Erste Asset Management annonce le recrutement de trois nouveaux analystes ISR au sein de son équipe. Dominik Benedikt a rejoint la société de gestion autrichienne au premier juillet au poste de responsable du développement des processus d’analyse d’Erste AM. Il travaillait auparavant pour MSCI ESG Research à Paris. Par ailleurs, Richard Boulanger et Stefan Rössler ont rejoint Erste AM en tant qu’analystes ISR.
Lazard Asset Management qui affichait un montant d’actifs sous gestion de 170 milliards de dollars au 31 mars 2014, a annoncé avoir recruté Frank Sustersic un gérant expérimenté spécialisé dans les petites et moyennes capitalisations américaines, rapporte Citywire. Frank Sustersic arrive de Turner Investments où il a travaillé durant 20 ans et où il gérait le fonds Turner Emerging Growth Fund, un fonds investi dans les petites capitalisations de croissance qui affichait 540 millions de dollars d’encours au 31 décembre 2013, selon son profil Linkedin. Turner Emerging Growth Fund sera à présent géré par Pete Niedland. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Sustersic se verra confier la gestion de deux fonds, nouvellement créés au sein de Lazard Asset Management, qui cibleront les petites capitalisations américaines, Lazard US Small Cap Equity Growth et Lazard US Small Cap Equity Concentrated. Le premier est ouvert à la souscription à partir de maintenant et le deuxième le sera à partir du 30 aout.
Manulife Asset Management annonce le renforcement de son équipe commerciale dédiée aux investisseurs institutionnels aux Etats-Unis. Nathaniel L. Hennigar a été recruté au poste de Managing Director couvrant la région du Midwest américain. Il sera basé à Boston et travaillera sous le contrôle de Frank Saeli, directeur U.S. Sales and Relationship Management. Avant de rejoindre Manulife AM, l’intéressé était responsable des ventes institutionnelles et des relations avec les consultants chez Batterymarch Financial Management. Avant il était director of institutional sales chez Ned Davis Research Group.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé avoir renforcé son équipe de distribution ETP (exchange-traded products) aux Etats-Unis en recrutant 3 nouveaux responsables régionaux, rapporte Reuters. Ces arrivées s’inscrivent dans la stratégie globale de DeAWM visant à encrer son activité ETP outre atlantique. Deux des trois nouvelles recrues, Steve Dunn et Lisa Poniewaz arrivent de chez BlackRock. Steve Dunn dirigeait les ventes et la stratégie de distribution des produits iShares et Lisa Poniewaz était chargée de développement pour les solutions iShares. La troisième recrue, Brian Szitanko, arrive de TS Capital où il était directeur régional, auparavant, il avait travaillé 15 ans comme vendeur chez Legg Mason Global Asset Management et Citigroup Asset Management. Dans leurs nouvelles fonctions, Lisa Poniewaz et Brian Szitanko seront vice présidents régionaux en charge des ETF, respectivement au Texas et dans la région des Grands Lacs. Steve Dunn sera quant à lui vice président en charge des stratégistes ETF pour les « comptes nationaux » (ETF regional vice president covering ETF strategists for national accounts). La plate-forme ETP de DeAWM aux États-Unis compte actuellement 64 ETP qui représentent ensemble environ 11 milliards de dollars d’actifs sous gestion alors qu’au niveau mondial, la plate-forme ETP de DeAWM affiche un encours d’environ 63 milliards de dollars.
Deux recrutements sont récemment intervenus chez DTZ Asset Management. Camille Hure a rejoint DTZ Asset Management en qualité de directrice juridique. Elle était dernièrement membre de l’équipe immobilière du bureau parisien de Herbert Smith Freehills. Spécialisée dans les opérations d’investissement immobilier, elle assistait principalement des investisseurs institutionnels français et étrangers dans le cadre de la structuration juridique de leurs investissements immobiliers et de leurs partenariats. Yinjie Ni a rejoint DTZ Asset Management au poste d’analyste financier senior au sein de l’équipe d’investissement. L’intéressé a travaillé auparavant en tant qu’Acquisitions Analyst chez Allianz Real Estate.
L’UFF qui publie ses résultats semestriels ce matin a fait état d’une activité commerciale de 563,4 millions d’euros, avec dans l’ensemble des secteurs, une collecte commerciale en progression de 33% par rapport au 1er semestre 2013. Cette performance est due à l’effet conjugué de la croissance de 10% de la collecte commerciale sur le périmètre historique qui se monte à 465,9 millions d’euros et de l’apport d’activité assurance du réseau acquis (Aviva Epargne & Conseils) qui s’est élevé à 97,5 M€. La collecte nette s’est élevée à 62 millions d’euros et se décompose en 53 millions d’euros sur le périmètre historique en progression de 154% par rapport au 1er semestre 2013 et 9 millions d’euros en provenance du réseau nouvellement acquis. Le rachat du portefeuille de 2,5 milliards à Aviva intervenu le 1er janvier 2014 a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards d’euros. Ces actifs ont augmenté de 5,6% sur le semestre et s’élèvent à 10,9 milliards à fin juin 2014. L’assurance vie connait une hausse record de 64% grâce à une progression d’activité de 15% sur le périmètre historique ainsi qu’aux flux générés par les conseillers nouvellement intégrés. La part placée en unités de compte sur les nouveaux investissements s’élève à 60%. La reprise constatée depuis quelques mois sur les investissements en valeurs mobilières se confirme avec une collecte commerciale en hausse de 24%, principalement sur le PEA. Le produit net bancaire du semestre s’établit à 91,6 M€ en hausse de 26% par rapport au 1er semestre 2013 dont 13,5 M€ en provenance du réseau acquis. Hors croissance externe et produits d’intérêt, l’évolution est de +10%.
Parce qu’il est soumis à l’approbation des autorités compétentes, le partenariat stratégique annoncé mardi entre le groupe La Française et Acofi Gestion autour du financement de l'économie réelle devrait prendre corps vers le mois d’octobre. Interrogé par Newsmanagers, Thibault de Saint Priest, associé gérant d’Acofi Gestion a indiqué que d’ici là, sa société ne comptait pas rester inactive. Dont acte : Acofi a lancé la semaine dernière deux fonds de prêts à l'économie. Le premier - Predirec Leasing Stratégique - est un fonds de prêts à l'économie dont l’objectif est de participer au financement d'équipements industriels stratégiques pour des entreprises (équipementiers automobiles, entreprises spécialisées dans le tissage, etc) en ayant recours à des formules de sale & lease back, de leasing opérationnel ou de leasing simple. Le fonds qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation et dont le premier closing vient donc d’avoir lieu, devrait atteindre les 200 millions d’euros au mois de septembre. Pour sa part, le second fonds dénommé Transition Energétique France investit dans la production d'énergies renouvelables et cible des centrales photovoltaïques vendant de l'énergie à EDF. En disposant d’un petit effet de levier, le fonds devrait atteindre lui aussi 200 millions mais il revêt cette fois la forme d’un Fonds professionnel de capital investissemen (ex FCPR à procédure allégée) qui va «encapsuler une rente» liée à l’exploitation des centrales. L’objectif est d’offrir aux investisseurs sur un horizon de 8 ans un TRI de 8 à 10%, avec une distribution de revenus récurrents dès la deuxième année. «Fortuits» par rapport à l’annonce mardi du partenariat avec La Française, les lancements de ces deux fonds pourraient être suivis de nouvelles offres qui pourraient précéder la mise en place de la plateforme commune de financement de l’économie revendiquée par les deux établissements. Ainsi, Thibault de Saint-Priest a confirmé l’existence d’autres projets «dans les cartons». Notamment dans le domaine du financement hospitalier et de la santé, et des entreprises et de l’affacturage.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a présenté hier la synthèse des votes de ses mandataires aux assemblées générales 2014 de 40 sociétés françaises et 20 sociétés internationales. D’où il ressort que les actionnaires se sont en moyenne opposés à une part légèrement plus importante qu’en 2013 des résolutions proposées par les entreprises (93,6% d’approbation en 2014 contre 96,0% en 2013). «Ce résultat s’explique principalement par l’introduction en France du vote consultatif sur les rémunérations des dirigeants («say on pay»)», explique l’Erafp qui précise néanmoins qu’aucune des résolutions n’ait été rejetée. «Avec 89,5% d’approbation», ajoute l’établissement, elles ont en moyenne été plus contestées».» L’ERAFP a aussi constaté une hausse de la rémunération moyenne des dirigeants des entreprises concernées par l’étude, souvent insuffisamment motivée auprès des actionnaires. De plus, la marge de progrès en matière de transparence, de diversité et d’exigence des critères d’attribution des rémunérations variables de court terme et long terme des dirigeants reste globalement importante. " En revanche, l’Erafp a noté l’augmentation de l’indépendance et de la féminisation des conseils au sein de l’échantillon analysé. Concernant l’orientation des votes associés aux actions de Erafp, les sociétés de gestion ont manifesté une opposition plus marquée aux résolutionsproposées. En effet via ses mandataires, l’Erafp a voté respectivement contre 39% et 38% des résolutions présentées par les directions des entreprises françaises et internationales suivies de façon approfondie. Les principaux sujets d’opposition ont porté sur les rémunérations des dirigeants ; l’affectation des résultats (distribution du dividende) et la nomination ou le renouvellement d’administrateurs en raison du manque d’indépendance ou de féminisation des conseils, ou encore de cumul excessif de mandats d’administrateurs.A noter enfin que l’ERAFP a soutenu sept résolutions externes, dont deux proposant des dividendes alternatifs, mais qui n’ont finalement pas été adoptées par l’AG.
La Société d’assurances de consolidation des retraites de l’assurance (SACRA) a officialisé hier, qu’elle avait confié à BNP Paribas Securities Services depuis le 1er janvier 2014 la tenue de compte-conservation de l’intégralité de ses actifs (3 milliards d’euros), la comptabilité assurantielle de ses placements, l’administration et la valorisation de ses FCP actions, la production de rapports financiers et règlementaires portant sur les actifs gérés (directement et indirectement) et la transparisation de l’ensemble de son portefeuille. La migration est désormais achevée, précise un communiqué.
Primonial Real Estate Investment Management (REIM) a annoncé avoir acquis auprès du Groupe Cardinal l’ensemble immobilier « Clinique du Parc », composé d’une clinique et d’un centre de consultation, situé en plein coeur de Lyon dans le 6ème arrondissement. Le montant de l’investissement s'élève à environ 56,4 millions d’euros. Cette opération est réalisée pour le compte de fonds OPCI-SCPI gérés par Primonial REIM. L’ensemble immobilier qui développe une surface utile totale de 15 400 m² est entièrement louée, sur la base d’un bail ferme de 12 ans à compter du 1er janvier 2013, selon un communiqué.
Selon Asian Investor, State Street renforce son équipe de services dédiés aux gérants de fonds. La société a recruté Kevin Wong pour occuper le poste de head of sector solution pour la région Asie Pacifique. Il rejoint la société en provenance de Citi, où il était jusqu’à présent securities and fund services business manager pour la Chine. Kevin Wong remplace à son nouveau poste Chris Taylor, qui a été promu en mai au poste de head of global services de State Street.
Tungsten Capital Management a recruté deux gérants, Michael Günther et Pablo Hess. Les deux rejoignent la société de gestion allemande en provenance de Trycon GCM. Parallèlement à ce recrutement, Tungsten va intégrer au sein de sa gamme deux fonds de Trycon.
Le juge américain Thomas Griesa, chargé du contentieux entre Buenos Aires et des fonds alternatifs sur la dette souveraine argentine, a ordonné hier aux négociateurs des deux parties de revoir dès ce matin le médiateur Daniel Pollack, nommé par le tribunal, jusqu'à conclusion d’un accord. Le pays a jusqu’au 30 juillet pour parvenir à un accord avec les fonds qu’il qualifie de «vautours», sous peine de faire défaut pour la deuxième fois en douze ans.
À la fin du premier trimestre, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est établi à 93,9% dans la zone euro, contre 92,7% à la fin du quatrième trimestre 2013. Cette hausse survient après deux trimestres consécutifs de baisse. Dans l’Union européenne (UE), le ratio a également augmenté, passant de 87,2% à 88,0%. Par rapport au premier trimestre 2013, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est accru tant dans la zone euro (de 92,5% à 93,9%) que dans l’UE (de 86,2% à 88,0%). Selon Eurostat, les ratios dette/PIB les plus élevés à la fin du premier trimestre ont été enregistrés en Grèce (174,1%), en Italie (135,6%) ainsi qu’au Portugal (132,9%), et les plus faibles en Estonie (10,0%), en Bulgarie (20,3%) et au Luxembourg (22,8%). Les plus fortes hausses du ratio ont été recensées en Slovénie (+7,0 points de pourcentage, pp), en Hongrie (+5,0 pp) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 pp chacun).
Un an après la transposition de la directive AIFM en France, plus de 200 sociétés de gestion ont obtenu un agrément AIFM auprès de l’AMF, a fait savoir hier l’Association française de la gestion financière. Un nombre significatif d’entre elles a largement devancé la date limite du 22 juillet 2014, souligne l’AFG dans un communiqué.
Selon un rapport d’une filiale de Cushman & Wakefield, les prêteurs alternatifs (assureurs, fonds de private equity, fonds de dette) grignotent du terrain sur les banques dans le financement de l’immobilier commercial. Ils représentent désormais 40% des 182 fournisseurs de crédit en Europe, contre 16% au premier trimestre de 2012.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de juin est négative avec - 0,05 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 3,76 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371 milliards d’euros au 30 juin.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé hier 4 milliards d’euros d’obligations à 30 ans. Le spread à l’émission a été fixé à mid-swap plus 31 points de base. Ce qui implique un rendement de 2,392% pour les investisseurs. Il s’agit la de première obligation jamais émise par le FESF à 30 ans. Commerzbank, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland ont dirigé l’opération.
La République du Sénégal, notée B1 par Moody’s et B+ par Standard & Poor’s, va émettre un emprunt à 10 ans en dollar, a déclaré hier le chef de l’opération cité par IFR. Les conditions de cet emprunt de grande taille devraient être fixées aujourd’hui. L’opération sera conduite sous l'égide de Citigroup, SG CIB et Standard Chartered.
Les autorités donneront en 2015 aux investisseurs étrangers un accès direct à la Bourse, la plus importante de la région, appelée à terme à intégrer le MSCI
Le Conseil de stabilité financière a publié hier ses recommandations sur les taux de référence après les scandales de manipulation de ces derniers. Il plaide pour l’utilisation poussée de données de marché. Les régulateurs souhaitent aussi le développement de références alternatives basées sur le taux sans risque pour les marchés de dérivés.
La société de gestion diversifie son offre de fonds tournés vers le financement de l'économie en levant un véhicule dédié aux équipements industriels en location longue durée. Elle a aussi collecté 40 millions d’euros pour le premier tour de table d’un fonds dédié à l’investissement en fonds propres dans des centrales photovoltaïques.
La MAIF réfléchit actuellement à des solutions acceptables pour intégrer potentiellement des placements sur des matières premières dans son portefeuille financier. Benoît Julien, directeur des investissements de la MAIF détaille la stratégie du groupe à intégrer ces produits dans Option Finance. «Les placements sur les matières premières n’ont pas forcément une très bonne image et nous ne voudrions pas contribuer à la spéculation ambiante, développe-t-il. Pourtant, ce type d’investissement, que nous souhaiterions faire de manière responsable, est intéressant pour nous protéger plus efficacement contre l’inflation. Si pour l’instant, notre économie entre plutôt en déflation, l’inflation est un sujet qui va resurgir de manière importante à l’avenir. Il nous faut donc trouver des supports d’investissements qui nous permettent de nous en protéger sans subir un coût trop important. En ce sens, les obligations indexées sur l’inflation ne constituent pas une bonne solution actuellement car leur coût de détention lorsque l’inflation est faible voire inexistante est trop important. Dans ces conditions, nous avons cédé, depuis un an et demi, toutes nos obligations indexées sur l’inflation de l’Etat français, alors qu’elles représentaient jusqu'à 5% de notre allocation, il y a cinq ans. Pour l’instant, nous orientons nos recherches sur des produits indexés sur les matières premières agricoles et les métaux. Nous essayons néanmoins d’en trouver qui soient le plus compatibles possible avec nos valeurs, en particulier d’investisseur responsable», conclut Benoît Julien.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The financial ratings agency Fitch has confirmed its AAA rating for the Grand Duchy of Luxembourg, with a stable outlook. Luxembourg continues to enjoy a top credit rating from all three major ratings agencies, S&P, Moody’s and Fitch, the finance minister of Luxembourg says. In its analysis, Fitch observes favourable economic trends in the country and recognizes the good budgetary situation of the government, while pointing out challenges and risks which the country will have to face in the coming months.