Emma Douglas, l’une des femmes les plus influentes du secteur financier au Royaume-Uni, est sur le point de quitter Mercer pour rejoindre Legal and General Investment Management, selon Financial News qui cite deux personnes proches du dossier.L’intéressée est actuellement associée de Mercer et spécialiste des plans à contributions définies. Chez LGIM, elle prendrait la tête du pôle contribution définie.
Rob Hall a été nommé gérant de portefeuilles clients au sein de l’équipe multi-classes d’actifs chez Russell Investments, retrouvant un groupe qu’il avait connu entre 1988 et 2008, rapporte Citywire. L’intéressé était précédemment responsable de la sélection de gérants chez Schroders. Il sera basé à Londres.
Mark Pearson, le responsable des services d’investissement d’Aegon au Royaume-Uni quitte la société avec effet immédiat, rapporte Money Marketing. A l’heure actuelle, il n’y a pas de projet déterminé pour le remplacer.
Michel Schulz, directeur-adjoint de la gestion de produits et responsable du suivi de la clientèle pour les fonds multi-classes d’actifs chez Union Investment, a été nommé responsable du marketing en Europe du Nord chez Baring Asset Management. Basé à Francfort, il sera subordonné à Claire Fraser, responsable du marketing et de la communication.
Depuis 2010, les marges des sociétés de gestion européennes rapportées aux encours ont décliné en moyenne de 44 points de base à 40 points de base, selon Fitch Ratings qui a analysé un échantillon de 24 acteurs de la gestion d’actifs représentant un encours de 8.000 milliards d’euros dans le cadre de sa nouvelle étude sur l’avenir du secteur. «Même si elle n’est pas spectaculaire, cette baisse illustre le risque à long terme que constitue la pression sur les marges», commentent les auteurs de l’étude.Cette pression provient de la désaffection des investisseurs à l'égard des fonds actions, qui affichent des frais de gestion supérieurs en moyenne de 50 % à ceux des fonds obligataires. Même si un retour sur les actions se fait sentir, les tensions devraient se poursuivre avec, côté institutionnels, une demande plus forte pour les investissements passifs et, côte particuliers, la concentration de la distribution et la demande croissante pour des solutions à bas coûts.Pour contrer la diminution des marges, Fitch a identifié trois stratégies : le développement de produits à bas coûts et la concentration sur les volumes ; le développement et le renforcement de spécialités fortement margées et la construction de capacités multi-classes d’actifs pour garder en interne la partie allocation d’actifs.Fitch note par ailleurs que les niveaux de rentabilité diffèrent énormément en fonction des niveaux d’encours sous gestion et des structures de coût des entreprises. En moyenne, les sociétés de gestion indépendantes de l’échantillon de Fitch sont plus efficientes que les filiales de grands groupes. A l’extrême, des acteurs comme Jupiter et Ashmore se distinguent avec tous les deux de fortes marges sur encours et de faibles coefficients d’exploitation. En général, les indépendants ont des marges plus importantes que les autres. Cela s’explique par un choix de produits ayant un biais actions plus marqué et une prédilection pour la distribution retail. A contrario, un certain nombre de filiales de grands groupes affichent de faibles marges (en deçà de 30 points de base) et des coefficients d’exploitation élevés (supérieurs à 70 %), une combinaison peu avantageuse. Dans ce groupe figurent notamment Natixis Global Asset Management, Aviva Investors, ING, et Axa. «Ces dernières années, les filiales n’ont pas réussi à augmenter leurs marges, ce qui reflète un mix produits stable et une relative incapacité à accroître les encours dans les spécialités à fortes marges», commente l’étude. Fitch anticipe une poursuite de cette situation dans les années qui viennent. Toutefois, les filiales ont encore la possibilité d’améliorer leurs structures de coûts, par le biais de rationalisations internes et de restructurations. Un travail déjà accompli par les sociétés de gestion indépendantes qui ont pour leur part amélioré leur coefficient d’exploitation d’environ 10 points de base ces trois dernières années.
Les sociétés de gestion européennes qui disposent d’une offre solide de fonds transfrontières et d’une offre en obligations mondiales, en actions mondiales, en classes d’actifs spécialisées ou en multi classes d’actifs devraient connaître une croissance supérieure à celle des autres en 2014, ces catégories devant attirer les souscriptions des investisseurs, estime Fitch Ratings dans sa nouvelle étude sur le secteur.Fitch Ratings anticipe une poursuite de la croissance du secteur de la gestion d’actifs l’année prochaine. Mais tout le monde n’en profitera pas, face à une concurrence qui reste vigoureuse et l’évolution des conditions de marché et de la demande des investisseurs.D’ailleurs, sur les trois années à fin juillet 2013, la moitié des sociétés de gestion européenne ont affiché une collecte nulle. A l’inverse, les 10 principales sociétés ont perçu 50 % des flux en obligations et fonds diversifiés, et 75 % en fonds actions.Avec l’évolution des conditions de marché et de la demande des investisseurs, Fitch estime que la diversification et une stratégie marketing claire capable d’anticiper les cycles seront de plus en plus importantes. En outre, l’innovation et une forte franchise dans le multi-asset et les solutions seront un moteur de performance clé. Le développement des plans de retraite à contribution définies et le besoin des investisseurs particuliers pour les produits à faible risque sont un vecteur de croissance et d’innovation dans ce domaine.
Responsable entre 2006 et 2013 de l’acquisition d’immeubles dans l’espace germanophone ainsi que du «fundraising» chez GE Capital Real Estate, Wolfgng Bernadzik a été recruté comme senior business development manager – property par Aberdeen Asset Management Deutschland. L’intéressé sera responsable du conseil aux investisseurs institutionnels allemands, autrichiens et suisses dans le domaine des fonds immobiliers. De plus, il sera chargé d’obtenir de nouveaux mandats et de conseiller les clients pour leurs transactions sur leur portefeuille.
Après la démission du président du directoire Frank Niehage fin décembre 2012, Bernd Würfel a démissionné au 30 septembre de son poste de président-adjoint du directoire de la filiale allemande du suisse Banque J. Safra Sarasin, rapporte finews.Cette filiale connaît une période de turbulences avec d’une part le processus de restructuration et de l’autre la perte sur plus de 75 millions d’euros de crédits à la société d'énergie éolienne Windreich, qui a fait faillite. Plusieurs clients reprochent aussi à l'établissement de leur avoir très activement conseillé de souscrire des obligations Windreich.
Karl Theiler, responsable des placements immobiliers, quittera le groupe Swisscanto au 31 mars 2014, a annoncé le 2 octobre dans la soirée la société de gestion des Banques cantonales suisses. «Karl Theiler quitte Swisscanto pour les Etats-Unis, où il accompagne sa famille. Il continuera à exercer sa fonction jusqu’à ce que la question de sa succession soit réglée, précise un communiqué.Karl Theiler travaillait depuis neuf au sein de Swisscanto. Depuis 2008 à la tête du département immobilier, il a donné un nouvel élan à cette activité. Les actifs immobiliers de Swisscanto sont passés durant cette période de 2,5 milliards de francs suisses à plus de 6,5 milliards de francs suisses, «faisant de Swisscanto l’un des principaux acteurs du marché immobilier suisse».
L’Agence France Trésor a placé pour 7,46 milliards d’euros d’OAT arrivant à maturité en mai 2023 et en 2029, une dernière maturité qui n’avait plus été proposée depuis deux ans. 5,10 milliards d’euros ont été placés à 10 ans, à un taux moyen de 2,37% contre 2,57% lors de l'émission comparable de septembre dernier. Le placement à 16 ans a porté sur 2,36 milliards d’euros, à un taux moyen de 3,02%.
L’indice PMI composite de la France, qui combine celui des services et celui de l’industrie manufacturière, a progressé à 50,5 après 48,8 en août, un niveau supérieur à l’estimation «flash» de 50,2 annoncée précédemment. Ce chiffre constitue un plus haut depuis 20 mois.
L’Espagne a émis pour 3,5 milliards d’euros d’obligations, soit le montant maximal prévu, à un coût en baisse. Il a placé pour 955 millions de titres arrivant à échéance le 31 janvier 2018, dont le coupon est fixé à 4,5%, à un rendement moyen de 2,795% contre 3,001% lors de la précédente adjudication comparable, le 31 mai. L’adjudication de titres 31 octobre 2018 servant un coupon de 3,75% a atteint 1,38 milliard d’euros avec un rendement moyen de 3,128%, contre 3,477% le 5 septembre. Enfin, le Trésor a adjugé pour 1,18 milliard d’euros d’obligations 4,4% octobre 2023, à un rendement moyen de 4,269%, contre 4,503% en septembre.
Les fonds alternatifs utilisant le trading automatisé, parmi lesquels AHL chez Man Group ou BlueTrend chez BlueCrest, ont subi selon Newedge et BarclayHedge une décollecte de 1,33 milliard de dollars au premier semestre. Il s’agit de la première période dans le rouge depuis 2008. Selon HFR, la décollecte s’élève à 1,1 milliard sur le seul deuxième trimestre. L’actif du segment atteint tout de même à 330 milliards.
A l’occasion du changement de nom programmé de sa branche assurance, qui coiffe aussi la gestion d’actifs, ING a annoncé que sa filiale ING IM serait rebaptisée NN Investment Partners. ING Insurance prendra le nom «NN». Le bancassureur néerlandais s’est engagé à vendre ING Insurance, par le biais d’une introduction en Bourse prévue en 2014.
Les deux opérateurs boursiers ont annoncé que le Comité des présidents des régulateurs d’Euronext leur avait transmis un courrier selon lequel il n’avait «pas l’intention de bloquer» le projet de rachat de Nyse Euronext par InterContinentalExchange. Une «étape importante» selon les opérateurs dans la longue procédure d’approbation réglementaire. L’opération, actuellement évaluée à 10,6 milliards de dollars (7,8 milliards d’euros), doit encore recevoir l’aval des autorités nationales et des organismes de régulation dans chacun des territoires européens concernés. La Securities and Exchange Commission américaine a déjà donné son feu vert. Les initiateurs de la transaction ont l’intention une fois celle-ci finalisée de scinder Euronext, qui regroupe sur le Vieux Continent les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne.
La banque américaine, associée aux deux fonds de pension danois ATP et PFA, entre au capital du groupe pétrolier public danois à hauteur de 19% (5 et 2% environ pour ses partenaires) en participant à une émission de titres pour 8 milliards de couronnes, l’équivalent de 1,1 milliard d’euros. Les nouveaux actionnaires visent une IPO pour Dong Energy, dont l’Etat détient désormais 60% contre 81%.
Le groupe a annoncé qu’il fournirait à la SNCF 34 rames de type Coradia Liner, la dernière génération de train grande ligne, pour un montant voisin de 350 millions d’euros. Alstom précise que ce contrat sera enregistré dans ses comptes du deuxième trimestre 2013-2014 et que la mise en service des nouveaux trains est attendue à partir de décembre 2015.
La société luxembourgeoise Alter Domus, spécialisée dans les services d’administration de fonds pour les sociétés de gestion en capital investissement et en actifs immobiliers, a annoncé hier l’extension de ses activités par le biais de la mise en place d’une nouvelle entité en France.
L’ex-Axa Private Equity est parvenu à lever selon le quotidien quelque 2,8 milliards d’euros, «près de moitié plus que prévu» (2,0 milliards), «preuve que la France et l’Europe n’effraient plus les investisseurs». Le succès du nouveau fonds auprès de fonds souverains et de fonds de pension, en particulier américains, a permis de compenser la frilosité des assureurs et des fonds de fonds.
Le site rapporte qu’un associé de Goldman Sachs, Serge Marquie, s’est associé à un vétéran de Deutsche Bank, Ignacio Arnau Bru, pour lancer un fonds alternatif basé à Londres et dédié à l’Amérique latine, Latam Capital Partners. Ignacio Arnau Bru était jusqu’ici responsable des actions sur la région au sein de la principale banque allemande.
Le groupe paritaire envisage d’externaliser sa tenue de comptes, gérée par Prado Epargne, à un GIE dépendant d’Inter Expansion, filiale du groupe Humanis.
Dans l’immobilier, Unéo a historiquement investi dans du « papier » (foncières) et a commencé à se diversifier il y a deux ans. En 2011, l’institution a investi dans une SCPI ciblant des bureaux, puis en avril 2012, dans un OPCI Santé (EHPAD et hôpitaux). En fin d’année dernière, nous avons monté une SCI et réalisé fin janvier 2013 un premier investissement en direct, dans des murs d’hôtels révèle Pascal Pigot, le directeur général adjoint de la mutuelle. Son choix pour un hôtel Mercure situé à Toulouse s’est imposé en raison d’un emplacement avantageux (clientèle récurrente composée de salariés d’EADS) assurant des revenus équilibrés et sécurisés. Unéo étudie d’autres projets d’investissements immobiliers, notamment dans un fonds investissant dans des murs d’hôtels et dans leurs fonds de commerce. Il s’agit d’hôtels situés à Paris, classés 3 étoiles, qui sont rénovés pour évoluer en 4 étoiles.
Philippe Rey, directeur des investissements de l’Union Mutualiste Retraite (UMR) dans un article publié par option Finance : Aujourd’hui nous détenons moins de 5% en emprunts d’Etats. Les corporates représentent donc 95% dont la moitié provient d’institutions financières assurances et banques). Nos placements sont effectués uniquement en euros sur des émetteurs issus de la zone OCDE. Pour obtenir du rendement, nous avons participé à des placements privés et notamment dans les EI françaises. Ces dernières offrent en effet des primes d’illiquidité et parfois de primo accédant très intéressant, ce qui nous permet d’aller capturer des taux supérieurs à 5% et des maturités supérieures à 12 ans. Ces émissions nous offrent également la possibilité de diversifier le nombre de nos émetteurs en portefeuille. Egamo est en train d'étudier une opération en direct pour notre compte dans le cadre du mandat que nous lui avons confié. Nous sommes coutumier du fait puisque l’an passé, nous avions participé au premier fonds de place Micado qui regroupait une vingtaine de placements privés d’ETI dans un portefeuille offrant un rendement moyen de 5.75%. Par contre nous n’avons pas investi dans le deuxième fonds Micado, lancé cette année, car les rendements proposés s'élevaient seulement autour de 4.6%.