Standard Life Investments a recruté deux professionnels de l’investissement dans son équipe Global Strategy, renforçant son pôle multi-classes d’actifs. Il s’agit de Chris Faulkner-MacDonagh, qui rejoint la société de gestion écossaise en tant que stratégiste marchés, et d’Alex Wolf, nommé économiste marchés émergents. Le premier vient de Ziff Brothers Investments, où il était économiste senior. Le second travaillait au sein du département d’Etat américain comme diplomate américain à Pékin et Taipei.Chris Faulkner-MacDonagh sera chargé d’analyser les principaux moteurs de croissance sur l’ensemble des classes d’actifs. Alex Wolf étudiera quant à lui les principaux marchés émergents. Les deux personnalités contribueront à façonner l’avis officiel de la maison et apporteront leurs idées à l’ensemble de la société. L’équipe multi-asset et macro se compose désormais de 49 personnes.
L’Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), et en particulier Philippe Desfossés, son directeur général, attend avec impatience la publication d’un décret. Et pour cause. Ce texte change le cadre règlementaire de l’allocation d’actifs du jeune fonds de pension qu’il dirige, et doit le libérer d’un carcan réglementaire qui le contraint encore à investir 65 % de son portefeuille minimum dans des obligations (pour l’essentiel des titres souverains de la zone euro). De fait, il devient difficile de justifier d’investir autant dans des obligations qui n’ont jamais été aussi peu rémunératrices. Ainsi, les obligations qui représentent 72 % de l’ensemble n’ont jamais été aussi chères, avec un OAT à 1,3 % ou un Bund à 0,8 %.Interrogé sur Newsmanagers TV, Philippe Desfossés a également rappelé que son fonds, avec des engagements de passif longs, était au tout début de sa montée en charge, et bénéficie de ce fait d’un cash flow net positif important. Et ce n’est pas vraiment la possibilité depuis trois ans d’investir dans de l’immobilier qui change la donne. Car cette classe d’actifs est également devenue chère et exige une montée en puissance prudente ce qui signifie aussi prendre son temps pour être sélectif. Plus généralement, Philippe Desfossés a constaté que, depuis le début des années 80, les financiers n’ont travaillé que dans un univers de taux décroissants. Et si c’est une bonne nouvelle pour les contribuables, cela complique singulièrement le travail des investisseurs. Si les taux restent à leur niveau, prédit le responsable, tous ceux qui portent à leurs passifs des engagements qu’ils doivent rémunérer à taux fixes vont souffrir voire, pour les plus faibles, mourir.Dans un autre genre, Philippe Desfossés est revenu sur une autre contrainte dont souffre l’Erafp : son impossibilité à investir, même pour un pourcentage limite de son actif, dans des fonds ouverts. Moyennant quoi, l’institution passe par des appels d’offre dont le processus peut s'étendre sur une durée comprise entre 9 mois et un an. C’est un manque de souplesse évident pour le directeur, qui milite pour une plus grande réactivité. Par ailleurs, pour certains types d’opérations où le montant unitaire d’un investissement est élevé, investir à plusieurs a du sens ne serait ce que parce que cela permet une meilleure diversification du risque. C’est le cas de l’immobilier par exemple compte tenu des montants en jeu. A ce titre, lorsque l’on rappelle le niveau d’exigence de l’Erafp en matière d’investissement responsable, Philippe Desfossés ne juge pas cette caractéristique incompatible avec un co-investissement mené avec un investisseur partageant son engagement ISR sans pour autant le mettre en oeuvre de la même manière. De ce point de vue, les autres grands fonds de pension publics sont des partenaires potentiels naturels. «Nous investissons dans le monde tel qu’il est, ce qui induit un certain pragmatisme et justifie l’approche Best in Class, même si nous allons chercher à l’améliorer», a-t-il noté en substance. Enfin, concernant la zone euro sur laquelle le fonds investit pour l’essentiel, Philippe Desfossés s’est voulu positif et a insisté pour que l’on regarde «la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide». «Beaucoup a été fait», a-t-il insisté. Et de citer la mise en place d’organismes importants comme le fonds de résolution bancaire, ou la possibilité pour la Banque centrale européenne d’acheter des ABS ou des covered bonds avant celle de plus en plus probable d’acheter des obligations souveraines. Mais le directeur de l’ERAFP prévient : «la politique monétaire ne peut pas tout. Des réformes structurelles importantes ont pris du retard au niveau de la zone – y compris dans notre pays – et elles doivent être engagées rapidement». Pour visualiser la vidéo, vous pouvez cliquer qur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=932
Moneta Asset Management va accueillir le 1er décembre un analyste junior pour son pôle long short, lequel a subi le départ en septembre de Stéphane Cuau, qui était analyste. Ce dernier a rejoint Amplégest où il gérera un fonds long short. Un autre analyste est également recherché. Ce pôle travaille sur le fonds Moneta Long Short dont le gérant depuis son lancement est Patrice Courty, indique Moneta AM, interrogé par Newsmanagers.« Nous fonctionnons depuis avec Patrice Courty, gérant/analyste depuis l’origine du FCP MLS et Antoine Peyronnet analyste senior pour le FCP MLS depuis 2008 », indique un porte-parole de la société de gestion française. Il ajoute que le pôle long short partage aussi depuis l’origine de Moneta AM sa recherche avec le pôle long only qui regroupe Romain Burnand, gérant/analyste des FCP MMC et MME et 5 analystes (dont 4 analystes senior et 1 analyste négociateur).
Montmartre Asset Management, société de gestion française spécialisée sur les taux, lance ce lundi son troisième fonds, Montmartre Initial. Géré dans le même esprit que les deux autres, il affiche un objectif de rendement et une volatilité cible inférieurs. Ce produit d’obligations et autres titres de créances libellés en euros vise un rendement Eonia +80 bps, avec une volatilité cible de 0,25 %. Le portefeuille sera principalement investi dans des titres investment grade d’une maturité inférieure à 2 ans (92 % au minimum) et pourra être exposé au haut rendement à hauteur de 8 % maximum. La durée de placement est d’au moins 6 mois. Comme pour les deux autres fonds, Montmartre Premier et Second, la gestion sera assurée par Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais. D’un point de vue commercial, Montmartre AM vise, au-delà des investisseurs institutionnels, des investisseurs corporates qui souffrent de la faiblesse des fonds monétaires classiques. Il démarre avec 30 millions d’euros d’encours et devrait parvenir à 50 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Lancée en décembre 2011, la société de gestion Montmartre Asset Management a dépassé les 200 millions d’euros d’encours tout récemment. Cette société soeur de La Compagnie Financière Jacques Cœur a été fondée autour de Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais, deux anciens gérants de DWS spécialisés sur les taux.
Sofidy s’ouvre de nouveaux horizons. La société française de gestion de fonds immobiliers, un des principaux fournisseurs de SCPI et d’OPCI, a annoncé ce vendredi 21 novembre la création d’un premier OPCVM immobilier. Baptisé Sofidy Sélection 1, ce fonds commun de placement (FCP) offre aux investisseurs, particuliers et professionnels, d’investir dans des valeurs immobilières cotées du marché actions européens. «Il nous semblait opportun de compléter notre gamme et de proposer un produit qui reproduit à long terme la performance de l’immobilier avec un ticket d’entrée inférieur aux SCPI et offrant une liquidité immédiate, qui est d’ailleurs quotidienne», a expliqué Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy. «Notre ambition est de devenir un des acteurs de référence sur le marché des OPCVM investis en immobilier.» Lancé début novembre, et géré par Laurent Saint-Aubin, le fonds a pour objectif de surperformer son indice de référence, le FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped dividendes nets réinvestis, sur une durée de placement recommandée supérieure à 5 ans. «Cet indice compte 41 valeurs mais notre objectif n’est pas de le répliquer mais de le battre», a confirmé Laurent Saint-Aubin. «Nous avons actuellement 25 valeurs de l’indice dans notre portefeuille qui compte un total de 35 positions.» Si le fonds sera investi à hauteur d’un minimum de 60 % en actions de sociétés immobilières de la zone euro, le gérant ne s’interdit pas d’explorer d’autres marchés. «Depuis son lancement, nous avons investi à hauteur de 15% dans des sociétés en dehors de la zone euro, comme le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse ou la Norvège», a indiqué Laurent Saint-Aubin. Le fonds a également la possibilité d’investir, ponctuellement, dans des sociétés opérant dans le secteur immobilier au sens large (promoteurs, sociétés de BTP, concessions et infrastructures) ou des sociétés dont l’actif est parfois fortement exposé à l’immobilier (spécialistes de l’hôtellerie, résidences médicalisées, logements étudiants,…).Lancé avec un capital de départ de 3 millions d’euros, le fonds Sofidy Sélection 1 affiche aujourd’hui 5 millions d’euros d’encours après 16 jours de commercialisation. «Les leaders du marché (La Française, Primonial, NDLR) ont entre 200 et 300 millions d’euros sous gestion et notre espoir est d’atteindre cette taille à moyen terme, c’est-à-dire au cours des cinq prochaines années», a avancé Jean-Marc Peter. A ce stade, le fonds est distribué par Oradéa Vie, filiale d’assurance vie du groupe Société Générale, qui le propose dans ses contrats d’assurance vie. «L’idée est de référencer notre fonds auprès de plusieurs de nos partenaires assureurs vie et plateformes afin que les épargnants puissent y souscrire dans le cadre de l’assurance vie», a expliqué Jean-Marc Peter. «Les conseillers en gestion de patrimoine avec qui nous travaillons auront également Sofidy Sélection 1 dans leur gamme.» Pour mémoire, pour la distribution de ses SCPI, Sofidy travaille avec notamment La Mondiale, Swiss Life, Generali, Antin Epargne Pension et aussi Apicil/Skandia. Caractéristiques du fonds: - Statut Légal: FCP de droit français - Société de gestion: Sofidy - Date de création: Octobre 2014 - Univers d’investissement: Action européenne, thématique immobilière - Horizon d’investissement conseillé: supérieur à 5 ans - Indice de référence: FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped - Conservation, valorisation quotidienne, middle office: Caceis Bank - Code ISIN: FR0011694264 (Part I); FR0011694256 (Part P) - Droit d’entrée: 4% TTC maximum - Frais de gestion: 1,1% TTC (Part I) et 2,2% TTC (Part P) - Commission de surperformance: 20% TTC
Le spécialiste du build up Industries & Finances Partenaires, qui gère près de 200 millions d’euros, a annoncé le 21 novembre le recrutement d’Edouard Thomazeau (43 ans – Master Dauphine, DESCF) en tant que directeur associé. L’intéressé a passé plus de dix ans dans le capital investissement dont l’essentiel chez AtriA Capital Partenaires. A ce titre, il a participé à plus d’une vingtaine d’opérations aux côtés de dirigeants de PME qu’il a accompagnés dans la reprise de leur groupe et le financement de projets de croissance. Il a débuté sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen et cumule plus de 5 ans d’expérience au sein de directions financières d’entreprises, tant en France qu’à l’international. Ce recrutement vient compléter le dispositif de l’équipe, désormais composée de 13 professionnels dont 9 investisseurs, parmi lesquels 6 associés. Pour mémoire, Industries & Finances Partenaires a finalisé en avril 2014 la levée de son troisième fonds dédié au build up, à hauteur de 135 millions d’euros.
Le gestionnaire danois Sparinvest a confirmé des informations de Das Investment selon lesquelles Klaus Blaabjerg, responsable de la gestion obligataire et gérant principal du fonds Sparinvest High Yield Value Bonds, allait quitter la société. Il part avec trois personnes de son équipe qui en compte six au total. Leur départs respectifs sont prévus entre fin novembre et décembre, précise le quotidien. Klaus Blaabjerg sera remplacé en interne par Lars Purlund. Plusieurs recrutements au sein de l'équipe obligataires sont également prévus, a indiqué une porte parole de Sparinvest. En attendant, Thomas Bjørn Jensen, parti gérer d’autres produits au sein du groupe, revient travailler au sein de l'équipe obligataire.
Le bureau parisien de Pictet fête en 2014 son dixième anniversaire. A l'occasion d'un entretien avec Newsmanagers, Hervé Thiard, responsable France et Benelux de Pictet AM, fait un premier bilan de cette année pour le gestionnaire d'origine suisse, et revient sur les chantiers des mois à venir. Au programme, des efforts pour faire connaître la marque Pictet et pour développer les relations avec les prescripteurs directs. Autre axe stratégique, la gestion flexible qui sera particulièrement mise en avant.
Les sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de sa politique ukrainienne lui coûtent 40 milliards de dollars par an, a déclaré lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. A titre de comparaison, a-t-il ajouté, la chute des cours mondiaux du pétrole est responsable pour sa part d’un manque à gagner compris entre 90 et 100 milliards de dollars pour l'économie russe. Les banques russes pourraient par ailleurs voir leur bénéfice reculer de 10% en 2014 comparé à l’année dernière, a déclaré lundi en conférence de presse Alexei Simanovsky, premier vice-président de la banque centrale russe.
Alors qu’il doit prendre sa retraite en mars prochain, le président de la Fed de Dallas Richard Fisher se départit quelque peu de son attitude de «faucon» dans un entretien au quotidien britannique. Connu pour être un partisan acharné du combat contre l’inflation, il ne craint actuellement pas de risques inflationnistes à court terme et ne juge donc pas utile un relèvement prononcé des taux directeurs. Il considère même que le passage de l’inflation au-dessus de l’objectif annoncé de 2% «ne serait pas dérangeant, à condition que les anticipations ne soient pas modifiées». Il espère être remplacé par un praticien du monde bancaire plutôt que par un économiste.
Selon le South China Morning Post qui se réfère à des sources au sein du Ministère du logement, le gouvernement central va autoriser les provinces et les municipalités locales à acheter ou à louer des appartements. L’objectif est de lever les contraintes qui empêchent actuellement une grande partie de la population de se loger à des conditions abordables.
Jean-Claude Juncker annoncera mercredi la création d’une «structure incorporée à la Banque européenne d’investissement (BEI)», a appris L’Agefi de source européenne. Cette structure de base, qui ne disposera pas de capital propre, sera «ouverte aux Etats membres et aux opérateurs privés», ajoute cette source. Elle ne sera pas consolidée dans le bilan de la BEI, ce qui lui permettra ainsi de protéger sa notation de crédit. Dotée de 20 milliards d’euros, cette structure ad-hoc pourra porter les risques de la BEI elle-même ou ceux d’autres bailleurs publics ou privés européens, dans le cadre du plan de 300 milliards d’euros annoncé en juillet par le président de la Commission européenne. Ce plan doit contribuer à relancer la croissance économique dans la région par le biais d’investissements dans de grands projets d’infrastructures et à éponger l’excès de liquidité résultant de la politique non conventionnelle de la BCE.
Le ministre des Finances australien Mathias Cormann a déclaré hier que le succès de la mise en Bourse de Medibank, premier assureur-santé en Australie, a permis au gouvernement de lever 4,9 milliards de dollars (4 milliards d’euros), ce qui en fait la plus importante privatisation du pays depuis celle de l’opérateur télécoms Telstra en 1997.
La Commission européenne va donner son feu vert au budget 2015 de l’Italie et réexaminera en mars prochain si Rome a mené des réformes structurelles pour relancer son économie, rapportent dimanche les principaux médias italiens en se référant à des sources européennes anonymes. Samedi, le secrétaire d’Etat italien chargé des Affaires européennes, Sandro Gozi, s’est dit confiant dans le fait que Rome allait recevoir le feu vert de Bruxelles «sans avoir à faire d’ajustements supplémentaires».
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable au titre du mois d’octobre 2014 a été négative de 3,81 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux distributeurs. Il s’agit de l’une des plus fortes décollectes mensuelles sur l'épargne réglementée, après des retraits nets de 3,16 milliards en septembre. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte s’élève en cumulé à - 4,60 milliards d’euros, une première depuis de nombreuses années. L’encours total sur les deux produits est ainsi ramené à 362,6 milliards d’euros à fin octobre.
La banque allemande travaille au lancement d’une société de gestion d’actifs 100% internet, destinée aux clients qui ne recherchent pas les services de conseil du groupe et sont capables de définir seuls leurs objectifs financiers. Le projet doit être présenté en janvier au comité de direction du groupe, a indiqué à Manager Magazin le responsable des activités numériques au sein de la filiale Deutsche Asset & Wealth Management, Baki Irmak.
Les fonds obligataires en dollars gérés par Schroders, Pioneer Investment Management et JP Morgan ont été les principaux bénéficiaires des rachats subis par Pimco en Europe le mois dernier, rapporte Financial News, qui cite Morningstar.
« J'aime analyser l'information qui évolue en permanence, m'en servir pour imaginer ce que pourrait être l'avenir au niveau financier et agir en conséquence », se définit Marc Terras, CIO de Rothschild HDF Investment Solutions. C'est donc tout naturellement qu'il intègre en 1992 le Magistère Banque-Finance de l'université Panthéon-Assas et obtient un DESS en techniques financières et boursières. Nous noterons qu’à l’époque son goût pour l'actualité l'aura d'ailleurs effectivement mené à effectuer un stage au “Journal des finances” pour lequel il couvrit les assemblées générales des sociétés du Cac 40.
Rothschild HDF Investment Solutions est née en 2012 du mariage entre HDF Finance et le pôle multigestion de Rothschild & Cie. Ce rapprochement a permis à la société de David de Rothschild d’approfondir son expertise en sélection de fonds alternatifs dans une période de consolidation des sociétés de gestion d’actifs.
Comme indiqué récemment, les entités de la galaxie Mulliez (Auchan, Adeo, Boulanger, Decathlon …) ont procédé à une mise en concurrence pour transformer 3 OPCVM monétaires existants en un OPCVM obligataires. Le mandat a pour objet de gérer 70 millions d’euros dans le cadre de l'épargne salariale du groupe, qui représente 25% des encours. Les 75% restants sont investis en actions des sociétés du groupe. Sur cette opération, le groupe Mulliez a travaillé avec le consultant Intersélection Actuariat Adviser. Les 3 gérants étaient Groupama AM, Amundi et Quilvest Gestion. Celui qui a été retenu étant Quilvest Gestion. Les 3 fonds monétaires actuels gèrent en tout 250 millions d’euros. Ecofi gère aussi un fonds obligataire de 150 millions d’euros.
La Macif s’intéresse à la dette infrastructures. Olivier Arlès à la rédaction d’Instit Invest : «Investir dans les infrastructures sous forme de prêt revêt un caractère relativement peu risqué avec un rendement intéressant, même si cette classe d’actifs connaît une certaine illiquidité. Il faut de plus être prêt à ne récupérer les fonds qu’à l’horizon d’une dizaine d’années. Ce type de placement convient à la MACIF, qui possède des passifs de long terme.» Notons que la Macif réalise déjà des investissements en capital dans les infrastructures, par l’intermédiaire d’OFI InfraVia. Cette structure a monté des fonds de plusieurs centaines de millions d’euros pour lesquels la MACIF était le principal sponsor.