Lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 15 mars dans la soirée, le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a procédé à la réélection par moitié de son conseil d’administration. Cette élection est marquée par l’arrivée de nouveaux acteurs, à savoir Grégory Schneider-Maunoury (Aprionis), Stéphane Voisin (Cheuvreux), Marion de Marcillac (Eiris), Franca Perrin (Generali Investments), Eric Van La Beck (Macif Gestion), Pierre-Henri Leroy (Proxinvest), et Estelle Mironesco (Vigeo). Enfin, Claude Jouven, ancien président de la City Bank pour la France, la Belgique et le Luxembourg a été élu dans le collège des personnalités qualifiées. Composition du nouveau conseil d’administration Martial Cozette*Jean-Philippe Desmartin Oddo SecuritiesDavid Diamond Allianz Global InvestorsPerrine Dutronc MSCIRobin Edme*Bertrand Fournier LFP–Sarasin Asset Management Président du FIRVincent Jacob*Claude Jouven*Michel Laviale* Michel Lemonnier Groupama Asset Management Vice-Président du FIRMartine Léonard CM-CIC Asset Management Vice-Présidente du FIR Pierre-Henri Leroy ProxinvestGilles Maddalena Amundi GroupPaul de Marcellus HSBC Global Asset Management Vice-Président du FIRMarion de Marcillac EirisEstelle Mironesco VigeoFranca Perin Generali Investment FranceGrégory Schneider-Maunoury Aprionis Eric Van La Beck Macif GestionStéphane Voisin Cheuvreux *personnalité qualifiée
«On y va parce que tout le monde y va». Cette réponse d’un responsable de bureau parisien d’une société de gestion britannique, interrogé sur les raisons de sa présence au Forum Gestion Institutionnelle, qui se tient mercredi et jeudi à Paris, résume assez bien l’avis général des exposants à la septième édition de l’événement. « Ne pas y être enverrait un signal négatif au marché », lance l’un de ses homologues, présent sur le Salon depuis quelques années déjà. Certaines sociétés de gestion n’ont pourtant pas hésité à renoncer, estimant qu’il ne valait pas le coup de dépenser quelque 13.000 euros alors que, finalement, les très convoités investisseurs institutionnels semblent se faire rares dans les allées du Salon. Ce qui n’empêche pas les commerciaux des sociétés de gestion non représentées par un stand de venir faire un tour… Et au moins une société de gestion française d’avoir signé un contrat. D’autres acteurs sont revenus sur le Forum après quelques années d’absence, estimant que la présence à cet événement de place avait son importance en termes de visibilité. Quant aux petits nouveaux, ils sont assez fiers de faire partie du jeu. Si les «zinzins» se font rares, le Forum GI fourmille en revanche de commerciaux. L’occasion de revoir des anciens camarades, mais surtout d’échanger des CV. De fait, le Forum GI a des airs de salon non officiel de l’emploi."Nous sommes en train de recruter en ce moment, et nous avons pu rencontrer quelques personnes sur le salon», avoue le responsable d’une équipe commerciale d’une société de gestion étrangère. «Nous sommes en train d’embaucher deux commerciaux et nous avons vu ce matin à la fois les candidats que nous a présentés le chasseur de tête mais aussi ceux qui ont été retoqués», confie un autre responsable commercial, d’une boutique de gestion française. D’ailleurs, plaisante-t-il, les sociétés de gestion devraient toutes installer une boîte aux lettres qui leur permettrait de recueillir les CV des éventuels candidats… Une idée pour l’année prochaine peut-être ?
Pour la sixième édition de son baromètre annuel sur les attentes des actionnaires individuels en assemblée générale, Capitalcom relève que 86% d’entre eux privilégient l’investissement en actions, contre seulement 55% l’an dernier, note l’Agefi. En outre, ils ne sont plus que 62% à estimer que les conseils ne jouent pas pleinement leur rôle contre 82% l’an dernier. En revanche, les trois quarts des actionnaires individuels jugent aujourd’hui insuffisante la communication sur la prévention et la gestion des risques.
2010 marque la fin de la pause observée dans les rémunérations des patrons de banques, relève L’Agefi. C’est le cas à la Société Générale où le 7 mars, le conseil d’administration a porté la rémunération fixe de son PDG Frédéric Oudéa de 850.000 à un million d’euros pour 2011. A cette hausse de 17,6% s’ajoutent les 300.000 euros annuels perçus par le dirigeant pour avoir renoncé à son contrat de travail en 2009 et au régime de retraite chapeau qui l’accompagnait, précise le quotidien.
Le quotidien japonais assure qu’une conférence téléphonique a rassemblé mardi après-midi des représentants de plus d’une dizaine d’établissements financiers non-japonais au sujet de la situation dans l’Archipel. Certains notamment ont appelé à une fermeture immédiate du marché boursier du fait de la volatilité. Le Tokyo Stock Exchange a refusé de céder à ces appels.
Blackstone et Square Mile Capital ont convenu selon le quotidien d’acquérir auprès du fonds de garantie des dépôts bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, un portefeuille de créances hypothécaires d’une valeur de 385 millions de dollars, pour un prix de 80 cents le dollar. Des créances adossées sur 45 hôtels et auparavant détenus par la banque en faillite Silverton, basée en Géorgie.
L’éditeur de logiciels polonais Asseco prendra sa décision d’ici la fin du mois sur une possible entrée sur le marché américain du Nasdaq. Il s’agirait d’une première pour une société polonaise. Asseco discute actuellement avec des investisseurs en vue de sonder leur intérêt pour un tel projet. Le numéro cinq européen a acquis fin 2010 une part de 50,2% du capital de l’israélien Formula Systems pour 145 millions de dollars.
Le développeur de produits ETP (Exchange Traded Products) a fait part de la nomination de Bank of America Merrill Lynch, via Merrill Lynch Commodities, comme seconde contrepartie à sa plateforme de valeurs sur matières premières. Bank of America Merrill Lynch rejoindra à compter du 13 avril UBS comme contrepartie contractuelle.
La société a annoncé la signature avec succès d’une ligne de crédit revolver collatéralisée de 800 millions de dollars. L’opération consiste en une ligne de crédit revolver d’une durée de 3 ans et sera utilisée pour satisfaire les besoins en matière de liquidité et de fonds de roulement, et pour rembourser un financement octroyé par ArcelorMittal à Aperam. La ligne de crédit a été arrangée par SG CIB. 9 banques interviennent dans l’opération: SG CIB, BNP Paribas, Natixis, Santander, BBVA, Citibank, CA CIB, ING et HSBC Trinkaus.
La société de private equity a officialisé l’acquisition d’une part majoritaire significative de The Foundry Visionmongers, un développeur de logiciels d’effets spéciaux, à Advent Venture Partners ainsi que d’autres actionnaires. Les termes financiers de la transaction n’ont pas été divulgués. La participation pour cet investissement viendra de Carlyle Europe Technology Partners (CETP) II, un fonds de 530 millions de dollars clôturé en novembre 2008.
Xavier Bertrand envisage de rendre obligatoire le versement « d’une participation minimale aux salariés quand des dividendes sont versés aux actionnaires » et réfléchit « à ce que la participation augmente au moins aussi vite que les dividendes » a-t-il annoncé lors d’un congrès de DRH. Cette seconde mesure, qui a pris le dessus sur un éventuel plafonnement des dividendes, est soutenue par le Fondact, une association de promotion de l'épargne salariale, indique le journal Les Echos.
Le Portugal a émis mercredi un milliard d’euros de dette à 12 mois avec un rendement moyen en hausse par rapport à sa précédente adjudication, au lendemain du déclassement de la note souveraine du pays par Moody’s. Le rendement moyen de ces bons a augmenté à 4,331%, un taux supérieur à celui de 4,057% enregistré lors de l'émission du 2 mars, mais en deçà des niveaux record touchés en décembre. Les analystes tablaient sur 4,3%. Le Trésor portugais, qui prévoyait d'émettre entre 750 millions et un milliard d’euros, a vu la demande atteindre 2,2 fois l’offre, contre 3,1 fois lors de la précédente adjudication. Moody’s a abaissé mardi la note de la dette souveraine du Portugal de deux crans pour la porter à A3 et déclaré qu’il pourrait l’abaisser une fois de plus en raison de l’impact de la hausse des coûts de financement et des difficultés de Lisbonne à atteindre ses objectifs budgétaires.
La ministre française de l’Economie, Christine Lagarde a déclaré à la sortie du conseil des ministres à Paris avoir demandé une réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux des sept pays les plus industrialisés «pour qu’on puisse voir de quelle manière on souscrit à leurs émissions d’obligations, de quelle manière on réagit sur le plan financier». La Bourse de Tokyo a rebondi sur des achats à bon compte et des rachats de positions à découvert mercredi, après avoir plongé de 16% sur les deux séances de lundi et mardi, une chute sans précédent depuis 1987. L’indice Nikkei a gagné 5,68% ou 488,57 points, pour finir à 9.093,72 points. Le marché reste cependant très volatil, dans des volumes importants de 4,9 milliards d’actions échangées mercredi sur la première section de la Bourse de Tokyo. C’est le niveau le plus élevé jamais atteint derrière le record historique de 5,8 milliards d’actions touché mardi. Le rebond de la Bourse de Tokyo a pesé sur le cours des obligations d’Etat japonaises et le coût d’une assurance pour risque de défaut sur la dette nippone a reculé de 14 points de base (pdb) à 102 pdb. Après avoir ouvert en légère hausse, la Bourse de Paris reculait de nouveau en fin de matinée (-0,82%), la crainte d’une catastrophe nucléaire majeure au Japon continuant de peser sur le moral des investisseurs.
La Commission européenne a présenté mercredi son projet d’harmonisation de l’assiette de l’impôt sur les sociétés en Europe, une réforme contestée par l’Irlande qui y voit un moyen détourné pour la forcer à modifier la fiscalité des entreprises, particulièrement avantageuse. Selon ce projet, les bénéfices des entreprises opérant dans l’Union européenne seraient taxés selon une base commune et leurs déclarations pourraient être déposées de manière consolidée auprès d’un guichet unique.
A fin décembre, l’encours des ETF en Europe se situait à 228 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 56 milliards d’euros en un an, dont la moitié provenant de souscriptions nettes, indique State Street Global Advisors (SSgA) dans une étude (lire le pdf ci-dessous). Les ETF actions continuent de dominer le marché, avec 70 % des encours.En 2010, les souscripteurs se sont concentrés sur les actions émergentes, les matières premières, les actions américaines, allemandes et japonaises ainsi que les obligations d’Etat européennes, de même que les ETF fournissant une exposition aux variations du VIX. En revanche, les ETF d’actions de la zone euro ont accusé des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros et ceux d’ETF monétaires en euros ont supporté des remboursements nets supérieurs à 1,5 milliard d’euros.Les produits qui ont attiré les flux les plus importants ont été le iShares MSCI Emerging Markets ETF et le db x-trackers MSCI emerging market TRN ETF, dont les souscriptions nettes ont représenté respectivement 2,01 milliards et 1,28 milliard d’euros. Quant au iPath S&P 500 VIX Short-Terme Futures ETN, il a drainé plus de 1,6 milliard d’euros. Concernant les produits sur le Dax, le iShares et le db x-trackers ont attiré respectivement 1,12 milliard et 880 millions. Cela tendrait à prouver, selon SSgA, que les investisseurs préfèrent les produits à réplication physique, comme les iShares, à ceux à réplication synthétique (db x-trackers).Pour 2011, les spécialistes de SSgA s’attendent à une poursuite de l’internationalisation des portefeuilles avec une augmentation de la part investie dans des classes d’actifs non corrélées comme les actions et les obligations émergentes. De plus, comme les investisseurs sont frustrés par le faible rendement de l’obligataire, on devrait assister cette année à une augmentation des souscriptions pour les ETF qui se focalisent sur les actions à dividende élevé.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 15 March, a spokesman for the Luxembourg Financial Sector Surveillance Commission (CSSF) declined to comment “concretely,” but confirmed a statement published earlier that day by the KBC group announcing that the planned sale of KBL European Private Bankers (KBL epb), active in ten European countries, for EUR1.35bn, to the Indian Hinduja group, “will not take place.”The Belgian firm states that the CSSF on 14 March confirmed “its decision not to pursue evaluation of acquisition of KBL epb by the Hinduja group,” as the regulator arrived “at the conclusion that its decision would be to oppose” the deal. KBC adds that “the CSSF drew this conclusion in light of the application of criteria set out in the financial sector law and after consultation with other competent authorities.” Assets at KBL epb (2,522 employees, 418 of whom are private bankers) as of the end of December totalled EUR47bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } In the next few years, the investment fund industry in Luxembourg will confront “a veritable regulatory tsunami,” says Marc Saluzzi, head of asset management at PwC, in an interview at the Alfi Spring Conference, held on March 15 and 16 by the Luxembourg Investment Fund Association, in the capital city of the country.The specialist claims that the new regulations, such as the Alternative Investment Fund Managers (AIFM) directive, will have a particularly major impact on the hedge fund industry, “which has virtually no regulation,” he says. Saluzzi estimates that the new regulatory basis will offer Luxembourg, which already has a number of competitive advantages due to the UCITS standard, a chance to make a new start and to become a major global centre for hedge funds.”To make itself a point of reference for hedge fund managers, the Luxembourg market will have to make an effort to pursue a clear strategy “common to all the actors in the industry,” says Saluzzi. To get there, Saluzzi proposes putting institutional investors “at the core of the strategy to conquer” the market for Luxembourg. “These investors represent 50% of alternative assets worldwide.”The objective should be to “become the place of domicile of choice for institutional investors.” Saluzzi insists that the country needs to offer an effective “toolbox” for AIFM funds and to attract the best actors in the financial services industry to Luxembourg. It will also need to work to achieve the creation of a global brand for Luxembourg hedge funds, as it has for UCITS funds. Lastly, Luxembourg should aim to become the global distribution platform for hedge funds.Currently, only 4% of alternative assets are domiciled in Luxembourg, according to statistics from PriceWaterhouseCooper as of the end of 2009. There is thus some distance to go to make Luxembourg “the” market of reference in this area.
p { margin-bottom: 0.08in; } Regulators in the United States, Japan and the United Kingdom have launched an investigation to determine whether major banks have conspired to “manipulate” the Libor, the index used to calculate the cost of billions of dollars in debt, the Financial Times reports. The investigation is focusing on a sample of 16 banks which help to British bankers’ association to determine the index. UBS revealed the existence of the investigation in its annual report, the FT states.
p { margin-bottom: 0.08in; } From 16 March, 12 new RBS MarketAccess ETFs from the Royal Bank of Scotland will be listed on the ETFPlus market from Borsa Italiana. Ten of the funds have a monthly leverage factor of two. The other two are hedged for currency risks. The new ETFs are the following: ETFs with a monthly leverage of two:LongLeveraged FTSE MIB Monthly IndexEuro Stoxx 50 Monthly Leverage IndexLevDAX x2 Monthly IndexLeveraged FTSE 100 Monthly IndexS&P GSCI Capped Component 35/20 2X Leverage Monthly Index ShortShort FTSE MIB Monthly IndexEuro Stoxx 50 Monthly Double Short IndexShortDAX x2 Monthly Index Short FTSE 100 Monthly IndexS&P GSCI Capped Component 35/20 2X Inverse Monthly Index ETFs hedged for currency risks:S&P 500 EUR Hedged Index TOPIX EUR Hedged Index
p { margin-bottom: 0.08in; } On 15 March, the SEC filed charges against Eugenio Verzili and Arturo Rodroguez, the founders of the hedge fund management firm Juno Mother Earth Asset Management LLC, which it accuses of diverting about USD1.8m in assets from a fund managed by the firm, the Wall Street Journal reports. The two men are also accused of artificially inflating their assets and making false declarations to the regulator, including a claim that they had USD200m in assets under management.The money funnelled form the fund is said to have been used to cover Juno’s operating expenses.The financial authorities in the Cayman Islands and Liechtenstein cooperated with the SEC in the investigation.
p { margin-bottom: 0.08in; } James K. “Kim” Miller, who has 20 years’ seniority in portfolio management focused on capital preservation at Fidelity Investments, has been handed the management of the new Fidelity Conservative Income Bond Fund, which as its name indicates is a bond fund investing primarily (at least 80%) in money market instruments as well as high-quality debt and investments, with short durations. The benchmark index is the Barclays Capital 3-6 Month U.S. Treasury Bills Index, and the average duration to maturity for the portfolio under normal conditions will be 9 months or less. The product is available in two share classes, one for retail investors (FCONX), and one for institutional investors (FCNVX). Miller says that the ageing demographic of the population in the United States and the recent volatility of equities and bond markets have increased investors’ demand for investment products with shorter durations to maturity, which enable them to better manage their portfolios. The Fidelity Conservative Income Bond Fund is aimed at relatively conservative clients, focused on income in the 6-month to one-year time frame, who are looking for exposure to high-quality debt assets and who are prepared to accept some fluctuation in net asset value, the manager says. From 2003 to 2011, he managed the VIP Money Market Portfolio and the Fidelity Institutional Money Market Portfolio, alongside the managed Fidelity Institutional Prime Money Market Portfolio (2004-2010).