La société de gestion Acofi spécialisée dans les prêts directs à l’économie et les actifs réels, travaille actuellement sur deux mandats qu’elle a remporté dans le domaine du « reverse factory ». Le « reverse factory » permet à des intervenants du monde de la distribution par exemple, de proposer aux fournisseurs un financement de leurs factures avant leur échéance via un factor. Les fournisseurs signent une convention de cession de créances, qui va autoriser le factor à financer les factures validées par un donneur d’ordres. Dans la pratique, le factor va recevoir le paiement du donneur d’ordres auxquels s’ajoutent les intérêts prévus. Dans le cas d’Acofi, les deux fonds afficheront chacun des montants d’environ 150 millions d’euros et à chaque fonds correspondra un donneur d’ordre et ses sous-traitants. Acofi va collaborer en l’occurrence avec un partenaire qui sera chargé d’organiser la circulation de la créance. Il s’agit de la société informatique Corporate LinX qui assure la dématérialisation des transactions entre donneurs d’ordres et fournisseurs permettant d’organiser la circulation de l’information sur les créances. Leur durée est courte – de l’ordre de 6 mois – et les montants des factures n’excèderont pas 10.000 euros à 20.000 euros, permettant de diversifier les risques au sein des fonds. Enfin, le rendement attendu qui a pour objectif de capter à la fois une prime de complexité et d’illiquidité devrait être, selon Acofi, de l’ordre de 0,75 % à 1 %.
Fidelity fait grossir les effectifs de son bureau parisien avec l’arrivée de quatre nouvelles personnes, peut-on lire dans sa revue «Perspectives» du mois de juin. Ainsi, Armand de Broglie a rejoint la société de gestion en mai 2015 en tant que chargé de suivi commercial au sein du pôle Banques. Titulaire d’un MSc et d’un master en asset management obtenu à Dauphine, il travaillait auparavant chez Neuberger Berman à Londres en tant que «Strategy & Sales Support Analyst». Au cours de sa carrière, il a également officié chez Credit Suisse et Natixis Global Asset Management, selon son profil LinkedIn.Alice Faure a été nommée, pour sa part, au poste de chargée de suivi commercial au sein du pôle Banques. Après un master Banque-Finance, elle avait rejoint Fidelity en stage début 2014 déjà dans l’équipe Banques.En outre, Luc Sgualivato, qui occupait précédemment le même poste au sein de l’équipe Banque, a rejoint l’équipe institutionnelle début avril 2015 pour prendre en charge l’ensemble du service clients institutionnels, sous la responsabilité de Jean-Marc Didier.Enfin, Romain Pocarull a rejoint l’équipe marketing de Fidelity en tant qu’assistant marketing. Diplômé de l’ISC Paris et du Master Finance de l’Université Panthéon-Assas, il a acquis une expertise marketing au sein des groupes HSBC Global Asset Management et Amundi.
AXA Investment Managers (Axa IM) vient de nommer Paul Squires au poste de responsable mondial «Trading & Securities Financing» (TSF) et Jayne Forbes en tant que responsable mondiale «Securities Financing» et responsable adjointe «Trading & Securities Financing». Paul Squires remplace Christophe Roupie qui, après plus de dix années passées au sein d’AXA IM, va s’installer en Suisse en tant que CEO et partenaire d’une entreprise familiale, indique un communiqué. Paul Squires a rejoint AXA IM en 1996 en qualité de trader et occupe le poste de Head of Trading depuis 2005. Il a débuté sa carrière comme equity trader pour Mercury Asset Management (devenu BlackRock) en 1993, avant d’être nommé UK equity trader chez Sun Life Investment Management en 1996, une structure qui a ensuite été rachetée par AXA IM. En qualité de responsable mondial du pôle TSF, Paul Squires conservera ses attributions actuelles de Head of Trading et sera placé sous la supervision de Julien Fourtou, Global Head of MACS and TSF. Pour sa part, Jayne Forbes sera placée sous la responsabilité directe de Paul Squires. Elle a rejoint AXA IM en 2005 en tant que Head of Securities Financing et possède plus de 20 ans d’expérience dans les activités de financement et gestion opérationnelle du prêt de titres.
Mirabaud Asset Management France a lancé le 1er juillet un fonds d’obligations convertibles mondiales doté d’un filtre ESG (environnemental, social et de gouvernance). Appelé Altitude Convertibles Monde, le nouveau produit est géré par Renaud Martin, responsable du pôle de gestion en obligations convertibles chez Mirabaud AM depuis 2011, et par Nicolas Crémieux, co-gérant de la gamme des fonds convertibles. Il affiche d’ores et déjà un encours de 50 millions d’euros.L’objectif du fonds Altitude Convertibles Monde est de participer à la hausse des marchés actions avec une sensibilité actions située entre 10% et 40%, tout en offrant une protection à la baisse des marchés de par le profil convexe des obligations convertibles.Ce fonds enrichit la gamme obligations convertibles dont les encours avoisinent désormais les 500 millions d’euros.
Eurazeo accélère son développement à l’international. Un an après l’ouverture d’un bureau en Chine pour soutenir l’expansion de ses entreprises en portefeuille, le holding d’investissement va mettre un pied en Amérique latine à Sao Paulo au Brésil, rapporte le quotidien Les Echos. Eurazeo lorgne également les Etats-Unis, pays auquel la société pourrait également penser, selon Virgine Morgon, directrice générale d’Eurazeo, citée par le quotidien économique. A ce stade, Eurazeo n’a pas encore arrêté sa décision, souhaitant pour l’instant consolider sa présence en Europe depuis Paris. La société dispose ainsi de 1,5 milliard d’euros de liquidité pour réaliser de nouvelles acquisitions. Autre enjeu : élargir sa palette de métiers et d’outils, à l’image de l’investissement en « mezzanine » qui lui fait pour l’instant défaut. Dans cette optique, Eurazeo pourrait se rapprocher avec une équipe de gestion du marché, avance le quotidien économique.
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a demandé mercredi à ses partenaires de la zone euro de conclure un «compromis honorable» pour remettre son pays sur la voie de la croissance et régler la crise de l’endettement au bénéfice de toute l’Europe, lors d’une allocution devant le Parlement européen. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro ont décidé mardi de se donner jusqu'à dimanche pour conclure un accord aide financière contre réformes avec le gouvernement d’Alexis Tsipras. Il a annoncé qu’il ferait demain jeudi «des propositions concrètes pour un accord juste, des propositions de réforme fiables».
Fanny Dombrecoste, députée de l’Hérault, a remis mercredi matin à Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, et Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, un rapport formulant des recommandations pour favoriser la transmission d’entreprises en France. «Si le marché de la reprise pour les grandes et moyennes entreprises se porte plutôt bien, ce sont en général les (très) petites entreprises (TPE), appartenant notamment au monde de l’artisanat et du commerce de proximité, qui rencontrent le plus de difficultés pour être reprises», explique le rapport. 28 préconisations sont ainsi formulées, dont certaines fiscales. L’une d’entre elles vise par exemple à ouvrir pendant 3 ans l’exonération d’impôt sur la fortune sur les titres considérés en tant que biens professionnels en faveur des dirigeants de PME âgés, quittant un mandat de direction et s’engageant à céder leurs titres à cette échéance en vue d’un départ en retraite.
Les Bourses chinoises ont poursuivi leur chute mercredi pour tomber à des plus bas en quatre mois en dépit des mesures prises par les autorités pour stabiliser les marchés. Près de la moitié des sociétés chinoises cotées ont suspendu leur cotation pour se mettre à l’abri de la correction. Le mouvement de panique s’est par ailleurs propagé à Hong Kong, où l’indice Hang Seng qui a clôturé en baisse de 5,84% et commence aussi à inquiéter la Bourse de Tokyo, qui a connu sa plus mauvaise séance depuis mars 2014 avec un recul de 3,14% de l’indice Nikkei. L’indice Shanghai Composite a clôturé en baisse de 5,91% à 3.507 points et l’indice CSI300 des grandes valeurs cotées à Shanghai et Shenzhen a chuté de 6,75% à 3.663,04.
L’association AfricaFrance et Paris Europlace ont lancé hier le «Cluster Finances AfricaFrance», qui a pour mission d’accompagner le développement de nouveaux modes de financement, de renforcer l’intégration des marchés financiers en Afrique, d’améliorer l’offre de capital humain et de contribuer à accompagner les acteurs financiers africains souhaitant développer leurs activités en France ou en Europe.
Environ 200 valeurs chinoises ont cessé de traiter après la clôture de lundi, ce qui porte à 745 le nombre d’action suspendues, soit 26% du nombre d’entreprises cotées en Chine continentale, selon un calcul de Bloomberg. En valeur, quelque 1.400 milliard de dollars de titres, soit 21% de la capitalisation boursière chinoise, se trouvent ainsi gelés, principalement sur la Bourse de Shenzhen où se concentrent de petits émetteurs.
L’autorité britannique de la concurrence a proposé hier de plafonner les tarifs de l'électricité, après avoir établi que les principaux acteurs du marché de l'énergie avaient surfacturé les particuliers d’environ 1,2 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) entre 2009 et 2013.
Auris Gestion Privée et Alexandre Finance ont annoncé hier leur fusion pour créer un spécialiste du stock picking sur le marché des actions et obligations européennes. Alexandre Finance gère actuellement 135 millions euros et Auris Gestion Privée dispose d’encours sous gestion à hauteur d’un milliard d’euros.
La banque centrale australienne (RBA) a maintenu hier son taux directeur à 2%, son plus bas niveau historique, dans un contexte marqué par la vigueur du dollar australien et la montée des incertitudes économiques en Chine. Elle a souligné la nécessité d’une baisse de la monnaie nationale, pourtant au plus bas depuis six ans face au dollar américain, ce qui pourrait la conduire à réduire son taux directeur dans les prochains mois.
L’agence américaine de l’information sur l'énergie (EIA), a relevé mardi ses prévisions mondiales de demande de pétrole pour 2015 et 2016. Sa prévision de demande pour cette année est rehaussée de 20.000 barils par jour à 1,27 million de bpj, et celle de 2016 est relevée de 60.000 bpj à 1,40 million.
Le dossier qui doit être traité au niveau européen la semaine prochaine préoccupe les acteurs qui étaient réunis hier lors du forum de Paris Europlace.
Alors que le ministre britannique des Finances George Osborne doit présenter aujourd’hui un budget incluant des économies supplémentaires afin d’enrayer un déficit qui représentait l’an dernier 5% du PIB, la chaîne croit savoir que les coupes dans l’aide sociale s’élèveraient à 8 milliards de livres (11,2 milliards d’euros) d’ici 2017/2018, contre une baisse de 12 milliards de livres auparavant annoncée.
Aberdeen a racheté à NCC le projet logistique Hälsobrunnen au sein du parc logistique de Brunna en Suède, rapporte le site suédois. Ce bien a une superficie d’un peu plus de 10.000 mètres carrés et est totalement loué à Edström Logistics and Svenskt Kosttillskott. Il s’agit du premier investissement en Suède pour le nouveau fonds nordique d’Aberdeen AP Nordic Investment.
Norika Nut, responsable de la gestion obligataire à l'ERAFP, a expliqué à Option Finance que l'institution ne privilégiait pas les actifs obligataires, malgré une période de hausse des taux.
La Caisse des Dépôts et ces grands investisseurs, avec l’appui du ministère des finances et des comptes publics, et du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique ont déjà créé deux générations de fonds pour diversifier les financements des PME-ETI : Nova 1 et 2, 161,5 millions d’euros, pour les fonds propres cotés, Novo 1 et 2, 1,015 milliard d’euros, pour les prêts de longue durée, remboursables à terme. Depuis mars 2012, ces fonds ont investi 878,5 millions d’euros dans près de 150 entreprises. Trois mois après l’annonce du Président de la République, le lancement opérationnel des fonds Novi est rendu possible par 23 investisseurs qui souscrivent 580 millions d’euros, pour une durée de 21 ans, afin d’augmenter, de diversifier et d’accélérer les financements au service de l’économie entrepreneuriale. Les PME-ETI éligibles sont résidentes en France. Elles ont un chiffre d’affaires compris entre 30 millions et 200 millions d’euros. Elles ont un projet de croissance ou d’innovation qui réclame un financement de 3 à 20 millions d’euros. Il peut être financé en fonds propres cotés, non cotés et en prêts, alternativement ou conjointement, selon les besoins des entreprises. La durée des financements est de 4 à 8 ans. La gestion des fonds Novi 1 et Novi 2 est confiée respectivement aux sociétés Tikehau IM et à Idinvest Partners. Elles présentent aujourd’hui les premiers financements aux entreprises Bernard Controls et Residalya. Pour Pierre René Lemas, directeur général de la Caisse des Dépôts et pour Bernard Spitz et Pascal Demurger, président et vice-président de l’Association française de l’assurance (AFA) « les fonds Novi illustrent notre engagement constant au service du financement des entreprises. Ils participent également à l’innovation et accompagnent le retour de la croissance ».
Quentin de Viron, gérant du fonds de fonds belge Flexam Fund, qui pèse 19,7 millions d'euros d'encours sous gestion, présente ses meilleurs choix en matière de sélection de fonds, sa préférence pour les 'boutiques' et sa stratégie d'allocation.
Près d'un an après le rapprochement d'Avenir Finance avec son nouvel actionnaire Inovalis, Avenir Finance change de dénomination et devient Advenis. La nouvelle marque vise à procurer davantage de lisibilité entre les différents métiers du groupe et à concrétiser leur complémentarité.
La Grèce soumettra de nouvelles propositions à ses créanciers européens «peut-être mercredi», a déclaré un haut responsable de la zone euro, alors qu’un sommet de la zone euro est convoqué dans la soirée de mardi. Lors de l’Eurogroupe des ministres des Finances de la zone euro qui s’est tenu aujourd’hui à partir de 13 heures, le nouveau ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, aurait fait des propositions orales à ses partenaires, mais sans leur remettre de document, alors qu’Athènes évoquait l’existence d’un document de 47 pages. «Il n’y a pas eu de nouvelle proposition de la Grèce. Nous avons discuté de sujets généraux. Il n’y a pas de temps à perdre», a indiqué Luis de Guindos, le grand argentier espagnol.