Selon LEcho, KBL, l’ex-réseau de banquiers privés de KBC racheté par l’Indien Hinduja en mai, va supprimer pour des raisons économiques 115 emplois, dont 95 à temps plein, au sein de KBL et de sa filiale de gestion de fortune KTL (Kredietrust Luxembourg), soit 10% des effectifs du groupe au Grand-Duché.
Ofi Asset Management s’associe avec Solairedirect, entreprise spécialisée dans la production d’électricité photovoltaïque, et le groupe chimiste Rhodia pour permettre à ce dernier de lancer un projet de centrale photovoltaïque de 12.000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques située sur le site de Rhodia Belle-Etoile à Saint-Fons et Feyzin (Rhône). Cette installation doit représenter l’un des plus gros projets solaires en France sur des toitures industrielles - dont les entrepôts de Rhodia seront équipés. Le chantier devrait démarrer en décembre 2010 et l’installation devrait être opérationnelle fin 2011.La présence d’Ofi s’inscrit dans le cadre de sa gestion privée à travers sa filiale OFI Patrimoine, précise un communiqué publié le 29 novembre.
Jupiter Asset Management propose deux nouveaux fonds sur le marché français. Le Jupiter Strategic Total Return et le Jupiter Global Convertibles, créés le 1er octobre 2010 (NewsManagers du 28 septembre 2010), sont des compartiments de la Sicav luxembourgeoise UCITS III Jupiter Global Funds. L’ensemble des stratégies sous-jacentes est promu en France par Alfi Partners, en particulier à destination d’une clientèle d’investisseurs professionnels.Ces deux fonds seront gérés conjointement par Miles Geldard et Lee Manzi. Ces deux nouveaux fonds ont été créés pour capitaliser sur l’expertise de Miles et Lee dans leur domaine à travers un processus d’investissement combinant une analyse macro-économique d’approche « top down » à une recherche quantitative et qualitative des titres. Le fonds Jupiter Strategic Total Return a pour objectif de générer des rendements positifs et réguliers sur le long terme quelles que soient les conditions de marché, à travers une gestion active au sein d’un même portefeuille de plusieurs classes d’actifs dont les actions, les obligations, les convertibles, les devises et les titres du marché monétaire. Le fonds sera investi dans le monde entier. De son côté, le Jupiter Global Convertibles a pour objectif d’obtenir une croissance du capital sur le long terme à travers des investissements dans un portefeuille composé d’obligations convertibles au niveau monde. Il s’agit d’un fonds long only qui cherche à maximiser la distribution asymétrique des rendements, caractéristique fondamentale de cette classe d’actifs. Ce fonds est largement diversifié, il peut investir quel que soit le pays, le secteur, le rating de crédit ou la capitalisation boursière. Principales caractéristiques Jupiter Strategic Total Return Code ISIN Classe L Euro LU0522253292 Classe I Euro LU0522254340 Droits d’entrée Jusqu'à 5% Frais de gestion Classe L : jusqu'à 1,25% Classe I : jusqu'à 0,75% Commission de performance Classe L : 10% au-dessus de l’Euribor 1 mois, Libor dollar 1 mois, Libor sterling 1 mois, Libor franc suisse 1 mois, high water mark Classe I : aucune Jupiter Global Convertibles Code ISIN Classe L LU0522255313 Classe I LU0522256634 Droits d’entrée : jusqu'à 5% Frais de gestion : Classe L : jusqu'à 1,70% Classe I : jusqu'à 0,90%
Coup sur coup, Carmignac Gestion a annoncé, lundi 29 novembre, deux changements notables dans son organisation commerciale et marketing au niveau européen ainsi que dans son équipe de gestion. Dans le premier cas, la société de gestion a promu Davide Fregonese au poste de directeur de la clientèle professionnelle Europe avec pour principale mission de renforcer la présence de Carmignac Gestion sur le vieux Continent. Pourtant, après le départ de Patrick Giry au printemps dernier, lequel occupait la fonction de directeur général de la filiale luxembourgeoise de la société de gestion et supervisait les responsables pays en Europe, l’établissement de la place Vendôme avait annoncé la scission de son poste. D’un côté, un manager devait prendre la responsabilité de la partie sud du vieux Continent - incluant la France, l’Espagne et l’Italie - d’un autre, un co-manager devait être chargé de la partie nord – intégrant les pays du Benelux, l’Allemagne et la Suisse. A l'époque, Davide Fregonese - qui a rejoint Carmignac Gestion en 2006 - s'était vu confier le poste de directeur de la clientèle professionnelle Europe du sud. Officiellement, la structure aurait été plus compliquée qu’attendu. «Il est un fait que nous avons voulu simplifier la lecture de notre organisation en confiant la responsabilité globale de la distribution professionnelle dans les pays d’enregistrement à Davide Fregonese», a exliqué à Newsmanagers, Eric Le Coz, directeur du développement, en précisant également que l’intéressé devenait également responsable du marketing. Objectif : répondre mieux encore aux besoins des équipes commerciales et donc aux clients de l'établissement. Il n’empêche. Selon nos informations, ce sont surtout les difficultés à recruter un cadre pour prendre la responsabilité de l’Europe du nord qui a conduit la direction à opter pour une structure "à une tête» très proche de l’ancien modèle... Par ailleurs, Carmignac Gestion a annoncé hier un autre changement lié cette fois au départ de l’un de ses gérants les plus en vue, David Loggia. Pour des raisons personnelles, précise la société, ce dernier a choisi de prendre un congé sabbatique de six mois, notamment pour retourner auprès des siens en Australie. Il doit être de retour le 2 mai 2011. En attendant, «l’équipe de gestion devait naturellement pourvoir au remplacement du gérant», précise un communiqué. Ce qu’elle a fait en annonçant l’arrivée de Samir Essafri, qui va donc renforcer la gestion actions européennes de l'établissement. Concrètement, l’intéressé, qui était gérant-analyste au sein de l’équipe Axa IM Framlington Conviction, devient cogérant du fonds Carmignac Grande Europe dont il prend les rênes aux côtés de Jordan Cvetanovski. Enfin, Carmignac Gestion a tenu à préciser que cette embauche n’était nullement temporaire. «Le rythme de développement de la société et l’attention constante que nous portons à la juste taille de nos équipes garantissent que David Loggia pourra, en son temps, retrouver une place de gérant au sein de notre équipe de gestion», a-t-elle conclu.
Gregory Park, qui était il y a un mois encore le patron pour l’Asie des produits garantis chez Deutsche Bank, lance à présent à Hong-Kong le Northstone Peak Capital Asia Credit Opportunity Fund dont l’objectif est de lever en six mois quelque 250 millions de dollars, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Ce sera un hybride entre un hedge fund et un fonds de private equity qui investira principalement en obligations convertibles et en emprunts à options.Il se spécialisera sur le financement des entreprises de crédits à la consommation et de biens de consommation. A terme, Gregory Park espère atteindre un encours de 2 milliards de dollars.
Alors que les remboursements de son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros) restent gelés, SEB Asset Management a annoncé qu’il renforce son équipe de distribution francfortoise avec le recrutement de Christian Hanke, qui devient head of institutional sales, real estate.L’intéressé a décidément l’expérience des fonds immobiliers gelés, puisqu’il était en dernier lieu senior business development manager pour les ventes institutionnelles chez Aberdeen Asset Management Deutschland après avoir été jusque l’an dernier head of client management institutional chez DEGI.DEGI été acheté par Aberdeen AM et ses deux fonds immobiliers offerts au public Europa (1,3 milliard d’euros) et International (1,7 milliard) sont fermés aux remboursements. De plus, Aberdeen AM a décidé de liquider le fonds Europa sur trois ans (lire notre article du 25 octobre).
Un consortium d’investisseurs dirigés par la société de capital-investissement américaine JC Flowers et incluant le fonds souverain de Singapour GIC serait en négociations pour racheter une participation de 15% dans la banque brésilienne Banco BTG Pactual SA pour un montant de 1,5 milliard de dollars, selon Bloomberg qui évoque des sources concordantes.
La société de gestion danoise a annoncé la prise de contrôle de l’ensemble des activités d’investissement de son concurrent EgnsINVEST. La finalisation de l’opération, dont les modalités financières n’ont pas été révélées, est attendue au printemps 2011. La nouvelle entité disposera d’environ 9,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le régulateur américain des produits dérivés devrait selon Reuters dévoiler le 16 décembre son plan tant attendu visant à mettre à mal les positions purement spéculatives sur les marchés des matières premières.
Le Fonds stratégique d’investissement a décidé de participer à l’augmentation de capital de la holding Windhurst Industries à hauteur de 14 millions d’euros. Cette opération vise à financer l’acquisition de 51% du capital de Parisot, spécialiste français de la fabrication de meubles en kit.
A 4,4% au mois d’octobre, le niveau de hausse des prix à la consommation en Chine a atteint un pic et devrait connaitre un reflux progressif grâce au maintien des mesures de restriction du crédit mises en place par les autorités, selon le journal qui cite des propos du Directeur général du Bureau de recherche de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu.
La crise financière et immobilière a poussé les ménages à se tourner vers l’épargne retraite ou l’assurance vie, au détriment des PEL et des valeurs mobilières
Le bureau en charge de l’analyse et du suivi des finances publiques d’outre-Manche, l’OBR, a relevé de seulement 1 milliard de livres le déficit budgétaire prévisionnel à 117 milliards pour 2011 mais a ramené dans le même temps de 2,3% à 2,1% la prévision de croissance.
L’Union européenne aurait des difficultés à rassembler les 347 milliards d’euros de fonds du programme d’aide régionale au développement. C’est en tous cas ce qu’indique le quotidien qui se base sur des documents de la Commission européenne qu’il aurait réussi à se procurer. En cause, les difficultés budgétaires des Etats européens censés apporter les fonds et qui tarderaient ainsi à le faire. L’Union n’aurait ainsi déboursé que 10% des sommes qu’elle s’est engagée à verser d’ici 2013 dans la cadre de ce programme, alors que 8,4 milliards d’euros auraient été versés par erreur, dont seulement 75% aurait jusqu’ici été récupérés.
Les dirigeants européens ne doivent pas être surpris de la réaction des marchés tant leur crédibilité est aujourd’hui atteinte. En quelques semaines, que de reniements ! Du plan grec présenté comme définitif mais qu’il a fallu – déjà !– réviser en profondeur, en passant par les stress-tests bancaires qu’il faudra reprendre, jusqu’à la reconnaissance désormais officielle qu’une restructuration de la dette d’un Etat européen n’est plus taboue, les investisseurs sont allés, ces derniers jours, de désillusion en désillusion. Or le plan présenté hier ne lève pas toutes les incertitudes. D’abord, l’éventualité d’un échec du gouvernement irlandais devant son Parlement est réelle. Ensuite, le risque de contagion demeure, car le Portugal ne devrait pas profiter de ses réformes avant plusieurs années, en raison de la gravité de ses défauts principaux : productivité faible et médiocre compétitivité. Du même coup, l’Espagne se trouve toujours exposée. Techniquement enfin, le risque pour les créanciers de pâtir d’une restructuration est reporté de quelques années. Mais le nouveau mécanisme de stabilité, qui permettra définitivement de restructurer des dettes souveraines en Europe, comporte trop d’inconnues - qu’il s’agisse des conditions politiques de sa mise en place, des moyens dont il disposera ou du risque final réel pris par les créanciers - pour être accepté tel quel. Tant que les détails manqueront, la conviction sur les marchés manquera aussi.
Trilantic Capital, la société de capital-investissement «née des cendres» de Lehman Brothers selon le quotidien, s’apprête à annoncer deux nouveaux investissements sur le Vieux continent. La société de private equity prendrait le contrôle de l’opérateur italien de machines à sous Gamenet et achèterait une part minoritaire au capital de l’éditeur portugais Leva. Le président de Richemont, Johann Rupert, est le principal actionnaire de Trilantic.
L’adjudication réalisée lundi matin par l’Italie, quelques heures après l’annonce du plan d’aide à l’Irlande, a rencontré une demande modérée. Le souverain a vendu 2,5 milliards d’euros d’obligations 2013 à un rendement de 2,936%, avec un ratio de demande sur offre de 1,38 fois, et près de 3 milliards d’euros de titres 2021 à 4,486%, avec un ratio de 1,27 contre 1,42 fois lors de la précédente adjudication à 10 ans. L’Italie a aussi vendu pour 1,34 milliards de certificats à taux variable 2017, moins que le maximum prévu. Selon plusieurs analystes, la forte demande domestique a soutenu ces opérations.
Si les marchés européens ont accueilli favorablement à l’ouverture le plan d’aide à l’Irlande, l’embellie fut de courte durée, rien ne semblant pouvoir apaiser les inquiétudes des investisseurs sur les économies périphériques de la zone euro. Vers 12h30, le CAC 40 se repliait de 0,93%, le DAX de 0,69% et le Footsie de 0,55%. Seule la Bourse irlandaise, en hausse de 0,7%, continuait à profiter du climat de confiance du début de matinée. Il apparaît que la mauvaise adjudication italienne d’un montant total de 5,5 milliards d’euros semble avoir entraîné le retournement des marchés en fin de matinée. En baisse dans la matinée, le contrat à échéance décembre sur le Bund allemand a effacé ses pertes pour revenir à 127,35, après un plus bas de séance à 126,69. La monnaie unique a également fait les frais de ce retournement, l’euro étant repassé sous la barre de 1,32 dollar. Illustrant la fébrilité des marchés, l’indice de volatilité VDAX-NEW a bondi de 5% à un plus haut de trois mois.
La Commission européenne a confirmé à respectivement 1,7% et 1,8% ses prévisions de hausse de l’activité économique cette année dans la zone euro et dans l’UE. Pour 2011, celles-ci s'établissent à 1,5% et 2% respectivement, la Commission s’attendant à un léger tassement de la croissance. Les anticipations de croissance sont à nouveau relevées en Allemagne cette année (+3,7% contre +3,4% en septembre) et sont de 2,2% pour 2011. Elles sont maintenues en France, à 1,6% pour 2010 comme pour 2011. Au rayon des mauvaises nouvelles, l’Irlande (-0,2%), la Grèce (-4,2%) et l’Espagne (-0,2%) devraient enregistrer une récession sur l’ensemble de l’année en cours. En 2011, la Grèce (-3,0%) et le Portugal (-1,0%) seront en territoire négatif. Sur le front des finances publiques, les déficits resteront importants en 2010, avec une moyenne de 6,3% du PIB dans la zone euro et 6,8% dans l’UE. Ils commenceront à refluer en 2011 (4,6% et 5,1%) et surtout en 2012 (3,9% et 4,2%).
Le gouverneur de la Banque de Réserve d’Australie a exprimé son souhait de voir les Australiens épargner davantage et le gouvernement dégager de plus grands excédents budgétaires. Selon Glenn Stevens, ces mesures sont nécessaires pour éviter que les bénéfices exceptionnels dégagé par les exportations n’entraînent une surchauffe de l'économie.
L'éventualité d’un relèvement des taux d’intérêt russes est de plus en plus probable en raison de meilleurs perspectives de croissance, a déclaré lundi le vice-président de la banque centrale russe Alexeï Oulioukaïev."La situation de la croissance s’est améliorée après le creux de l'été. Mais en même temps, il y a une pression inflationniste du côté de la demande, du fait de facteurs monétaires.»
L’Agefi rapporte que, compte tenu de Solvabilité 2 qui sera mis en place à partir de 2012, Generali, qui gère 473 milliards d’euros d’actifs (au 30 septembre), dont 331 milliards d’investissements propres, constitués principalement par des obligations (78,1%), des actions (8,1%) et des investissements immobiliers (7,1%) souhaite accroître cette part du patrimoine immobilier. L’assureur souhaite porter celle-ci à 9% et faire passer progressivement son portefeuille de 24,2 milliards d’euros à 30 milliards d’euros. L’objectif est également d'étendre son patrimoine immobilier, aujourd’hui concentré en Europe, vers les Etats-Unis devenus plus rentables et la Chine, où la compagnie s’oriente de plus en plus. Du côté de la gestion d’actifs, c’est notamment en Chine que l’assureur compte se développer, précise le quotidien.
Selon Cotizalia, Manuel San Salvador, administrateur directeur général du Banco Urquijo banque privée, banque des entreprises, gestion d’actifs), a quitté l’entreprise après avoir été progressivement dépossédé de différents pouvoirs, le Urquijo ayant de plus perdu son statut d’indépendance statutaire au sein du groupe Sabadell (qui a acheté le Banco Urquijo en 2006).Officiellement, il s’agit d’un divorce par consentement mutuel. En pratique, il s’agit plutôt de la conséquence de la montée en puissance de Ramón de la Riva, qui a été nommé le 25 novembre directeur général adjoint du Sabadell et vice-président exécutif du Urquijo, et qui aurait eu l’intention de nommer prochainement un nouveau directeur général du Urquijo, au même niveau que Manuel San Salvador.