La Chine souhaiterait accélérer l’ouverture du marché des produits OTC en sollicitant des commentaires sur les lignes directrices permettant aux fonds communs de placement d’investir sur le marché actions de gré à gré, rapporte le quotidien qui cite les propos de Sui Qiang, directeur général adjoint du National Equities Exchange and Quotations (NEEQ), opérateur boursier alternatif.
La société de gestion basée à Baltimore a déposé la semaine dernière un dossier de candidature auprès du gendarme boursier américain (SEC) afin d’obtenir une autorisation pour proposer des ETF basés sur des indices maison ou de prestataires, rapporte le site spécialisé. Le fonds initial serait investi en actions et suivrait l’indice d’un fournisseur dont le nom reste encore à déterminer.
2014, l’extension de la mission au financement participatif. Les pouvoirs publics, en confiant à l’ORIAS l’enregistrement des nouvelles catégories d’acteurs économiques régulés au titre du financement participatif (ou crowdfunding), ont une nouvelle fois marqué leur confiance dans l’efficacité de la gestion du Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance.
Daniel Balmisse, directeur exécutif de la direction fonds de fonds de Bpifrance, explique à Private Equity Magazine l'impact des investissements de la banque publique d'investissement sur le paysage des fonds de private equity en France.
La Fondation Daniel et Nina Carasso, qui détient un total de 300 millions d’euros d’actifs sous gestion, restructure son portefeuille. La Fondation de France, qui à la charge de la gestion financière de la fondation, a lancé une demi-douzaine d’appels d’offres dont les résultats seront connus au mois de septembre. Au regard de l’importance de ses encours, la Fondation Daniel et Nina Carasso dispose d’un comité financier qui lui est entièrement dédié au sein de la Fondation de France. Pour sélectionner les gérants, le comité financier établit une note sur 100 sur la base des dossiers reçus et constitue ensuite une short-list de 3 prestataires.
Sharing Experiences 2015, organisé par l'Agefi avec BlackRock s’est tenu mardi soir. Au menu des échanges une question centrale : quelle seront les meilleures techniques de gestion demain ?
La start-up française Aledia, qui développe des LEDs de nouvelle génération, annonce mercredi la finalisation de son deuxième tour de table. D’un montant de 28,4 millions d’euros, celui-ci fait entrer de nouveaux investisseurs au capital de l’entreprise, parmi lesquels l'équipementier Valeo, Ikea GreenTech, la branche de capital-risque du distributeur de meubles, et le fonds Ecotechnologies de Bpifrance. Les investisseurs historiques d’Aledia – Sofinnova Partners, Braemar Energy Ventures, Demeter Partners et CEA Investissement, filiale de l’agence française dédiée aux énergies nucléaires et alternatives – ont participé au tour de table.
La France et l’Arabie saoudite signeront ce mercredi des contrats d’une valeur de 12 milliards de dollars, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius à l’issue d’une réunion avec son homologue saoudien. Ces contrats portent notamment sur la livraison de 23 hélicoptères multifonctions Airbus H145. Les deux pays vont également étudier la faisabilité de la construction de deux réacteurs nucléaires EPR en Arabie saoudite. En revanche, la partie saoudienne discute toujours du prix pour les patrouilleurs maritimes français.
L’amende de 8,9 milliards de dollars infligée par les autorités américaines à BNP Paribas a contribué à creuser de 4,3 milliards d’euros le déficit des transactions courantes de la France en 2014. Le déficit est ressorti à 19,7 milliards d’euros, soit l'équivalent de 0,9% du produit intérieur brut contre 17,1 milliards en 2013, selon le rapport annuel sur la balance des paiements réalisé par la Banque de France. Hors pénalités acquittées par BNP Paribas suite à l’accord intervenu en juin 2014 avec les autorités américaines, le déficit des transactions courantes ressort à 15,4 milliards.
Le conglomérat public chinois a annoncé mercredi que ses différentes divisions investiraient plus de 700 milliards de yuans (plus de 100 milliards d’euros) dans l’initiative chinoise d’une nouvelle «Route de la Soie». Cette initiative recouvre quelque 300 projets de grands travaux reliant l’Asie à l’Europe par le biais de réseaux aussi bien ferroviaires que routiers, électriques qu’internet, mais aussi de gazoducs et d’oléoducs et autres infrastructures maritimes et terrestres.
Le département du Commerce a annoncé mercredi que le PIB américain s'était en définitive contracté au rythme annualisé de 0,2% au premier trimestre, au lieu du repli de 0,7% annoncée le mois dernier. Cette révision est conforme aux attentes des économistes. Des dépenses de consommation bien plus dynamiques qu’on ne le pensait expliquent pour l’essentiel cet écart. Ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des USA, ont crû de 2,1% au premier trimestre, au lieu de 1,8% initialement annoncé.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a lancé un fonds actions dédié au secteur des technologies à l’échelle mondiale, révèle Citywire Global. Baptisé T. Rowe Global Technology, ce fonds domicilié au Luxembourg est une version «miroir» d’un «mutual fund» américain lancé en 2000 et affichant 1,97 milliard de dollars d’actifs. La gestion des deux fonds est assurée par Josh Spencer qui applique une démarche de sélection «bottom-up» des valeurs en se concentrant sur des entreprises réalisant des avancées rapides dans le secteur technologique. Le portefeuille comprend entre 60 et 100 valeurs, toutes capitalisations confondues, sans contrainte géographique. Le fonds a été lancé le 15 juin et est actuellement en cours d’enregistrement à travers toute l’Europe. Son indice de référence est le MSCI ACWI Information Technology Index.
Les 400 principales sociétés de gestion dans le monde gèrent un encours total de 50.300 milliards d’euros, selon le dernier classement Top 400 Asset Managers établi par IPE et publié ce mois-ci. Le chiffre, à fin 2014, représente une hausse de 17,8 % par rapport aux 42.700 milliards d’euros enregistrés précédemment. BlackRock reste en tête du classement avec un encours de 3.800 milliards d’euros et une part de marché de 7,6 %, devant Vanguard et State Street. Les neuf premières places du classement sont occupées par des américains, souvent ayant également une base au Royaume-Uni. La première société française arrive en dixième position et il s’agit d’Amundi. Natixis suit au quatorzième rang, devant Axa Investment Managers (20ème) et BNP Paribas Investment Partners (24ème).
En matière de communication, les sociétés de gestion ne font guère preuve d’originalité. Quelle que soit leur taille, elles ont tendance à véhiculer le même message anodin et à se parer d’attributs interchangeables, montre une étude de la société de marque et de marketing DeSantis Breindel basée à New York («Do all investment managers tell the same story? How brand differentiation drives growth»). Ainsi, selon un sondage des 30 principales sociétés de gestion institutionnelles réalisé par cette dernière, 57 % se décrivent comme étant « centrées sur leurs clients ». « Il n’y a rien de mal à être centré sur le client, mais cela ne permet pas vraiment à une société de se différencier », commente l’étude. « Après tout, si un « plan sponsor » pensait qu’une société n’était pas centrée sur ses besoins (y compris le besoin de rendements élevés), envisagerait-il seulement de recourir à cette société ? Il est permis d’en douter », poursuit-elle. Dans la même veine, 47 % des sociétés de gestion se qualifient de « mondiales », 43 % affirment disposer d’« une solide gestion des risques », 27 % mettent en avant « une approche disciplinée », 27 % affichent leur « expérience » et 23 % se targuent de leur « confiance » et de leur « transparence ».Pour DeSantis Breindel, ces types de messages constituent les bases. « Il faut les avoir pour être dans le jeu, mais ils ne garantissent pas une main gagnante ». Et pourtant, ce sont précisément ces messages sur lesquels la plupart des sociétés de gestion bâtissent leurs marques, déplore l’étude. Sans détailler le processus complet de construction de marque, trop long et complexe, DeSantis Breindel indique, que pour créer une marque capable de se différencier, il faut toujours commencer par mener une recherche approfondie afin de découvrir les attributs véritablement différents d’une société, ceux qui comptent le plus pour ses principales audiences, dont les clients, les prospects, les investisseurs et les salariés.
Les fonds Ucits ont enregistré une collecte de 285 milliards d’euros au premier trimestre, en très forte augmentation par rapport au quatrième trimestre 2014 qui s'était terminé sur des entrées nettes de seulement 49 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 240 milliards d’euros au premier trimestre, contre 53 milliards d’euros au quatrième trimestre. Toutes les catégories de fonds ont progressé. Les fonds obligataires ont terminé le trimestre sur une collecte de 77 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros, tandis que les fonds multi-classes d’actifs attiraient 101 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros. Les fonds d’actions sont repassés dans le vert avec une collecte nette de 39 milliards d’euros après des rachats de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros au premier trimestre après des sorties de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2015. La collecte des fonds d’investissement alternatifs (AIF) s’est repliée à 17 milliards d’euros au premier trimestre contre 62 milliards d’euros au trimestre précédent. Une baisse attribuée à une moindre collecte des fonds multi-classes d’actifs (21 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros) et à une décollecte de 14 milliards d’euros sur les fonds actions après une collecte de 2 milliards au quatrième trimestre 2014. La collecte institutionnelle s’est accrue à 54 milliards d’euros contre 44 milliards d’euros. A fin mars 2015, les fonds européens affichaient un encours de 12.663 milliards d’euros, en progression de 12,6% par rapport à fin décembre 2014. Les actifs des fonds Ucits affichent une hausse de 15,4% à 8.277 milliards d’euros, les actifs des AIF marquant un gain de 7,8% à 4.387 milliards d’euros.
BNP Paribas envisage de transférer plusieurs dizaines de postes de ses fonctions finance, actuellement situés en Belgique et en France, au Portugal, a appris L’Agefi de sources internes. Le projet s’inscrit dans le cadre de la création d’un «centre opérationnel finance européen» et a vocation à réduire les coûts face aux demandes croissantes des régulateurs de reportings financiers plus fréquents, plus détaillés, et soumis à un plus grand nombre d’autorités. Ce centre européen se mettra en place sur les trois prochaines années, à compter de fin 2015. Les transferts de postes s’effectueraient en deux vagues. Environ 35 postes aujourd’hui à Paris partiraient à Lisbonne, précise le quotidien. Mais dans le même temps, un nombre équivalent seraient «rapatriés» de Belgique vers la capitale française. La création de six autres postes destinés à coordonner ce centre européen serait même prévue à Paris.La banque de la rue d’Antin espère une économie de 10% sur le périmètre concerné par le transfert.
Natixis Global Asset Management, renforce sa participation au capital d’Ossiam. Dans un communiqué diffusé ce matin, la société de gestion annonce qu’elle détient désormais 58% du capital de la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF et justifie cette décision par sa volonté «d’accompagner le développement de sa filiale qui affiche des actifs sous gestion de plus de 2,2 milliards d’euros en juin 2015.» Natixis Global AM est l’actionnaire majoritaire d’Ossiam depuis octobre 2010.
Le fonds d’investissement Southeastern Asset Management (SAM), auquel est associé le milliardaire égyptien Nassef Sawiris (par ailleurs administrateur du groupe Lafarge) avec d’autres « investisseurs stratégiques », a décidé d’annoncer aujourd’hui, à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Sika à Zurich, l’acquisition de 3% du capital du groupe suisse de chimie de construction, rapporte le quotidien Les Echos. Une opération à 250 millions d’euros qui s’inscrit, selon Josh Shores, « managing partner » chez SAM, en soutien de la direction actuelle de l’entreprise et de son conseil d’administration indépendant vent debout contre l’opération menée par Saint-Gobain. De fait, SAM s’oppose à cette fusion entre Saint-Gobain et Sika, estimant que « les conditions dans lesquelles a été conclue cette opération ne garantissent pas une création de valeur équitable pour tous les actionnaires et, surtout, ne permettront pas d’extraire toutes les synergies attendues. C’est mauvais pour Sika et c’est mauvais pour Saint-Gobain ».SAM entend toutefois être constructif, annonçant vouloir faire en sorte de « travailler avec toutes parties prenantes pour explorer les scénarios stratégiques qui permettront de fournir une pleine et juste valeur au profit des parties prenantes de Sika », précise le fonds d’investissement.
Les hedge funds battent les marchés pour la première fois depuis des années, profitant de l’instabilité en Europe et d’une vague de fusions, rapporte le Wall Street Journal. Les hedge funds actions ont gagné en moyenne 5 % cette année à fin mai, selon HFR, contre une hausse de 3,2 % pour le S&P 500 dividendes compris. Il s’agit du gain le plus élevé que les gérants de hedge funds affichent par rapport au S&P depuis 2009 sur la période correspondante, année au cours de laquelle ils avaient battu l’indice de 9 points à fin mai. Le fonds phare de Paulson & Co, de plus de 19 milliards de dollars, a gagné 9 %, tandis qu’un autre fonds utilisant du levier est en hausse de 19 %. Parmi les autres bénéficiaires de cette tendance porteuse figurent Glenview Capital Management ou Pentwater Capital Management.
Turenne Investissement a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers pour transférer sa cotation d’Alternext vers le marché réglementé d’Euronext à Paris le 9 juin dernier. Dans le cadre de cette opération, les actions de la société ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext à Paris à partir du 12 juin 2015. Le transfert des actions de Turenne Investissement du marché Alternext sur le compartiment C du marché réglementé d’Euronext doit permettre à la société d’accéder à un marché réglementé et ainsi d’accéder à une base d’investisseurs plus large en France et à l’étranger. Elle permet également de favoriser la liquidité du titre et de coter la société sur un marché où se trouvent la plupart des sociétés de capital-investissement cotées. Enfin, cette opération doit lui permettre de répondre à l’évolution réglementaire relative aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (transposition de la directive européenne AIFM). Turenne Investissement a vocation à accompagner –en tant qu’investisseur de référence ou co-investisseur, notamment avec des fonds gérés par Turenne Capital– des PME et ETI en forte croissance, essentiellement non cotées, sur des opérations de type capital-développement et transmission (OBO), dans les secteurs suivants : la distribution spécialisée, l’industrie innovante, les services et la santé, indique un communiqué.
L’activité des entreprises souffre d’une langueur persistante. Dans un contexte économique peu porteur - 0,4 % de croissance du PIB en France, 0,9 % dans la zone euro et 2,6 % au niveau mondial -, le chiffre d’affaires publié des entreprises du CAC 40 ressort en baisse de 2 %, selon le neuvième Profil Financier du CAC présenté le 23 juin par Ricol Lasteyrie Corporate Finance. Si on prend en compte les variations de périmètre de l’indice et les changements de base de comparaison des sociétés, on constate une légère progression de 1%. A noter, ces effets de base sont significatifs en raison de l’importance des cessions l’an dernier et de changements de méthodes comptables : vente de SFR par Vivendi, de la branche énergie d’Alstom, impact en année pleine de la déconsolidation de Suez Environnement par Engie… Quoi qu’il en soit, des chiffres plutôt décevants alors que le CAC 40 capte pourtant une partie de la croissance mondiale. Depuis 2006, la part hors Europe dans l’activité des entreprises a augmenté de 12 points et ressort désormais à près de 40 %. Les grandes entreprises démontrent ainsi leur capacité à capter une partie de la croissance mondiale. En ce sens, l’internationalisation des grands groupes a un effet bénéfique sur l’économie française puisque ces derniers doivent transmettre cette croissance aux PME et ETI françaises. Mais le CAC 40 souffre de la faiblesse de l’activité française. Trente des 40 entreprises de l’indice publient la part de la France dans le chiffre d’affaires. Pour la première fois, la France est passée sous le seuil des 30 %, contre 35,3 % en 2009. Cette évolution reflète surtout la faiblesse de la croissance et de la consommation dans l’Hexagone puisque le chiffre d’affaires France est en baisse (en valeur absolue) pour 22 de ces 30 entreprises. «L’internationalisation du CAC 40, telle qu’elle ressort des états financiers, est à double tranchant. La montée en puissance progressive des ventes réalisées hors Europe, soit près de 40 % du chiffre d’affaires global des entreprises du CAC 40, est une bonne chose. Elle montre l’adaptation de nos grands groupes à la concurrence internationale. C’est essentiel. En effet, cela leur permet de capter une partie de la croissance mondiale et de la transmettre telle une courroie de transmission aux PME et ETI locales françaises. En revanche, la réduction progressive de la part de la France dans le chiffre d’affaires du CAC 40 résulte non pas, pour l’essentiel, d’une croissance plus forte ailleurs mais bel et bien d’une réduction du chiffre d’affaires en valeur absolue. C’est la conséquence de la faible croissance locale et c’est inquiétant pour les choix d’investissement qui seront faits dans les prochaines années », souligne Jean-Charles de Lasteyrie, directeur général de Ricol Lasteyrie Corporate Finance. En attendant, l’investissement est toujours au point mort. En deux ans, l’investissement des entreprises du CAC 40 a même reculé de 10 % malgré un environnement a priori favorable : taux d’intérêt historiquement bas, bilans assainis, baisse du prix des matières premières. Le retard du redémarrage de l’investissement est un handicap sérieux pour la croissance de l’ensemble de l’économie. Les entreprises affichent pourtant un bilan solide et des marges de manoeuvre plus importantes. Les dépréciations d’actifs ont été divisées par presque deux par rapport à 2013, ce qui traduit aussi bien un relatif optimisme des entreprises qu’un assainissement de leurs bilans. L’endettement atteint un point bas depuis la création de l’étude. Les entreprises du CAC 40 ont par conséquent les moyens de saisir des opportunités si elles se présentent alors même que le montant total des dividendes distribués en 2015 au titre des bénéfices de 2014 ressort à 39 milliards d’euros, son niveau de l’année précédente.
Pioneer Investments vient de recruter Jeff Kripke en tant que senior vice president et gérant de portefeuille au sein du département actions américaines de la société de gestion basée à Boston. A compter du 1er juillet, l’intéressé rejoindra l’équipe qui gère le Pioneer Fund, le premier fonds lancé par la société en 1928, aux côtés de John Carey et Walter Hunnewell Jr. L’intéressé vient d’Allianz Global Investors où il était co-directeur des investissements du Disciplined Equity Group et gérant d’une stratégie actions « core ». Avant cela, il a travaillé également chez Wellington Management, Merrill Lynch Asset Management et Morgan Stanley Asset Management.
Janus Capital, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à près de 190 milliards de dollars, a annoncé le 23 juin le lancement du Janus Adaptive Global Allocation Fund, un fonds d’allocation qui vise un rendement total en mettant en œuvre une allocation dynamique des actifs dans un portefeuille d’actions et d’obligations internationales. Le fonds sera géré conjointement par Ashwin Alankar, responsable mondial de l’allocation d’actifs et de la gestion des risques, et Enrique Chang, responsable des investissements (chief investment officer) pour les actions et l’allocation d’actifs. Le Janus Adaptive Global Allocation Fund vise en priorité les conseillers et leurs clients. Le Janus Adaptive Multi-Asset Strategy, une variante de ce fonds conçu pour la clientèle institutionnelle, doit être lancé le 30 juin. Cette stratégie à destination des institutionnels se distingue du fonds initial dans la mesure où il peut investir au-delà des actions et obligations dans des actifs offrant une protection contre l’inflation, à l’instar des matières premières et des obligations indexées sur l’inflation. En outre, cette stratégie est orientée vers la performance absolue, avec pour benchmark de base le Libor.
Franklin Templeton Investments a procédé à une réorganisation de son équipe couvrant l’Espagne et le Portugal. Ainsi, selon les informations de Funds People, Ana Alvarez est nommée nouvelle responsable de la distribution pour la péninsule ibérique tandis que Nicolas Peña est nommé responsable de l’activité institutionnelle pour la même zone géographique. Les deux intéressés, qui travaillaient jusqu’à présent sein des équipes commerciales de la société de gestion, seront rattachés à Ramon Pereira, directeur général de Franklin Templeton pour l’Espagne et le Portugal. Par ailleurs, Emilia Romero, jusque-là directrice commerciale pour l’Espagne et le Portugal, a quitté Franklin Templeton pour motifs personnels, après y avoir travaillé pendant 14 ans.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mai, comme en avril, des souscriptions nettes de 11,6 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte à près de 62 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année et à 787 milliards d’euros les encours sous gestion des fonds dans la Péninsule.A l’exception des hedge funds, toutes les catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes. Comme depuis le début de l’année, les investisseurs italiens ont toutefois privilégié les fonds flexibles, qui drainent plus de 6 milliards d’euros (et 27 milliards d’euros sur 5 mois). En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a levé en mai 16,5 milliards d’euros en net, portant les encours à 1.742 milliards d’euros. Même si l’ordre est différent, le podium des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions en mai accueille les mêmes acteurs qu’en avril. Il s’agit d’Intesa Sanpaolo (avec plus de 6 milliards d’euros de collecte nette), de Pioneer (+2,5 milliards d’euros) et de Generali (+1,4 milliard d’euros). Un trio qui se trouve aussi être en tête des encours, avec plus de 100 milliards d’euros chacun et une part de marché cumulée de 54,3 %. Parmi les sociétés étrangères, de plus en plus nombreuses à tenter l’aventure italienne compte tenu du dynamisme du marché, Amundi se distingue avec une collecte de 740 millions d’euros. La société de gestion française qui prépare son introduction en Bourse est suivie par l’allemande Deutsche Asset and Wealth Management, avec près de 670 millions d’euros. Enfin, les rares acteurs à avoir subi des rachats nets incluent Franklin Templeton Investments, qui voit sortir 272 millions d’euros, M&G Investments, qui perd 34 millions d’euros, et Ersel, avec -19,5 millions d’euros.