Elles ont enregistré plus de 40 milliards d’euros de décollecte nette en 2010 dans les fonds monétaires. La baisse des taux n’est pas seule en cause. Les normes de Bâle 3 poussent les établissements bancaires à se tourner vers des produits bilanciels.
L’équipe responsable du non coté au sein de SAC Capital Advisors cherche à lancer une société indépendante de private equity, Siris Capital, par le biais de la levée d’un fonds. L’actif de ce dernier pourrait être de 400 millions de dollars, essentiellement consacrés aux secteurs de la technologie, des télécommunications et de la santé.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, et celui de Pékin, China Investment Corp, font partie selon le quotidien des prétendants à la reprise d’une part de 39% du capital de Shanghai Jahwa United, détenu par le gouvernement local. C’est ce qu’a indiqué au quotidien le président du groupe chinois, Ge Wenyao. Le groupe discute également avec des acheteurs privés.
Le gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa, a estimé dans un entretien accordé au quotidien que le niveau actuel du yen ne posait pas de problème pour l’économie du pays. «Pour le moment, le niveau du yen ne constitue pas un facteur additionnel de risque». L’impact d’une appréciation de la devise sur le niveau des exportations serait ainsi compensé, selon lui, par l’effet bénéfique sur les conséquences de la flambée du prix des matières premières. Masaaki Shirakawa estime en outre qu’un accroissement de l’incertitude internationale pourrait entrainer une hausse future du yen, du fait de son statut de «monnaie refuge».
Le groupe français étudie la possibilité de céder son réseau de distribution de gaz en Italie, ont déclaré hier plusieurs sources financières citées par Reuters, dans le cadre d’une transaction pouvant représenter 750 millions d’euros. GDF Suez se serait notamment entretenu avec CVC Capital Partners, RREEF Infrastructure et un consortium composé d’Axa Infrastructure et du fonds italien F2i.
Un représentant anonyme de Carlyle a confié à Reuters que la société de private equity américaine doit dévoiler ce matin les détails de l’acquisition du groupe industriel japonais Tsubaki Nakashima auprès de Nomura Holdings. Le quotidien Nikkei avait évoqué la transaction pour un montant de quelque 70 milliards de yens (617 millions d’euros).
Bloomberg croit savoir que General Mills et Nestlé font partie des candidats tenant la corde pour la reprise des 50% du capital de Yoplait mis en vente par PAI Partners. Ils auraient présenté des offres valorisant la cible à 1,6 milliard d’euros. Le chinois Bright Dairy & Food aurait présenté la meilleure offre, de 1,7 milliard, mais pourrait ne pas obtenir l’approbation de Pékin. Axa Private Equity serait le dernier fonds en lice.
ESN North America, filiale majoritairement détenue par CM-CIC Securities, a signé avec Valeurs mobilières Desjardins (VMD) un accord de partenariat pour la distribution en Europe des produits de recherche sur les sociétés cotées en Bourse au Canada, notamment dans les secteurs des ressources naturelles et de l’énergie.
Le gouvernement a réaffirmé lundi vouloir renforcer les ressources financières du Fonds stratégique d’investissement à hauteur de 1,5 milliard d’euros pour financer les petites et moyennes entreprises. Cette augmentation se fera par l’intermédiaire des fonds d'épargne de la Caisse des dépôts, actionnaire à 51% du FSI, comme l’avait annoncé fin janvier le président Nicolas Sarkozy.
Jean Peyrelevade devient l’homme fort de Leonardo & Co en France. Déjà président de la banque d’affaires et de sa division midcaps, l’ancien dirigeant du Crédit Lyonnais prend la direction opérationnelle de la structure, remplaçant Nicolas Mérindol. Ce dernier ne siègera pas au comité exécutif, continuera à développer son portefeuille de clients et s’occupera du suivi des affaires de la banque privée en France.
Les prix de production de l’industrie française ont enregistré un quatrième mois consécutif de hausse sensible en janvier, augmentant de 0,9% par rapport au mois précédent et portant à 5,6% leur progression sur un an, selon les chiffres publiés par l’Insee. En décembre, les prix avaient également augmenté de 0,9% par rapport au mois précédent.
Les prix à l’importation ont augmenté plus que prévu en janvier en Allemagne, au vu des chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique, notamment en raison de l’envolée des prix de l'énergie depuis février 2010. Leur hausse est de 1,5% d’un mois sur l’autre et de 11,8% annuellement, alors que le consensus donnait 1% et 11,2% respectivement.
L’inflation de la zone euro a été révisée en baisse en janvier mais elle reste bien supérieure à l’objectif de la Banque centrale européenne en raison surtout de la flambée des prix pétroliers. Eurostat a annoncé une inflation annuelle de 2,3% le mois dernier contre une première estimation de 2,4% et 2,2% mesurés en décembre.
Le gouverneur Stefan Ingves et le premier vice-gouverneur Svante Oberg ont déclaré que la banque centrale suédoise pourrait relever les taux de plus d’un quart de point si les pressions inflationnistes augmentaient. La Riksbank a annoncé une hausse des taux pour la cinquième fois d’affilée à l’issue de sa réunion du 15 février.
L’Union européenne va envisager une baisse du taux d’intérêt de l’aide d’urgence allouée à l’Irlande, a annoncé lundi Olli Rehn, commissaire aux Affaires économiques et monétaires. «Nous partageons avec l’Irlande l’objectif de relancer sa dynamique de croissance et de parvenir à assurer la viabilité de la dette», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. «Les conditions de tarification, je veux parler des taux d’intérêt, sont ici l’une des questions clés qui sera évoquée dans le cadre de la stratégie globale de l’Union européenne.», a ajouté Olli Rehn. L’Irlande a obtenu fin 2010 du Fonds monétaire international (FMI) et de l’UE une aide d’urgence de 85 milliards d’euros pour faire face à une dette record. Le Fine Gail, vainqueur des élections législatives de vendredi en Irlande, souhaite négocier avec l’UE une révision du taux d’intérêt de ce prêt.
p { margin-bottom: 0.08in; } Via a capital increase, Espirito Santo Financière S.A., a Luxembourg affiliate of the Portuguese Espirito Santo group, has acquired a 40% stake for an undisclosed amount in Adepa AM, which will continue to provide fund administration services to Luxembourg institutional investors, Funds People reports.The two directors and partners at Adepa, Carlos Alberto Morales López et Javier Valls Martínez, will continue to direct the business.Adepa, which was founded in Spain in 1980, has recently liquidated its Spanish activities, and now operates only from Luxembourg, where it is regulated by the CSSF.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Hong Kong financial market authority announced at the end of last week that it will be moving ahead with plans to improve requirements to attain the status of qualified professional investor, Asian Investor reports. The new set of rules, the amended Professional Investor Rules (PIR), retains the existing methods, but extends their perimeter of application.
p { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Börse has announced that its Luxembourg affiliate Clearstream now handles order processing, settlement and custody for Singapore-registered funds. Orders will be routed via the specialised platform Vestima+, while settlement will pass through the Central Facility for Funds, the post-market infrastructure for investment funds.As soon as the necessary authorisations have been obtained from the market surveillance authorities, investment funds from other Asian countries will be admitted to the platform.
Dans un interview accordé à Newsmanagers, Philippe Dutertre, Président du directoir d’Agicam (Groupe AG2R-LA MONDIALE) revient sur les chiffres clés et la stratégie de placement de son institution: Nos encours se situaient en fin d’année à environ 13,3 milliards d’euros, ce à quoi il convient d’ajouter les 450 millions d’euros d'épargne salariale de Gérer S2E (société racheté à la Banque Palatine). Nous gérons environ 9 milliards d’euros en retraite et 4 milliards pour le compte des structures assurantielles du groupe, plus 460 millions en épargne salariale. Dans ce dernier domaine, nous pesons désormais, avec l’acquisition de Gérer S2E, près d’un milliard d’euros. En termes d’allocation, la répartition est la suivante entre les différentes classes d’actifs: environ 3,5 milliards d’euros pour les actions, 7,2 milliards pour l’obligataire et 2,5 milliards pour la trésorerie. Notre multigestion, en architecture très ouverte, représente environ 2 milliards d’euros, dont un milliard en actions et environ 10% du total en obligations convertibles. Dans l’alternatif, nous avons environ 100 millions d’euros gérés en interne et nous venons de retenir, au terme d’un appel d’offres très compétitif, Unigestion, pour un mandat multistratégies. Nous effectuons un reporting pour toutes les instances qui nous ont confié des mandats. Nous reportons également à deux conseils de surveillance paritaires ( Agicam et Prado Epargne). Nous en sommes à J+3 pour les OPCVM et à J+15 pour les mandats, compte tenu des contraintes liées à la cristallisation comptable des institutions. Pour l’AGIRC et l’ARRCO, nous faisons aussi le point sur le respect des ratios réglementaires. Nous gérons déjà environ 1 milliard d’euros responsables, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations. J’estime que la profession, et donc nous-mêmes, se trouve engagée dans une sorte de Croisière Jaune, d’aventure de découverte de l’ISR qui a vocation à s'élargir au private equity et à l’immobilier. Pour le private equity, nous avons déjà 200 millions d’euros de commitments, dont 50 % ont déjà été appelés. Le Private Equity responsable est à ce jour articulé autour de fonds environnement et d’un fonds axé sur la diversité. Sur un plan plus général, nous avons opté pour une approche best-in-class, avec engagement. Nous avons à c??ur d'être un actionnaire, mais aussi un prêteur, responsable. Dans le domaine de l'épargne salariale, 25 % de nos encours sont incarnés autour d’une gamme labellisée par le CIES (Comité intersyndical de l'épargne salariale). Notre image d’assureur responsable est ainsi déclinée dans le domaine de l’investissement. Nous avons aussi obtenu un label Novethic pour certains de nos produits. C’est donc une démarche à la fois commerciale et politique. A la base, nous intégrons la recherche provenant de divers organismes de recherche comme Vigeo, Innovest ou oekom research, et nous utilisons ces données pour établir notre politique de vote qui est ensuite mise en ??uvre par notre dépositaire BP2S.
A la tête d'une entité largement captive et coiffée par deux conseils de surveillance qui gère un peu plus de 13,7 milliards d'euros, Philippe Dutertre milite à la fois pour la transparence du reporting et pour l'extension du champ d'application de l'ISR.
UBS SA a annoncé le 28 février dans un communiqué la nomination d’Alexander Friedman au poste de chief investment officer (CIO) d’UBS Wealth Management. L’intéressé prendra ses fonctions le 1er mars 2011. Il sera placé sous la responsabilité directe du CEO d’UBS Wealth Management, Jürg Zeltner. Le CIO sera responsable de la stratégie et de la politique d’investissement mondiale en collaboration étroite avec les autres départements de Wealth Management, de même qu’avec le Global Asset Management et l’Investment Bank, précise UBS dans son communiqué. Ancien directeur financier de la Fondation Bill & Melinda Gates, Alexander Friedman bénéficie d’une grande expérience de la finance. Il sera rejoint par Mona Sutphen, ancienne secrétaire générale adjointe du Bureau des affaires politiques de la Maison Blanche, qui mènera les analyses macroéconomiques, ainsi que par Mark Haefele, un gérant d’actifs alternatifs reconnu, qui s’occupera des analyses d’investissement.
Avec l’annonce dans les médias du départ du gérant-vedette Raphael Kassin qui avait rejoint la maison genevoise assez récemment (lire nos articles des 9 avril et 21 mai 2010) en provenance de Credit Suisse, Reyl & Cie a été vendredi sous les feux de l’actualité.Interrogé par Newsmanagers, Thomas de Saint-Seine, membre du comité de direction de Reyl Asset Management a confirmé la nouvelle, tout en la relativisant : «nous liquidons effectivement le fonds luxembourgeois Emerging Debt Opportunities qui était géré par Raphaël Kassin. Nous nous séparons de ce gérant en bons termes. Malgré tous les efforts mutuels, il n’a pas été possible d’intégrer Raphael Kassin au sein de Reyl Asset Management. Cela posé, les 86 millions d’euros de ce fonds vont être remboursés aux souscripteurs à compter de ce lundi. Les investisseurs n’auront pas fait une mauvaise affaire, puisque ce fonds d’obligations souveraines des pays émergents en monnaies «fortes», qui a été géré selon une approche de valeur absolue, a généré l’an dernier une performance supérieure à 7 % sur un an».Cela dit, Reyl & Cie a d’autres fers au feu. «nous avons actuellement plusieurs projets, seuls ou en partenariat. Le plus avancé en tous cas et celui d’un fonds coordonné long/short equity pour lequel nous sommes en train de déposer une demande d’agrément auprès de la CSSF luxembourgeoise», indique Thomas de Saint-Seine.Interrogé sur le montant sous gestion, le manager précise : «A fin février, l’encours de nos quinze fonds (six d’actions, quatre obligataires et cinq hedge funds) se situe à environ 1,8 milliard de francs suisses, et les souscriptions nettes ont porté depuis début 2010 sur environ 900 millions de francs. L’effet de marché a été en moyenne de 15 % avec une performance qui a même atteint 30 % pour notre fonds d’actions émergentes».Actuellement, Reyl & Cie affiche environ 4,1 milliards de francs d’actifs sous gestion, en comptant les 2,3 milliards de francs de la banque privée (contre 1,7 milliard début 2010). Cette activité s’est développée de manière dynamique en 2010, non seulement en Suisse, mais aussi en France et à Singapour.