De sources concordantes, rapporte L’Agefi, la Deutsche Bank va limiter à 200.000 euros les bonus versés cette année. Les collaborateurs recevront jusqu'à 100.000 euros en numéraire et 100.000 euros en titres qu’ils ne pourront pas revendre avant le mois d’août. Tout bonus supplémentaire sera différé pendant trois ans, ajoute le quotidien.
Conformément à sa politique de recentrage sur ses marchés clés, Coutts intensifie son effort en direction du Moyen-Orient avec l’engagement de trois collaborateurs seniors, basés à Genève, rapporte L’Agefi suisse. La banque genevoise compte par ailleurs recruter une vingtaine de collaborateurs supplémentaires sur la région cette année. Ancien managing director de Bank Sarasin Alpen à Dubai, Akram Khattab est nommé Executive Director Relationship Management. Ses marchés de prédilection sont Dubai et les Emirats du nord. Ali-Reza Vahabzadeh devient Vice President Relationship Management. Il arrive en provenance de Citi Private Bank à Abu Dhabi et a travaillé précédemment au sein du team Ultra High Net Worth Middle East de Citi à Genève. Il se focalisera sur Abu Dhabi et le Qatar. Enfin, Arjun Mittal est nommé directeur régional NRI, responsable des marchés. Il est lui aussi un ex-Bank Sarasin Alpen à Dubai.
Le 20 janvier, China Securities Regulatory Commission (CSRC) a octroyé à La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque un contingent supplémentaire d’actions chinoises «A» pour 100 millions de dollars américains.La gestion de ce quota additionnel est confiée à Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) qui, avec son fonds Edmond de Rothschild Mainland China, gère 560 millions de dollars, soit 5% du montant total des encours des fonds QFII gérés par des entités étrangères (9,3 milliards de dollars à fin octobre).Au 31 décembre 2011, Edmond de Rothschild Asset Management gère 12,4 milliards d’euros au travers de mandats de gestion et de 28 fonds ouverts enregistrés à la commercialisation dans 15 pays. Fin 2010, Edram affichait environ 14 milliards d’euros d’encours (lire Newsmanagers du 20 janvier 2011).
Cristiano Migliorini, senior quantiative specialiste à Genève, va gérer avec trois de ses collègues à Londres le nouveau fonds Dividende+ qui se focalisera sur les grandes capitalisations européennes servant des dividendes élevés de manière régulière, avec une couverture avec des options pour chacune de ces valeurs de manière à réduire le beta et la volatilité du portefeuille, rapporte Investment Europe. L’objectif de performance est de 10 % par an.
La société de gestion danoise BankInvest, spécialiste des marchés émergents, vient d’annoncer la promotion de Kasper Elmgreen à la fonction de responsable du pôle actions internationales, rapporte Citywire.Kasper Elmgreen était jusqu'à présent responsable adjoint du pôle dont il prend la tête.
Evan Reedman, director of lifecycle strategies chez Queensland Investment Corp, rejoint Credit Suisse à Melbourne pour occuper le poste nouvellement créé de head of consultant relationships for Asia-Pacific, rapporte Asian Investor. Il sera subordonné à Will Britten, head of asset management, Australia.
Le départ de François Carlotti de Métropole Gestion le 31 décembre dernier alors qu’il était arrivé en tant que directeur du développement un an auparavant et l’arrêt de l’activité de multigestion ainsi que le départ de son directeur François Merle auront laissé de nombreuses rumeurs se développer... Notamment celle selon laquelle Métropole Gestion entendait se recentrer sur sa clientèle «historique», les investisseurs institutionnels. «Tout cela est très beau», s’amuse François-Marie Wojcik, le président emblématique de la société de gestion interrogé par Newsmanagers, «sauf que c’est faux… Et c’est même rigoureusement le contraire qui se dessine !"Reprenant point par point ce que l’on avait donc pu entendre ici ou là, le responsable de la société de gestion a tout d’abord reconnu que la crise était exceptionnelle par son ampleur, évoquant une période de glaciation des marchés à laquelle s’ajoutaient de nouvelles contraintes réglementaires - Solvency 2 ou Bâle 3 - impactant directement la gestion des investisseurs institutionnels. «C’est cette nouvelle situation qui a conduit Métropole Gestion à mettre un terme à son activité multigestionnaire dédiée principalement aux institutionnels, désormais peu enclins à investir dans ce type de produits», a expliqué le dirigeant. «Ensuite», ajoute-t-il, «nous avons opéré un recentrage sur nos spécialités, à savoir la gestion value au sein de la zone euro et l’Europe, la gestion en matière d’obligations convertibles ainsi que les mandats diversifiés et l’investissement socialement responsable». Dans le même temps, la maison a réalisé un resserrement des équipes. «L’idée pour nous», précise François-Marie Wojcik, «était clairement de raccourcir les circuits de décision de notre maison». Résultat, le co-fondateur de Métropole et Isabel Levy, directeur de la gestion de la société, assument la direction de l’entreprise. Pour sa part, Eric Boutchnei – un autre «historique» – se consacre pleinement à la stratégie de l’établissement, en lien direct avec François-Marie Wojcik.Dans un second cercle, la direction a procédé à la mise en ligne de cinq responsables dits de la génération suivante dont trois dédiés à l’activité commerciale : Markus Hampel en Allemagne, Alexandre Gardel dédié aux investisseurs institutionnels en France et Romuald de Lencquesaing détaché auprès des sélectionneurs de gérants, des banques privées en France, en Suisse et au Luxembourg et auprès des consultants britanniques. Dans ce cadre, le départ de François Carlotti est le fait d’une divergence de vue sur le développement de Métropole Gestion hors de France, «et non en raison d’un arrêt de l’activité de la maison auprès des conseillers en gestion de patrimoine». «Nous menons un développement tout azimuts, y compris vers ces professionnels en France dès lors qu’ils ont une taille suffisante», insiste François-Marie Wojcik, qui rappelle également les référencements de sa société en Allemagne auprès de trois des cinq grandes institutions financières, la présence de sa maison en Suisse, au Grand Duché et dans les pays francophones et ses succès outre-Manche auprès des consultants. «Sans oublier que dans les autres pays», remarque-t-il également, «nous pouvons avoir recours à des Third party marketers». Dans les faits, les investisseurs institutionnels constituent bien la clientèle principale de Métropole Gestion. Mais partout en Europe, les banques privées, les family office et les groupements de CGPI sont dans le viseur de la maison. «Les institutionnels comptent pour 80 % de l’encours de la société qui est de 2 milliards d’euros», rappelle François-Marie Wocjik. «Les multigérants y représentent 7 % et les banques privées, asset managers, family offices et groupements de CGPI, le solde. Désormais, il s’agit clairement pour nous de faire progresser cette part en volume». Et le co-fondateur de rappeler que pour ce faire, sa maison compte sept commerciaux, ce qui n’avait jamais été le cas auparavant. «La marge de progression est importante», avance le gérant, «la société ayant réalisé l’année dernière 400 millions de souscriptions nettes, essentiellement via la direction générale». Quoi qu’il en soit, depuis le début de l’année, les marchés peuvent être un allié précieux pour le développement des affaires de la maison. Avec sa gestion value typée, Métropole Gestion qui a souffert lors du second semestre 2011 a vu ses fonds se reprendre nettement : en un peu plus d’un mois, deux d’entre eux, Métropole Sélection – le fonds «best of» de la gamme - et Métropole Avenir Europe ont progressé de plus de 12 % pour le premier et de près de 16 % pour le second.
La société de hedge funds Atwater Capital, basée à New York et fondée par d’anciens d’Atticus Capital, ferme boutique deux ans après son lancement, n’ayant pas atteint la taille critique, rapporte Financial News. La société gérait 163,6 millions de dollars fin décembre.
Les hedge funds asiatiques ont terminé l’année 2011 sur des performances peu reluisantes, rapporte Asian Investor. Selon les statistiques de HFR, l’indice HFRX Asia Japon y compris a reculé de 5,2% sur l’ensemble de l’année. Mais hors Japon, l’indice Asia emerging Markets ex-Japan accuse un recul de 17,75%. Après inclusion des marchés asiatiques développés, l’indice asiatiques plus large affiche une baisse de «seulement» 13,81%. Autrement dit, les hedge funds n’ont pas réussi à battre les indices, à l’exxception toutefois de l’indice HFR Japan qui accuse une baisse de 6,8% contre 17,3% pour le Nikkei 225. Au quatrième trimestre, les hedge funds asiatiques ont subi une décollecte de 1,04 milliard de dollars mais sur l’ensemble de l’année, ils enregistrent une collecte nette de 6,6 milliards de dollars, ce qui a porté le total des actifs sous gestion à 82,1 milliards de dollars. Les deux tiers des fonds investis dans les hedge funds asiatiques ont été alloués à des stratégies equity hedge. Le nombre de hedge funds asiatiques a augmenté de 4% l’an dernier à 1.100 fonds.
Ce marché comprendra deux lots correspondant respectivement à deux types de Mandat. Lot n°1 : Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°1 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 30 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 25 millions d’euros. Le lot n°1 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables d’entreprises admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Europe. La gestion du lot n°1 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Europe : La composition du portefeuille décidée par le Titulaire devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 20% maximum sur des obligations convertibles de pays membres de l’OCDE hors zone Europe, et à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque obligation détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Le risque de change devra être couvert contre l’euro. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Lot n°2 : Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°2 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 70 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 40 millions d’euros. Le lot n°2 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Monde. Les modalités de détermination du lieu du marché réglementé seront définies dans le Mandat. La gestion du lot n°2 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Monde : La composition du portefeuille décidée par l’entreprise d’investissement devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque ligne détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Les pays autorisés à l’investissement sont les pays membres de l’OCDE, les BRIC, l’Afrique du Sud, Hong-Kong, Singapour et Taiwan. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Le risque de change devra être couvert contre l’euro Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Renforcer l’exposition obligataire et assurer un revenu récurrent à la CRCA des Côtes d’Armor seront les préoccupations principales de la direction financière en 2012. Le rendement des encours de la caisse s'élève à 2 % en 2010, « légèrement en-dessous des prévisions » explique-t-on au sein du CRCA, « et nous incite à nous éloigner de la valorisation de marché. » Pour ce faire, il est prévu en 2012 de stabiliser les revenus récurrents tout en se concentrant sur Bâle III. L’augmentation des encours de 70 millions prévus sera elle aussi investie dans de l’obligataire que le Crédit agricole conserve jusqu'à échéance. Notre interlocuteur confirme : « Nous avons de bonnes raisons d’espérer, à terme, une baisse des spreads, le potentiel est là, dans notre configuration, il est préférable de favoriser les titres qui peuvent se revaloriser. » Ces titres, la caisse les sélectionne selon les listes d'éligibilité établies par la BCE. Misant sur le long terme, « les encours sont également disponibles en guise de collatéral dans l'éventualité où CASA chercherait à lever des liquidités ». Contrairement à d’autres caisses régionales pour lesquels des mécanismes plus élaborés se mettent en place, il s’agit du seul élément de soutien de la CRCA des Côtes d’Armor à la maison-mère. Pour la gestion de ses fonds propres, la caisse régionale s’appuie sur Amundi. « A l’exception d’un reliquat d’actifs, environ 5 %, tout est géré au sein du groupe » nous précise-t-on. Les partenariats concernés par des produits structurés ont été suspendus dans l’attente d’une meilleure conjoncture. Le budget risque de la caisse, déjà faible, devrait être quasi-nul cette année.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des fonds indiciels cotés signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
S&P a dégradé la note de crédit du CME de «AA+» à «AA- » en maintenant sa perspective négative, les sommes engagés pour dédommager les clients touchés par la faillite de MF Global ayant entamé la qualité de crédit de l’opérateur boursier. «Même si nous croyons que le CME prend une décision rationnelle en soutenant la liquidité et l’intégrité de ces marchés, un tel soutien augmente les risques qui n’étaient pas jusqu’ici intégrés dans notre notation de la société» explique l’agence.
Le London Metal Exchange (LME) a fixé au 15 février la date limite pour la remise d’offres de rachat. Celles-ci seront examinées par une commission spéciale avant la réunion du conseil d’administration le 23 février. Le LME, détenu par ses membres, a traité en 2011 des contrats pour une valeur 15.400 milliards de dollars.
L’inflation a connu un regain de vigueur inattendu au mois de janvier, à 4,5% après 4,1% en décembre, du fait principalement de l’accélération de la hausse des prix alimentaires à 10,9% contre 9,1% en décembre. L’inflation sous-jacente a même ralenti de 0,1 point à 1,8%. La banque centrale a déjà injecté 44 milliards de yuans de liquidités à court terme cette semaine.
Le quotidien rapporte les grandes difficultés éprouvées par la banque allemande pour la cession de Deutsche Bank Asset Management. State Street et JPMorgan notamment se seraient retirées du processus, et Ameriprise pourrait également renoncer face à une mise à prix jugée trop élevée. De quoi contraindre selon le quotidien Deutsche Bank à démanteler l’activité dans le cadre d’une longue procédure de vente des actifs. La procédure semblait pourtant s’être accélérée cette semaine avec la constitution par le vendeur d’une liste réduite de six prétendants. La banque d’investissement australienne Macquarie semblait davantage intéressée par certaines parts de l’activité.
Le quotidien rapporte que plus d’une douzaine de traders et courtiers ont été à Londres et en Asie licenciés, suspendus ou mis au repos dans le sillage des enquêtes des autorités sur des soupçons de manipulation des taux interbancaires Libor et Tibor. Deutsche Bank, JPMorgan, Royal Bank of Scotland et Citigroup notamment sont concernées.
Le pays a déjà réalisé 29% de son programme 2012 après la syndication de 4 milliards d’euros à 10 ans qui a attiré hier de nombreux investisseurs internationaux.
L'institution est exposée au programme de rachat de dette de la BCE et à ses propres portefeuilles d'obligations souveraines, selon la Cour des comptes
Selon une étude annuelle réalisée par L’Agefi, 54% des conseillers ont travaillé exclusivement avec ce type de structure l’an passé, contre 41% en 2009. Seuls 3% du panel n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux.
La société américaine de private equity pourrait annoncer aujourd’hui selon le quotidien, qui cite des sources proches du dossier, avoir levé un milliard de dollars auprès de banques commerciales dans le cadre d’un partenariat noué avec GeoSouthern Energy pour un projet dans le gaz de schiste au Texas.
Le South China Morning Post indique que L Capital, un fonds d’investissement créé en 2001 sous le parrainage de LVMH et Groupe Arnault, a investi 200 millions de dollars pour prendre une participation de 10% au capital du distributeur textile chinois Ochirly. Ce dernier dispose environ de deux cents points de vente dans le pays. Une opréation qui valorise Ochirly à 2 milliards de dollars.