Présidée par Michel Peronne, Alexandre Finance a été créée début 2008 par l’ancien gérant de Tocqueville Finance avec cinq associés. En dépit d’une période pour le moins tourmentée, la société de gestion a réussi son lancement, les actifs sous gestion s'élevant aujourd’hui à 200 millions d’euros. «Dans le détail, nous gérons 70 millions d’euros en gestion privée, 102 millions dans notre unique fonds, baptisé Alexandre et 20 millions d’euros dans le cadre d’un mandat de gestion d’une poche de la Sicav Tempo Value de Lombard Odier», précise Michel Peronne, adepte d’une gestion actions européennes de type «value». Alexandre Finance s’adresse à une clientèle privée, des institutionnels, des CGPI et de la banque privée au travers de la multigestion. Reste qu’aujourd’hui, 40 % de la clientèle de la boutique parisienne est composée de banquiers privés basés en Suisse, au Luxembourg et en Belgique. «Notre forte présence sur cette clientèle étrangère est l’héritage de mes années passées chez Tocqueville Finance, entre 2001 et 2006."A mon départ, de nombreux clients m’ont suivi. Par ailleurs, 15 % de notre société sont détenus par un family office qui a ses bureaux en Suisse, ce qui facilite l’accès aux acteurs locaux», explique le président d’Alexandre Finance. Aussi la société de gestion soigne-t-elle cette clientèle étrangère. En pratique, un commercial, Steve Bouteiller, est entièrement dédié à la clientèle belge, luxembourgeoise et suisse «et au-delà», insiste Michel Peronne.Car la société de gestion voit désormais son avenir au-delà des frontières françaises, et mêmes européennes. «Les cinq prochaines années verront l’avènement de la place de Singapour», assure le président de l’entreprise qui regarde de très près cette zone géographique. D’ailleurs, Alexandre Finance dispose déjà de certains clients à Singapour, notamment des expatriés français. «Nous nous rendons sur place et regardons de très près ce qui s’y passe», ajoute le responsable. Et ce n’est pas tout. Un autre axe de développement pourrait être Dubaï. A ce titre, Michel Peronne reste attentif aux développements en cours sur cette place financière stratégique du Moyen Orient. En attendant de se développer sur ces marchés exotiques, Alexandre Finance veut continuer sur la même voie «sobre» de développement. «Il n’est pas question de lancer une multitude de produits pour tomber dans un argumentaire marketing de ‘gamme’. Nous offrirons à nos clients des produits qui correspondent à notre expertise», insiste Michel Peronne, qui prépare le recrutement d’un gérant privé supplémentaire et le lancement d’un nouveau fonds actions.Le président d’Alexandre Finance, qui a fait noter la gouvernance de sa boutique par BMJ Ratings et a obtenu les certifications ISO 9001 et 27001, veut faire preuve de sérieux et avancer par étapes. Il prévoit que sa société aura atteint les 300 millions d’euros d’encours sous gestion d’ici à juin 2012. «Notre structure est dimensionnée pour pouvoir gérer entre 4 et 5 milliards d’euros. D’ici à 10 ans, j’aimerais atteindre ce chiffre», anticipe Michel Peronne.
La société de gestion Calao Finance a annoncé, mercredi 30 mars, le recrutement de Christel Chouder en tant que conseiller aux investissements. Agée de 39 ans, l’intéressée était auparavant directrice régionale Amérique Latine et Duty Free Amériques chez Sisley Cosmetics où elle a notamment développé les marques Sisley, Lancôme, Ralph Lauren, Giorgio Armani et Biotherm sur plus de 20 marchés différents. Christel Chouder a pour vocation d’apporter son expertise dans l’analyse des PME du secteur du luxe et de la distribution spécialisée, plus particulièrement dans le domaine des activités liées aux accessoires haut de gamme, à la décoration et, bien sûr, aux cosmétiques, indique un communiqué. Concrètement, elle rejoint l’équipe de capital investissement qui suit le FCPI Art de Vivre (luxe, design, sport et loisirs...).
Carlyle, le gestionnaire d’actifs alternatif, via sa société Tridimension Holding, a conclu un accord avec les fondateurs-actionnaires de Metrologic Group, société spécialisée dans l'édition de solutions logicielles de mesure 3D, destinées à l'équipement de systèmes de contrôle, rapporte L’Agefi. L’accord en question prévoit l’acquisition de 61,77% du capital et 71,15% des droits de vote pour une valeur par action de 38 euros.
Impax Asset Management, société de gestion britannique spécialisée dans l’environnement dont BNP Paribas Investment Partners détient 28,3 % du capital, vient de créer une succursale aux Etats-Unis, Impax Asset Management (US) LLC. Ken Locklin a été recruté en tant que managing director de la nouvelle entité. Il travaillait précédemment chez Clean Energy Group, où il était directeur financier et des investissements. Avec cette implantation outre-Atlantique, Impax cherche à répondre à l’intérêt croissance des investisseurs institutionnels, conseillers en investissement et consultants basés aux Etats-Unis pour les portefeuilles environnementaux, indique un communiqué de presse.
Jamie Stuttard, l’ancien gérant obligataire de Schroders, rejoint la filiale londonienne de Fidelity Management & Research, société de Fidelity spécialisée dans l’obligataire, rapporte Investment Week.
La nouvelle approche développée depuis dix-huit mois par Lombard Odier Investment Managers, basée sur le concept d’indice fondamental, semble susciter un certain intérêt et même un intérêt certain. «Rien que dans la zone euro, les changements provoqués par la future mise en place de nouveaux mécanismes de financement de la dette auront une implication fondamentale sur la façon d’investir en obligations, que ce soit sur la dette souveraine ou privée», a expliqué le 30 mars Stéphane Monier, CIO fixed income & currencies chez Lombard Odier Investment Managers. «D’où la nécessité de s’adapter à ces phénomènes et de proposer une alternative crédible. «Notamment, nous avons la conviction que la divergence entre les fondamentaux économiques des pays développés et émergents ne va cesser de s’accroître». Dans le domaine des obligations gouvernementales par exemple, les investisseurs institutionnels ont toujours basé leur stratégie d’investissement sur des indices de référence liés à l’encours de la dette des Etats. Par construction, un tel indice expose l’investisseur aux pays (ou émetteurs) les plus endettés et introduit ce faisant un élément de risque de crédit important lié à ces pays. Afin de répondre à ces préoccupations, Lombard Odier a développé une autre approche dont l’allocation dans l’indice est basée sur plusieurs facteurs fondamentaux qui déterminent la capacité d’un pays à rembourser sa dette. Sur cette base, les pays scandinaves, la Suisse et les pays émergents ont une pondération beaucoup plus importante dans l’indice fondamental que dans l’indice de référence traditionnel qui donné la préférence aux Etats-Unis et au Japon. «Ce n’est pas la panacée car nous utilisons un nombre de critères limités. Mais combinée à une gestion active afin de tenir compte d’un maximum de facteurs, nous pouvons viser une meilleure espérance de rendement par unité de risque», estime Stéphane Monier. La société de gestion, qui a déjà lancé l’an dernier trois produits qui intègrent cette approche, va lancer à bref délai au moins trois nouvelles stratégies sur cette base. Début avril, Lombard Odier va ainsi proposer deux fonds en euro, l’un sur les obligations souveraines, l’autre sur les obligations indexées sur l’inflation, a indiqué Stéphane Monier. En outre, un fonds existant investment grade pourrait être décliné avec une approche fondamentale d’ici au mois de juin. En attendant, les trois produits déjà proposés aux investisseurs ont drainé plus de 1 milliard d’euros. Le premier, LO Funds-Emerging Local Currencies and Bonds, lancé début 2010, affiche un encours de quelque 800 millions de dollars et une performance de plus de 16% depuis sa création. Le LO-Funds-BBB-BB Bond, lancé début décembre 2010 a des actifs sous gestion de 150 millions d’euros, et le LO-Funds-Global Governement Bond, lancé à la mi-décembre, pèse d’ores et déjà 200 millions d’euros.
David Sokol, le successeur pressenti de Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway, a démissionné, rapporte L’Agefi. En cause, des achats à titre personnel d’actions du groupe chimique Lubrizol avant que Berkshire ne convienne d’en prendre le contrôle, une opération vivement encouragée en interne par David Sokol.
La collecte nette auprès de la clientèle retail s’est élevée en février à 1,9 milliard de livres, contre 900 millions en janvier, selon les statistiques communiquées par l’Association britannique de la gestion IMA. La collecte nette retrouve ainsi son niveau moyen mensuel des douze derniers mois.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin février à 575,9 milliards de livres contre 483,2 milliards de livres un an plus tôt. Durant le mois sous revue, les actions ont été la classe d’actifs la plus recherchée, avec une collecte nette de 774 millions de livres, devant les diversifiés avec un montant de 424 millions de livres et les obligations (195 millions de livres). L’IMA souligne que la collecte a été particulièrement forte sur le secteur des actions nord-américaines, avec un montant record de 222 millions de dollars en février, cinq fois plus important que la moyenne mensuelle des douze derniers mois (41 millions de livres).
Liontrust Asset Management a enregistré sur l’année au 29 mars 2011 des souscriptions nettes de 79 millions de livres. C’est le premier exercice depuis celui se terminant le 31 mars 2004 que la société a enregistré un solde positif entre rachats et souscriptions. Au 29 mars 2011, les encours ressortaient à 1,335 milliard de livres.
Barings va fermer son UK Smaller Companies Trust car il ne devrait pas attirer d’investisseurs supplémentaires à court terme, rapporte Investment Week. Le fonds, de 37 millions de livres, sera fermé en juin. Les investisseurs pourront gratuitement se reporter sur d’autres fonds de sa gamme.
Jon Dadswell a été nommé responsable des ventes institutionnelles d’Aegon Asset Management. Il était précédemment responsable des ventes dans la partie immobilière de la société de gestion et continuera d’ailleurs à occuper ces fonctions. Jon Dadswell avait rejoint Aegon AM en juin 2007 après avoir travaillé chez Credit Suisse Asset Management, Henderson Global Investors, Gartmore et Morgan Grenfell.
Selon Financial News, Brevan Howard Asset Management a recruté Karl Devine, l’ancien responsable du trading global macro pour compte propre de Goldman Sachs. Il arrive avec deux autres personnes.
Le fonds d’investissement a placé sept millions d’actions Medica, soit 14,6% du capital du spécialiste français de la prise en charge de la dépendance, au prix de 13,75 euros par action. Cette opération rapporte quelque 96,25 millions d’euros à BC Partners, qui détient désormais 30,5% du capital et des droits de vote, le capital flottant étant porté à 53,6% du total.
Dix-huit mois après avoir fondé la société de gestion Exqim, ses quatre fondateurs, dont les deux anciens responsables de la gestion structurée de SGAM AI (Société Générale Asset Management - Alternative Investment), lancent aujourd’hui leur premier véhicule d’investissement. Baptisé Exqim Blue Fund, il s’agit d’un fonds recourant à des stratégies et une allocation quantitatives et systématiques, qui utilisent la technique du trading algorithmique. Il offre en outre une triple diversification: sur le plan des stratégies, des sous-jacents et des fréquences d’ajustement. Lancé avec un peu moins de dix millions d’euros, provenant essentiellement des fondateurs, Exqim Blue Fund entend collecter 100 millions d’euros d’ici à la fin de l’année et atteindre le milliard d’euros dans quatre ou cinq ans. «Les quelques sociétés de gestion systématique anglo-saxonnes ne le sont en fait qu’en partie; en outre, elles sont mono-stratégie», affirme Thomas Dubreuil, l’un des fondateurs.
David Sokol s’est brûlé les ailes. Le successeur pressenti de Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway a démissionné. En cause, des achats à titre personnel d’actions du groupe chimique Lubrizol avant que Berkshire ne convienne d’en prendre le contrôle, une opération vivement encouragée en interne par David Sokol.
Le gestionnaire d’actifs alternatif, via sa société Tridimension Holding, a conclu un accord avec les fondateurs-actionnaires de Metrologic Group (Philippe Cimadomo, Gilles Bartoli et leurs familles) en vue d’acquérir 61,77% du capital et 71,15% des droits de vote pour une valeur par action de 38 euros. Metrologic Group est spécialisé dans l’édition de solutions logicielles de mesure 3D, destinées à l'équipement de systèmes de contrôle.
La BCE ne se dédira plus. Elle augmentera les taux la semaine prochaine, malgré le Japon, malgré le Portugal, principalement à cause du pétrole. Et c’est pour cette raison qu’il nous faut parler de la Fed. Expliquons.
Selon le FMI, les déclassements touchent les marchés du pays visé, mais aussi ceux d’autres pays européens. Et pourraient favoriser l'instabilité financière
Selon une étude du FMI, les baisses des notations souveraines en Europe affectent les marchés dans le pays visé mais aussi ceux d’autres pays de la zone euro.
La nouvelle offre du spécialiste britannique porte sur le cuivre, le nickel, l'étain, l’aluminium, le plomb et le zinc physiques et un panier de métaux
«Sauf rebondissement» assure le quotidien, le fonds d’investissement devrait mettre la main sur le voyagiste en ligne. Lancée en décembre, «l’opération a été menée tambour battant». La proposition de LBO France valorise Promovacances à plus de 200 millions d’euros, l’équivalent de 10 fois sa marge brute opérationnelle. LBO France a distancé quatre autres offres.
Dans un entretien accordé au quotidien, le membre du conseil des gouverneurs de la BCE a estimé que la BCE se devait de revenir sur les mesures exceptionnelles prises durant la crise financière. «Dans la mesure où les risques tendent à diminuer, la BCE doit renverser sa politique de taux» indique-t-il. Et d’ajouter que si elle ne le fait pas «les investisseurs demanderont bientôt des primes de risque élevés pour se couvrir contre les risques inflationnistes».
Selon le quotidien, le gouvernement aurait présenté aux parlementaires UMP un nouveau scénario qui permettrait de supprimer l’ISF tout en évitant de taxer l’enrichissement, une option très critiquée. Ce scénario supposerait d’accroître la taxation des plus-values, au-delà d’un seuil élevé, ainsi que les très gros héritages. La taxation des plus-values latentes ne concernerait plus que l’assurance-vie car les plus-values sont rarement exercées.
Les quelque 656 fonds communs de placements chinois, gérés par 60 sociétés d’investissement dans le pays, ont généré des gains d’un montant total de 5,08 milliards de yuans (550 millions d’euros) l’année dernière, indique le Shanghai Securities News. Et de préciser que ce niveau est très inférieur à celui de 900 milliards de yuans enregistré en 2009.