapport à 2010, à 1 335 millions d’euros. Au niveau du groupe dans son ensemble, le résultat net part du groupe ressort à 344 millions d’euros en hausse de 13% par rapport au troisième trimestre 2010. Sur la même période, le produit net bancaire ressort à 1.586 millions d’euros, en progression de 11% comparé à la même période en 2010. L’impact de la dépréciation de la dette souveraine grecque représente 40 millions d’euros avant impôt. Sur les 9 mois 2011, le résultat net part du groupe s’élèvent à 1.260 millions d’euros, en baisse de 2 % par rapport au neuf premiers mois 2010.
Scor Global Investments (SGI) a enregistré un rendement de 3,8% (hors fonds détenus par les cédantes) sur les neuf premiers mois de 2011 contre 4% sur la même période de 2010, a annoncé le groupe le 10 novembre.Dans un contexte économique et financier particulièrement volatile, SGI a renforcé sa stratégie dite de «rollover», qui consiste à maintenir une duration relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Les liquidités et placements à court terme ont été tactiquement et volontairement maintenus à un niveau exceptionnellement élevé. Conformément à la stratégie initiée dès 2009, l’exposition aux dettes souveraines a été davantage réduite pendant le trimestre. En deux ans, le Groupe a ainsi abaissé son exposition aux risques souverains de 12 points et n’a aucune exposition à la dette souveraine de l’Italie, l’Espagne, la Grèce, le Portugal et l’Irlande, ni aux dettes émises par les états et les municipalités des Etats-Unis. Le portefeuille Actions a été réduit volontairement de 27 % au mois de juin 2011, en anticipation des événements qui ont suivi pendant l'été.La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser 135 millions d’euros de plus-values nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, conduisant en particulier à une dépréciation supplémentaire de 31 millions sur le portefeuille Actions sur le troisième trimestre. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements est au total de 3,2% sur les neuf premiers mois de 2011, contre 3,5% sur la même période en 2010.Le montant des actifs s'élève à 12,537 milliards d’euros au 30 septembre 2011, dont des liquidités et investissements à court terme pour un montant de 2,689 milliards. Le montant total des placements s'élève à 20,525 milliards d’euros au 30 septembre 2011, à comparer à19,526 milliards au 31 décembre 2010.Au 30 septembre 2011, les actifs du groupe (hors fonds détenus par les cédantes) sont constitués à 67 % d’obligations, à 21% de liquidités et d’investissements à court terme, à 6 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le portefeuille obligataire, de qualité élevée (avec une notation moyenne AA), a une duration relativement courte de 3 ans (hors liquidités et investissements à court-terme).