Selon Citywire, Schroders a décidé de fermer son fonds asiatique, Schroder ISF Asian Total Return, basé au Luxembourg, aux investisseurs retail. Les actifs sous gestion de ce fonds lancé fin 2007 dépassent désormais le milliard de dollars. Le fonds affiche une performance de 47,2% depuis son lancement jusqu'à fin novembre, contre un recul de 8,2% pour l’indice MSCI AC Asia Pacific hors Japon.La décision de fermer le fonds a pour objectif de protéger la performance du fonds alors que la collecte a été très dynamique en 2010. Schroders rappelle avoir souligné que cette stratégie ne pouvait prétendre gérer sans risque plus de 1 milliard de dollars. Schroders précise toutefois que les investisseurs institutionnels pourront continuer d’investir dans l’immédiat dans les actions C et I.
BlueCrest Capital Management a recruté Jaime Valdivia en tant que responsable de la recherche et de la stratégie marchés émergents monde. Il vient d’Emerging Sovereign Group où il était associé, gérant et directeur de la recherche global marco spécialisé dans le crédit souverain monde et la stratégie de taux.
Michel Audeban, le directeur Commercial Distribution chez Fidelity France quittera l’entreprise début janvier 2011. Il compte mener à bien un projet qui va requérir quelques mois de préparation. Selon nos informations, Fidelity France est actuellement en phase de recherche pour le remplacer.
Max Le Roux, président de BNP Paribas Real Estate Advisory (Transaction, Conseil, Expertise), depuis 2007, ayant fait valoir ses droits à la retraite, après plus de trente années passées dans le groupe, Thierry Laroue-Pont, actuel vice-président, lui succède, a annoncé le 15 décembre dans un communiqué BNP Paribas Real Estate.Laurent Boucher, qui était depuis 2008, directeur général adjoint est également promu et devient vice-président de BNP Paribas Real Estate Advisory. Ces deux nominations prennent effet au 1er janvier 2011.A leurs côtés, Alain Schori continue d’assurer ses fonctions de directeur général adjoint en charge des régions.
Après le premier pas annoncé l’été dernier avec la prise de participation dans la société de gestion d’actifs N+1 Syz Gestión, le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé le 15 décembre un renforcement de sa présence en Espagne à travers une seconde entité, N+1 Syz Agencia de Valores, dédiée à la gestion des grandes fortunes. Pour ce faire, outre des collaborateurs provenant de N+1 et de Syz & Co, le nouveau partenariat s’est associé à plusieurs personnalités de premier plan du secteur financier en Espagne. Dirigée par Alfonso Gil, l’équipe de la nouvelle société compte une vingtaine de collaborateurs, avec une expérience de plus de 15 ans en moyenne dans la banque privée auprès d’entités domestiques et internationales. Dans un premier temps, N+1 Syz sera active à Madrid et à Bilbao, mais d’autres implantations sont prévues. Elle est détenue à 50% par Syz & Co, le reste étant réparti entre N+1 et des cadres de la nouvelle société. «Du fait du mouvement de consolidation massif intervenu au cours des dernières années, il existe de nombreuses opportunités de développement pour un véritable acteur de niche. En combinant sa compétence de gestion internationale et son expérience du private banking haut de gamme avec la connaissance approfondie du marché local de ses partenaires, Syz & Co est à même de répondre aux besoins, aujourd’hui largement insatisfaits, des clients fortunés espagnols et entend devenir une référence dans le pays», explique la banque suisse dans un communiqué. Pour y parvenir, N+1 Syz applique en Espagne les principes de gestion qui ont permis le développement de Syz & Co depuis 15 ans, à savoir une orientation claire sur la solidité et la performance, à travers une gestion indépendante et sophistiquée, totalement alignée avec les intérêts de ses clients. «Les difficultés actuelles que connaît le marché domestique incitent les investisseurs à se tourner de plus en plus vers la gestion internationale et N+1 Syz pourra répondre avec succès à cette attente», a déclaré Santiago Eguidazu, Président de N+1. «Après les soubresauts importants des dix dernières années, de nombreux investisseurs ont été déçus par les investissements traditionnels et recherchent désormais des spécialistes sans conflits d’intérêt, qui offrent une gestion orientée sur la protection du capital et la performance absolue, plutôt que sur la comparaison avec des indices boursiers. Avec son système de rémunération lié aux résultats obtenus, son absence de conflits d’intérêt et sa gestion basée sur des convictions fortes, N+1 Syz répond clairement à ces nouvelles attentes», a ajouté Alfonso Gil, CEO de N+1 Syz.
Plus de deux mois et demi après le départ d’Iñigo Bilbao-Goyoaga, qui avait créé la filiale et l’avait dirigée durant huit ans, Axa Investment Managers a annoncé la nomination de Beatriz Barros de Lis comme directrice pour l’Espagne et le Portugal, sachant que l'équipe «Ibérie» (5 personnes) sert de soutien opérationnel aux activités du groupe en Amérique latine.L’impétrante était auparavant responsable d’AllianceBernstein pour l’Espagne et le Portugal.
Sans divulguer le montant de la transaction, Aberdeen Asset Management a annoncé le 15 décembre avoir acquis pour son Aberdeen European Balanced Property Fund un ensemble immobilier entièrement rénové cette année et situé dans le quartier commerçant de Pforzheim, avec 4.200 mètres carrés de magasin et 700 mètres carrés de bureaux. Les vendeurs sont Centrum et le groupe B&L.Le fonds a déjà drainé 302 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Son portefeuille d’immeubles commerciaux et de bureaux ainsi que de centres logistiques représente 380 millions d’euros répartis entre l’Allemagne, la Belgique, la Finlande, la France et les Pays-Bas.
Le gestionnaire indépendant hambourgeois Varengold Wertpapierhandelsbank a annoncé le 15 décembre le lancement d’un hedge fund de managed futures conforme à la directive OPCVM III, avec liquidité journalière. C’est le premier «newcits» de Varengold, et il réplique un indice «innovant» de managed futures développé en interne, le Varengold Alternative Alpha Index. Le concept se fonde sur une grande stabilité de la performance et une corrélation nulle avec les marchés d’actions ainsi qu’obligataires.Le nouveau Varengold Alternative Alpha est disponible immédiatement sous forme de parts institutionnelles. Les parts retail seront lancées début 2011. L’objectif est une performance de 10 points de pourcentage supérieure à l’Euribor 3 mois.Pour figurer dans l’indice, les gérants doivent être présents sur des plates-formes de comptes gérés avec liquidité journalière, justifier d’un historique de performance réel d’au moins deux ans et d’un encours égal ou supérieur à 100 millions de dollars. De plus, ils doivent avoir obtenu les meilleurs résultats dans le système de notation de la gestion du risque développé par Varengold.Actuellement, l’indice couvre sept gestionnaires, dont 45 % dans le short term trading, 30 % dans le suivi de tendance et 25 % dans le global macro.CaractéristiquesDénomination : Varengold Alternative AlphaCode Isin : DE000A1C5D54 (part institutionnelle)Commission de gestion : actuellement 1,34 %Commission de performance : 10 % avec high water mark et taux butoir (Euribor 3 mois)
Ugurlu Soylu, directeur général, a annoncé que Kuveyt Turk Bank, qui vient d’ouvrir une succursale à Mannheim, a l’intention de solliciter une licence bancaire pleine pour devenir la première banque conforme à la loi islamique en Allemagne, rapporte Die Welt.Jusqu'à présent, l'établissement n’a le droit que de transférer de l’argent dans des pays tiers, ce qui permet dans la pratique à ses clients d’ouvrir un compte non rémunéré en Turquie.L’objectif est d’exercer des activités en toute transparence, évitant des opérations indûment risquées et s’abstenant de miser sur des secteurs proscrits par le Coran.Dans les pays musulmans, la Kuveyt Turk Bank gère plusieurs centaines de millions d’euros dans des fonds d’investissement conformes à la charia.
Selon des milieux proches des caisses d'épargne, les actionnaires de la DekaBank sont parvenus à un accord, d’après la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire d’actifs est valorisé à 4,6 milliards d’euros, et les 50 % détenus par les Landesbanken (WestLB, LBBW et NordLB) seraient vendus pour 1,3 milliard d’euros aux caisses d'épargne, qui détiennent déjà 50 % de l'établissement. Le milliard d’euros restant serait racheté par la DekaBank elle-même, dont les fonds propres fondraient de ce fait à 3,4 milliards d’euros.
Comme il l’avait annoncé (lire notre article du 1er octobre), le gestionnaire indépendant munichois KanAm a procédé au versement d’une première tranche de 250 millions de dollars aux porteurs du fonds immobilier KanAm US grundinvest, qui a été le premier fonds allemand de ce type à être liquidé (sur deux ans et demi au 31 mars 2012).Suite à cette distribution, la valeur liquidative a été réduite de moitié, à 22,48 dollars.Jusqu'à présent, l'équipe de gestion est parvenue malgré la situation difficile prévalant sur le marché immobilier américain à vendre en huit mois seulement onze des dix-sept actifs du portefeuille. Les cessions d’actifs se sont effectuées jusqu'à présent avec une décote moyenne de seulement 2 % sur la dernière valeur d’expertise.Le prochain versement est programmé pour juin 2011. D’ici là, les six autres immeubles doivent être vendus, le montant exact de la distribution étant fonction du traitement fiscal des opérations par les autorités fiscales américaines et canadiennes.Depuis le lancement du fonds le 20 mai 2003, la performance au 15 décembre ressort à 20,1 %, soit 3 % par an pour une durée de placement moyenne de 5 ans. KanAm précise que 97 % des encours sont depuis plus de deux ans dans le fonds, lequel est fermé aux souscriptions depuis un an.
Morgan Sze, qui doit quitter son poste de responsable du pôle de trading pour compte propre Principal Strategies chez Goldman Sachs, entend bien lancer au premier trimestre 2011 un fonds alternatif d’un montant de 1 à 1,5 milliard de dollars dès son lancement, soit le plus important depuis le début de la crise selon le quotidien. Ce fonds basé à Hong Kong, Azentus Capital, semble vivement attendu par le marché. La levée de fonds a débuté. Le fonds sera largement diversifié en termes de stratégies de gestion déployées. Un autre ancien de GSPS, Pierre-Henri Flamand, a déjà lancé un hedge fund cette année, Edoma Capital.
Le gouvernement prévoit d’exercer un contrôle plus strict sur ses ressources minières en exigeant des permis d’exploration et en revoyant la procédure d’attribution de droits miniers, rapporte le quotidien. Ces mesures seront soumises sous forme de projet de loi au parlement l’année prochaine. Le pays, richement doté en hydrate de méthane, veut se donner les moyens de gérer les ressources nationales.
Dans une situation financière dégradée, et faisant l’objet de soupçons sur l’utilisation des titres et dépôts de ses clients, Européenne de Gestion Privée (EGP) a été radiée. L’AMF et l’ACP ont sollicité, pour la première fois depuis sa création en 1999, le Fonds de garantie des titres.
D’après les données du LME, le 13 décembre, une institution non identifiée détient entre 50 et 80 % des certificats de stockage du métal de base, tandis que les stocks se contractent à vive allure. Le lancement des ETP sur métaux pourrait expliquer une partie de cette dynamique.
Baptisée QuantValley, cette association, qui regroupe vingt membres, travaille sur la création d’un indice de place et d’une plate-forme au sein de Natixis
Le processus de vente formel des parts de PAI Partners dans Yoplait devrait commencer lundi avec l’envoi des « information memorandum » aux acheteurs potentiels, a indiqué mercredi à Reuters une source proche du dossier. Yoplait est le numéro deux mondial des produits laitiers derrière Danone et est détenu à parts égales par PAI et par la coopérative agricole Sodiaal.
Les achats de valeurs mobilières américaines par des acteurs étrangers ont fortement diminué au mois d’octobre, a annoncé mercredi le département américain du Trésor. Les afflux nets de capitaux à long terme ont atteint 27,6 milliards de dollars en octobre, contre 77,2 milliards le mois précédent. Les afflux nets de capitaux globaux ont représenté 7,5 milliards de dollars contre 80,1 milliards de dollars le mois précédent selon les données révisées du mois de septembre. Les investisseurs étrangers ont peu investi dans les obligations du Trésor américain, limitant leurs achats à 23,5 milliards de dollars, contre 78,9 milliards en septembre. La Chine, premier détenteur de la dette américaine, a néanmoins augmenté ses achats de titres obligataires souverains américains de 23,3 milliards de dollars afin de porter sa position à 906,8 milliards, le montant le plus élevé depuis novembre 2009.
A la suite du rejet de l’offre de rachat déposée par Blackstone, le troisième producteur indépendant d’électricité aux Etats-Unis a accepté la proposition d’Icahn Enterprises qui le valorise à 665 millions de dollars. A 5,5 dollars par action, l’offre fait ressortir une prime de 10% par rapport à celle de Blackstone. L’accord permet à Dynegy de solliciter une offre supérieure jusqu’au 24 janvier.
Un groupe de porteurs de dette obligataire de Lehman Brothers Holdings, parmi lesquels Paulson & Co et Calpers, a soumis hier un plan alternatif de remboursement des créanciers par rapport à celui établi par la banque en mars dernier. Ces investisseurs assurent que le plan initial favorise les grandes banques pour la distribution des 58 milliards de dollars attendus.
Selon un sondage mené par bfinance à l’international, les sociétés de gestion spécialistes du capital investissement comme les investisseurs institutionnels anticipent une baisse de 5 à 10 points de pourcentage du taux de rentabilité interne des programmes de capital-investissement au cours des prochaines années.
L’Accounting and Auditing Organisation for Islamic Financial Institutions (AAOIFI), une institution de régulation de la finance islamique, a approuvé le modèle mis en place pour une émission de sukuk, a indiqué mercredi Thierry Dissaux, responsable du Fonds de garantie des dépôts, cité par l’AFP. Il s’exprimait dans le cadre d’un forum du Dubai International Financial Centre (DIFC).
Selon Les Echos, qui cite des sources concordantes, Axa Private Equity et Permira se sont alliées en vue du rachat d’Opodo. Si les deux sociétés échouent lors du second tour, prévu en janvier, elles envisagent de marier Go Voyages et eDreams.