Selon L’Agefi, les rémunérations variables versées entre décembre et mars dans les banques d’investissement et de marché new-yorkaises ont bondi de 15% pour atteindre 16,7 milliards de dollars (12 milliards d’euros), d’après Thomas DiNapoli le contrôleur général de l’Etat de New York. Le montant moyen reçu par chaque salarié au titre de 2013 atteint même 164.530 dollars.Cela étant, la donne pourrait changer, note le quotidien. Les activités de fixed income (taux, change et matières premières), traditionnellement élevées au premier trimestre, auraient connu cette année leur pire démarrage avec des revenus en baisse de 25%. Les banques pâtissent notamment de l’attentisme des investisseurs, inquiets de l'évolution macroéconomique et des taux d’intérêt. Dans ce contexte, les effectifs pourraient être de nouveau réduits, tout comme les bonus des opérateurs du fixed income. Ces derniers ont déjà baissé de 5 à 15% au titre de 2013.
Vanguard veut lancer des versions ETF de ses fonds gérés activement, rapporte Ignites. La société de gestion américaine a déposé un dossier auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) la semaine dernière qui lui permettrait de lancer des ETF actifs en tant que classe de part dans ses fonds actifs existants.
Navin Suri, responsable de la distribution auprès des intermédiaires pour l’Asie chez BNY Mellon Investment Management, vient de quitter son poste et n’a pas encore été remplacé, rapporte Asian Investor. De fait, l’intéressé aurait démissionné en fin d’année dernière pour des raisons personnelles.
Pioneer Investments a comme objectif de porter ses encours à 263 milliards d’euros à fin 2018, contre 173,9 milliards d’euros actuellement, selon le nouveau plan stratégique à cinq ans de sa maison mère UniCredit.En 2013, la société de gestion italienne a enregistré des souscriptions nettes de 9,6 milliards d’euros, alors qu’elle avait accusé des rachats nets de 5,8 milliards d’euros en 2012. Sur le seul dernier trimestre, la collecte s’est élevée à 2 milliards d’euros, dont 1,7 milliard auprès d’une clientèle externe.Les encours actuels sont gérés à hauteur de 86,8 milliards d’euros pour une clientèle italienne, 35,3 milliards d’euros pour des américains et 16,8 milliards d’euros pour des allemands. La clientèle captive représente par ailleurs 53 % des encours et la clientèle externe les 47 % qui restent, un niveau stable ces trois dernières années.
Christian Delaire a été nommé CEO de Generali Real Estate, rapporte Bluerating. Il occupera ce poste à partir d’avril 2014. Depuis 2009, Christian Delaire était general manager au sein d’AEW Europe.
UBS Global Asset Management renforce sa collaboration avec Banca Generali avec le lancement de deux fonds obligataires au sein de la Sicav BG Sicav, rapporte Bluerating. Gérés par UBS, ces fonds sont BG Sicav - UBS Dynamic Credit High Yield et BG Sicav - UBS Global Income Alpha. Récemment, UBS GAM a en outre été choisie par Banca Generali parmi les cinq sociétés de gestion intégrées dans la nouvelle police d’assurance vie BG Stile Libero.
Matthias Desmarais rejoint le groupe Oddo & Cie en tant que responsable de la recherche actions du bureau d’études, sous la direction de Nicolas Wirz, directeur général d’Oddo Securities. L’intéressé aura pour responsabilité la direction d’une équipe composée d’analystes financiers couvrant 275 valeurs dont 180 françaises. Avant de rejoindre Oddo Securities, Matthias Desmarais exerçait chez Exane BNP Paribas le poste de responsable de la recherche à Paris, supervisant l’animation du bureau d'études tout en restant à la tête, depuis 5 ans, de l'équipe Loisirs & Services.
L’autorité des marchés financiers (AMF) a agréé Cathay Capital en qualité de société de gestion «AIFM». «L’obtention de cet agrément marque une étape supplémentaire dans l’histoire de Cathay Capital, après son agrément par l’AMF en 2006 en tant que première société d’investissement franco-chinoise indépendante, et sa désignation en 2012 pour gérer le fonds franco-chinois pour les PME», souligne un communiqué publié le 12 mars. La demande d’agrément est une démarche volontaire de Cathay Capital, qui dispose aujourd’hui de 420 millions d’euros sous gestion, pour accompagner sa montée en puissance et traduire la maturité de son organisation, précise le communiqué.
Western Asset Management Company, l’une des filiales de Legg Mason, a promu Chia-Liang Lian au poste de co-responsible de l’équipe dette émergente, sous la direction de S. Kenneth Leech, co-directeur des investissements de la structure.Chia-Liang Lian travaillera aux côtés de Keith Gardner, qui a l’intention de prendre sa retraite en avril 2016 après avoir passé près de 22 ans au sein de la société américaine. Cet arrangement « permet de créer un plan de succession de deux ans pour l’équipe dette émergente », commente Western Asset dans un communiqué.La nomination de Chia-Liang Lian, spécialisé sur les marchés obligataires asiatiques, prendra effet en avril 2014.L’intéressé partagera son temps entre Pasadena, le siège de Western AM, et son bureau de Singapour jusqu’en 2015, date à laquelle il s’installera à Pasadena. Western Asset a aussi promu Desmond Soon, l’un des membres de l’équipe d’investissement de Singapour, au poste de co-responsable des investissements en Asie.Chia-Liang Lian est arrivé chez Western Asset en 2011, après avoir passé six ans chez Pimco en tant que responsable des portefeuilles Asie émergente. Desmond Soon, de son côté, a rejoint Western Asset en 2012, en provenance de ST Asset Management.
Anima vise une introduction en Bourse sur les six premiers mois de cette année, a déclaré l’administrateur délégué de la société, Marco Carreri. La date dépend de la Bourse de Milan et de la Consob, le régulateur, rapporte Bluerating.
Standard Life Investments (SLI) vient de lancer une version au format sicav de son fonds European Equity Income, géré par Will James et dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2,16 milliards d’euros, rapporte Citywire.Le SLI Glo SICAV Continental European Equity Income fund a été formellement lancé le 11 mars. Il met en œuvre la même stratégie que le fonds domicilié au Royaume-Uni et géré par Will James depuis avril 2009. Il investit dans actions européennes à l’exclusion des actions britanniques.La version britannique du fonds est investie en priorité sur le marché suisse (17%), la France (16%) et la Suède (11,9%). Le fonds a dégagé une performance de 36,4% sur les trois ans à fin janvier 2014 contre une progression de 23,86% de l’indice de référence (le FTSE World Europe ex UK TR EUR) sur la même période.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Brooks Macdonald. A l’issue de son premier semestre fiscal clos le 31 décembre, le gérant d’actifs et de fortune britannique a annoncé avoir dégagé un bénéfice avant impôt de 4,93 millions de livres, en hausse de 16 % par rapport au premier semestre 2012. Sur la même période, ses revenus ont augmenté modestement de 1%, à 6,16 millions de livres. Au 31 décembre 2013, ses actifs sous gestion ont fait un bond de 23 % pour s’établir à 5,68 milliards de livres, contre 4,62 milliards de livres au premier semestre 2012. Sur les seuls six derniers mois, ses encours ont progressé de 570 millions de livres grâce en partie à 315 millions de livres d’affaires nouvelles. La compagnie britannique a également indiqué que le nombre de sociétés avec lesquelles elle travaille a dépassé le seuil des 620, soit un doublement au cours des deux dernières années.Fort de ses bonnes performances, Brooks Macdonald a annoncé une hausse de 8 % à 7 pence de son dividende intermédiaire.
JP Morgan Asset Management (AM) se renforce en Australie, où il est présent depuis 2010, avec le lancement d’une activité «wholesale» à destination des investisseurs locaux, comprenant deux nouveaux fonds, à savoir JPMorgan Global Strategic Bond Fund et JPMorgan Emerging Markets Opportunities Fund, révèle TheAsset.com. Le gestionnaire d’actifs américain estime que ce marché du «wholesale» représente environ 448 millions de dollars.Le véhicule JPMorgan Global Strategic Bond Fund est une stratégie non contraignante se concentrant sur les meilleures idées d’investissement à partir d’un ensemble d’opportunités diversifiées à travers les marchés mondiaux de devises et d’obligations. Pour sa part, le fonds JPMorgan Emerging Markets Opportunities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Emerging Markets en adoptant une stratégie de portefeuille concentrée, de forte conviction et axée sur la création de valeur.
Le Mexique a placé un milliard d’obligations à 100 ans libellées en livre sterling, rapporte L’Agefi. Loin des tensions politiques au Venezuela, le pays, qui bénéficie d’une notation BBB assortie d’une perspective stable auprès de S&P et Fitch, a réussi à attirer plus de 2 milliards de livres d’ordres malgré un rendement abaissé à 5,75%. La poursuite des entrées nettes de capitaux dans le pays, d’un montant de 21 milliards de dollars en 2013, a propulsé le taux de détention de la dette locale par des investisseurs étrangers à un record de 40% (contre 27% mi 2012), soit 140 milliards de dollars (11% du PIB).
La firme de private equity KKR chercherait à lever entre 3 et 3,5 milliards d’euros pour son quatrième fonds dédié aux LBO en Europe, rapporte Bloomberg. Le précédent véhicule du genre, levé en 2008, atteignait 6,1 milliards de dollars et disposait encore de 1,7 milliard de capitaux à investir à fin 2013. Le groupe ne fait pas de commentaires.
Selon le rapport publié hier par l’Autorité européenne des marchés (Esma), les marchés boursiers européens et les conditions d’investissement dans l’Union européenne se sont améliorés au second semestre de 2013, grâce à de meilleures perspectives macroéconomiques, ce qui a aussi contribué à réduire le risque systémique. L’Esma note cependant que les risques dans leur ensemble restent élevés, comme l’a montré, début 2014, l’impact sur les marchés européens de l’incertitude liée aux émergents.
Le Fonds européen de stabilité financière (EFSF) a rouvert la souscription d’une ligne obligataire existante à échéance 31 juillet 2014, initialement placée le 24 juillet dernier, à hauteur de 2 milliards d’euros. L'émission atteint ainsi au total 6 milliards d’euros. Le spread a été fixé à midswap plus 4 points de base. Citi, Deutsche Bank et UniCredit ont dirigé l’opération.
Conformément aux attentes, la banque centrale néo-zélandaise (RBNZ) a relevé ses taux d’intérêt d’un quart de point, à 2,75%. Les économistes estiment que cette hausse est la première d’une série de relèvements, le principal taux de la RBNZ étant attendu à 3,5% à la fin de l’année.
Le département américain de l’Energie va céder jusqu'à 5 millions de barils de brut provenant de sa «réserve stratégique de pétrole», une manœuvre destinée à tester les capacités du système dans l'éventualité d’une perturbation du marché. La dernière opération de ce genre remonte aux années 1990.
Le gouvernement italien a approuvé hier une baisse des impôts sur le revenu et sur les sociétés. Le conseil des ministres espagnol doit plancher sur une réforme fiscale demain qui passerait aussi par une baisse de l’IR et de l’IS, compensée par un relèvement des taux de TVA réduits.
En 2012, la Fed de New York a tenté de déterminer si les indices WM/Reuters, qui servent de références standardisées aux fonds de pension et aux gérants pour déterminer la valeur de leurs avoirs en devises étrangères, pouvaient être l’objet de manipulations. Elle n’a toutefois pas pris de mesure publique à l’issue de cet examen. Ces taux ont aussi attiré l’attention de la FCA.
Ce sont les investisseurs institutionnels (caisses de retraite, fonds de pension) qui investissent majoritairement dans l’ISR, puisqu’ils détiennent 72% des encours. Parmi ceux-ci, les assureurs sont en constante progression dans ce secteur, en détenant 44% des encours, soit environ 65Mds d’euros. Comparés aux 1.398Mds d’euros gérés au titre de l’assurance-vie au 31 décembre 2012, les 65Mds d’euros d’investissement responsable, n’en représentent qu’une très faible part. Pourtant, les différentes études sur le sujet démontrent que l’ISR est aussi performant que les autres investissements. Mais pour Cyrille Chartier-Kastler il faut que ces fonds soient très performants pour s’imposer, car les plus connus et les plus sollicités par le marché ne sont pas ISR. 300 fonds ISR en assurance-vie Le marché français dispose d’une offre de plus de 300 fonds ISR, conçus par des sociétés de gestion. Afin que ces fonds deviennent plus lisibles pour les épargnants, Novethic a créé un label ISR qui garantit la prise en compte de critères ESG et la transparence de la composition des fonds. En 2013, 104 fonds détenaient le label ISR Novethic émanant de 38 sociétés de gestion. BNP Paribas Cardif est un acteur engagé en matière d’ISR en proposant des unités de compte thématiques, mais il est un des seuls (avec Generali, l’association Asac-Fapès...) à jouer la carte ISR dans son actif général. A fin 2012, 40% de son fonds euros répondait aux critères ESG. De son côté, la Maif qui soutient l’ISR depuis 2008 afin de «donner du sens à ses placements«, a remporté en décembre 2013 le Prix de l’Investisseur Responsable 2013 (prix créé par Natixis et Amadéis), pour avoir accru très significativement l’intégration de critères ESG, dans toutes ses classes d’actifs. Depuis 2013, Novethic a créé un label fonds vert attribué aux fonds composé d’actions ou d’obligations d’entreprises qui exercent un métier ou réalisent une part de leur chiffre d’affaires dans des activités liées à l’environnement : BNP Paribas est une des premières sociétés à disposer de 2 fonds verts.
Dans un article publié dans le numéro de mars (n°1259) d’Option Finance, Sonia Fendler, directrice Epargne de Generali France, et Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, évoquent la stratégie entreprise par le groupe concernant les contrats fonds en euros. Generali France est parvenue l’année dernière à présenter des taux fonds en euros bien supérieurs à la moyenne du marché. Le fonds de Generali, Elixence, possédait ainsi à fin décembre 2013 plus de 50% de son actif investi en dettes d’entreprise (31,9%) et en actions (21,6%). Avec des allocations plus risquées que les fonds en euros classiques, ce type de fonds a une limite en termes de taille d’encours car il ne doit pas déséquilibrer le portefeuille des compagnies d’assurances. « Les fonds euros dynamiques doivent rester modestes en termes d’encours afin de limiter le risque global des compagnies d’assurance, prévient Sonia Fendler, directrice Epargne de Generali France. Ils ne s’adressent donc qu'à une partie de la clientèle, la clientèle patrimoniale ou encore celle qui utilise les plateformes Internet car celles-ci sont plus difficiles à capter. » Les équipes de Generali ont pu profiter de la bonne santé des marchés actions. « En 2013, la hausse des marchés nous a permis de réaliser des plus-values sur le contrat fonds en euros, affirme Bruno Servant. Nous croyons encore au potentiel des actions qui représentent actuellement 9% de notre allocation ». Concernant l’allocation obligataire, la direction des investissements est dans une logique de diversification géographique. « Les taux des obligations sont aujourd’hui inférieurs à ceux des obligations qui ont été achetées les années précédentes, explique le directeur des investissements de Generali France. La diversification permet de limiter la dilution du taux de rendement du portefeuille et donc la baisse des rendements servis sur les fonds en euros dans le futur. Jusqu’en 2012, notre portefeuille obligataire était surtout investi sur la zone euro. Nous avons commencé à l’investir l’an dernier sur les obligations américaines, dans des fonds d’obligations internationales et très à la marge sur les obligations émergentes. » La compagnie d’assurance mise également sur les prêts directs à l'économie où « les emprunts d’Etat représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros, précise Bruno Servant. Si elle est faible en proportion des 54 milliards de produits obligataires, elle est appelée à se développer ». En revanche, les marges de man??uvre des compagnies d’assurance sont plus élevées dans les nouveaux contrats d’assurance-vie créés par la loi de finance rectificative 2013, à savoir les « euro-croissance ». « Nous estimons que les fonds croissance bloqués sur une durée de 15 ans pourront délivrer un surcroît de performance par rapport aux fonds en euros de 1% par an, indique Sonia Fendler. Nous conseillons à nos clients d’opter pour des durées de détention longue. »
Les dirigeants du G7 ont demandé mercredi à la Russie d’arrêter les préparatifs du référendum en Crimée et de renoncer à changer le statut de cette république autonome d’Ukraine sous peine de sanctions. Le communiqué des sept pays les plus industrialisés constitue une réponse à la décision du parlement de Crimée qui a voté son rattachement à la Russie et demandé aux Criméens de confirmer ce choix via un référendum prévu pour dimanche. Les chefs d’Etat et de gouvernement du G7 font savoir par avance qu’ils ne reconnaîtront pas les résultats du référendum qui, disent-ils, n’aura pas «d’effet juridique».