Mutual Fund Wire reports that, according to statistics from ETF Trends, the iShares MSCI Emerging Markets ETF has seen inflows of about USD1.3bn since Vanguard announced earlier this month that it is changing the benchmark indices for its ETFs.
US money market funds have raised their exposure to European banks, the Financial Times reports, citing figures from Fitch Ratings. Exposure by he major money market funds to European financial sector businesses at the end of September rose 16% in US dollars. This increase follows declarations by Mario Draghi, chairman of the ECB, in July, that he would do “everything necessary” to preserve the euro. Despite the rebound in confidence in European banks, US money market funds are still avoiding banks on the European periphery. Exposure remains low overall, as funds are allocating only 11% of their portfolios to banks located in Europe.
The Hamburg-based private bank M.M. Warburg has announced that it has opened a branch office in Munich, at Maximilianstraße 2. The office will be led by Klaus Stojer, with the assistance of Paul Christian Recum. Target clients will be high net worth investors, businesses and foundations in Bavaria.
As of 30 September, Banco Popular had EUR7.495bn in assets under management in its investment funds, and EUR4.806bn in pension funds, which represents respective increases of 22.3% and 21.7% year on year, says Jacobo González-Robatto, CFO. Funds People reports that this increase is both the result of positive market effects and the integration of Banco Pastor.
Emmanuel Rapin, directeur de la trésorerie et du financement de Lagardère dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : Sur quels supports placez-vous votre trésorerie? A fin juin, nous affichions une trésorerie de 466 millions d’euros. Celle-ci est très majoritairement placée sur les comptes des banques partenaires ayant participé à notre crédit syndiqué en 2011, la part investie dans des OPCVM s'établissant à environ 15%. Dans un contexte de taux bas, avez-vous modifié votre allocation afin de maximiser le rendement offert? Notre direction générale nous a confié pour mandat d’assurer la liquidité du groupe, y compris à travers la gestion de la trésorerie. En effet, même si Lagardère n’est pas noté, une telle caractéristique permet au groupe de renforcer son image de solidarité financière vis-à-vis de ses contreparties - partenaires commerciaux, établissements bancaires, investisseurs, etc. Or, pour que nos ressources soient considérées comme liquides, les normes IFRS nous imposent de les placer sur des maturités inférieures à trois mois. Hormis aux Etats-Unis, où nous avons investi une partie de notre trésorerie sur des produits obligataires, l’intégralité de nos placements porte sur des périodes allant d’un jour à trois mois. Par conséquent, quelque soit le support retenu, les rendements offerts sont très faibles, s’inscrivant généralement à Eonia plus quelques dizaines de points de base. En raison de la concurrence bancaire pour attirer les dépôts, les placements bancaires sont-ils aujourd’hui plus intéressant que les OPCVM? Même si le différentiel de rémunération entre les dépôts bancaires et les OPCVM reste limité, ces derniers se révèlent, le plus souvent, plus intéressants. Toutefois, les banques proposent parfois des offres attractives. C’est le cas, par exemple, lorsque nous pouvons maintenir nos liquidités sur un compte avec l’espoir d’allonger la période de dépôt déterminée initialement. Plus nous renouvelons ce contrat, plus la rémunération offerte progresse. En laissant nos ressources sur une période continue de douze mois, ce qui traduit une reconduction du contrat à trois reprises, le taux d’intérêt proposé peut aller légèrement au-delà des 2%. Dans ce cas, il faut valider et surveiller le risque de contrepartie en privilégiant des banques partenaires. Enfin, à ce jour, nous privilégions les placements bancaires car ceux-ci sont induits par l’organisation décentralisée de la trésorerie du groupe.
Alors que l’ERAFP vient d’annoncer le résultat de son appel d’offres sur les obligations convertibles, le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) ne semble pas prêt à lui emboîter le pas. D’après son directeur d’investissement ISR, Jérémy Willems, le FRR ne voit « pas d’urgence particulière à être présent sur les obligations convertibles ». La raison ? « Dans les conditions de marché actuelles et étant donné nos contraintes en terme de recherche de rendement, les obligations convertibles n’ont pas la liquidité requise et ne sont pas celles qui rapportent le plus » justifie Jérémy Willems.
Le Fonds monétaire international a réalisé du 15 au 26 octobre sa première mission d’inspection en Espagne, dans le cadre du memorandum signé par le pays avec ses partenaires européens pour la recapitalisation du secteur bancaire. Le FMI salue «les progrès importants réalisés pour la réforme du secteur bancaire», notamment la nouvelle loi sur la résolution des faillites et le partage des coûts avec les créanciers subordonnés. L’institution insiste sur le bon calibrage à trouver pour la future bad bank, et recommande d'éviter les fusions bancaires qui contraindraient l’offre globale de crédit.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 29 octobre, d’un montant global compris entre 5,6 et 6,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle adjugera aussi de 6,5 à 7,5 milliards d’euros d’OAT, cette opération, a été avancée d’une journée en raison de la Toussaint jeudi.
Le groupe de private equity vient d’inaugurer son septième bureau en Asie-Pacifique. Le site de Singapour servira de plate-forme régionale pour l’ensemble de l’Asie du Sud-Est. A ce jour, la société a investi plus d’un milliard de dollars dans la région à l’occasion de quatre opérations: Avago, MMI, Unisteel, tous basés à Singapour, ainsi qu’un investissement de 159 millions de dollars dans Masan Consumer au Vietnam.
L’acteur spécialiste de la mezzanine en France a arrêté à 120 millions d’euros le closing final d’IFE III, un niveau de ressources proche de l’objectif. Depuis son premier closing en 2011, ce dernier véhicule a investi plus de 30 millions d’euros dans trois dossiers : Delpharm (façonnage pharmaceutique), SVP (conseil aux dirigeants par téléphone) et Kermel (fabrication de fibres textiles résistantes au feu). Le mezzaneur souhaite accentuer son positionnement sur le créneau des petites et moyennes entreprises.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La figure ci-jointe montre la courbe des taux d’intérêt réels français au 16 octobre 2012 (courbe bordeaux) et l’ensemble des courbes de taux nominaux (grisées et noire pour la dernière observée) depuis 2004. La structure par terme des taux d’intérêt réels est construite à partir des taux nominaux des bons du Trésor et des OAT desquels est retirée l’inflation anticipée en zone euro pour chaque maturité/horizon.
Même si la progression de 1% du PIB, gonflée par des effets temporaires, au troisième trimestre ne reflète pas la faiblesse de la croissance sous-jacente, la sortie de récession pourrait amener en novembre la Banque d’Angleterre à ne pas prolonger son programme de rachats d’actifs qui arrive à échéance.
Les responsables politiques finlandais auraient débuté des discussions concernant les différents scénarii découlant d’une possible sortie de la zone euro, selon le journal qui cite des propos de Heikki Neimelaeinen, directeur général du Municipal Guarantee Board. Le responsable précise cependant qu’une telle éventualité n’est pas du tout à l’ordre du jour.
Dans un entretien, le directeur général de la Caisse des Dépôts, Jean-Pierre Jouyet, indique que «compte tenu des contraintes prudentielles qui sont les nôtres, il ne faut pas exclure de faire tourner des actifs dans des secteurs non stratégiques ou bien sur lesquels la Caisse est déjà très exposée». Le dirigeant n’a «aucune intention» de se désengager du tourisme (Belambra, Compagnie des Alpes), «première activitééconomique du pays».
La marge d’exploitation de Franklin Resources Inc, gestionnaire connu sous la marque de Franklin Templeton Investments, a diminué pour l’exercice au 30 septembre à 35,4 % contre 37,3 % pour 2010-2011, mais le bénéfice net a progressé à 1.931,4 millions de dollars contre 1.923,6 millions.Au 30 septembre, l’encours ressortait à 749,9 milliards de dollars, contre 659,9 milliards un an auparavant. L’augmentation de 90 milliards de dollars ou de 14 % en un an est attribuable à l’effet de marché pour 96,4 milliards de dollars qui a été en partie compensé par 2,3 milliards de remboursements nets (contre 36,4 milliards de souscriptions nettes pour le précédent exercice).
Le pôle Global Multi-Asset de JP Morgan vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle série de fonds à horizon comportant une composante passive.Les dix nouvelles stratégies proposées par JP Morgan, SmartRetirement Blend, utilisent les mêmes modèles d’allocation que ses fonds à horizon de référence, les fonds SmartRetirement, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 12 milliards de dollars. Ces derniers fonds sont gérés activement alors que les nouveaux fonds utiliseront des ETF sur indices pour certaines classes d’actifs, comme les actions américaines.
Le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise Financial a dégagé au troisième trimestre 2012 un bénéfice avant impôt de 155 millions de dollars contre 119 millions pour la période correspondante de l’an dernier, et l’encours au 30 septembre ressortait à 461 milliards de dollars contre 417 milliards. Les actifs gérés par Columbia Management ont représenté 340 milliards contre 325 milliards tandis que ceux du britannique Threadneedle affichaient un gonflement de 28 % à 124 milliards de dollars.Néanmoins, en juillet-septembre, le groupe a encore accusé des remboursements nets de 3,5 milliards de dollars contre 5,2 milliards pour la période correspondante de l’année. Ces sorties sont imputables à la clientèle institutionnelle pour 2 milliards de dollars (dont 1,1 milliard chezThreadneedle), comme au troisième trimestre 2011, et à la clientèle des produits alternatifs, essentiellement des hedge funds, qui a retiré en net 1,6 milliard de dollars contre seulement 0,1 milliard en juillet-septembre 2011. En revanche, le retail a collecté en net 0,1 milliard de dollars contre des sorties nettes de 3,1 milliards, car les fortes souscriptions nettes de Threadneedle ont été presque entièrement compensées par des sorties nettes chez Columbia.Ameriprise indique que son bénéfice net pour juillet-septembre s’est situé à 174 millions de dollars contre 322 millions pour la période correspondante de l’an dernier, alors que son bénéfice d’exploitation est demeuré inchangé à 289 millions de dollars.
Pour l’exercice au 30 septembre 2012, Raymond James Financial déclare un bénéfice net record de 295,87 millions de dollars contre 278,35 millions qui comprend pour six mois l’activité de Morgan Keegan, acquise le 2 avril. Sans une charge avant impôt de 59 millions imputable à des acquisitions, le bénéfice net serait ressorti à 334,2 millions de dollars.Au 30 septembre, les encours sous gestion ressortaient à 42,8 milliards de dollars contre 32,1 milliards un an plus tôt et les encours sous administration totalisaient 390,3 milliards contre 255.7 milliards. Dans les deux cas, il s’agit -également- de records.
Pour les neuf premiers mois de 2012, T. Rowe Price Group a enregistré un bénéfice net de 647,8 millions de dollars, dont 247,3 millions pour juillet-septembre, contre 584,8 millions dont 185,5 millions pour les périodes correspondantes de l’an dernier.Au 30 septembre, les encours se situaient à un montant record de 574,4 milliards de dollars, dont 342,9 milliards dans des mutual funds américains. L’augmentation de 84,9 milliards par rapport aux 489,5 milliards de dollars de fin 2011 s’explique pour 21,4 milliards par des souscriptions nettes et pour 63,5 milliards par l’effet de marché.
La société de gestion Fideas Capital vient de lancer Betamax Emergents, un fonds investi en actions des pays émergents dont le «pilotage» reprend la méthode de gestion du risque de la société dite «Maximisation de la Variété ». Celle-ci, déjà utilisée dans la gestion du fonds Betamax investi dans différents actifs internationaux, vise l’amélioration du rapport rendement/risque grâce à la diversification du portefeuille. Betamax Emergents propose une allocation par pays ; chaque pays est représenté par une exposition à son indice local, indique un communiqué qui précise que l’objectif du fonds consiste à capter la prime de rendement des pays en question tout en recherchant «la meilleure diversification des risques individuels, l’abaissement des corrélations et, en conséquence, la réduction des risques». Cette diminution est de l’ordre de 20 à 30% sans préjudice de la performance, selon la gestion. En pratique, l’allocation retenue donne des résultats sensiblement différents de celle de l’indice global par capitalisation des pays émergents. A titre d’exemple, le portefeuille est peu exposé aux pays trop corrélés par les flux, notamment les BRIC, et se trouve plus diversifié que le MSCI Emerging Markets Global. Caractéristiques : Codes Isin : FR0011245117 (parts fondateurs)/ FR0011245117 (parts institutionnels)/ FR0011245083 (parts particuliers) Minimum à la souscription : Part fondateurs : 2 millions d’euros Part institutionnels : 500 000 eurosPart particuliers : sans Encours : 20 millions d’euros
Durant le troisième trimestre, les fonds d’investissements gérés par ABC Arbitrage ont drainé en net 21,5 millions d’euros de souscriptions, ce qui porte le total pour les neuf premiers mois de l’année à 250 millions d’euros. L’encours se situait fin septembre à 450 millions d’euros.La société précise que ces fonds «affichent des performances intéressantes au regard du contexte mais en dessous des objectifs de rentabilité du groupe».