David Oliphant from Threadneedle has taken over the corporate bond strategy previously managed by Alasdair Ross Citywire Global reports. Oliphant will now manage the Threadneedle UK Corporate Bond Retail. Ross will remain as assistant manager of the fund, and will continue to manage the rest of his portfolio.
The Taiwan arm of Pioneer Investments may, from 15 October, sell funds directly via local distributors, Asian Investor reports. By obtaining “master agent” status, the firm can sell its 21 offshore funds directly via banks in the country. In the past three years, the firm has raised EUR2bn from retail investors in Taiwan.
Hedge funds which invest in their human resources on average post higher returns than those which pay less attention to it, a new study by Citi Prime Finance finds. “People alpha” is becoming a distinctive element in an increasingly competitive sector. To measure this new form of alpha, Citi Prime Finance studied five criteria: the acquisition of talent, the retention of talent, learning and development and performance management. It finds that the element which makes the difference between the good and bad is retention of talent. To evaluate this aspect, Citi Prime Finance used two crieria: development of the culture of the hedge fund and remuneration. Firms which ranked well in terms of retention of talent also tent to have a good talent acquisition policy. CitiPrime Finance concludes by stating that, like operational alpha at its time (having a professional team in terms of operations and robust infrastructure), “people alpha” is a short-term phenomenon which allows leaders in the market to stand out for a limited period of time.
Since 15 October, Pioneer Investments Taiwan can sell its funds directly via distributors in Taiwan, Asian Investor report. ING Securities Investment & Trust had previously provided distribution of Pioneer funds.
Funds People reports that as of 30 September, assets at Santander Asset Management totalled EUR59.3bn in Spain (investment funds, retirement savings plans and mandates), which represents a 14% increase compared with the end of December.For Sabadell, assets under management in investment funds have topped EUR10bn, up 17.4% in nine months. Retirement savings plans and insurance as of the end of third quarter posted assets of EUR3.88bn (+8.6%) and EUR7.29bn (-5.3%), respectively.Profits for the group, for their part, totalled EUR3.31bn in the first nine months of the year for Santander (+77%), and EUR186.1m (+105.4%) for Sabadell.
According to Funds People, A&G Banca Privada, in which fhe largest shareholder is the Swiss firm EFG International, has recruited a team of four private bankers from Inversis Banco, led by Paul Gromero.Over the past five years, A&G has doubled its assets to EUR4.3bn.
“The unbundling resulting from the prohibition on commissions to intermediaries with the new RDR regulations is a good thing. The public price of asset management will be able to be lowered in the direction of the real price, while improving performance. In addition, it will reduce the gap between the prices for actively-managed products and ETFs. Clients will also be able to raise their expectations, they will be able to get better advice, but the corrolary will be that a lot of IFAs will disappear,” says Thomas Balk, chairman of Fidelity Worldwide Investments (USD260bn in assets and USD40bn in assets under administration) at a press conference in London.For his part, Ed Dymott, head of business development, says that the number of “qualified IFAs” has fallen from about 85,000 in 2008 to 32,000 in September 2013, not counting the fact that Barclays, Santander and HSBC have pulled out of advising “post-RDR,” thus reducing the number of advisers by about 2,000 in the space of six months.According to Fidelity, the average management commsision for an equity fund has fallen by half, to 75 basis points, and the intensity of competition is also lowering prices on platforms, which occupy a central place in distribution in the United Kingdom. However, it is clear that advisory commissions have tended to rise, meaning that the overall cost supported by the investor, compared with the pre-RDR regime, has “certainly” increased. But there again, it is likely that competition will ultimately reduce the cost.
L’indicateur Ifo du climat des affaires en Allemagne, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a reculé à 107,4 contre 107,7 en septembre, alors que le consensus était de 108,0. «Il s’agit plus d’une pause dans l’amélioration observée au cours des six derniers mois que d’un retournement de tendance», estiment toutefois les économistes de BNP Paribas.
La croissance annuelle de l’agrégat M3 a été de 2,1%, contre 2,3% en août, un chiffre inférieur au consensus Reuters qui donnait 2,4%. Les prêts au secteur privé, s’ils se contractent toujours de 1,9% sur un an, le font à un ryhtme un peu inférieur à celui d’août (-2%). La BCE publiera le 30 octobre son enquête trimestrielle sur les conditions de prêts en zone euro.
Le PIB britannique a augmenté de 0,8% sur la période juillet-septembre, son plus fort rythme depuis trois ans, contre +0,7% sur la période avril-juin, a annoncé vendredi l’Office national des statistiques, qui fournit ainsi ses premières estimations en la matière. Sur un an, la croissance ressort à 1,5%. Ces chiffres sont conformes aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Avec la croissance du troisième trimestre, la Grande-Bretagne affiche ainsi trois trimestre consécutifs de progression du PIB pour la première fois depuis 2011. La Banque d’Angleterre doit présenter le 13 novembre ses nouvelles prévisions de croissance.
Edmond de Rothschild a annoncé hier en interne la réorganisation de la Compagnie Benjamin de Rothschild (CBR), sa filiale suisse de private equity, gestion quantitative, conseil en financements structurés et gestion des risques. Dans la maison depuis 1991, le directeur général de la CBR Daniel Trèves et son adjoint Hugo Ferreira feront valoir début 2014 leurs droits à la retraite, assure un proche du groupe. L’entité sera alors dirigée «par un comité exécutif composé de Sabine Rabald qui en assurera la présidence, de Mathieu Gilbert, responsable de la gestion quantitative et de Christian Lorenz, responsable du développement commercial», indique le message de la direction. Le trio «reportera à Laurent Tignard», responsable global de la gestion d’actifs du groupe depuis le printemps. La société de gestion sera «rebaptisée», tandis que son activité de capital-investissement sera logée «au sein d’une entité ad hoc qui conservera le nom de Compagnie Benjamin de Rothschild, sous la responsabilité de Johnny El Hachem».
Andrea Rossi, le nouveau directeur général d’Axa IM, imprime sa marque à la tête du gérant d’actifs. La société a annoncé la nomination de Laurent Seyer au poste de responsable mondial de la distribution. L’actuel patron des solutions clients multi-classes d’actifs (MACS) d’Axa IM sera chargé d’accroître la collecte des actifs gérés pour compte de tiers. Christophe Coquema, actuellement chief operating officer, remplacera Laurent Seyer à la tête de MACS, tandis que Joseph Pinto lui succédera aux opérations.
La société de private equity a fait part du rachat pour 200 millions d’euros du groupe Inseec auprès de l’américain Career Education Corporation. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant la fin de l’année, selon Apax Partners, qui souligne la place de sa cible parmi les «principaux acteurs de l’enseignement supérieur privé en France».
Gouvernement et professionnels réfléchissent à diminuer les contraintes de gestion des fonds à l’occasion de la prochaine loi de Finances rectificative.
Berlin veut une révision des traités pour consolider le lien entre coordination économique et budgétaire d’un côté et mutualisation des risques, de l’autre
Le quotidien avance que la banque américaine devrait être contrainte de nouer un accord avec les autorités américaines afin d’échapper à des poursuites pénales concernant sa gestion des comptes de Bernard Madoff. Des poursuites pénales pourraient être lancées à l’encontre de salariés de la banque ayant été en relation avec le financier architecte d’une pyramide de Ponzi.
Le gérant britannique Aberdeen AM a annoncé discuter du rachat à Lloyds Banking Group de Scottish Widows Investment Partnership (Swip). Avec les 146 milliards de livres d’actifs gérés par Swip, Aberdeen AM porterait ses encours à 350 milliards et dépasserait son compatriote Schroders au rang des gestionnaires cotés en Bourse. Le groupe entend payer son acquisition en titres, assorti de compléments de prix en cash. Aberdeen évoque aussi la négociation d’un «partenariat stratégique» avec Lloyds.
Par décision du 18 octobre 2013, la Commission des sanctions de l’AMF a prononcé des sanctions de 14 millions d’euros à l’égard de M. Joseph Raad pour avoir utilisé l’information privilégiée relative au lancement d’une OPA de la SNCF sur Geodis, dont il a tiré profit, et de 400.000 euros à l’égard de M. Charles Rosier pour avoir transmis cette information. Il s’agit de la plus lourde sanction pécuniaire prononcée par l’Autorité des marchés financiers depuis sa création, selon un communiqué.
Schroders vient de nommer David Thompson en qualité de client director responsable du développement des relations avec la clientèle au sein de l'équipe Insurance AM, selon un communiqué publié le 22 octobre.Il travaillait précédemment chez ECM Asset Management en tant que responsable des ventes et du marketing depuis 2011.
Brevan Howard, société de hedge funds qui gère 41 milliards de dollars, a transféré le gros de ses activités hors du Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Des dizaines de postes ont été déménagés sur les Iles anglo-normandes, en Suisse, en Asie et aux Etats-Unis, afin de d’échapper à la réglementation européenne et pour croître à l’international. Trois ans après avoir ouvert un bureau satellite à Genève, Brevan n’a plus qu’une poignée de traders basés à Londres, indiquent des personnes proches du dossier. Il y a quatre ans, la plupart de ses employés étaient localisés dans la capitale britannique.
Les ETF de Fidelity doivent être lancés ce jeudi, selon Mutual Fund Wire, qui cite Barron’s et ETF Trends. Ils seront gérés par BlackRock et offriront une couverture comparable à des produits similaires de State Street, mais à un prix plus faible.
Une nouvelle société vient d’être créée dans le secteur italien du conseil et de la gestion d’actifs : Advam Partners Sgr, rapporte Bluerating. La structure se propose de faire le lien entre le patrimoine personnel des entrepreneurs et les nécessités de financement de leurs entreprises. Advam Partners est née de la fusion entre Gesti-Re sgr et Finn sim et part avec un encours de 120 millions d’euros. L’objectif est de tripler ce montant à fin 2014.
En septembre, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 343 millions d’euros, selon les statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Les fonds actions et les fonds flexibles ont toutefois enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 236 millions d’euros et 1,323 milliard d’euros.Depuis le début de l’année, les fonds italiens affichent une collecte de près de 40 milliards d’euros et leurs encours approchent les 532 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros, notamment sous l’effet des mandats institutionnels, en collecte nette de 3,7 milliards d’euros. A fin septembre, les encours totaux du secteur ressortaient à 1.284 milliards d’euros.
La XXIIème table ronde amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue la semaine dernière s’est donnée deux sujets principaux : le comportement des sociétés de gestion du mandat multi asset class depuis le début de l’année, et la question du «cost liquidation», une information que diffuse amLeague permettant d'établir le coût, exprimé en point de base, d’une liquidation d’une partie plus ou moins importante du portefeuille. Responsable de la gestion diversifiée à la Française AM, Joël Konop est d’abord revenu sur sa gestion dans le mandat multi asset class. Contrairement aux autres, il s’agit d’un mandat d’allocation d’actifs. Il n’est donc pas question de mettre en valeur le stock picking ou le bond picking du gérant. En revanche, ce dernier a toute latitude pour faire des choix sectoriels ou des choix géographiques. Et sachant qu’il n’y a pas de benchmark, il s’agit de réaliser une performance absolue. «Une seule contrainte a été établie», a rappelé Vincent Zeller, responsable des relations investisseurs chez amLeague, «qui tend à limiter le risque pris : le portefeuille ne doit pas subir un max draw down de plus de 20 %."Pour sa part, Joël Konop a indiqué qu’aucun investisseur ne donne carte blanche sans contrainte si ce n’est un max draw down de 20 %. De fait, son pilotage réplique peu ou prou celui d’un mandat que sa société de gestion destine au retail et à la distribution, avec une contrainte de volatilité ex ante de 10 %. Cela posé, le gérant a expliqué avoir eu une allocation extrêmement dynamique puisque le delta action est passé de 25 % en début d’année à près de 60 % ce mois-ci. Dans le détail la société a peu modifié la pondération internationale, mais a surtout augmenté la pondération européenne du portefeuille. «C’était une vraie conviction», a insisté le gérant dont le portefeuille affiche une progression depuis le début de l’année de 2,68 % (*), une volatilité de 7,4 % et un max draw down de -7,3 %. De son côté, Olivier Jéséquel, directeur général de Bfinance, a souligné la forte amplitude des performances au sein de ce mandat – plus de 12 points de pourcentage séparant le premier (Vivienne Investissements +11,01 %) du dernier (Fédéral Finance -1,62 %) depuis le début de l’année.Le responsable de Bfinance est également revenu sur le mandat actions full invested zone euro et sur l'écart des performances des portefeuilles. Avec un indice eurostoxx en progression de 19 % depuis le début de l’année, l’amplitude atteint 23 points de pourcentage d'écart entre le meilleur et le moins performant ! Affichant un gain supérieur à 30 %, Invesco AM fait figure de vedette. A ce titre, Jeffrey Taylor qui gère le portefeuille a indiqué que sa gestion mixait à la fois une approche top down et bottom up. «Côté macro, on essaye d’anticiper les prochaines tendances macroéconomiques, ce qui influence nos choix de secteurs», a-t-il ajouté, «mais finalement ce sont des valeurs individuelles qu’on achète». Toutefois, pour comprendre que le portefeuille est également le plus performant depuis juin 2010, le gérant a insisté sur le fait qu’il n’a jamais vraiment changé sa façon de travailler. Directeur financier chez Agrica Epargne, Sylvie Terris a salué la performance sur la durée du gérant d’Invesco AM en soulignant que 2013 a été une année incroyable en matière de retournement. «Souvent, ceux qui avaient très bien marché dans les années 2011-2012 se retrouvent à la traîne aujourd’hui, et inversement,» a-t-elle observé, en relevant qu’Agrica avait investi dans des OPCVM actions qui ont très bien performé les années passées, mais qui, de façon paradoxale devant les résultats du portefeuille de Jeffrey Taylor, «sous-performent nettement cette année, car les gérants ne changent pas leur gestion"…La seconde partie du débat a été consacrée à la question des coûts de transaction sur les marchés actions. Directeur général d’ITG, qui collabore avec amLeague, David Angel a expliqué que les sociétés de gestion accordaient désormais de l’importance aux coûts de frottement lorsqu’on exécute les ordres. En cause, la baisse des performances et le fait qu’un nombre croissant d’institutionnels demandent à leur gérant de pouvoir démontrer que si le fonds augmente en taille de manière significative, il sera capable de neutraliser l’augmentation des coûts de transaction liée au fait que les positions théoriquement vont devoir augmenter. «Sauf à ce que la société de gestion augmente le nombre de titres dans laquelle elle investit, cela change radicalement la nature du mandat», a noté David Angel qui note que peu de gérants ont intégré cette problématique très en amont directement dans la définition de leur portefeuille. Pour sa part, Sylvie Malecot, conseil en investissements financiers chez Millenium-Actuariat & Conseil, a confirmé qu’il y avait une tendance à la pression sur les frais de gestion et que les sociétés de gestion sont obligées de maîtriser leurs coûts de façon plus stricte.Dans le cadre d’amLeague, ITG est passé au thème de «cost liquidation» car «les coûts de transaction ne deviennent plus nécessairement une problématique d’exécution et de gestion, mais également une problématique de risk managment», a indiqué David Angel. «Au niveau de la gestion, il se pose un thème de plus en plus important : quel est le coût théorique de liquidation d’un fonds si on devait demain se séparer d’un pourcentage variable de son portefeuille dans un temps très limité, que ce soit 10 %, 20 % ou 50 % du fonds ", a-t-il relevé. Et ce d’autant que les régulateurs exigent des assets managers qu’ils soient capables de mesurer et d’évaluer ce risque. David Angel a néanmoins insisté sur le fait que pour collecter ces données, sa société n’a pas connaissance du contenu des portefeuilles des gérants d’amLeague. Pour des raisons de neutralité et, pour amLeague, de confidentialité.Le responsable d’ITG a rappelé que dans un modèle économétrique, il y a deux éléments importants : la modélisation du risque anticipé et le back testing. «Toutes les banques d’investissement ont un modèle économétrique permettant d’anticiper, d’estimer un coût d’exécution d’un titre à un moment donné, en fonction de sa taille, et en fonction de sa stratégie d’exécution», a indiqué David Angel. «On ne subit pas le même coût si l’on est un gérant agressif ou passif. Ces modèles économétriques doivent être «back testés» car il y de nombreux biais qui peuvent influencer la qualité du modèle économétrique».Interrogée à son tour sur la question de la liquidité du portefeuille, Sylvie Terris a avoué tenir peu compte de cet élément. «Agrica est investisseur institutionnel de long terme, qui dispose de nombreux fonds dédiés», a-t-elle expliqué. «Cela signifie que nous maîtrisons la liquidité des portefeuilles. On sait a priori si on a des sorties et le gérant est informé». Enfin, Sylvie Malécot a déclaré que des modèles démontraient qu’il y avait à peu près 1/3 de la baisse constatée en 2008 sur le marché actions qui s’expliquait uniquement parce que les actions étaient des titres liquides. «Les institutionnels étant « collés » sur leur portefeuille crédit obligataire, ils avaient deux classes d’actifs qu’ils pouvaient vendre, les ‘govies’, mais ce n’était pas forcément ce qu’ils avaient envie de vendre dans le contexte, et les actions. Beaucoup en ont vendu, car ils avaient besoin de liquidités». De fait, a conclu, Sylvie Malécot, il peut y avoir un effet boule de neige en cas de «crunch» des classes d’actifs importantes, qui se répercute sur les actifs les plus liquides… (*) Performances au 15/10/2013
Pour le trimestre au 30 septembre, Morningstar Inc fait état d’un bénéfice net de 31,46 millions de dollars contre 27,07 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que sur les neuf premiers mois de 2013, le bénéfice net affiche un gonflement de 22,8 % à 92,2 millions de dollars contre 75,09 millions. Pour janvier-juin, toutefois, le bénéfice net avait augmenté encore plus fortement, de 26,5 % à 60,7 millions de dollars.