P { margin-bottom: 0.08in; } BBVA AM, Santander AM and Espirito Santo Gestión have launched six new passively-managed funds on the Spanish market, Funds People reports. Three of them are from BBVA AM, two from Santander AM, and one from Espirito Santo Gestión. The funds are the BVA Bonos Patrimonio Rentas IV, BBVA Bonos Rentas VI, BBVA Oportunidad Acciones, Santander Objetivo Rendimiento Europa III, Santander Duo Europa 2019 and ESAF Bolsa Indice 65.
P { margin-bottom: 0.08in; } The decision by Norway to create a group of experts to study whether its USD840bn sovereign fund should cease to invest in fossil fuel businesses has triggered a wave of speculations, the Financial Times reports. If the fund were to sell off its stakes in this industry, it would not necessarily immediately affect Royal Dutch Shell or BP, which are both among the top 10 positions in the portfolio, nor other oil and gas companies which together represent 8.4% of equity investments by the fund. But it would galvanise a campaign to convince investors that fossil fuel businesses are increasingly risky bets.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Luxembourg investment firm VAM Funds has recruited Nic Steyn as business development manager. Stein previously worked at Franklin Templeton Investments, where he had managed retail distribution for Africa. Assets under management at VAM total about USD700m, up sharply in the past few months.
P { margin-bottom: 0.08in; } As of the end of January 2014, net assets in Luxembourg-registered investment funds totalled EUR2.62384trn, up by 0.32% compared with the previous month. Over the past rolling 12-month period, net asset volumes are up 9.06%. The Luxembourg funds industry has thus in January posted a positive variation of EUR8.473bn, with EUR19.624bn (+0.75%) in net inflows effects and a decline of EUR11.15bn in negative market effects (-0.43%).
P { margin-bottom: 0.08in; } The Church of England will increase the exposure of its GBP6bn hedge fund to alternative investments, such as hedge funds and private equity, the Financial Times reports. Alternative investments already represent about one third of the fund. One of the options under consideration is to increase the proportion of hedge funds. The proportion allocated to this asset class has been tripled since 2009, to 10%.
Inaugurant le studio de Newsmanagers TV, Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne, et François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification chez La Banque Postale, ont eu l’occasion, il y a quelques jours, de s’exprimer dans le cadre de la première émission d’amLeague de l’année. Aux côtés de Vincent Zeller, directeur général de la plateforme, les deux responsables sont également revenus sur le comportement des marchés, sur les gestions typées «quants» ou fondamentales et sur les informations qui ont leurs préférences pour juger de la qualité d’un gérant. Dans un premier temps, les deux investisseurs ont fixé le débat en indiquant le poids des actions dans leur allocation : de l’ordre de 20 % à 30 % chez Agrica Epargne, et de 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale – «étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque», a néanmoins précisé François Marbeck. Pour le reste, les deux établissements ont un point commun : il s’agit d’allocataires purs qui ne pratiquent pas de gestion directe en interne. Dès lors, la performance de la classe d’actifs dépend uniquement de gérants externes et justifie l’adhésion des deux investisseurs au club d’amLeague. Interrogée sur d'éventuels ajustements dans sa gestion en raison d’un début d’année délicat, Sylvie Terris a indiqué que la nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduisait pas à arbitrer à partir de périodes d’observations aussi courtes. «Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte», a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie.De son côté, François Marbeck a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds «satellite» de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Le débat s’est ensuite porté sur la nature des gérants. Et notamment, l’opposition entre les gérants «quants» et les adeptes de la gestion fondamentale. A ce titre, Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique. De son côté, Vincent Zeller a tenu à préciser que les styles de gestion avaient certes leur importance dans le «parcours» des portefeuilles. «Cependant», a-t-il ajouté, «deux facteurs discriminants se sont imposés ces deux dernières années : le beta – c’est-à-dire l’exposition «marché» des gérants de conviction – et les positions prises en Europe du sud ou en Europe du nord». Dans un autre genre, les investisseurs ont eu la possibilité de s’exprimer sur le trou d’air des émergents. A ce jeu, les deux professionnels ont fait preuve de pragmatisme. Pour Sylvie Terris, les actions émergentes ne représentent que 3 % de son allocation et s’affichent encore en nette plus-value. Quant à François Marbeck, il a pointé le côté bon marché de ces titres – exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américains, japonais ou européens. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs «qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011", a insisté le responsable de La Banque Postale. Restait a demander dans les différents mandats et la batterie de données que délivre amLeague quelles étaient les informations suscitant le plus l’intérêt des investisseurs. Sur ce point, le consensus a été rapidement trouvé. «A 98 %, la performance reste la donnée-clé» , a affirmé Sylvie Terris. Poursuivant le débat, François Marbeck a néanmoins reconnu l’intérêt des «max draw down» sachant notamment que d’un point de vue comptable, les moins-values l’obligent à partir d’un certain niveau à faire des provisions.» A l’inverse, au vu des résultats des portefeuilles ces derniers mois, la «tracking error» et la volatilité n’ont pas été jugées comme des informations significatives… Accédez à la vidéo sur Newsmanagers TV
L’Union européenne est prête à fournir à l’Ukraine une aide financière de 11 milliards d’euros dans les deux prochaines années par le biais de dons et de prêts, a déclaré mercredi le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso. Cette assistance se fera en concertation avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et la Banque européenne d’investissement (Bei) et est subordonnée en partie à la conclusion d’un accord entre Kiev et le Fonds monétaire international (FMI). «Le paquet combiné pourrait consister en un soutien global d’au moins 11 milliards d’euros dans les deux prochaines années, provenant du budget de l’UE et des institutions financières internationales fondées sur l’UE», a expliqué Jose Manuel Barroso.
Lors d’un discours prononcé ce matin à l’ouverture de la session annuelle du Parlement chinois, le Premier ministre Li Keqiang a laissé inchangé le très attendu niveau-cible de croissance du PIB du pays pour l’année 2014 à 7,5%, après une croissance de 7,7% enregistrée en 2012 et 2013. Un objectif ambitieux dans la mesure où Pékin s’est également engagé à accélérer le rythme des réformes, à contenir les risques d’endettement et à «entrer en guerre contre la pollution». Le groupe d'énergie solaire Chaori Solar Energy Science & Technology a indiqué aujourd’hui ne pas être en mesure de faire face à une échéance de 89,8 millions de yuans (10,7 millions d’euros) d’intérêts dus vendredi sur des obligations émises en 2012, signant ainsi le premier défaut sur le marché de la dette en Chine.
Le décret d’application de l’article 70 de la loi de finances 2014 portant création du PEA-PME et extension du plafond du PEA a été publié au Journal Officiel. Les grandes lignes des critères d’éligibilité des PME ETI à ce PEA PME étaient déjà connues: sociétés françaises ou européennes soumises à l’IS (ou impôt équivalent), employant moins de 5.000 salariés, réalisant un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros maximum ou ayant un total de bilan inférieur à 2 milliards. De quoi permettre à Euronext de lancer officiellement l’indice CAC PME destiné à suivre les performances de 20 à 40 (40 aujourd’hui) valeurs françaises éligibles au nouveau dispositif.
La Commission européenne presse la France de poursuivre ses efforts de consolidation budgétaire, estimant que la hausse continue de sa dette publique depuis 2010 constituait un risque pour son économie mais aussi celle de l’ensemble de la zone euro en cas de turbulences sur les marchés. Malgré les mesures de consolidation budgétaire mises en oeuvre depuis 2010, «l’endettement public continue d’augmenter» en France, s’inquiète Bruxelles dans la recommandation publiée ce midi. «Ceci accroît le risque d’exposition de la France à des turbulences sur les marchés qui se propageraient à l'économie réelle, mais aussi à l’ensemble de la zone euro» au vu du poids de la France, ajoute-t-elle. La France est avec la Slovénie le seul pays de la zone euro à recevoir une recommandation de la Commission. Selon les prévisions formulées la semaine dernière par Bruxelles, le déficit de la France s'éleverait à 4% du produit intérieur brut cette année puis à 3,9% pour 2015, à politique inchangée, alors que la France a promis à ses pairs européens de le ramener sous 3% à cette échéance.
Le produit intérieur brut de la zone euro a augmenté de 0,3% au quatrième trimestre 2013 par rapport aux trois mois précédents, a confirmé Eurostat. Par rapport à la même période de 2012, la hausse du PIB est de 0,5%. Le PIB n’avait augmenté que de 0,1% au troisième trimestre par rapport au deuxième.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a plaidé mardi pour une concertation européenne sur la régulation des monnaies virtuelles telles que le bitcoin pour assurer la transparence de ce marché. «Il ne s’agit pas de bannir ces monnaies mais il faut en assurer un encadrement précautionneux», a-t-il déclaré à l’occasion d’une visite chez Tracfin.
Le gestionnaire américain reprend pour un montant non dévoilé QS Investors, conseil auprès de clients institutionnels pour des stratégies actions et alternatives. QS Investors gère 4,1 milliards de dollars d’encours et fournit ses conseils sur une centaine de milliards de dollars d’actifs. Legg Mason enregistrera 35 millions de charges de restructurations et s’attend à un effet positif sur les résultats en 2015.
Le gérant obligataire vient de boucler un fonds de 5,5 milliards de dollars pour acquérir des actifs bancaires en Europe et aux Etats-Unis. Baptisé Bank Recapitalization and Value Opportunities II (Bravo II), il cible notamment des RMBS et des CMBS. Bravo II suit les 2,4 milliards de dollars récoltés par son prédécesseur en 2011. Il est piloté par le directeur adjoint des investissements, Dan Ivascyn.
La puissance de feu de la banque centrale russe, qui a modifié sa politique de change lundi, n’est pas aussi élevée qu’il y paraît. Sur 500 milliards de dollars de réserves, ING estime à 150 milliards la part pouvant réellement servir à des interventions sur le marché des devises.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Fed de San Francisco, John Williams, estime que la Réserve fédérale devrait modifier sa politique d’orientation des anticipations «très prochainement», alors que le taux de chômage s’approche du seuil de 6,5%. Il estime que cette nouvelle «guidance» devrait s’adosser aux prévisions de la Fed et ne pas inclure un chiffre précis.
Dans le cadre d’un débat organisé par Newsmanagers et amLeague, François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification, a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds satellite de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Les actions représentent toujours 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale - étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque selon le dirigeant. François Marbeck, a également pointé le côté bon marché des actions émergentes - exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américaines, japonaises ou européennes. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011, a insisté le responsable de La Banque Postale.
Pascal Pigot, directeur général adjoint d’Unéo à la rédaction de www.institinvest.com : Le private equity, qui représente 5% de l’encours en engagement (les appels de fonds s'élèvent à 1% aujourd’hui), est un sujet sur lequel se penchent les dirigeants d’Unéo. « Les investissements que nous avons effectués en 2013 vont se mettre en place cette année », explique Pascal Pigot. Loin d'être sceptique, le directeur général adjoint de la mutuelle émet pourtant quelques réserves : « il y a eu de nombreux fonds qui ont été lancés ces 18 derniers mois, et nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait pas assez de dealflow. C’est notamment le cas pour les fonds de private equity généralistes qui se retrouvent dés lors à devoir allonger les périodes d’investissement ou dégrader le profil du portefeuille cible. Depuis un an, nous nous sommes plutôt intéressés et engagés aux fonds de private equity portés sur les nouvelles technologies, et plus particulièrement sur ceux concernant la e-santé. Ceux-ci n’ont aujourd’hui pas de problème de dealflow et sont un excellent outil de veille compte tenu de notre activité. »
Pierre Moscovici a plaidé mardi pour une concertation européenne sur la régulation des monnaies virtuelles telles que le bitcoin pour assurer la transparence de ce marché. «Il ne s’agit pas de bannir ces monnaies mais il faut en assurer un encadrement précautionneux», a dit le ministre français de l’Economie et des Finances, à l’occasion d’une visite chez Tracfin, la cellule de renseignement financier de Bercy. «Le problème de ces monnaies, c’est qu’il n’y a aucune connaissance des contreparties ni aucun contrôle de l’origine des fonds», a estimé le locataire de Bercy. Il a fait valoir en outre que les consommateurs et les investisseurs n'étaient pas protégés contre les défaillances du type de celle de la plate-forme d'échange de bitcoins MtGox, au Japon, la semaine dernière.
Le gestionnaire américain Legg Mason a annoncé le rachat de QS Investors, conseil auprès de clients institutionnels pour des stratégies actions et alternatives. Le directeur général de Legg Mason, Joseph Sullivan, nommé en 2013, avait annoncé son intention de faire grandir la firme de Baltimore par croissance externe. Basé à New York, QS Investors gère 4,1 milliards de dollars d’encours et fournit ses conseils sur une centaine de milliards de dollars d’actifs. Le montant de la trasaction n’est pas communiqué. Legg Mason enregistrera 35 millions de charges de restructurations et s’attend à un effet positif sur les résultats en 2015.
La banque privée suisse Julius Baer a publié le 3 mars un nouveau cadre de rémunération élaboré et approuvé récemment par le conseil d’administration. Le lien «pay-for-performance» pour tous les éléments de rémunération variables pour les membres de la Direction générale a été mis en place. Sur la base d’une analyse comparative détaillée, la composition de la rémunération des membres de la Direction Générale a été modifiée pour être alignée plus étroitement sur les pratiques du marché. Des plafonds clairement définis ont été établis pour la rémunération de la Direction générale. Le nouveau système se compose d’un Deferred Bonus Plan (Régime de Primes Différées, DBP) et d’un Equity Performance Plan (Plan de Rendement des Capitaux Propres, EPP). Le DBP est un plan de rémunération variable en espèces, qui est basé sur un ensemble d’objectifs de groupe et individuels directement liés à la création de valeur pour Julius Baer. Le nouveau DBP a été mis en place pour la rémunération de 2013. Le lien avec une création de valeur durable est encore renforcé par un régime de report plus strict, en vertu duquel, par rapport à l’ancienne structure, un pourcentage plus élevé est reporté et la période de report augmentée de trois à cinq ans. Tous les montants reportés sont soumis à des dispositions de récupération standard. L’EPP est un plan à base d’actions dont les critères d’acquisition sont assujettis à l'évolution de la performance et du service. L’acquisition est réalisée après trois ans et sera effective pour les contributions faites en 2014. Toute allocation d’unité de performance (représentant une action) dans le cadre de l’EPP est soumise à la réalisation des deux indicateurs de performance clé (KPI) «cumulative Economic Profit» (cEP) et «relative Total Shareholder Return» (rTSR) à la fin de la période de rendement. Le relèvement maximal de l’EPP est de 50% du nombre d’unités de performance initialement octroyé et est soumis à un risque de perte totale.Des lignes directrices de propriété d’action ont été mises en place pour les membres du conseil d’administration et de la direction générale pour renforcer l’engagement envers Julius Baer. Pour le président du conseil d’administration, il doit détenir au moins 25.000 actions Julius Baer et les autres membres du conseil au moins 7.500. Au niveau de la direction, le minimum est de 100.000 pour le directeur général et de 30.000 pour les autres membres. Par ailleurs, Leonhard Fischer a décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat d’administrateur lors de l’assemblée générale 2012. Il est membre des conseils d’administration de Julius Bär Gruppe AG et Bank Julius Bär & Co. AG. Leonhard Fischer a pris cette décision pour éviter des conflits d’intérêts en relation avec la reprise de BHF-Bank par Kleinwort Benson Group. Ce dernier est une filiale à 100% de RHJ International SA, dont Leonhard Fischer est directeur général (CEO) et membre du conseil d’administration.
GAM réduit la voilure. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de fermer plusieurs de ses fonds, pourtant lancés récemment, dont le GAM Star Global Leaders mis sur le marché en décembre 2012, rapporte Citywire Global. En parallèle, GAM a également liquidé le fonds Local Emerging Bond, lancé également en 2012. Enfin, le fonds GAM Star QFS Global Macro Currency a subi le même sort après que son équipe de gestion, QFS, ait décidé de mettre un terme à ses hedge funds. GAM a toutefois lancé une version Ucits de ce fonds en août 2013.Au moment de leur clôture, ces trois fonds affichaient moins de 10 millions de livres (12,1 millions d’euros).
Selon le site d’information Asian Investor, Ahn Yang-Ho, président du Government Employees Pension Service (GEPS), un fonds de pension coréen qui gère 4,75 milliards de dollars d’actifs, a décidé de quitter ses fonctions avant l’expiration de son mandat fixée à septembre 2014. En parallèle, le directeur des investissements du fonds de pension, Yoo Seung-Rok, va également quitter l’institution à la fin du mois. Ces départs interviennent alors que le GEPS a enregistré des performances décevantes, après avoir enregistré un rendement de 2,4% l’année dernière, après 3,3% en 2012.
BNY Mellon renforce ses équipes. La société de gestion et de services d’investissement a annoncé, le 3 mars, la nomination de Frank La Salla au poste de directeur général de son activité Alternative Investment Service (AIS). Basé à New-York et rapportant en direct à Samir Pandiri, vice président executif de BNY Mellon et directeur général de l’activité Asset Servicing, Frank La Salla supervisera une équipe de plus 2.000 personnes dans le monde. Il restera cependant au conseil d’administration de Pershing et continuera également de représenter BNY Mellon au conseil d’administration d’Euroclear Plc et Euroclear SA.Précédemment, Frank La Salla officiait comme «managing director» chez Pershing LLC, une filiale de BNY Mellon Company, où il était responsable de l’ensemble de l’activité de Pershing en dehors des Etats-Unis. Avant l’acquisition de Pershing par BNY Mellon en 2003, Frank La Salla était président et directeur des opérations de BNY Clearing Services. Avant cela, il a officié comme managing director et directeur des opérations chez Société Générale Securities Corp. aux Etats-Unis.