Alain Dromer will be leaving Aviva Investors, where he had been CEO since September 2007, according to a statement from the Aviva group released on Thursday, announcing a reorganisation. Pat Regan, the group’s CFO, will take over at Aviva Investors, while retaining his current responsibilities. A successor to Dromer will be recruited, Aviva adds. This replacement will report to Regan, and will be responsible for “leading the next step in the development of Aviva Investors.” The reorganisation announced by Aviva will aim to “simplify” the business. As a part of that reorganisation, two other people have left the group (Igal Mayer and Richard Hoskins), while the CEOs of the three major entities of the group have been invited to join the executive committee of the group ; They are David Barral (CEO UK&Life Insurance), David McMillan (CEO UK&General Insurance) and Philippe Maso (CEO France).
The former head of strategic partnerships at Neptune, John Lester, and his team, will join the British asset management firm Argonaut, Money Marketing reports. In early April, Neptune announced that Lester and two of his partners would be leaving the asset management firm to found their own boutique. Assets under management at Argonaut, which is 60% owned by Argonaut Capital Partners and 40% by Ignis Capital Management, total GBP1.1bn.
Pierre Servant, CEO of Natixis Global Asset Management (NGAM), has told Newsmanagers and L’Agefi Hebdo that a Luxembourg-registered Indian equity fund is expected to be launched next month. The Natixis IDFC India Equity fund has already been licensed by the CSSF, but is still awaiting approval by the Indian regulator (SEBI).The product will be managed by the Indian firm IDFC Asset Management Company (IDFC AMC, USD5.5bn in assets as of the end of March), in which the French group has acquired a stake of 25% (see Newsmanagers of 20 December 2010 and 9 December 2011).Naval Bir Kumar, CEO of the Indian firm, on a visit to Paris, states that the new fund will be a “core India” product, whose benchmark index will be the MSCI India, but which will be allowed to invest up to 35% of its assets outside this index. “It will have a pure alpha straegy, and will replicate the dummy portfolio which we have been working with for a year, and which would have outperformed the MSCI India index by 350 basis points if it had been operational. There is no capacity constraint, as the fund is 70% composed of large caps (the average cap size of companies in the portfolio is between USD4bn and USD5bn). And it is a conviction-based fund, with only 40 holdings. I add that currency risks will not be hedged in the standard share class, but we may create custom hedging via a special share class,” the manager says.
Au cours d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Philippe Goubeault, directeur financier du GIE Agirc-Arrco a précisé que le régime avait modifié la fréquence de versement des prestations, en passant à une mise en paiement mensuelle (au lieu de trimestrielle), ce qui va réduire le besoin en fonds de roulement. Il en résultera des flux de 10 milliards d’euros qui seront investis en 2013, dans une strate moyen terme (3 ans). Il a rappellé que la recherche d’une meilleure diversification avec l’intégration plus large des obligations corporates et des convertibles notamment, sera à l’ordre du jour de la prochaine commission de juin, qui devra statuer sur une évolution du réglement financier. En revanche, il n’est pas prévu de faire une place aux obligations High Yield.
Depuis 2006, environ 40 M€ ont ainsi été investis ou engagés dans 16 sociétés innovantes du secteur de la santé, pour la plupart non cotées en bourse. Sham a notamment participé récemment à une levée de fonds pour Cytoo, société développant des outils pour la biologie cellulaire et a par ailleurs participé à hauteur de 2 M€ à l’augmentation de capital du fonds d’amorçage Inserm Transfert Initiative. Elle soutient également Lyonbiopôle, pôle de compétitivité mondial. Enraciné dans son territoire, Sham s’impose comme un acteur clé du marché immobilier lyonnais, avec un patrimoine (résidentiel et tertiaire) de près de 150 millions d’euros. Elle vise un portefeuille de plus de 200 M€ d’ici 5 ans. Après la livraison de l’Atrium dans le quartier de Gerland pour un investissement de 35 M€, son prochain projet concerne un programme d’envergure : près de 12 000 mètres carrés en bureaux (commerces et banques) sur la ZAC de La Buire dans le quartier de la Part-Dieu. Cet investissement de près de 37 M€ est en cours de commercialisation pour une livraison début 2013.
Goldman Sachs serait en négociations pour céder l’un de ses portefeuilles les plus connus, Petershill, dont les investissements dans les hedge funds n’ont pas toujours été couronnés de succès, rapporte le New York Times.Asset Management Finance, qui prend des participations dans des gestionnaires de fonds, pourrait racheter Petershill Fund qui a démarré ses activités en 2007 avec 1 milliard de dollars et qui a pris de grosses participations dans des sociétés de gestion alternative connues comme Winton Capital Management ou Capula Investment Management qui n’ont pas connu de problèmes particuliers pendant la crise financière. Mais Petershill a aussi investi dans des sociétés qui ont dû mettre la clef sous la porte comme Level Global Investors ou Shumway Capital Partners.
Le pôle Global Wealth and Investment Management de Bank of America a dégagé au premier trimestre un résultat net de 547 millions de dollars, le deuxième plus haut résultat du groupe depuis l’acquisition de Merrill Lynch.Les actifs sous gestion ont progressé de 28 milliards de dollars au premier trimestre par rapport aux trois premiers mois de 2011 pour atteindre à fin mars 693 milliards de dollars. Les actifs de long terme ont notamment augmenté de 7,8 milliards de dollars durant la période sous revue.Le groupe a par ailleurs fait état d’un bénéfice net part du groupe de 328 millions de dollars au titre du premier trimestre, divisé par cinq sur un an en raison d’une charge de 4,8 milliards de dollars d’ajustement de portefeuille à la valeur de marché.
Le pôle gestion de fortune de Morgan Stanley (Global Wealth Management Group) a dégagé au premier trimestre un bénéfice imposable de 387 millions de dollars contre 238 millions de dollars au quatrième trimestre 2011 et 344 millions au premier trimestre 2011.Les actifs sous gestion s'établissaient fin mars à 1.744 milliards de dollars, contre 1.637 milliards de dollars fin décembre 2011 et 1.706 milliards de dollars un an plus tôt. Le pôle gestion d’actifs a enregistré un bénéfice imposable de 128 millions de dollars contre 78 millions un trimestre plus tôt et 125 millions de dollars au premier trimestre 2011.Les actifs sous gestion s'établissaient fin mars à 304 milliards de dollars contre 287 milliards de dollars à fin décembre 2011 et 276 milliards de dollars un an plus tôt.Cela étant, le groupe a publié une perte de 78 millions de dollars (ou 0,05 dollar par action) pour le premier trimestre, à comparer à un bénéfice de 984 millions de dollars (0,51 dollar par action) pour le premier trimestre 2011.
Groupama Asset Management et Acofi vont lancer Predirec Immo 2019, qui aura, sous réserve de l’accord de l’AMF, la forme juridique d’un Fonds Commun de Titrisation (FCT) et sera dédié à l’immobilier commercial en France. Les deux sociétés seront les copromoteurs du FCT, un gérant doit encore être sélectionné. Les actifs du produit, qui vise une collecte de 400 millions d’euros, seront prioritairement alloués vers le marché primaire (90 %), 70 % des investissements se concentrant sur l’Ile-de-France et 30 % en province. La période de commercialisation s'étendra jusqu’à la fin du premier semestre. La période d’investissement du fonds est de 18 mois et les parts du FCT seront libérées en 3 fois : 20 % à l’ouverture du FCT, 40 % 6 mois après, puis 40 % un an après. La maturité des prêts à l’origination n’excédera pas 7 ans et la totalité des commissions de structuration issues de l’origination sont acquises au FCT. Le rendement cible de Predirec Immo 2019 est l’Euribor 3 mois + 150 pb sur la durée du FCT.Groupama AM voit les FTC comme «une nouvelle classe d’actifs à destination des investisseurs institutionnels», souligne Jean-Marie Catala, directeur du développement chez Groupama Asset Management. Ce type de produits offre selon la société de gestion des rendements stables, un taux de défaut très faible, une volatilité réduite et une moindre corrélation aux autres actifs qu’ils détiennent en portefeuille.D’autres projets de FTC sont en cours. «Dans un premier temps, nous envisageons de développer ces prêts de manière sélective pour financer les opérations d’acquisition dans le secteur de l’immobilier d’entreprise en France (bureaux, centres commerciaux...)», explique Jean-Marie Catala. Par la suite, il envisage «probablement d’étendre ces prêts à d’autres opérations (financement des collectivités, LBO,…)».
Rebaptisé le 23 décembre Nordea 1- European Low CDS Government Bond Fund, l’ancien compartiment Euro Government Bond Fund de la sicav luxembourgeoise Nordea 1 est désormais commercialisé en France. Il s’agit d’un fonds coordonné d’obligations souveraines européennes réputées «les plus sûres», puisque les placements s’orientent en fonction de l’appréciation du risque de crédit par les marchés telle qu’elle ressort des primes de CDS (CDS spreads). Pour Nordea, cette approche est plus réaliste que celle qui se fonde sur l’évaluation par les agences de notation, même si cette dernière formule est ultra-dominante actuellement.La commission de gestion a été diminuée de 30 points de base pour les parts retail et de 15 points de base pour les parts institutionnelles, par rapport au fonds initial.Le portefeuille est investi en titres sélectionnés sur la base de la moyenne mobile à 3 mois de leurs primes de CDS à 5 ans, cotées sur le CMA (Credit Market Analysis). Le fonds est géré par Martti Forsberg, le spécialiste des produits en obligations souveraines européennes au sein de l’équipe obligations internationales.CaractéristiquesDénomination : Nordea 1 - European Low CDS Government Bond FundCodes Isin :LU0634509953 (parts BP, retail)LU0637308585 (parts BI, institutionnelles)Droit d’entrée : 5 % Frais de gestion : 0,50 % (parts BP)0,25 % (parts BI)Souscription minimale50 euros (parts BP)75.000 euros (parts BI)
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances pour l’assurance vie au cours du premier trimestre 2012 est de 31,4 milliards d’euros, contre 26,7 milliards sur le trimestre précédent (36,2 milliards d’euros pour le premier trimestre 2011), selon les derniers chiffres de l’Association Française de l’Assurance. Les rachats nets (cotisations-prestations) s’établissent à 2 milliards d’euros pour le premier trimestre 2012, avec une décollecte de 1,2 milliard d’euros pour le mois de mars.Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours du premier trimestre 2012 s’élèvent à 33,4 milliards d’euros, contre 35,1 milliards d’euros sur le trimestre précédent (26,6 milliards d’euros pour le premier trimestre 2011).A la fin du premier trimestre, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 379,1 milliards d’euros.
Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management (NGAM), a annoncé à Newsmanagers et à L’Agefi Hebdo qu’un fonds d’actions indiennes de droit luxembourgeois doit normalement être lancé le mois prochain. Le Natixis IDFC India Equity a déjà obtenu l’agrément de la CSSF, mais attend encore le feu vert du régulateur indien (SEBI).Ce produit sera géré par la société indienne IDFC Asset Management Company (IDFC AMC, 5,5 milliards de dollars d’encours fin mars) dans laquelle le groupe français a pris une participation de 25 % (lire Newsmanagers du 20 décembre 2010 et du 9 décembre 2011).De passage à Paris, Naval Bir Kumar, CEO de la société indienne, a précisé que le nouveau fonds sera un produit «core India» dont l’indice de référence sera le MSCI India mais qui aura la faculté d’investir 35 % de son encours en dehors de cet indice. «Il aura une stratégie de pur alpha et répliquera le portefeuille virtuel que nous faisons tourner depuis un an et qui aurait surperformé de 350 points de base le MSCI India s’il avait été opérationnel. Il n’y a aucune contrainte de capacité, puisqu’il s’agit d’un fonds à 70 % de grandes capitalisations (la moyenne du portefeuille se situe entre 4 milliards et 5 milliards de dollars de capitalisation). Et c’est un fonds de convictions, avec seulement une quarantaine de lignes. Je précise que le risque de change ne sera pas couvert en standard, mais on pourra prévoir une couverture sur demande via une part adaptée ", précise le manager.D’autres produits indiens pourraient suivre en cas de succès. «On pourrait ainsi imaginer un fonds d’actifs «réels», mais toujours de valeurs cotées, puisque notre maison-mère gère déjà 2,5 milliards de dollars en actions infrastructures et possède donc une bonne expertise de ce secteur. Ce qui est normal, puisqu’elle a été créée à l’initiative du gouvernement indien justement pour promouvoir l’implication du secteur privé dans le développement des infrastructures», détaille Naval Bir Kumar.Pour sa part, Pierre Servant, après avoir noté que l’encours de NGAM a continué d’augmenter depuis la fin de 2011 (où il était de 544 milliards d’euros), a précisé : «environ la moitié de notre collecte nette de l’an dernier est venue des marchés émergents, essentiellement de grands institutionnels et de fonds de pension».Quant à la prise de participation dans IDFC AMC, le directeur général du groupe français a expliqué : «Nous avons choisi IDFC Asset Management Company comme partenaire parce qu’IDFC, sa maison-mère, est un grand établissement financier. Parce qu’il s’agit d’un groupe coté, géré professionnellement, et non d’une entreprise familiale. Parce que l’activité de gestion d’actifs est d’une très grande qualité, avec de surcroît un réseau de distribution très efficace et, quatrièmement, parce que la société est l’un des six gestionnaires indiens à disposer d’une licence pour gérer des plans de retraite soutenus par les pouvoirs publics. Last but not least, nous avons été pleinement convaincus de la valeur et de l’expertise de l'équipe, qui correspond bien à la culture d’excellence que nous avons chez Natixis Global Asset Management».
Avec l’adjudication de 2,5 milliards d’euros jeudi, l’Espagne a déjà réalisé la moitié de son programme de financement 2012. Mais les rendements élevés que le pays a dû offrir hier pour assurer le succès de l’opération montrent la sensibilité croissante de la demande au prix.
Juriste dans le gouvernement d’Angela Merkel, Volker Kauder a déclaré que l’Espagne menait des réformes ambitieuses sur l’assainissement de ses finances publiques qui devraient convaincre les marchés, rapporte le Passauer Neue Presse. Volker Kauder ajoute que les hommes politiques ne devraient pas réagir à la pression des marchés.
Dans un entretien accordé au journal, la chancelière allemande Angela Merkel a annoncé que son gouvernement présentera une loi concernant l’extension du réseau de transmission électrique, rendue nécessaire pour stimuler le développement des énergies renouvelables. Elle envisage la création d’un Ministère fédéral de l’énergie une fois que le pays sera sorti du nucléaire.
Le fonds souverain Qatar Investment Authority s’invite au petit-déjeuner chez Tiffany. Selon le quotidien, qui cite des documents réglementaires, QIA est entré au capital du joaillier américain en fin d’année dernière à hauteur de 5,2% par le biais de son véhicule d’investissement Qatar Holdings. Il s’agit selon le quotidien du «premier investissement de grande taille dans une entreprise cotée aux Etats-Unis» pour le fonds, déjà propriétaire du magasin londonien Harrods ou de 1% du capital de LVMH. L’investissement de QIA auprès de Tiffany est aujourd’hui valorisé à 437 millions de dollars. Le fonds est le principal actionnaire, juste devant le gestionnaire Vanguard avec 5,17%.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La Nafmii, association chinoise qui promeut le développement des marchés de gré à gré, et Paris Europlace ont signé un protocole d’accord pour développer leurs échanges et pousser les marchés obligataires chinois et français. Membre de la banque centrale chinoise, Liu Kai a plaidé pour que la Chine développe un marché de gré à gré plus tourné vers les institutionnels et limite les contraintes administratives.
Selon le dernier rapport publié par Hedge Fund Research, l’investissement total en capital alloué aux hedge funds a dépassé 16 milliards de dollars au premier trimestre. Les fonds alternatifs ont qui plus est réalisé leur meilleure performance en cinq ans, ajoute le rapport, qui met en lumière une progression de près de 5% de l’indice HFRI Fund Weighted Composite.
Invité sur le plateau du Grand Journal de Canal+, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a proposé de mobiliser l’épargne des Français, «qui est à un niveau très élevé», pour la dette. François Hollande indique toutefois que cela ne devra pas se faire à n’importe quelle condition.
Pour le sixième mois d’affilée, l’indice des indicateurs avancés, qui préfigure l'évolution de l’activité économique aux Etats-Unis, est ressorti en hausse en mars (+0,3% à 95,7). Il atteint son plus haut niveau depuis juin 2008, selon le Conference Board. Le panel Reuters tablait sur une progression moins marquée, de 0,2%.
Avec 17,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, le fonds souverain de Thaïlande (Government Pension Fund) prévoit ses premiers investissements dans l’immobilier commercial en Europe et aux Etats-Unis où il juge les prix attractifs en raison d’un environnement économique morose. 250 millions de dollars seront consacrés à cet objectif dès cette année, a indiqué à Bloomberg le secrétaire général du fonds.
L’agence de notation a confirmé que l’autorité américaine des marchés a décidé d’engager des poursuites à son encontre concernant des irrégularités au sein de dossiers de demandes d’agrément en 2008. Egan-Jones sollicitait alors un agrément pour la notation des dettes souveraines et des titrisations. L’agence aurait intentionnellement enregistré des documents comportant des erreurs quant à son expérience dans la notation, à sa gestion des conflits d’intérêt ou aurait omis de soumettre certains documents comptables et administratifs. Dans un entretien accordé à CNBC, le cofondateur de l’agence, Sean Egan, a assuré avoir transmis en 2008 un dossier à ses yeux irréprochable. Egan-Jones se dit victime des efforts de la SEC pour maintenir la suprématie des trois principales agences de notation S&P, Moody’s et Fitch. Selon des documents consultés par Reuters, l’agence se lamente auprès de la SEC de devoir assurer le rôle de David contre Goliath.
La Réserve fédérale américaine, au nom de plusieurs agences de régulation, a apporté jeudi des clarifications sur l’entrée en vigueur de la règle Volcker, destinée à limiter les activités spéculatives des banques. Ces dernières auront jusqu’au 21 juillet 2014 pour se conformer pleinement à cette règle. Cette période pourrait être prolongée. Les régulateurs américains ont déjà indiqué qu’ils ne pourraient pas respecter la date limite du 21 juillet 2012 pour finaliser la règle Volcker. Les établissements bancaires se sont inquiétés du fait que si le texte n’est pas prêt d’ici le 12 juillet, lorsque les restrictions controversées de trading entreront dans tous les cas en vigueur dans le cadre de la loi Dodd-Frank, des perturbations pourraient affecter le marché en raison d’un manque de clarté sur la manière de se conformer à cette règle, dont la paternité revient à l’ancien président de la Fed Paul Volcker.