En juin, les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir 21 milliards de couronnes suédoises, soit 2,2 milliards d’euros, ce qui représente plus du double du montant de la décollecte du mois précédent, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Ces fonds avaient en effet déjà subi des rachats nets de 10 milliards de couronnes en mai, si bien que depuis le début de l’année, les retraits se montent à 22,6 milliards de couronnes.A l’exception des fonds actions japonaises, toutes les catégories de fonds actions sont dans le rouge. Les plus forts rachats concernent les fonds actions suédoises, avec 7,1 milliards de couronnes de retraits, et les fonds monde, avec -3 milliards de couronnes.« Le mois de juin a été marqué par de fortes turbulences sur les marchés d’actions dans le monde, ce qui explique certainement en partie les rachats subis par les fonds actions sur le mois », commente Fredrik Hård, de l’association. Les fonds obligataires ont également accusé une petite décollecte en juin, à 2,8 milliard de couronnes. Les fonds diversifiés, les fonds monétaires et les hedge funds ont en revanche enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 3,5 milliards de couronnes, 6,2 milliards de couronnes et 2,3 milliards de couronnes. Mais cette collecte n’a pas permis au secteur de compenser les sorties sur les fonds actions et obligations. Les fonds vendus en Suède accusent ainsi dans leur globalité des rachats nets de 11,9 milliards de couronnes. Il s’agit de la première décollecte depuis le début de l’année. Néanmoins, sur le premier semestre, le secteur reste positif, à 50,8 milliards de couronnes suédoises. A fin juin, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 3.268 milliards d’euros, en retrait de 159 milliards de couronnes.
Le groupe espagnol Catalunya Caixa vient de lancer une nouvelle gamme de fonds de pension liés au cycle de vie, rapporte le site spécialisé Funds People. Ces nouveaux fonds seront gérés activement afin d’augmenter les options d’investissement des clients tout en adaptant le profil de risque des investissements en fonction du nombre d’années avant le départ à la retraite des investisseurs. Cette gamme est composée de trois fonds de pension, à savoir CX Jubilacion 2025, CX Jubilacion 2030 et CX Jubilacion 2040, destinés aux clients qui partiront à la retraite d’ici 10, 15 ou 25 ans. Dans le cadre de la gestion active de ces produits, plus le départ à la retraite est éloigné dans le temps, plus l’exposition des fonds aux actions sera importante. L’équipe de gestion adoptera, à l’inverse, une approche plus conservatrice et prudente au fur et à mesure que la date du départ à la retraite de l’investisseur s’approche.
Axa a annoncé le 12 juillet avoir conclu un partenariat avec Commercial International Bank (« CIB ») selon lequel Axa bénéficiera d’un accord de distribution exclusif d’une durée de 10 ans en assurance vie, épargne, retraite avec CIB en Egypte, avec la volonté de se concentrer plus particulièrement sur les produits en unités de compte, la prévoyance et la santé. La transaction couvre également l’acquisition de 100% de Commercial International Life Insurance Company (« CIL »), coentreprise en assurance vie, épargne, retraite en Egypte co-détenue par Legal & General (55%) et CIB (45%), pour un montant total de 763 millions de livres égyptiennes (soit 88 millions d’euros environ), soumis à une clause d’ajustement du prix lors de la finalisation de la transaction. En sus, Axa paiera un droit d’accès et des commissions à CIB au titre de l’accord de bancassurance. Avec plus de 628.000 clients particuliers et 60.000 clients professionnels, CIB est la première banque privée égyptienne, s’appuyant sur un vaste réseau de distribution composé de 166 succursales et 10.000 points de vente. La banque a bâti une image de marque bénéficiant d’une excellente réputation, ainsi qu’un positionnement concurrentiel de premier ordre, avec la volonté d’accroître sa présence sur le segment de la banque de détail. A cet égard, CIB représente un partenaire de choix permettant à Axa de bénéficier pleinement des fortes perspectives de croissance du marché égyptien. Avec ses 15% de parts de marché, CIL est le troisième assureur dans le secteur de l’assurance vie, épargne, retraite en Egypte, proposant aussi bien des produits d’épargne en unités de compte que des produits de prévoyance. C’est une entreprise connaissant un développement accéléré, avec un taux de croissance annuel moyen de 23% entre 2012 et 2014, et dont la bonne performance s’est accrue sur les six premiers mois de l’année fiscale 20155. Cette transaction va permettre à Axa d’accélérer son implantation dans le pays, suite à l’obtention d’un agrément préliminaire en assurance dommages en mars 2015, et plus globalement de contribuer au renforcement de la présence d’Axa au Moyen-Orient et en Afrique. Cette transaction vient aussi renforcer la diversification du portefeuille vers davantage de produits en unités de compte, plus de prévoyance et de santé, en ligne avec la stratégie «Ambition AXA».
Malgré le durcissement des exigences allemandes, Alexis Tsipras, a fini par céder à la pression de ses partenaires afin d'obtenir un troisième plan d'aide et de maintenir son pays dans la zone euro.
Le gouvernement hollandais a annoncé vendredi qu’il décrétait un moratoire de cinq ans sur l’exploration de réserves de gaz et de pétrole de schiste et qu’il ne renouvellerait pas les licences d’exploration existantes, citant les incertitudes concernant l’impact environnemental de ces pratiques.
La Chine va ajuster de manière plus ciblée sa politique économique, a annoncé vendredi le Premier ministre Li Keqiang, en jugeant que le pays devait accomplir un «grand effort» pour entretenir la croissance de son économie. Il ne s’est pas exprimé sur la situation des Bourses chinoises, qui ont perdu autour de 30% en trois semaines, mais il a promis davantage de transparence sur les marchés.
Le projet de loi sur la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, a été définitivement adopté vendredi après-midi par le Parlement. Le texte présenté par Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a été considéré comme définitivement adopté à l’issue d’un délai de vingt-quatre heures durant lequel l’opposition, comme elle s’y était engagée, n’a pas déposé de motion de censure. En revanche, l’opposition a confirmé le dépôt le 15 juillet d’un recours devant le Conseil constitutionnel.
Le gouvernement espagnol prévoit un recul du taux de chômage à 21,1% d’ici la fin de l’année et un passage sous le seuil de 20% en 2016. Le chômage s'établit actuellement à 23,8%, au deuxième rang en Europe derrière la Grèce. Il constitue l’un des principaux freins à la reprise économique dans le pays. Selon les prévisions diffusées vendredi par Madrid, l'économie devrait créer 602.000 emplois cette année et le taux de chômage devrait s'établir à 19,7% de la population active en 2016.
L’Etat espagnol pourrait vendre sa participation de 20% dans Indra, a déclaré le ministre de la Défense Pedro Morenes. Dans un entretien au journal Expansion, le ministre explique que la participation dans l’entreprise, qui fournit des services informatiques notamment au secteur de la Défense, n’est pas stratégique. La participation de Madrid est valorisée 358 millions d’euros au cours actuel. Indra a lancé un plan d'économies pour redresser ses comptes.
Les fonds d’actions chinoises ont enregistré une collecte de 13 milliards de dollars sur la semaine au 8 juillet, rapportent les analystes de BoA Merrill Lynch. Un record étonnant puisque l’explosion de la bulle boursière en Chine a forcé Pékin à prendre des mesures exceptionnelles. Les analystes jugent le phénomène trompeur. «Les flux [...] pourraient refléter l’effet des mesures de soutien ou être dus à des créations de parts d’ETF pour ‘shorter’ les sous-jacents».
Selon le Financial Times, Brevan Howard prépare son retour à Londres cinq ans après l’avoir quitté pour Genève. Le hedge fund, qui gère 27 milliards de dollars, serait en train de transférer plusieurs gérants dans la capitale britannique. En 2010, il avait fait le chemin inverse, motivant sa décision par la crainte que l’encadrement croissant de la finance dans l’Union européenne ne nuise à la prédominance de la City, poussant de nombreux confrères à faire de même.
Le Janus Global Unconstrained Bond Fund, géré par Bill Gross depuis l’automne dernier, a accusé des retraits nets de 39,1 millions en juin, selon les chiffres de Morningstar. C’est sa deuxième décollecte mensuelle consécutive, après les 11,7 millions perdus en mai. L’encours atteignait 1,45 milliard de dollars fin juin. Bill Gross a décrété le «short du siècle» lorsque les taux du Bund était proches de 0%, mais, de son aveu même, il n’a «pas bien exécuté» ses ventes de Bund.
Dans l’objectif de diversifier les stratégies de taux sans pour autant résilier les mandats existants, la Fondation de France a décidé de créer une troisième poche dans le mandat obligataire nommé «France B», investie dans une sélection de fonds obligataires dit «non-benchmarkés». Dotée de 20 millions d’euros en février 2014, cette poche s'élève à 30 millions d’euros en fin d’année 2014. Cette stratégie sera à nouveau appliqué en 2015 dans le mandat «France C». Les deux mandats obligataires sont gérés par Axa IM et BNP PAM. Par ailleurs le comité financier a décidé de maintenir, en 2014, l’exclusion des dettes souveraines et bancaires des pays dit «périphériques» (Italie, Espagne, Irlande et Portugal). Le rapport annuel de la Fondation relate que «lors de l’audition des gérants obligataires, le comité financier a réaffirmé son approche prudente visant à préserver le capital, quitte à se priver de certaines opportunités». La Fondation de France indique que cette contrainte d’investissement explique la majeure partie de la sous-performance des fonds en comparaison de leur indice. L’allocation d’actifs globale de la Fondation de France, soit 1,976 milliard d’euro est répartie comme suit : 26% Taux 25% Monétaires 24% Actions 22% Titres non cotés 2% Autres actifs 1% Immobilier
Le projet de loi sur la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, a été définitivement adopté vendredi après-midi par le Parlement. Le texte présenté par Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a été considéré comme définitivement adopté à l’issue d’un délai de vingt-quatre heures durant lequel l’opposition, comme elle s’y était engagée, n’a pas déposé de motion de censure. En revanche, le groupe Les Républicains (LR) de l’Assemblée a confirmé vendredi le dépôt le 15 juillet avec le groupe UDI d’un recours devant le Conseil constitutionnel.
La Chine va ajuster de manière plus ciblée sa politique économique, a annoncé vendredi le Premier ministre Li Keqiang, en jugeant que le pays devait accomplir un «grand effort» pour entretenir la croissance de son économie. Il ne s’est pas exprimé sur la situation des Bourses chinoises, qui ont perdu autour de 30% en trois semaines mais il a promis davantage de transparence sur les marchés.
Le gouvernement espagnol prévoit un recul du taux de chômage à 21,1% d’ici la fin de l’année et un passage sous le seuil de 20% en 2016. Le taux de chômage s'établit actuellement à 23,8% en Espagne, soit le deuxième plus important d’Europe derrière la Grèce, et il constitue l’un des principaux freins à la reprise économique dans le pays. Selon les prévisions diffusées vendredi par les autorités de Madrid, l'économie devrait créer 602.000 emplois cette année et le taux de chômage devrait s'établir à 19,7% de la population active en 2016.
A quelques heures d’intervalles, Nouvelle Démocratie, principale formation de l’opposition grecque, et le parti centriste To Potami ont annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement d’Alexis Tsipras dans ses négociations avec les créanciers internationaux pour maintenir le pays dans la zone euro. Nouvelle Démocratie compte 76 députés et To Potami 15 à la Vouli, le parlement monocaméral grec qui en compte 300. La Vouli a reporté à demain un premier vote permettant au gouvernement de négocier une série d’actions préalables à prendre avant de recevoir les premières aides de ses créanciers.
Le gouvernement hollandais a annoncé vendredi qu’il décrétait un moratoire de cinq ans sur l’exploration de réserves de gaz et de pétrole de schiste et qu’il ne renouvellerait pas les licences d’exploration existantes, citant les incertitudes concernant l’impact environnemental de ces pratiques.