Neuflize OBC Investissements lance un fonds exposé aux obligations privées à haut rendement américaines et émergentes. La société de gestion qui proposait jusque là des fonds investis sur des titres européens, s’appuie sur Pioneer Investments pour proposer un fonds Neuflize High Yield International 2018 qui sera exposé à des obligations privées à haut rendement des zones américaines (75%) et émergentes (25%). Géré par Ken Taubes (dettes américaines) et Greg Sachin (dettes émergentes), Neuflize High Yield International 2018 est investi totalement dans un fonds maître constitué d’une sélection d’obligations à haut rendement et/ou non notées (titres spéculatifs), de maturité moyenne 5 ans, qui a pour objectif de délivrer un rendement supérieur à l’OAT à échéance avril 2018. Pour atteindre cet objectif, le fonds maître investit sur des émissions obligataires américaines (75%) ou de pays émergents (25%) du secteur privé, libellées en euro ou en devises étrangères (dollars ou livre sterling).Le risque de change est systématiquement couvert. Le fonds investit majoritairement dans des obligations classiques (à taux fixe) et dans une moindre mesure dans des obligations convertibles (limite de 10% de l’actif net).La maturité des lignes ainsi que la composition du portefeuille seront ajustées, si nécessaire, en cours de vie de manière à correspondre à l’horizon d’investissement et à l’objectif prévu.Caractéristiques : Date de création : 30 juin 2013Code Isin : (AC) FR0010758169 / (IC) FR0011492149Droit d’entrée acquis : néant jusqu’à fin février 2014 puis 0,50% jusqu’à l’échéanceDroit d’entrée non acquis : 1,50% TTCFrais de gestion max : (AC) 1% TTC / (IC) 0,60% TTC
Le départ de Philippe Joly de la Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) le 30 juin dernier, révélé par la presse hier, a été confirmé à Newsmanagers par la société de gestion. Le gérant actions européennes et mondiales qui est resté 9 ans au sein de SPGP après avoir exercé au Crédit Agricole a rejoint Olympia Capital Management en y emportant deux fonds dont il avait la responsabilité : Sélection Action Rendement et Sélection Actions Rendement International. Selon nos informations, le départ des deux fonds avec le gérant n’est pas surprenant dans la mesure où cette possibilité était contractuellement prévue. Quoi qu’il en soit, leur sortie ne grèvera pas l’encours de SPGP. Créé en 2004, Sélection Actions Rendement a connu son heure de gloire en 2007 lorsque ses actifs sous gestion avaient atteint les 630 millions d’euros. Las, la présence puis le départ d’investisseurs institutionnels affichant d’importantes positions au sein du portefeuille est à l’origine de la décollecte de ce fonds qui ne pèse plus désormais que... 18 millions d’euros environ. Concomitamment, le fonds Sélection Actions Rendement International crée il y a trois ans afin d’ouvrir l’univers d’investissement à des zones porteuses - les Etats-Unis et l’Asie - n’est pas parvenu à convaincre. Dans ce cadre, l’encours de ce fonds également piloté pas Philippe Joly n’est que de 4 millions d’euros. Cela étant, le départ de Philippe Joly ne devrait pas être suivi de son remplacement. De la même façon, le «trou» au sein de la gamme ne sera pas comblé dans l’immédiat. En revanche, SPGP compte poursuivre, de façon homéopathique, l’européanisation de deux de ces fonds : Sélection Action Midcaps et Sélection Actions France, gérés actuellement par Roger Polani, responsable de la gestion collective, tandis que Sélection RP Carte Blanche accentuerait son profil international.
Comgest Gestion a promu l’analyste Laure Négiar au poste de co-gérante pour deux de ses fonds, indique Citywire. Il s’agit des fonds Comgest Growth World et Comgest Monde. L’intéressée a rejoint Comgest en 2010. Elle travaillera auprès de Vincent Strauss et Céline Piquemal-Prade, qui co-gèrent à deux ces fonds depuis 2010.
Selon IndexUniverse, Vanguard (environ 2.200 milliards de dollars d’encours) a accusé en juin des sorties nettes d’environ 100 millions de dollars. Ce sont les premières depuis décembre 1994.Ces remboursements sont imputables à 9,7 milliards de dollars sur les fonds obligataires et à 400 millions de rachats sur les fonds équilibrés, ce qui a été compensé presque en totalité par une collecte nette de 4,8 milliards de dollars pour les fonds d’actions et de 5,2 milliards pour les fonds monétaires.
La gamme iShares Bond TM d’ETF de la marque iShares a accueilli le 10 juillet quatre nouveaux produits, des Corporate Term ETFs qui ouvrent l’accès à un univers diversifié de valeurs de catégorie investissement, avec une date d’échéance prédéfinie, une liquidité journalière et la transparence de la formation du prix.Ces ETF s’adressent à des investisseurs préoccupés par la hausse des taux car la sensibilité de ces produits aux taux d’intérêt diminuera au fur et à mesure que l’échéance se rapprochera.Les quatre nouveaux ETF cotés sur NYSE Arca et chargé à 0,10 % sont les suivants:iSharesBond 2016 Corporate Term ETF (acronyme sur NYSEArca : IBDA) iSharesBond 2018 Corporate Term ETF (IBDB)iSharesBond 2020 Corporate Term ETF (IBDC)iSharesBond 2023 Corporate Term ETF (IBDD)
Natixis AM a indiqué sur son site qu'à compter du 12 juillet 2013, le fonds Natixis Crédit Euro 1-3 sera investi au minimum à 80% dans les obligations et autres titres de créances assimilables émis par des émetteurs privés appartenant à la catégorie investissement, telle que définie par les agences de notation Standard & Poor’s ou Fitch ou Moody’s (i.e. émissions notées au moins BBB- ou Baa3), au lieu de 85% précédemment. De plus, la limite de détention d’instruments de titrisation hors CDO, en détention directe ou via des OPCVM, passe de 10% à 15% de l’actif.Part IC: FR0011068642 ; part ID : FR0011071273 ; part RC : FR0011071778
Le fonds Cabestan Capital géré par Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) va prendre une participation au capital de la holding de reprise Volta Expansion et participer à la réorganisation de l’actionnariat de DufyElec, un groupe de travaux d’électricité générale spécialisé principalement dans la réhabilitation et la maintenance électrique de logements sociaux sur la région Ile-de-France.Il s’agit du 6ème investissement de Cabestan Capital qui a été appelé à hauteur de 29% un peu plus d’un an et demi après son closing.Structurée par EdRIP, l’opération a consisté en un MBO (Management Buy Out) permettant aux fondateurs et dirigeants de DufyElec - Yves Merlhe (Pdg) et Thierry Vacquer (Dg) -, de redevenir majoritaires au sein de la holding de reprise Volta Expansion. A l’occasion, le fonds majoritaire géré par Actem Partners (Naxicap) entré au capital en 2004 lors d’un premier LBO, cède la totalité de sa ligne. Le mandat de vente a été exécuté par Lincoln International.Le financement de la holding de reprise Volta Expansion a été complété par une dette senior arrangée par le Crédit Agricole Ile de France, la Caisse d’Epargne, et BNP Paribas.
Le 10 juillet, le néerlandais ING a annoncé avoir vendu son activité de gestion d’actifs (investment management) en Corée du Sud à l’australien Macquarie Group, transaction qui ne devrait pas avoir d’incidence significative sur les résultats du groupe ING. Cette opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2013.L’activité cédée par ING représentait au 31 mars 2013 un encours de 25 milliards de wons ou 17 milliards d’euros gérés essentiellement pour des clients institutionnels locaux, dont ING Life Korea.
Les coûts de financement à trois ans de l’Italie ont très légèrement reculé lors d’une nouvelle émission, deux jours après l’abaissement de la note souveraine attribuée à Rome par Standard & Poor’s. Les investisseurs ont souscrit pour 3,39 milliards d’euros de titres arrivant à échéance le 15 mai 2016 à un rendement de 2,33%, le plus bas depuis mai. Lors d’une adjudication comparable le mois dernier, le Trésor avait consenti un rendement de 2,38%. Rome a également placé pour 1,46 milliard d’euros d’obligations à 30 ans à un rendement de 5,19% et pour 1,5 milliard de titres à taux variable à cinq ans.
Alors que l’économie française devrait se contracter de 0,1% cette année, seulement un quart des 32 secteurs étudiés par le Crédit Agricole-LCL devrait afficher une progression d’activité. La baisse de la demande serait plus forte qu’initialement prévu dans l’automobile.
Des signaux positifs sur le marché de l’emploi sont nécessaires avant toute diminution des achats d’actifs, indique le compte-rendu de la dernière réunion du FOMC.
Le quotidien y voit le retour des «grandes manœuvres» dans la presse professionnelle. L’éditeur de l’Usine Nouvelle, Infopro Digital, détenu à 56% par Apax Partners, aurait formulé une offre d’achat du groupe Moniteur. Le principal actionnaire de ce dernier, Bridgepoint, serait favorable au projet, selon un message interne envoyé aux salariés par le président du groupe Moniteur, Guillaume Prot.
Pour aider les professionnels à se conformer aux règles applicables en matière de rémunérations et avantages perçus, l’AMF précise ses attentes et les pratiques qu’elle juge conformes dans une position-recommandation. Ce document traite des procédures internes d’identification et de classification des rémunérations, de l’information des clients sur ces avantages et rémunérations perçus, de l’amélioration de la qualité du service au client et la capacité à agir au mieux des intérêts de celui-ci.
Le fabricant de vestes prévoit de s’introduire à la Bourse de Milan en décembre prochain, une opération qui devrait valoriser l’enseigne à environ 2 milliards d’euros, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. Cette introduction interviendra deux ans après une première tentative avortée du fait de l’instabilité des marchés financiers. Trois sources ont précisé que le dirigeant de la marque, Remo Ruffini, n’entendait toutefois pas réduire sa participation, actuellement de 32%. La société devrait mettre en Bourse environ 30% de son capital. Certains actionnaires actuels, comme les fonds Eurazeo ou Carlyle, pourraient par ailleurs profiter de cette occasion pour prendre leurs bénéfices. Moncler, fondé en 1952, a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 624 millions d’euros et un Ebitda de 170 millions. Ses ventes s'élevaient à 45 millions en 2003.
Le régulateur américain a approuvé la levée d’une interdiction de publicité sur les placements de titres privés, ce qui devrait permettre aux fonds alternatifs et de private equity d’atteindre de nouveaux investisseurs via la télévision et l’internet. Cette proposition devrait toutefois susciter une intense controverse auprès des groupes de consommateurs.
Des députés de gauche et de l’opposition font 22 propositions pour lutter en France et en Europe contre l’optimisation fiscale «agressive» utilisée par certaines entreprises, en particulier dans le secteur du numérique, pour réduire leurs impôts. Au niveau national, ils proposent notamment de renforcer la procédure d’abus de droits, de durcir les conditions de déductibilité des charges logées dans des Etats à fiscalité privilégiée, ainsi que les possibilités de transaction avec les paradis fiscaux.
La Chambre des Députés du Luxembourg a adopté la loi transposant la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Alternative Investment Fund Manager Directive, AIFMD) en droit luxembourgeois. La création d’un passeport européen pour les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs qui souhaitent accéder à l’ensemble du marché européen constitue l’une des mesures phares de cette directive.
La filiale américaine de Newedge a accepté de payer une amende record de 9,5 millions de dollars pour mettre fin à des accusations des autorités de marché américaines de «manipulation potentielle et activité de trading suspicieuse» durant la période allant de début 2008 à fin 2011, selon un document publié par la FINRA, l’autorité de régulation de l’industrie financière. Le courtier détenu à parité par Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et la Société Générale est notamment accusé d’avoir fermé les yeux sur des transactions douteuses effectuées par des clients, et ceci malgré de nombreuses alertes émises par des employés, des sociétés indépendantes, par les opérateurs boursiers et les autorités de régulation, et ceci sur une période de quatre ans. Des pratiques qui ont, selon le document publié par les autorités, «causé un risque systémique considérable à la place».
Diverses sources évoquent les négociations exclusives engagées par Fimalac concernant le rachat d’AlloCiné, nouvelle proie dans les médias. Le prix de la transaction pourrait se situer entre 50 et 70 millions d’euros selon Les Echos, bien loin des 120 millions déboursés en 2007 par l’actuel propriétaire, le fonds américain Tiger Global.
La chute du yen et le changement de cap de la Fed ont permis à la Banque du Japon de conserver son programme de rachats d’actifs ainsi que sa politique monétaire intacts à l’issue de la réunion mensuelle de son comité de politique monétaire. «L'économie japonaise commence à se reprendre», a indiqué le communiqué publié par le comité qui a pris sa décision à l’unanimité de ses neuf membres.
L’incubateur des jeunes sociétés de gestion a sélectionné le tandem Next AM NewAlpha AM pour gérer son compartiment actions. La désignation du gérant délégataire pour le deuxième compartiment du fonds d’incubation Emergence, destiné aux actions, était attendue en juillet. Elle a eu lieu lundi dernier : les élus ne sont autres que NewAlpha AM et Next AM, qui avaient déposé une candidature commune. L’annonce doit être officialisée à l’occasion du forum Paris Europlace. Le choix n’est guère surprenant : l’incubation est précisément l’activité principale des deux gestionnaires. NewAlpha n’est d’ailleurs pas un inconnu pour Emergence, puisqu’il avait déjà décroché un premier mandat consacré aux fonds à performance absolue. Emergence est en effet une Sicav, qui se voit dotée progressivement de compartiments destinés à couvrir toutes les classes d’actifs. En outre, les deux gagnants sont en cours de rapprochement. En avril dernier, Next AM, contrôlé par La Française, a acquis une participation minoritaire dans NewAlpha auprès d’Ofi AM, son actionnaire historique. Mais le premier n’ayant pas l’agrément de société de gestion, c’est le second qui exercera la délégation pour le compartiment actions. En dehors des tâches administratives, NewAlpha aura donc la responsabilité de sélectionner les jeunes sociétés de gestion françaises spécialisées dans la classe des actions et quasi-fonds propres. Emergence leur confiera des capitaux à l’occasion de leur première levée de fonds. Les ambitions internationales de l'élu ont également pesé dans le choix du conseil d’administration d’Emergence, réalisé avec le concours technique de Morningstar. Les seuls véritables concurrents de NewAlpha-Next AM étaient d’ailleurs anglo-saxons. Next AM va pouvoir débuter la commercialisation du compartiment actions. Les responsables d’Emergence espèrent collecter au moins 150 millions d’euros, autant que pour la levée du premier compartiment de fonds de performance absolue. Mais ils espèrent bien davantage - idéalement jusqu'à 300 millions. En effet, le deuxième compartiment est plus consensuel que le premier, assimilé à la gestion alternative. Plusieurs caisses de retraite, comme l’Agirc-Arrco, et mutuelles, telles que Malakoff Médéric ou AG2R La Mondiale, avaient poliment repoussé l’offre en performance absolue mais avaient fait connaître leur intérêt de principe pour le compartiment actions en gestation. Les espoirs sont d’autant plus importants que les investisseurs institutionnels se tournent à nouveau vers cette classe d’actifs. Source : L’Agefi