Le quotidien croit savoir que l’autorité britannique des marchés, la Financial Services Authority, pourrait annoncer aujourd’hui une sanction majeure, de l’ordre de six millions de livres, à l’encontre de Coutts & Co. La branche de banque privée de Royal Bank of Scotland est accusée de n’avoir pas respecté les intérêts de ses clients dans le cadre de la vente de produits d’épargne liés à l’assureur américain AIG.
Alors que l’eurozone attend des gages d’Athènes et de Rome, elle avance sur la démultiplication de sa capacité d’intervention sur le marché des souverains
La production industrielle en Allemagne a baissé de 2,7% en septembre, en raison surtout d’une chute de 4,7% de la production de biens d'équipement, après une contraction de 0,4% en août. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse de 0,5% seulement. C’est sa baisse la plus marquée depuis février 2009. La production manufacturière a diminué de 3% sur le mois, de 0,8% dans le BTP et de 0,7% dans l'énergie.
L'économie britannique risque de connaître une contraction du PIB durant le trimestre en cours, en raison d’un ralentissement de la croissance du secteur des services, écrit le consultant et cabinet comptable BDO dans un rapport publié lundi. Le BDO précise que son indice de la production, qui mesure les anticipations de chiffre d’affaires sur les trois mois à venir, est tombé en octobre à 92,6, au plus bas depuis juin 2009, lorsque le pays était en récession.
L’inflation restera stable au Brésil en 2011, selon les prévisions des économistes du pays qui prévoient une inflation de 6,5% cette année. Ils ont revu à la baisse la perspective de croissance à 3,2% contre 3,29% la semaine dernière. Le Brésil a connu en 2010 une croissance de 7,5%, le taux le plus élevé des 24 dernières années dans ce pays et l’un des plus importants des grandes économies de la planète.
Le Premier ministre a annoncé 18,6 milliards d’euros de mesures supplémentaires, ( 7 milliards d’euros en 2012 et 11,6 milliards en 2013) et porté l’effort de redressement budgétaire à 65 milliards d’euros d’ici 2016. L’objectif est de tenir les engagements français de réduction du déficit malgré le ralentissement économique. L'âge légal de la retraite sera porté à 62 ans en 2017 au lieu de 2018. Sept cents millions d’euros d'économies supplémentaires seront réalisées sur les dépenses de santé et les « niches » fiscales seront réduites de 2,6 milliards supplémentaires. Le taux réduit de la TVA sera porté de 5,5% à 7%, sauf pour les produits de première nécessité, dont l’alimentation. Certaines prestations sociales ne seront revalorisées que de 1% l’an prochain, soit le niveau de la croissance prévu, les minimas sociaux et prestations constituant un revenu de remplacement étant revalorisés selon les règles actuelles, plus avantageuses. Le barème de l’impôt sur le revenu et celui de l’impôt de solidarité sur la fortune seront gelés pour les deux prochaines années. L’impôt sur les sociétés sera quant à lui majoré de 5% pour les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 250 millions d’euros.
La situation budgétaire et politique de l’Italie sera largement abordée ce soir lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, qui a précisé que « Giulio Tremonti, le ministre des Finances italien, nous dira quand et comment les autorités italiennes comptent mettre en oeuvre la longue liste de mesures présentées par le président du Conseil italien », a dit le porte-parole. Le porte-parole a précisé qu’une lettre en ce sens avait été envoyée ces derniers jours au gouvernement italien et que, comme l’avait annoncé vendredi le président de la Commission José Manuel Barroso, une équipe d’inspecteurs européens serait en Italie cette semaine afin de préparer un rapport pour l’Eurogroupe. Ces déclarations interviennent alors qu’enflent les rumeurs d’une démission imminente de Silvio Berlusconi, ce que le chef du gouvernement italien a démenties. Le spread entre obligations italiennes et allemandes à dix ans s’est à nouveau creusé à près de 480 points de base.
Les grands investisseurs, et notamment les fonds souverains, font pression auprès des fonds de private equity pour qu’ils modifient leur structure de frais, selon le Financial Times. Les sociétés de capital investissement facturent habituellement des commissions de gestion annuelles de 1,5-2 % sur les engagements totaux du fonds plus 20 % sur les bénéfices.
Dans une interview à Die Welt, Wilhelm von Haller, président du directoire, annonce que Sal. Oppenheim affichera un bénéfice net dès 2011, avec un an d’avance sur les prévisions. La banque privée sauvée il y a deux ans par la Deutsche Bank songe même déjà à de petites opérations de croissance externe.Wilhelm von Haller précise que, sur les deux dernières années, la banque n’a par solde pas perdu d’encours et qu’il n’existe aucun accord de distribution privilégié avec la Deutsche Bank.Il annonce aussi que Sal. Oppenheim va se focaliser à partir de 2012 sur le développement de sa clientèle institutionnelle à partir de Cologne et de Luxembourg. Dans tous les domaines (institutionnel, gestion de fortune et fonds d’investissement), la banque compte privilégier les stratégies de performance absolue.
Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Le français Rouvier Associés ouvre une succursale en Allemagne. La direction du bureau de Francfort est confiée selon Das Investment à Patrick Linden, gérant de Rouvier Associés en Allemagne et ancien directeur chez Standard & Poor’s Fund Services.La maison parisienne a l’intention de distribuer en Allemagne des fonds conformes à la directive OPCVM IV pour lesquels un agrément a déjà été demandé au régulateur allemand, la BaFin.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Laurent Gagnebin, responsable de la clientèle très haut de gamme (UNHWI) chez Investec Bank à Genève, a été recruté pour diriger Rothschild Wealth Management Equitas SA à Genève.Il devient responsable de cette filiale de la zurichoise Rothschild Bank AG en remplacement de Manuel Marinez, qui quitte l’entreprise.
La banque Piguet Galland & Cie a licencié l’un de ses gérants, qui a effectué des transactions à terme sur l’or à l’insu de ses clients, a indiqué la banque le 4 novembre. Dans la foulée, le CEO de la banque, Christopher E. Preston, a démissionné. Lui succède pour assurer l’intérim Olivier Calloud, actuellement directeur opérationnel de l'établissement vaudois.Les montants en jeu - quelques millions de francs - n’auront pas d’incidence sur les résultats de Piguet Galland & Cie ni sur ceux sur de sa maison mère, la Banque cantonale vaudoise (BCV), assurent les deux instituts dans des communiqués distincts.
Confronté à des soupçons de blanchiment d’argent selon la presse suisse, Hans Bodmer a démissionné avec effet immédiat du conseil d’administration de Hyposwiss Private Bank. «Il s’agit d’une décision personnelle qui a pour vocation de faciliter la démonstration du caractère infondé des allégations lancées contre lui, cela sans nuire à l’image de Hyposwiss Private Bank», note un communiqué de la banque qui ajoute : «tant les allégations portées contre Hans Bodmer et largement répercutées par les médias que la controverse impliquant la société russe Norilsk Nickel concernent une période où Hans Bodmer n’était pas administrateur de Hyposwiss Private Bank. S’agissant de la plainte déposée dans cette affaire, le Procureur général de la Confédération n’a pas jugé justifié d’ouvrir une enquête pénale, car il a considéré les accusations de cette plainte comme infondées."La Banque Cantonale de Saint-Gall confirme qu’aucune charge n’a été retenue, ni contre la Banque Cantonale de Saint-Gall, ni contre Hyposwiss Private Bank.
A la fin du troisième trimestre 2011, Calamos Asset Management affiche des encours de 31,8 milliards de dollars au 30 septembre. Comparé à la fin du deuxième trimestre ils sont en baisse de 15%. Sur un an, les actifs ont baissé de 2 %. Les rachats nets ont représenté un décollecte de 925 millions de dollars au troisième trimestre, alors que l’effet marché négatif est responsable d’une baisse de 4,7 milliards d’euros des actifs.
Le groupe américain de gestion alternative Fortress Investment a fait état pour le troisième trimestre d’un bénéfice imposable de 43 millions de dollars contre 78 millions de dollars un an plus tôt. Un résultat en recul mais que le marché a bien accueilli dans la mesure où le consensus tablait sur un chiffre plus médiocre.En outre, les actifs sous gestion restent quasi stables. Ils s’inscrivaient à 43,6 milliards de dollars au 30 septembre, contre 43,8 milliards au 30 juin. Une très légère baisse qui souligne la résistance des poids lourds du secteur que les investisseurs continuent à préférer aux sociétés plus petites.
Pour le troisième trimestre 2011, Berkshire Hathaway, la société de portefeuille contrôlée par Warren Buffett, a accusé une contraction de son bénéfice net à près de 2,28 milliards de dollars contre 2,99 milliards pour la période correspondante de 2010. Cette chute de 24 % est imputable à une perte de 1,59 milliard de dollars contre 95 millions sur le portefeuille de dérivés, phénomène que l’entreprise juge non significatif.En revanche, le bénéfice d’exploitation s’est accru à 3,81 milliards de dollars contre 2,79 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net a diminué à 7,21 milliards de dollars contre 8,58 milliards tandis que le bénéfice d’exploitation progressait à 8,11 milliards contre 8,08 milliards.
L’américain Fidelity Asset Management a annoncé le 4 novembre la nomination de nouveaux présidents pour ses groupes obligations et instruments monétaires ainsi que la création de deux postes de dirigeants pour l’obligataire institutionnel et pour la recherche obligataire. Les quatre nouveaux promus sont subordonnés directement à Charles S. Morrison, president de la division fixed income de Fidelity (729 milliards de dollars d’encours fin septembre).Robert P. Brown, president of money markets a été nommé president du bond group en remplacement de Christopher Sullivan, qui devient head of institutional fixed income.Nancy D. Prior succède à Robert P. Brown comme president of money markets, après avoir été managing director of credit research.Quant à David E. Hamlin, qui était également managing director of credit research, il occupe désormais le nouveau poste de head of research for fixed income.
La filiale californienne d’Allianz Global Investors (AGI), Pacific Investment Management Co. (Pimco), a renouvelé le mandat de sous-traitance confié à State Street Corporation pour des activités de services d’investissement portant sur un montant de 1.300 milliards de dollars.Depuis 2000, State Street avait pris en charge le traitement des transactions, la conservation, la comptabilité et la valorisation. Il s’y est ajouté la gestion du collatéral, le traitement des dérivés et le développement informatique. Plus de 700 salariés de State Street dans le monde sont chargés de ces activités pour le compte de Pimco.State Street précise avoir environ 8.000 milliards de dollars d’actifs middle-office sous administration.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
Née en 2002 sur les cendres de la Mutuelle retraite de la fonction publique (MRFP), l'Union Mutualiste Retraite s'est donnée des bases saines et fixé des objectifs ambitieux. En dépit d'un investissement malheureux ayant conduit récemment l'UMR à assigner en justice une société de gestion pour dissimulation, le contrat est rempli, explique à Newsmanagers Vincent Ribuot, directeur des investissements, qui détaille ici les caractéristiques de la gestion de l'établissement.