Eikoh Research Investment Management (Eikoh) voit plus grand pour son nouveau fonds actions japonaises. Sortie du giron de Deutsche Asset Management en mai 2012 et dirigée par James Pulsford, la jeune société de gestion a en effet lancé le 12 juin 2014, en partenariat avec Alma Capital, le fonds Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise Ucits IV Alma Capital Investment Funds (lire NewsManagers du 26 juin 2014). Et le succès semble au rendez-vous. Quelques mois après son arrivée sur le marché, ce véhicule affiche environ 20 millions de dollars d’encours. Le fonds devrait même atteindre les 70 millions de dollars d’ici fin 2014 avec l’arrivée de nouveaux clients, a indiqué Eikoh lors d’une rencontre avec la presse et les investisseurs français. Le gestionnaire d’actifs, basé à Londres, a jugé qu’il pourrait procéder à une fermeture temporaire de son fonds aux nouveaux investisseurs («soft-closing») lorsque sa taille atteindra les 500 millions de dollars. «Nous pourrions monter et gérer la stratégie jusqu’à 1 milliard de dollars», ont annoncé Henri Vernhes, un des fondateurs d’Alma Capital, et James Pulsford, directeur général et directeur des investissements d’Eikoh.Ciblant quasi exclusivement les actions japonaises de grande capitalisation boursière (équivalente à plus de 1 milliard de dollars), le portefeuille du fonds se concentre sur environ 25 valeurs sélectionnées à partir d’une approche «bottom-up». «Nous voulons conserver un portefeuille très concentré sur le long terme», a d’ailleurs précisé James Pulsford. Eikoh achète en priorité des actions d’entreprises bien gérées, profitables, ayant une équipe de direction de qualité et de bonnes perspectives de croissance. L’exposition maximum à un secteur ne dépasse pas 15 % relativement au benchmark et le «cash» ne dépasse pas 5%. De même, aucune valeur n’a une exposition supérieure à 10%. Le véhicule propose des parts en yen, en dollar américain, en euro et en livre sterling avec couverture de change.Plus de deux ans et demi après sa création, Eikoh détient aujourd’hui 830 millions de dollars d’actifs sous gestion, essentiellement au sein du fonds Equilibria Japan Long/Short Fund, dont James Pulsford avait déjà la responsabilité chez Deutsche Asset Management.
La société de gestion Babson Capital Europe a renforcé son offre sur les obligations émergentes avec le lancement d’une stratégie de dette à duration courte, rapporte Citywire. Une stratégie proposée en raison de la demande des clients et qui démarre avec un capital d’amorçage de 20 millions de dollars.Le nouveau fonds, le Babson Capital EM Short Duration debt fund, est une stratégie au format Ucits domiciliée à Dublin. Il sera géré par Brigitte Posch, responsable des entreprises émergentes, et Ricardo Adrogue, responsable de la dette souveraine émergente. Le fonds sera investi à 90% dans de la dette corporate, le reliquat étant dédié à la dette souveraine. Les actifs sous gestion de Babson dédiés à la dette émergente s’élèvent à environ 2,2 milliards de dollars. Les actifs sous gestion totaux investis dans des stratégies de crédit représentent environ 11,6 milliards d’euros.
Project Investment, spécialiste allemand de l’investissement et de l’immobilier, vient de faire l’acquisition d’un terrain constructible de 7.711 m² à Hambourg pour le compte de son fonds immobilier offert au public Wohnen 14. La société prévoit la construction de 4 maisons individuelles, 42 appartements à vendre et des appartements destinés à la location, précise Das Investment. Le prix de vente du terrain se situe à 17 millions d’euros environ.
BNY Mellon a décidé de fermer son fonds BNY Mellon Japan Equity Value en raison de sa petite taille, révèle Citywire. Lancé en 2006, le fonds affichait seulement 2,4 millions de livres d’encours au 31 octobre 2014.
BlueBay Asset Management vient de recruter Andrew Archer en qualité d’associé et de directeur technique («chief technology officer»), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Man Group où il était responsable mondial des technologies. Auparavant, il a été co-directeur technique chez GLG Partners, société tombé dans le giron de Man Group en 2010.
La filiale de la Bourse du Luxembourg Fundsquare, dédiée à la distribution transfrontière des fonds d’investissement, et Numen, spécialisée dans l’externalisation et la dématérialisation des documents, ont annoncé le 24 novembre la signature d’un accord stratégique.Cette initiative vise notamment à favoriser l’automatisation du traitement des ordres. «Les ordres envoyés par fax représentent plus de 20% des transactions au Luxembourg. Il était donc essentiel de développer un service pouvant favoriser la quasi-automatisation totale du secteur, ce qui permet une réduction considérable des risques et des coûts associés à cette activité», commente Dominique Valschaerts, directeur général de Fundsquare.Dominique Valschaerts évalue à plus de 30% les seules économies liées à l’automatisation de la chaîne de traitement des ordres, sans compter des retombées positives liées à l’amélioration de la fluidité, à la diminution des risques et à la transparence accrue pour l’investisseur. Le partenariat sera opérationnel à 100% dès le mois de décembre.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement du fonds State Street Multi-Factor Global Equity Fund. Il s’agit d’un produit UCITS multi-facteurs poursuivant une stratégie « advanced beta » regroupant les trois facteurs suivants : faible valorisation, faible volatilité et qualité des titres. « Chacune de ces trois stratégies produit un meilleur couple rendement/risque sur un horizon d’investissement à long terme, par rapport à l’indice MSCI World index. La combinaison de ces facteurs apporte une solution d’investissement aux investisseurs qui cherchent à dégager les résultats de performance liés à ces attributs dans le contexte d’une approche transparente, encadrée par des règles définies », indique un communiqué. Il s’agit du cinquième produit de la gamme de fonds UCITS « advanced beta » sur la plateforme de SSGA à Luxembourg, venant s’ajouter aux fonds SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
Natixis Global Asset Management a annoncé, le 24 novembre, la création d’un bureau à Mexico City destiné à offrir aux investisseurs institutionnels mexicain un accès à sa gamme de fonds et à ses solutions d’investissement. Cette entité est pilotée par Mauricio Giordano, « managing director » pour le Mexique.
La société de gestion de fortune Partners Group a annoncé des changements dans sa structure de direction. Une vingtaine de cadres intégreront la nouvelle équipe dirigeante du gérant de fortune suisse. La nouvelle entité aura pour tâche de développer les affaires globales de l’entreprise basée à Baar. L’équipe se composera de 22 partenaires et directeurs oeuvrant dans différents segments et marchés dont San Francisco, New York, São Paulo, Londres, Singapour, Sydney ainsi que le siège à Zoug. Elle collaborera étroitement avec l’organe exécutif. Ce dernier est composé de douze membres. Andreas Baumann deviendra le nouveau directeur des opérations (chief operating officer), à la place de Jürg Wenger. Toutes les modifications entreront en vigueur au début de l’année prochaine, dès le 1er janvier 2015
Le gestionnaire de fortune allemand Flossbach von Storch a réorganisé son équipe de direction en Suisse, avec la nomination de Corinna Guenther à la tête des activités suisses qu’elle va codiriger avec l’actuel responsable Bernd Model, rapporte finews.Après d’autres mouvements intervenus cette année, le bureau de Zurich compte désormais huit collaborateurs. La société recherche actuellement un renfort pour son équipe de banque privée et d’ici à mars 2015, deux responsables de la distribution des fonds ouverts devraient rejoindre le bureau de Zurich.
Jin Xu, jusque-là directrice générale («General Manager») du gestionnaire d’actifs Guotai Asset Management (Guotai AM) devrait rejoindre la société rivale China Merchants Fund (CMF), rapporte Asia Asset Management qui cite le site d’information Sina Finance. L’intéressée devrait remplacer Xu Xiaosong au poste de directeur général de CMF, ce dernier ayant été promu vice-président de la société de gestion. Jin Xu travaillait chez Guotai depuis 2007 qu’elle avait rejoint en provenance de Baoying Fund Management où elle officiait en qualité de «general manager» entre 2006 et 2007. Avant cela, elle avait travaillait chez China Asset Management Corp (China AMC) en qualité de «general manager» adjoint de 2001 à 2004. CMF est le 15ème plus important gestionnaire d’actifs en Chine avec 33,8 milliards de renminbi d’actifs sous gestion (5,41 milliards de dollars).
Ces deux prochaines années, UBS va délocaliser dans des pays à bas salaires quelque 4.000 emplois dans l’informatique. Contactée par AWP, la banque a ainsi confirmé une information publiée la semaine dernière à ce sujet par le site «inside-it.ch». Ce sont principalement des services externes qui seront délocalisés, et la grande majorité des déplacements ne concernera pas de véritables employés d’UBS, a précisé une porte-parole.Selon «inside-it.ch», le CIO d’UBS Oliver Bussman a déclaré récemment que la grande banque délocalisera, au cours des deux prochaines années, 2.000 emplois par an dans l’informatique de pays «High-Cost» dans des pays «Low-Cost». Par «High-Cost», on entend les emplacements de Londres, Hong Kong, New York et Zurich, et par «Low-Cost» des emplacements dans les «Business Solution Centers» de Nashville aux Etats-Unis et de Cracovie en Pologne.Le site spécialisé précise que les délocalisations concerneront environ 70% des collaborateurs externes (les «contractors»). Ces collaborateurs proviennent d’entreprises partenaires ou sont employés comme freelances avec des contrats à durée limitée. Près de la moitié des spécialistes qui travaillent dans l’informatique pour UBS dans le monde sont des collaborateurs externes, selon les estimations.
Quatre ans après le lancement du «Comptoir par CPR», son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), CPR AM affiche 1 milliard d’euros d’encours dans cette activité, selon un communiqué publié mardi. La collecte nette cumulée de plus de 600 millions d’euros sur 4 ans est en accélération depuis deux ans, avec plus de 245 millions en 2013 et plus de 170 millions sur le premier semestre 2014.
La Chine a approuvé mardi la construction de quatre lignes ferroviaires pour un montant total de 66,2 milliards de yuans (8,68 milliards d’euros) afin de soutenir la croissance de son économie, a annoncé la Commission nationale du développement et de la réforme. Il s’agit du troisième accord d’investissement dans les chemins de fer signé ce mois-ci par Pékin. Les nouvelles lignes de chemin de fer seront construites dans les provinces du Jilin (nord-est) et du Shaanxi (nord-ouest), dans le nord de la Mongolie-intérieure, ainsi que dans la ville de Chongqing, a précisé l’organe de planification économique.
L’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) est nettement moins optimiste que le gouvernement français sur la trajectoire budgétaire du pays. Dans ses prévisions économiques d’automne publiées mardi, l’institution estime que le ralentissement annoncé de la consolidation budgétaire portera le déficit à 4,3% du PIB l’an prochain puis à 4,1% en 2016 contre 4,3% puis 3,8% prévu par le gouvernement dans sa dernière trajectoire. La dette publique de la France au sens de Maastricht dépasserait la valeur du PIB en 2016 pour s’inscrire à 101,8% après 99,3% en 2015. Le gouvernement français table sur une dette à 97,2% du PIB en 2015 puis 98,0% en 2016.
La plate-forme française de crédit entre particuliers et le géant de l’assurance-vie ont signé un accord de distribution. Le réseau de quelque 2.000 CGPI actifs de Generali va enrichir sa gamme de produits en proposant à sa clientèle patrimoniale un placement de diversification.
Le fonds d’arbitrage nippon GCI Investment Management va prochainement ouvrir un bureau à Londres afin d’obtenir un meilleur accès à l’information financière et d’optimiser sa couverture des fuseaux horaires, révèle le site financier. D’ici à février 2015, la société nippone, qui affiche 465 millions de dollars d’actifs sous gestion, envisage d’avoir un effectif de six personnes à Londres tandis que huit salariés resteront à Singapour.
Les dépenses sociales restent à des niveaux historiquement élevés dans la majorité des pays de l’OCDE, selon une étude publiée lundi. L’Organisation de coopération et développement économiques table ainsi sur des dépenses sociales qui atteindraient 31,9% du produit intérieur brut en France cette année, soit à peine moins que le record de 31,95% atteint en 2013. Suivraient la Finlande, avec 31,0% et la Belgique (30,7%), alors que la moyenne de l’OCDE se situerait à 21,6%.
David Bailey, qui dirige les infrastructures de marché à la Banque d’Angleterre, a déclaré hier que les chambres de compensation (CCP) pourraient être amenées à relever leur coussin de capital pour éviter qu’elles ne fassent supporter le coût d’une éventuelle faillite par les contribuables. Leur activité est promise à un fort développement, puisqu’elles seront chargées de procéder à la compensation centrale des contrats de dérivés afin d’accroître la transparence de ces derniers.
Les sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de sa politique ukrainienne lui coûtent 40 milliards de dollars par an, a déclaré hier le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. A titre de comparaison, la chute des cours du pétrole est responsable d’un manque à gagner compris entre 90 et 100 milliards de dollars pour l'économie russe. Les banques russes pourraient par ailleurs voir leur bénéfice reculer de 10% en 2014 comparé à l’année dernière, a de son côté indiqué Alexei Simanovsky, premier vice-président de la banque centrale russe.
La construction d'un environnement transparent, réglementé et stable, ainsi que le soutien de la BCE depuis 2012, sont les principaux facteurs qui ont fait revenir les investisseurs en Europe. Avec Guillaume Rabault, CIO de HSBC AM France, et Nicolas Gaussel, CIO de Lyxor AM.
Le fonds de pension fédéral suisse Publica, 30 milliards euros d’encours sous gestion, met en jeu un mandat de dette infrastructures, pour un montant de 300 millions d’euros. Publica recherche un fonds de dette senior garantie infrastructure excluant les tranches mezzanine et equity. Le fonds devra être investi dans des projets privés au sein des pays de l’OCDE. Les gérants d’actifs sont appelés à se concentrer sur des projets de friches industrielles en utilisant un style long-only de gestion active. Les parties intéressées doivent détenir un minimum de 1,25 milliard d’euros investi dans la dette infrastructures privée et un actif géré total de plus de 16 milliards d’euros d’encours. La date limite des candidatures est le 4 décembre. En juin, Stefan Beiner, directeur adjoint de Publica, avait évoqué l’intention du fonds de pension de liquider ses positions actions car leurs rendements maximales étaient atteints. Publica cherchait alors déjà à investir dans la dette infrastructures privé et les prêts directs, mais se trouvait dans une phase d'évaluation du couple rendement/risque.