Selon une enquête de Preqin, 70% des investisseurs en private equity (limited partners, LP) attendaient à fin juin un rendement de leur portefeuille de plus de 400 points de base (pb) au-dessus du rendement des marchés publics de référence contre 53% un an plus tôt. Cette évolution semble aller de pair avec la plus grande satisfaction des LP vis-à-vis de leurs investissements. Le pourcentage de LP dont les placements ont donné des rendements inférieurs à leurs attentes a été ramené de 22% à 19% cette année, tandis que 13% des personnes interrogées ont reçu de meilleures rémunérations que prévu contre 9% l’an passé. Un retour de la confiance des investisseurs est ainsi perceptible et 98% des LP interrogés envisagent de remettre au pot dans les 12 prochains mois.
Le nombre de hedge funds lancés au deuxième trimestre s’est inscrit à 280, un chiffre en légère baisse par rapport aux 298 fonds créés au premier trimestre, selon les statistiques communiquées par Hedge Fund Research.Sur les six premiers mois de l’année, le nombre de créations s’est élevé à 578, un niveau jamais vu depuis le premier semestre 2007. Les actifs gérés par les hedge funds ont atteint le niveau record de 2.040 milliards de dollars. Selon le président de HFR, Kenneth J. Heinz, le premier semestre a été particulièrement favorable pour les créations de hedge funds et le secteur est bien parti pour battre le record de 2007 où 1.200 hedge funds avaient vu le jour. Les investisseurs ont donné la préférence aux véhicules single manager, avec 245 créations au deuxième trimestre, un niveau jamais vu depuis le deuxième trimestre 2007, à comparer à seulement 35 créations de fonds de fonds. Le nombre de liquidations a légèrement augmenté du premier au deuxième trimestre, passant de 181 à 191. Les frais de gestion et les commissions de surperformance se sont inscrits en baisse d’un trimestre sur l’autre. Les frais de gestion ont reculé d’un point de base à 1,57%, les frais des fonds de fonds demeurant inchangés à 1,3%. Les commissions de surperformance ont reculé à 18,81% en moyenne au deuxième trimestre contre 18,95% un trimestre plus tôt, le taux moyen des douze derniers mois ressortant à 17,56%, son plus bas niveau depuis 2005.
The Luxembourg-based Alceda Fund Management (EUR2.8bn in assets under management, EUR4.5bn in assets under administration), has announced that three more foreign asset managers have agreed to offer a UCITS-compliant version of their funds on the UCITS-compliant platform. The new firms are the US-based ED Capital Management, with the Hudson River Russia Growth Fund (LU0639320356), the Swedish RPM Risk & Portfolio Management, with the RPM Directional Fund (LU0594789157), and the British Tideway Investment Partners, with the Global Navigator UCITS Fund (LU0639321321).
La chambre basse du parlement espagnol a voté jeudi l’accord conclu le 21 juillet par les pays de la zone euro concernant le deuxième plan d’aide à la Grèce et un élargissement des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière (EFSF). Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a déclaré jeudi qu'à son avis, tous les Etats de la zone euro auraient ratifié les modifications du fonds de sauvetage FESF à la fin du mois. Olli Rehn, qui s’exprimait à Wroclaw en Pologne où doit se tenir une réunion informelle des ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) vendredi et samedi, a également dit s’attendre à une «discussion sérieuse» sur les efforts de la Grèce durant ces deux journées. Quant à au ministre belge des Finances Didier Reynders, il a appelé les gouvernements de la zone euro à travailler sur l’idée d’euro-obligations dans les prochains mois.
La vaste réforme du Pacte européen de stabilité et de croissance, qui contrôlera de manière plus étroite les déficits, la dette et les déséquilibres macroéconomiques et dont les sanctions seront plus automatiques et plus lourdes, a été actée jeudi par les eurodéputés et les Etats membres de l’UE. Cette réforme doit encore être ratifiée officiellement au Parlement européen et par les 27.
John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, s’en est vivement pris au plan de relance de 447 milliards de dollars de Barack Obama, en estimant qu’il est «un faible substitut aux politiques de croissance qui sont nécessaires pour éliminer les obstacles à la création d’emploi aux États-Unis». Selon lui, les «employeurs embaucheront s’ils bénéficient des avantages adéquats».
Le quotidien britannique avance que la société américaine de private equity, déjà présente dans le secteur avec Hilton, a convenu d’acquérir le groupe hôtelier Mint Hotels pour un peu plus de 600 millions de livres, l’équivalent de plus de 680 millions d’euros. La transaction englobe huit établissements.
Le taux d’inflation de 4,5% qui sévit dans l’économie britannique devrait commencer à baisser en 2012, selon des propos de Charlie Bean, gouverneur adjoint de la BoE, cités par le journal. «Il y a une lumière au bout du tunnel. C’est un long tunnel. Et même l’année prochaine, si la baisse des revenus des ménages s’arrête, la croissance ne sera pas très forte» prévient-il.
L’OICV, qui regroupe une centaine de superviseurs nationaux, vient de dévoiler une série de principes à destination des autorités de marché afin qu’elles aient les moyens de prévenir et de faire face aux abus de marché. A cet effet, elles devront renforcer leurs pouvoirs.
Le premier a placé hier 500 millions d’euros d’obligations à maturité 2019 avec un spread de 135 points de base au-dessus du taux midswap. Le second a abondé une souche 2021 à hauteur de 250 millions d’euros pour un spread de 128 pb au-dessus du taux midswap.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs vient de répondre à la demande du G20 de novembre 2010 en publiant les principes pour la régulation et la supervision des marchés de dérivés sur les matières premières. Dans son rapport, l’organisation détaille notamment les bonnes pratiques que doivent adopter les régulateurs en matière de collecte de données sur les transactions ou d’intervention en cas de turbulences de marché.
La croissance de l'économie de la zone euro devrait stagner au deuxième semestre pour atteindre 1,6% en 2011, comme précédemment estimé, selon les prévisions intermédiaires de la Commission européenne, qui anticipe également un tassement plus rapide que prévu de l’inflation.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 19 septembre, d’un montant global de 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 22/12/2011, sur 2,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance le 22/03/2012, et sur 1 milliard d’euros de bons à 48 semaines, à échéance du 23/08/2012.
L’inflation s’est établie à 2,5% annuellement en août dans la zone euro, a annoncé mercredi Eurostat, qui publie ses chiffres définitifs. Hors énergie et produits alimentaires non conditionnés, les prix de détail ont augmenté de 0,3% mensuellement et de 1,5% annuellement.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,95 milliards d’euros en trois adjudications, atteignant le haut de la fourchette espérée de 3 à 4 milliards d’euros. Madrid a levé un milliard d’euros de titres à échéance juillet 2019, assortis d’un coupon de 4,6%, 1,4 milliard d’euros de titres à échéance avril 2020, avec un coupon de 4,0%, et 1,5 milliard d’euros de titres à échéance octobre 2020, avec un coupon de 4,85%. Le rendement moyen des titres juillet 2019 a atteint 4,969%, celui des titres avril 2020 a atteint 5,006%, et celui du papier à octobre 2020, 5,156%.
La Banque nationale suisse (BNS) a, comme prévu, maintenu jeudi sa politique monétaire à taux zéro, mais fortement abaissé ses estimations de croissance et d’inflation. La BNS a réduit ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), anticipant désormais un accroissement entre 1,5 et 2% en 2011 au lieu de 2% «environ». Elle table dorénavant sur une inflation de 0,4% en 2011 et une déflation de 0,3% pour 2012 alors qu’elle prévoyait au mois de juin respectivement des taux de 0,9% et 1%.
Le commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia s’est dit inquiet que l’accord de fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext ne crée un monopole sur les marchés des dérivés. La fusion de 9,7 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros), qui donnerait naissance au premier groupe boursier mondial, a reçu lundi le feu vert de l’autorité allemande de régulation financière Bafin, mais elle nécessite encore l’approbation de la Commission européenne.
Turenne Capital Partenaires on 14 September announced the arrival of Béatrice Denys as an associate partner and member of the board of directors. In the health unit, Denys will contribute her expertise as an investor in this area. Before joining Turenne Capital, Denys spent 11 years at SGAM/Amundi PEF. In December 2005, she took over as manager of the Sefti fund, a venture capital fund investing capital from industrial businesses of the US pharmaceutical sector, institutionals, and private investors. Turenne Capital, which has nearly EUR400m in assets under management, has developed expertise in the area of health, and has already invested about EUR100m, particularly in the areas of medical devices, including orthopedic prosthetics, for example at Serf Dedienne and Aston Medival, in personal services (Bien à la Maison), and in medial software and information management (Capsule). Its combined investments represent about 30% of the portfolio for funds managed by Turenne Capital.
SwissLife Banque Privée is adding to its range of products aimed at entrepreneurs, with the creation of a Corporate Finance department, a new entity which will aim to assist clients of the bank throughout the various stages of the corporate life cycle. Alain Kuperty will join SwissLife Banque Privée to direct the new entity.The department will be active in all sectors of activity, including the following areas: Advisory: financial analysis and strategic diagnostics, evaluation, valuation of businesses plans, and recommendations Sales: sales of majority and minority stakes, sales of assets, spin-offs Acquisitions: Targeted acquisitions, external growth, analysis of the sector of activity, and identification of opportunities Financial engineering: recomposition of capital, LBO operationsKuperty, 50, has 20 years of experience in mergers and acquisitions in the small and midcap sector. After spending ten years in the business bank as director at Barclays, Hambros and Banexi, Kuperty served as head of mergers and acquisitions in industry and services: Essilor, Laser Cofinoga, Communication & Systèmes. This experience involved many acquisition operations, sales, LBOs, and spinoffs, in France and internationally.
Long-term mutual funds nearly doubled their net ourtflows in the United States, to about USD32.5bn, in the month of August, compared with USD17.1bn in July, according to statistics from Morningstar. Mutual funds saw their heaviest outflows since November 2008.Despite market turbulence, US equity funds saw a net outflow of USD15.5bn, compared with USD22.9bn in July. Bond funds saw redemptions of USD12bn. Year to date, US equity funds have seen outflows of USD28.8bn, while bond funds have seen net inflows of USD88.1bn.However, money market funds have posted a net inflow of USD7.48bn, a level not seen since November 2009. However, the previous two months brought a cumulative net outflow of USD150bn.In index-based management, US equity ETFs posted a net inflow of USD394m. International equities ETFs, however, showed outflows of about USD5.5bn, the largest outflows in the past three years. Over the first eight months of the year, US equity ETFs, posted inflows of USD28.05bn, while international equities ETFs show a positive inflow of USD7.84bn.Bond ETFs posted an inflow of USD4.3bn in August, and USD12.88bn in the first eight months of the year, while commodities ETFs have seen an outflow of nearly USD2bn in the month of August, but an inflow of USD560m for the first eight months of the year.
State Street is offering seven new ETFs of the SPDR brand on the Paris platform of NYSE Euronext.The products are as follows:SPDR MSCI ACWI ETF (IE00B44Z5B48), fees of 0.50%SPDR MSCI ACWI IMI ETF (IE00B3YLTY66), fees of 0.55%SPDR MSCI Emerging Markets ETF (IE00B469F816), fees of 0.5%SPDR MSCI Emerging Markets Small Cap ETF (IE00B48X4842), fees of 0.65%SPDR MSCI EM Asia ETF (IE00B466KX20), fees of 0.65%SPDR MSCI EM Latin America ETF (IE00B454X613), fees of 0.65%and SPDR MSCI EM Europe ETF (IE00B431K857), fees of 0.65%
Starting from the assumption that “a growing number of investors consider Brazilian equities an asset class unto themselves, rather than as a subcategory of emerging markets,” as Philippe Lecomte, CEO for France, puts it, Schroders is now releasing the Brazilian equities sub-fund of its Luxembourg Sicav Schroder International Selection Fund (SISF) for sale in France.The fund includes 20-40 positions, with the MSCI Brazil 10/40 as its benchmark. Carlos Scretas uses a strategy combining top-down analysis of the market with bottom-up stock-picking, to select high quality shares which offer both attractive valuations and strong exposure of revenues to domestic growth.Like other major asset management firms, Schroders has some legitimacy in this investment theme. The British group has been active in the management and selection of equities on the Brazilian market for more than 17 years. Its local team, composed of 16 investment specialists, manages portfolios of Brazilian equities with a total value of over USD1.8bn as of 31 March 2011.CharacteristicsName: Schroder ISF Brazilian Equity A Acc EUR (retail share class)Schroder ISF Brazilian Equity C Acc EUR (institutional share class)ISIN codes: LU0672756755 (A shares)LU0672756912 (C shares)Management fees: 1.50% (A shares)1% (C shares)Minimal initial subscription: EUR1,000 (A shares)EUR500,000 (C shares)Minimal subsequent subscription: EUR1,000 (A shares)EUR250,000 (C shares)
Starting from the assumption that “a growing number of investors consider Brazilian equities an asset class unto themselves, rather than as a subcategory of emerging markets,” as Philippe Lecomte, CEO for France, puts it, Schroders is now releasing the Brazilian equities sub-fund of its Luxembourg Sicav Schroder International Selection Fund (SISF) for sale in France. The fund includes 20-40 positions, with the MSCI Brazil 10/40 as its benchmark. Carlos Scretas uses a strategy combining top-down analysis of the market with bottom-up stock-picking, to select high quality shares which offer both attractive valuations and strong exposure of revenues to domestic growth. Like other major management firms, Schroders has some legitimacy in this investment theme. The British group has been active in the management and selection of equities on the Brazilian market for more than 17 years. Its local team, composed of 16 investment specialists, manages portfolios of Brazilian equities with a total value of over USD1.8bn as of 31 March 2011. Characteristics Name: Schroder ISF Brazilian Equity A Acc EUR (retail share class) Schroder ISF Brazilian Equity C Acc EUR (institutional share class) ISIN codes: LU0672756755 (A shares)LU0672756912 (C shares) Management fees: 1.50% (A shares) 1% (C shares) Minimal initial subscription: EUR1,000 (A shares) EUR500,000 (C shares) Minimal subsequent subscription: EUR1,000 (A shares) EUR250,000 (C shares)