L’un des principaux gestionnaires alternatifs du Moyen-Orient, Gulf Capital Equity Fund Associates, a attribué à J.P. Morgan’s Worldwide Securities Services (WSS) l’administration du fonds de private equity GC Equity Partners Fund II pour lequel des engagements de 500 millions de dollars ont été consentis. Il s’agit du premier des fonds de Gulf Capital à avoir drainé la majorité de ses futurs encours sur les marchés internationaux, aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, auprès de fonds souverains, de fonds de pension, de fondations, de banques et de compagnies d’assurances.
Le gestionnaire américain Global X Funds a annoncé qu’il modifie l’indice sous-jacent, le nom et l’acronyme de son Global X China Technology ETF. L’indice de référence sera désormais le Nasdaq OMX China Technology Index (QQQC), avec 42 composantes au lieu du Solactive China Technology Index (CHIB) composé de 28 valeurs.
Le luxembourgeois Nestor Investment Management annonce qu’Anna Ho d’OP Calypso Capital Ltd va gérer le nouveau fonds d’actions Nestor China lancé le 1er août et qui se focalise sur les petites et moyennes capitalisations chinoises. Ce produit bénéficie d’un agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche depuis le 11 novembre.Anna Ho, qui gère depuis plusieurs années le Nestor Fernost fonds, sélectionnera des valeurs de croissance peu onéreuses en fonction de thèmes prédéterminés, notamment en fonction des tendances de long terme comme l’augmentation de la consommation et de la demande d'éducation, ainsi que la hausse des dépenses de santé liées au vieillissement de la population et l’importance croissante de la protection de l’environnement décrétée par Pékin. Le portefeuille se composera de 30 à 40 lignes. Pour les petites capitalisations, la gérante a fixé des critères qui doivent garantir à tout moment la liquidité du portefeuille d’ensemble.Caractéristiques :Dénomination : Nestor China FondsCode Isin : LU0656651824Droit d’entrée : 3 % maximumCommission d’administration : 1,40 %Rémunération du gérant : 0,45 %Commission de banque dépositaire : 0,10 %
La gamme PTR de fonds total return de Pictet (Corto, Mandarin, Kosmos) se complète d’un nouveau produit luxembourgeois (Sicav partie I), le Banyan (l’arbre de la sagesse de Bouddha…), focalisé sur l’Asie hors Japon. Ce produit long/short est géré de Londres par Nidhi Mahurkar assistée d’Anthony Cheung, un spécialiste de la Grande Chine qui arrive de chez Gartmore et d’Olivier Doleires pour la partie gestion du risque.Le nouveau fonds coordonné à liquidité hebdomadaire lancé le 2 novembre débute avec un encours de 180 millions de dollars parce qu’il résulte de la transformation d’un fonds d’investissement spécialisé (FIS) qui avait été monté pour un fonds souverain du Moyen-Orient et qui va désormais pouvoir être distribué auprès des institutionnels et des particuliers (il n’a pas encore d’agrément de commercialisation en France).Le FIS d’origine a généré une performance annuelle moyenne de 16,8 % depuis son lancement en juillet 2002 contre 12,8 % pour le MSCI Emerging Asia. Le portefeuille peut comporter entre 50 et 90 lignes ; il est actuellement de 60 valeurs, dont 35 en long et 25 en short et l’exposition brute se situe en moyenne entre 130 et 135 % et entre 40 et 90 % en net. Un overlay de liquidité très strict permet que 95 % du portefeuille soient liquidés en moins d’une journée. En moyenne, le taux de rotation annuel se situe à 350 %, celui du book «short» étant plus élevé que le long.Nidhi Mahurkar souligne qu’il s’agit d’une stratégie de sélection de valeurs (bottom-up) de grandes et moyennes capitalisations et que les gérants veillent à éviter le levier, l’illiquidité et la concentration. Elle recherche les bons cash flows, les bénéfices élevés et les bilans solides.CaractéristiquesDénomination : Pictet Total Return-BanyanCodes Isin : LU0637929265 (part I, partir de 1 million de dollars)/ LU0637929778 (part P)Commission de gestion :1,10 % (part I)/ 1,60 % (part P)Frais administratifs et de conservation : 0,40 %Commission de performance : 20 % avec high watermarkTaux butoir : Libor USD 3 moisDélai de préavis : 5 jours avant la publication de la valeur liquidative (vendredi 17h de Luxembourg)Des parts couvertes du risque de change sont disponibles en euros, livres sterling et francs suisses
Selon La Tribune, les family offices ont apporté en 2010 9,4 % des fonds levés par les sociétés européennes de private equity, d’après l’EVCA (association européenne du capital-investissement), contre 0,4 % en moyenne, entre 2003 et 2007. Une proportion désormais supérieure à celle des banques (8,8 %) et des assureurs (5,1 %).
La directive AIFM va entraîner des re-domiciliations de fonds d’investissement alternatifs vers des centres onshore en Europe, surtout à l’initiative des gérants européens. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware devraient demeurer, toutefois, les domiciles privilégiés de ce type de fonds, selon une étude d’Oliver Wyman présentée le 22 novembre à Luxembourg à l’occasion de la quatrième édition de la conférence de la gestion alternative organisée par l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi).L’étude a ainsi identifié quelques tendances significatives. Certains gérants de fonds alternatifs qui, sans nouveau cadre réglementaire, auraient choisi une domiciliation offshore opteront pour une domiciliation onshore pour répondre à la nouvelle donne ou à la demande de la clientèle. En Europe, ils s’orienteront probablement vers l’Irlande ou le Luxembourg, selon l’étude. On peut également s’attendre à davantage de co-domiciliation et de structures clonées entre les juridictions offshore et onshore. Par ailleurs, des centres offshore vont probablement émerger en Asie et au Moyen Orient à la demande des investisseurs et gérants. Corollaire de tous ces développements, la course aux parts de marché devrait entraîner des améliorations des infrastructures et de la réglementation des activités de service, ainsi qu’un assouplissement des procédures bureaucratiques dans l’ensemble des principaux centres de domiciliation. Reste une évidence, le paysage reste et devrait rester remarquablement stable. «De nombreux observateurs européens s’attendaient, suite à la directive AIFM et à la pression réglementaire exercée par les membres du G20, à un mouvement important de re-domiciliation vers les centres de l’Union européenne et à une diminution du nombre de fonds offshore. Cette étude montre, au contraire, que le paysage offshore est resté stable au cours des deux dernières années», a estimé Marc Saluzzi, président de l’Alfi. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware devraient demeurer les domiciles privilégiés des fonds d’investissement alternatifs. Dans le secteur des hedge funds, les Iles Cayman représentent 43% du marché, devant le Delaware (20%), les Iles Vierges britanniques et les Bermudes (10% chacun). Le Luxembourg capte 4% du marché mondial des hedge funds, 9% du secteur des fonds de private equity et plus de 10% du marché des fonds immobiliers. Pour l’Alfi, cette situation constitue un nouveau défi à relever. «L’Europe a déjà établi Ucits comme marque mondiale pour les fonds, mais il nous reste un long chemin pour parvenir à en faire de même pour le secteur des fonds alternatifs», a lancé Marc Saluzzi.
ML Capital a signé un accord avec la société suisse Acolin Fund Services pour la distribution des fonds coordonnés de sa plateforme MontLake. Les gérants de la plateforme de droit luxembourgeois vont ainsi avoir accès au marché allemand et suisse. ML Capital prévoit que, d’ici à mi-2012, ses encours dépasseront les 500 millions de dollars, indique Investment Europe.
Axa IM a annoncé le lancement (le 9 août) d’un fonds investissant en obligations d’entreprises high yield à court terme libellées principalement en euros et en livres sterling, le AXA IM FIIS Europe Short Duration High Yield Fund, qui est géré par Andrew Wilmont, rapporte Expansión.La duration moyenne des obligations dans le portefeuille sera inférieure à deux ans et l’objectif de performance est de 5-5 % net de commissions. Le fonds est conforme à la directive OPCVM et il est domicilié à Luxembourg.La souscription minimale est fixée à 5.000 euros pour les parts retail et à 1 million pour les parts institutionnelles.
Le groupe espagnol BBVA a décidé de redéployer son activité dans le domaine des ETF et va désormais centrer son développement au Mexique, où sont déjà cotés des fonds pour un volume de 850 millions d’euros pour y servir les clients latino-américains, rapporte Funds People, relayant Expansión. Au Mexique, le BBVA a une part de 14,8 % du marché.Parallèlement, le BBVA a choisi de liquider ses produits les moins traités sur la Bourse espagnole, AFI Monetario Euro ETF, Acción Ibex Top Dividendo ETF y Acción FTSE Latibex Top ETF.
Le «Istanbul Stock Exchange» (ISE) et le TurkDex, principal marché de traitement des dérivés basé à Izmir, pourraient fusionner pour satisfaire la volonté du gouvernement de faire émerger Istanbul comme un grand centre financier, selon le quotidien britannique qui cite des propos du directeur général de l’ISE, Huseyin Erkan.
En deuxième estimation, la croissance du PIB a été nettement revue à la baisse pour le compte du troisième trimestre, mais la perspective d’un QE3 semble floue.
Si l’on en croit un document que le quotidien affirme s’être procuré, l’Union européenne devrait proposer dès aujourd’hui des mesures visant à renforcer le contrôle de Bruxelles sur les budgets nationaux des Etats membres. Le texte comprendrait notamment une mesure imposant aux gouvernements de soumettre leur budget à l’Union avant de le soumettre au vote de leur parlement national. Les propositions formulées donneraient également à la Commission européenne le pouvoir d’envoyer des inspecteurs budgétaires dans les pays jugés en «sévère difficulté» pour vérifier la bonne mise en œuvre des réformes, même si l’Etat n’en a pas exprimé le besoin.
Le directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), Philippe Mills, reconnait dans un entretien accordé au quotidien que «sur le critère des finances publiques, la France n’est pas dans la meilleure position vis-à-vis des autres AAA de la zone euro». Et d’ajouter que «ceux qui prétendent qu’il ne se passera rien le jour où la France perdra son AAA se trompent complètement».
Selon les données publiées hier par la Caisse des dépôts, la collecte du Livret A s’est élevée à 0,41 milliard d’euros le mois dernier, après 1,13 milliard en septembre et 2,91 milliards en août. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte atteint cependant 16,58 milliards d’euros, dépassant le précédent record de 16,55 milliards touché en 2009.
L’exécutif européen va mettre en place un groupe de haut niveau chargé d'étudier la structure des banques en vue de la publication d’un rapport sur le sujet l’an prochain, a annoncé hier le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier. Le groupe sera constitué sur le modèle de groupe dirigé par l’ancien directeur général du FMI, Jacques de Larosière, qui avait débouché sur des modifications radicales dans le contrôle financier. Ce groupe commencera à travailler dans les semaines ou les mois à venir pour voir quelles sont les leçons à tirer de la crise et les réformes à entreprendre, à l’instar de ce qui s’est fait au Royaume-Uni. Le mois prochain, le gouvernement britannique devrait présenter un projet de loi pour isoler l’activité de détail des banques. «Il sera chargé d'étudier la question de la structure des banques et de la séparation dans la gestion du risque», a déclaré Michel Barnier au comité des Affaires économiques du Parlement européen.
Lisbonne pourrait avoir besoin de 20 à 25 milliards d’euros supplémentaires pour financer les sociétés publiques qui n’ont plus accès aux financements de marché, a estimé Carlos Pina, un ancien fonctionnaire du gouvernement qui avait négocié le sauvetage du pays cette année. Selon lui, le prêt de l’Union européenne et du FMI ne tenait pas compte de la fermeture du marché interbancaire pour les sociétés publiques.
Via sa division européenne, le leader mondial des dérivés prévoit de lancer d’ici la fin de l’année un service de compensation de contrats dérivés OTC sur l’or, à l’image de ce qu’il propose déjà aux Etats-Unis. Le groupe ajoute qu’il compte également augmenter le volume de contrats compensés aux Etats-Unis et en Europe.
108 millions d’euros d’impôts impayés, c’est que réclame le fisc français à l’héritière de L’Oréal après la découverte de comptes occultes à l'étranger et d’une île des Seychelles achetée clandestinement. Le montant de ce redressement a été cité par une source proche du gouvernement interrogée par Reuters.
L’ex-président de la BCE ne reste pas inactif. Il vient de succéder à Jacob Frenkel, ancien gouverneur de la Banque d’Israël et actuel président de JPMorgan, à la tête du Groupe des Trente, un think tank basé à Washington et qui réunit banquiers centraux, ministres des finances et universitaires.
L’indice PMI d’activité du secteur manufacturier calculé par HSBC a chuté de 3 points en novembre à 48 points, soit son plus bas niveau depuis trente-deux mois.
Les banques européennes sont confrontées à des problèmes de financement notamment à cause du retrait des fonds monétaires américains, a déclaré mardi le directeur général de la Banque d’Italie Fabrizio Saccomanni. S’exprimant lors d’une conférence de presse à Paris, le responsable a estimé que l’une des manières d’y faire face serait d'élargir l'éventail des collatéraux que la Banque centrale européenne (BCE) accepte dans le cadre de son offre de liquidité.
La crise de la dette en Europe et l’endettement des collectivités en Chine fait peser des risques croissants sur l'économie chinoise, mais Pékin pourrait orchestrer un atterrissage en douceur en assouplissant sa politique monétaire, estime la Banque mondiale. Dans son rapport semestriel sur la région Asie orientale-Pacifique, publié mardi, l’institution a relevé sa prévision de croissance pour la deuxième économie de la planète mais s’attend à ce que l’expansion chinoise ralentisse l’an prochain. «Tout bien considéré, nous pensons que même s’il y a des problèmes (en Chine), ils sont en train d'être pris en compte et la magnitude de ces problèmes ne constitue pas quelque chose qui mènerait nécessairement à un ralentissement notable », a déclaré Bert Hofman, économiste en chef la Banque pour la zone Asie orientale-Pacifique. La Chine affichera une croissance de 9,1% cette année, selon la Banque mondiale, qui tablait en mars sur +9,0%. En 2012, l'économie chinoise devrait croître de 8,4%. La Banque mondiale a par ailleurs abaissé ses prévisions pour les pays en développement d’Asie, la Chine exceptée, en raison de l’affaiblissement attendu des exportations, ainsi que des inondations qui ont frappé les industries implantées en Thaïlande.