RWC Partners a vu ses encours monter à près de 4 milliards de dollars après avoir enregistré d’importantes souscriptions ces derniers mois, rapporte Investment Week. Les nouveaux produits «income» de Nick Purves et Ian Lance, qui sont arrivés de Schroders, ont notamment suscité un fort intérêt auprès des investisseurs.
Les actionnaires des fonds de multigestion de F&C ont voté pour fusionner avec la gamme Thames River Multi-Capital, rapporte Investment Week. La fusion prendra effet le 10 décembre. Thames River Multi-Capital devient ainsi la plate-forme de multigestion du groupe F&C.
Le groupe alimentaire américain Del Monte Foods a annoncé le 25 novembre avoir conclu un accord avec un groupe d’investisseurs menés par le fonds américain Kohlberg Kravis Roberts (KKR) en vue de son rachat pour 4 milliards de dollars, auxquels s’ajoute une reprise de dette de 1,3 milliard."Del Monte Foods Company et un groupe d’investisseurs menés par des fonds affiliés à Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), Vestar Capital Partners et Centerview Partners, annoncent avoir signé un accord définitif selon lequel les investisseurs vont acquérir Del Monte pour 19 dollars par action», indique le groupe de San Francisco dans un communiqué. «La transaction, qui a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de Del Monte, est évaluée à environ 5,3 milliards, dont 1,3 milliard de dette nette», précise le communiqué.
«Nous avons participé activement à la concentration du marché de la gestion d’actifs, mais ce n'était pas une course à la taille : l’objectif a toujours été de nous procurer des expertises que nous n’avions pas. La dernière acquisition en date, celle du britannique Insight (171 milliards de dollars d’encours) n'était pas motivée par le fait que Lloyds Bank avait besoin de liquidités, mais parce qu’il nous manquait un spécialiste de l’investissement sous contrainte de passif (LDI) et parce que nous voulions renforcer notre pôle performance absolue». C’est en ces termes que Paul Feeney, global head of distribution, a expliqué jeudi soir à Paris la politique de croissance externe de BNY Mellon Asset Management (1.100 milliards de dollars), qui compte désormais dix-huit «boutiques» toutes indépendantes pour leur style de gestion et/ou leur(s) classe(s) d’actifs. «Nous nous sommes attachés à colmater les trous qu’il pouvait y avoir dans notre offre uniquement du point de vue manufacturier», insiste le manager. La seule centralisation qui s’effectue à l'échelon du groupe est la mutualisation de la distribution hors des Etats-Unis, qui emploie une force de vente de quelque 300 personnes. «Mais il n’y a pas de CIO mondial chez BNY Mellon AM : nous avons 18 CIO». «A présent, nous n’avons plus de carences notables et nous ne recherchons pas vraiment de nouvelles acquisitions. Cela posé, je reconnais qu’il nous manque peut-être une maison spécialiste des actions indiennes, mais actuellement ce type de gestionnaire est hors de prix. Nous n’avons pas non plus de filiale dans les ETF, mais cela ne correspond pas à notre doctrine, même si nous avons un spécialiste de la gestion passive avec Mellon Capital», explique encore Paul Feeney à Newsmanagers.Quatre méga-tendancesConcernant l'évolution du métier de la gestion d’actifs, Paul Feeney a mis en exergue quatre tendances lourdes. D’une part, le vieillissement des populations, qui implique un besoin de revenus croissants pour les retraités. Ensuite, l’accélération de la divergence entre l’alpha et le beta, qui induit une recherche de performances réelles absolues, en abandonnant les concepts de rendement relatif et d’indice de référence, parce que les retraités ont besoin d’un revenu absolu et non relatif.En troisième lieu, il faut prendre en compte la croissance des pays émergents, qui est un phénomène de long terme. Et enfin, les principaux fonds de pension ont besoin de solutions de gestion actif/passif (ALM).Ces facteurs doivent désormais être pris en compte «alors que le secteur a trop longtemps développé des fonds pour les distributeurs et non pour les besoins réels de la clientèle», insiste Paul Feeney.
Selon un sondage réalisé par la société Preqin auprès de 180 fonds de capital investissement internationaux, 24% des fonds ont réduit les bonus en 2010, 28% les ont augmentés, rapporte l’Agefi.La distribution des bonus attribués sur la base des performances réalisées en 2009 constitue une réelle divergence entre sociétés, la base des salaires étant restée plutôt stable.
Au bout de trois ans chez Petercam Institutional Asset Management où il s’est surtout occupé des marchés luxembourgeois et belge, Bernard Jans (un ancien de KBC) passe, de Bruxelles, à la phase active de la commercialisation des fonds et mandats sur le marché allemand. Le projet sur lequel le gestionnaire belge a travaillé depuis fin 2008. En revanche, il n’est pas prévu d’ouvrir une succursale en Allemagne.Petercam a déjà obtenu de la BaFin l’enregistrement de quatre fonds obligataires de droit luxembourgeois (Petercam L Bonds EUR Quality, Petercam L Bonds Universalis, Petercam L Bonds Higher Yield et Petercam L Bonds Government Sustainable) pour lesquels la production des chiffres fiscaux a été sous-traitée à EFA à Luxembourg, l’agent administrateur de la sicav Petercam L Fund.En revanche, pour ce qui concerne les fonds de droit belge, le Petercam Bond Euro ainsi que les fonds stratégie européennes «benchmark + (Euroland/Europe/Europe Sustainable), les stratégies européennes thématiques (Dividend, Small Caps, Convergence, etc) et les stratégies globales thématiques (Energie, Agriculture, Foundation For the Future), l’intégration dans les systèmes de comptabilité de Petercam des outils nécessaires au calcul de ces données fiscales a pris plus de temps que prévu, ce qui a retardé l’enregistrement. Dans l’état actuel des choses, le gestionnaire belge espère pouvoir boucler cette étape dans le courant du premier trimestre 2011.A l’heure actuelle, Petercam a déjà signé les premiers contrats de distribution avec des acteurs de premier plan (plates-formes, sélectionneur de fonds). Des contacts ont déjà été pris aussi avec les deux principaux réseaux de conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Pour les neuf premiers mois de 2010, le bénéfice «économique» de DekaBank (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) est ressorti à 677,9 millions d’euros contre 502,5 millions pour janvier-septembre 2009, soit un gonflement de 34,9 %. Il s’agit d’un nouveau record. Pour l’ensemble de 2009, le bénéfice économique s'était inscrit à 661,8 millions d’euros.Grâce à la bonne performance des fonds, les recettes de commissions se sont accrues de 19,2 % à 778,3 millions d’euros. Quant aux souscriptions nettes, elles ont porté sur 1,27 milliard d’euros contre 3 millions. Les sorties nettes de la division gestion d’actifs/valeurs mobilières ont diminué à 185 millions d’euros contre 1,9 milliard tandis que les rentrées nettes de la gestion d’actifs/immobilier se situaient à 1,5 milliard contre 1,19 milliard.Au 30 septembre, l’encours total des deux divisions de gestion d’actifs se situait à 153,8 milliards d’euros contre 151,2 milliards fin décembre et 150,5 milliards un an auparavant.
Selon L’Echo, le Fonds de Réserve des Pensions Nationales (NPRF) est en danger. L’extrême sous-capitalisation des banques irlandaises a contraint le gouvernement, à court de liquidités, à puiser dans le fonds: 7 milliards en 2009 et vraisemblablement 3,7 milliards cette année, sur un total des encours de 24 milliards.Ce fonds risque désormais de disparaître avant même de pouvoir commencer à remplir sa mission initiale (renflouer les pensions irlandaises d’ici 2055). Les actions bancaires qui lui ont été imposées en portefeuille lui ont déjà valu des pertes de 400 millions d’euros, précise le quotidien.
Le CGAP, centre de recherche indépendant hébergé par la Banque Mondiale, dont la vocation est l’accès aux services financiers pour les personnes pauvres, a créé, en partenariat avec UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment), LuxFLAG et Eurosif, deux prix visant à encourager l’investissement responsable en microfinance, précise un communiqué publié mercredi 24 novembre. Dans le détail, le CGAP MIV ESG Awards récompense les trois fonds d’investissement en microfinance avec la meilleure intégration des critères ESG Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance dans leur politique d’investissement. Quant au prix de la transparence ESG, il récompense les fonds d’investissement pour la transparence de leurs indicateurs de reporting extra-financier. Dédié à l’investissement dans des institutions de microfinance (IMF) de petite taille, le MicroFund crée en 2001 par le groupe PlaNet Finance et abondé par des dons, a reçu le Prix CGAP de la Transparence Financière. présentant un fort potentiel de croissance. Conseillé par PlaNIS, le MicroFund propose des prêts de 10 000 à 150 000 euros et offre des taux d’intérêt en dessous du marché.
La société Perceva Capital spécialisée dans l’accompagnement capitalistique et de proximité d’entreprises françaises en phase de redéploiement a annoncé, jeudi 25 novembre, la nomination de Véronique Cayrol Darnaudet au poste de directrice financière.Agée de 33 ans, l’intéressée a débuté sa carrière professionnelle en 2001 comme chargée d’affaires chez HSBC France, à la direction des Grands Clients puis avait rejoint en juin 2007 l’équipe de fonds de fonds de Groupama Private Equity en charge de la communication investisseurs et du suivi des véhicules d’investissement.
Le 25 novembre, Bolsas y Mercados Españoles (BME) a admis à la négociation dix ETF de db x-trackers (Deutsche Bank), ce qui porte à 53 le nombre d’ETF cotés à Madrid.Dans le détail, les nouveaux produits sont :db x-trackers DJ STOXX 600 BANKS ETF db x-trackers DJ EURO STOXX 50 SHORT DAILY ETF db x-trackers FTSE/XINHUA CHINA 25 ETF db x-trackers MSCI BRAZIL TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EM Asia TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EM LATAM TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EMERGING MARKETS TRN INDEX ETF db x-trackers DAX ETF db x-trackers SHORT DAX DAILY db x-trackers S&P 500 ETF
BNP Paribas Securities Services (BNPPSS) a annoncé, jeudi 25 novembre, l’ouverture d’un bureau à Barcelone. Outre des services relatifs à la conservation et au règlement livraison de titres, BNPPSS va également offrir des services de sous-traitance liés aux opérations d’investissement et aux services de banque dépositaire pour les fonds communs de placement et les fonds de pension, précise un communiqué.A noter que BNP Paribas Securities Services dispose déja d’un bureau en Espagne, à Madrid.
Selon Asian Investor, Rocco Paduano, 41 ans, a quitté son poste de COO au sein de l’activité de «prime broberage» de Credit Suisse. L’intéressé qui avait rejoint la société en septembre 2009 a déclaré qu’il voulait désormais se fixer un nouveau défi en Asie, soit en restant dans l’activité «sell-side», soit en retournant dans le «buy-side» que ce soit à un poste de CEO ou de COO d’un hedge fund.Avant de rejoindre le Credit Suisse, précise le site d’information, Rocco Paduano était head of risk management chez Hindsight, une société de hedge funds basé à Hong Kong.
Le groupe de capital investissement a dévoilé jeudi le rachat de la société de services marketing. Selon une source proche du dossier citée par Bloomberg, l’investissement avoisine 1,8 milliard de dollars. L’opération a été réalisée auprès de J.W. Childs Associates et Bank of America.
Le fonds français a indiqué avoir adopté les six «Principes pour l’investissement responsable» (PRI) de l’Organisation des nations unies. Activa Capital souligne avoir déjà été en juin 2008 l’un des premiers signataires de la Charte des investisseurs en capital de l’Afic.
L’autorité boursière brésilienne, la CVM, a indiqué qu’elle entend renforcer les règles concernant les prises de contrôles par le biais d’une offre sur le marché, afin de mieux garantir les intérêts des actionnaires minoritaires. Ces derniers disposeraient notamment d’un délai de réflexion de trente jours suivant la clôture d’une offre pour finalement décider d’y apporter leurs titres.
Les traitements prescrits aux économies américaine et européenne par leurs banques centrales respectives s’opposent. Allopathie pour la Fed, qui cherche à faire baisser les taux longs par des achats massifs d’obligations. Homéopathie pour la BCE, qui s’assure de la fluidité des marchés par des achats parcimonieux d’obligations.
L’accélération en octobre du rythme de la progression des prix à 4,4 % a conduit la banque centrale à annoncer de futures hausses de taux et de réserves obligatoires
Le volume des transactions traitées sur la plate-forme a atteint 1,07 milliard d'euros en valeur entre le 1er et 23 novembre, contre 10,9 millions en février
Pas de doute aux yeux d’Alexander Justham, haut responsable de l’autorité britannique des marchés, la Financial Services Authority, le trading haute fréquence ne pose pas de soucis en soi, tant que les autorités disposent des moyens nécessaires pour suivre les développements technologiques que les opérateurs de marché.
Le quotidien croit savoir que le gestionnaire alternatif, cité il y a trois semaines dans le cadre d’une enquête des autorités américaines sur des délits d’initié, fait face à des demandes de retrait de la part des investisseurs pour trois milliards de dollars. Soit près de la moitié des 7 milliards d’actifs sous gestion du hedge funds. Une telle déconvenue ne serait pas isolée. FrontPoint Partners s’apprêterait à tout simplement fermer son fonds dédié à la santé, au cœur des soupçons de délit d’initié. Le gestionnaire aurait assuré les clients du fonds, par un courrier cette semaine, qu’ils seraient remboursés à hauteur de 97% de la valeur d’actif net au 19 novembre.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 29 novembre, d’un montant global de 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 03/03/11, sur 2 milliards d’euros de bons à 24 semaines, à échéance du 19/05/11, et sur 1,5 milliard d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 17/11/11.
Les discussions sur l’aide accordée par l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) à l’Irlande devraient s’achever d’ici au début décembre, a annoncé jeudi un porte-parole du commissaire européen à l’Economie et aux Affaires monétaires Olli Rehn. Aucune discussion portant sur d’autres pays désireux de solliciter une aide financière de l’Union européenne n’est engagée, a déclaré, par ailleurs, Amadeu Altafaj, porte-parole de la Commission. La CE qui n’a pas d’opinion arrêtée quant à savoir si les créanciers obligataires doivent également assumer la charge du règlement de la dette irlandaise. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde a, de son côté, déclaré que le futur mécanisme permanent européen d’assistance financière à un Etat en difficulté devra être conforme aux règles du Fonds monétaire international (FMI).
Le gestionnaire australien Ankura Capital Pty Ltd, filiale de BNY Mellon Asset Management, a obtenu de Russell Investments le mandat de gestion pour une poche du Australian Shares Enhanced Incom Fund, annonce BNY Mellon AM. C’est le second mandat obtenu par Ankura dans le cadre de sa stratégie haut rendement actions australiennes. En mai, le gestionnaire avait obtenu un mandat high yield d’IPAC dans le cadre du fonds diversifié de haut rendement Axa Generator.L’encours d’Ankura en actions australiennes et japonais se situe à environ 1 milliard de dollars australiens. La société, basée à Sydney, gère des fonds institutionnels principalement pour des clients australiens.