Le quotidien croit savoir que l’autorité britannique des marchés, la Financial Services Authority, pourrait annoncer aujourd’hui une sanction majeure, de l’ordre de six millions de livres, à l’encontre de Coutts & Co. La branche de banque privée de Royal Bank of Scotland est accusée de n’avoir pas respecté les intérêts de ses clients dans le cadre de la vente de produits d’épargne liés à l’assureur américain AIG.
Alors que l’eurozone attend des gages d’Athènes et de Rome, elle avance sur la démultiplication de sa capacité d’intervention sur le marché des souverains
Selon le responsable de l’institut de recherche du ministère du commerce chinois, Huo Jianguo, cité par l’agence, les exportations pourraient connaître une croissance de 18% sur l’année en cours. Huo Jianguo prévient néanmoins que ce niveau ne permettrait pas au niveau de l’excédent commercial en 2011 de dépasser celui de l’année précédente.
La production industrielle en Allemagne a baissé de 2,7% en septembre, en raison surtout d’une chute de 4,7% de la production de biens d'équipement, après une contraction de 0,4% en août. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse de 0,5% seulement. C’est sa baisse la plus marquée depuis février 2009. La production manufacturière a diminué de 3% sur le mois, de 0,8% dans le BTP et de 0,7% dans l'énergie.
L'économie britannique risque de connaître une contraction du PIB durant le trimestre en cours, en raison d’un ralentissement de la croissance du secteur des services, écrit le consultant et cabinet comptable BDO dans un rapport publié lundi. Le BDO précise que son indice de la production, qui mesure les anticipations de chiffre d’affaires sur les trois mois à venir, est tombé en octobre à 92,6, au plus bas depuis juin 2009, lorsque le pays était en récession.
L’inflation restera stable au Brésil en 2011, selon les prévisions des économistes du pays qui prévoient une inflation de 6,5% cette année. Ils ont revu à la baisse la perspective de croissance à 3,2% contre 3,29% la semaine dernière. Le Brésil a connu en 2010 une croissance de 7,5%, le taux le plus élevé des 24 dernières années dans ce pays et l’un des plus importants des grandes économies de la planète.
Le Premier ministre a annoncé 18,6 milliards d’euros de mesures supplémentaires, ( 7 milliards d’euros en 2012 et 11,6 milliards en 2013) et porté l’effort de redressement budgétaire à 65 milliards d’euros d’ici 2016. L’objectif est de tenir les engagements français de réduction du déficit malgré le ralentissement économique. L'âge légal de la retraite sera porté à 62 ans en 2017 au lieu de 2018. Sept cents millions d’euros d'économies supplémentaires seront réalisées sur les dépenses de santé et les « niches » fiscales seront réduites de 2,6 milliards supplémentaires. Le taux réduit de la TVA sera porté de 5,5% à 7%, sauf pour les produits de première nécessité, dont l’alimentation. Certaines prestations sociales ne seront revalorisées que de 1% l’an prochain, soit le niveau de la croissance prévu, les minimas sociaux et prestations constituant un revenu de remplacement étant revalorisés selon les règles actuelles, plus avantageuses. Le barème de l’impôt sur le revenu et celui de l’impôt de solidarité sur la fortune seront gelés pour les deux prochaines années. L’impôt sur les sociétés sera quant à lui majoré de 5% pour les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 250 millions d’euros.
La situation budgétaire et politique de l’Italie sera largement abordée ce soir lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, qui a précisé que « Giulio Tremonti, le ministre des Finances italien, nous dira quand et comment les autorités italiennes comptent mettre en oeuvre la longue liste de mesures présentées par le président du Conseil italien », a dit le porte-parole. Le porte-parole a précisé qu’une lettre en ce sens avait été envoyée ces derniers jours au gouvernement italien et que, comme l’avait annoncé vendredi le président de la Commission José Manuel Barroso, une équipe d’inspecteurs européens serait en Italie cette semaine afin de préparer un rapport pour l’Eurogroupe. Ces déclarations interviennent alors qu’enflent les rumeurs d’une démission imminente de Silvio Berlusconi, ce que le chef du gouvernement italien a démenties. Le spread entre obligations italiennes et allemandes à dix ans s’est à nouveau creusé à près de 480 points de base.
Les investisseurs dans les hedge funds internationaux ont confié plus de 1,4 milliard de dollars aux hedge funds asiatiques au troisième trimestre, selon la dernière édition du Asian Hedge Fund Industry Report de HFR, rapporte Hedge Week.Les performances n’ont toutefois pas été au rendez-vous si bien que les actifs sous gestion dans ces hedge funds ont diminué à 82,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur première baisse depuis plus d’un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette dans les hedge funds asiatiques s’est élevée à 7,6 milliards de dollars, ce qui représente environ 10% des souscriptions nettes sur la même période.
Hugh Young, responsable des actions asiatiques chez Aberdeen Asset Management, a indiqué que le gestionnaire britannique n’exclut pas de lancer de nouveaux produits pour augmenter ses 70 milliards de dollars en actions asiatiques, mais qu’il souhaite poursuivre la pause entamée il y a un an pour freiner la multiplication des petits mandats. Le directeur de la gestion actions asiatiques précise à Asian Investor qu’il ne s’interdit pas de lancer un fonds Chine si Aberdeen obtenait un second quota QFII, un fonds Corée du Sud ou un fonds Taïwan. Le premier quota QFII de 200 millions de dollars a été réparti entre les différents fonds existants d’Aberdeen à raison de 70 % pour les fonds actions et 30 % pour l’obligataire (dont 50 millions pour un mandat séparé en renminbi à duration courte).Hugh Young indique aussi qu’Aberdeen, basé à Hong-Kong pour la partie asiatique, envisage de s’implanter en Chine continentale, vraisemblablement à Shanghai, même si ses principaux clients institutionnels chinois sont basés à Pékin.
La Deutsche Bank vient de lancer quatre nouveaux ETF synthétiques conformes au format Ucits à la Bourse de Singapour. Ces ETF sont liés au MSCI Pakistan Investable Market Index, au MSCI Bangladesh Investable Market Index, au MSCI Singapore Investable Market Index et au MSCI Asia Ex Japan Index. Cette nouvelle série comprend pour la première fois des ETF liés au Pakistan et au Bangladesh, souligne la Deutsche Bank dans un communiqué. «Dans la grande majorité des cas, et dans tous les pays émergents, la réplication synthétique est la meilleure méthode pour construire un ETF sans erreur de suivi significative. En 2008, nous avons lancé un ETF lié à un autre marché frontière, le Vietnam. Cet ETF est désormais le plus gros ETF dans le monde consacré à un seul marché frontière avec des actifs sous gestion de plus de 250 millions de dollars. Nous portons les mêmes ambitions avec les ETF sur le Pakistan et le Bangladesh», souligne le patron de la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank en Asie, Marco Montanari. Cette nouvelle offre renforce la position dominante de la Deutsche Bank à Singapour sur le marché des ETF. La Deutsche Bank propose désormais 47 ETF à la Bourse de Singapour et détient une part de marché d’un peu plus de 32%.
«La direction a brossé un tableau très sombre de la situation et a annoncé qu’elle devrait prendre des décisions lourdes et difficiles», a indiqué à L’Agefi un responsable syndical de Groupama. Interrogée sur d'éventuelles cessions de filiales en France comme à l'étranger, «la direction a indiqué que toutes les hypothèses sont actuellement regardées et étudiées mais qu’aucune décision n’a encore été prise», a ajouté cette source syndicales. La direction a aussi indiqué qu’elle entendait éviter tout adossement à un autre groupe. Un comité de groupe extraordinaire, en présence de la direction générale, se tiendra le 23 novembre.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, revient sur la polémique opposant les produits indiciels cotés à réplication synthétique et physique. Il souligne qu’il n’y a «aucune raison de considérer que les ETF synthétiques soient plus risqués que d’autres fonds Ucits» et insiste sur le fait que pour des raisons marketing et pour répondre aux critiques qui leur sont faites, les ETF synthétiques ont «souvent mis en œuvre des règles de transparence, notamment en matière de composition du collatéral, qui vont bien au-delà des exigences du régulateur». Noël Amenc craint que le «faux débat actuel» sur le risque des ETF occulte la vraie question de leur meilleure utilisation, «qu’il s’agisse de l’efficience des indices qu’ils répliquent ou de la mise en oeuvre d’une politique efficace d’allocation dynamique de gestion des risques que permet leur liquidité».
La filiale californienne d’Allianz Global Investors (AGI), Pacific Investment Management Co. (Pimco), a renouvelé le mandat de sous-traitance confié à State Street Corporation pour des activités de services d’investissement portant sur un montant de 1.300 milliards de dollars.Depuis 2000, State Street avait pris en charge le traitement des transactions, la conservation, la comptabilité et la valorisation. Il s’y est ajouté la gestion du collatéral, le traitement des dérivés et le développement informatique. Plus de 700 salariés de State Street dans le monde sont chargés de ces activités pour le compte de Pimco.State Street précise avoir environ 8.000 milliards de dollars d’actifs middle-office sous administration.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
Agefi reports that Irving Picard, the court-appointed trustee to recover assets for the victims of Bernard Madoff, is seeking USD1bn from BNP Paribas. In a lawsuit files on Thursday, Picard explains that a Madoff “feeder fund” entitled Harley International transferred USD975.5m to BNP Piarbas Arbitrage SNC in 2008. Picard claims that US federal bankrupt law and New York state law authorise him to reclaim that amount, while BNP Paribas claims that the case is groundless, and says that it intends to defend itself strenuously.
Laurent Seyer, le CEO de Lyxor AM, a annoncé, dans une lettre datée du 2 novembre, la promotion de Stéphane Enguehard a la fonction de managing director - head of Funds of Hedge Funds Development au sein de la société de gestion. La mission de Stéphane Enguéhard, qui était jusqu’au 24 octobre dernier managing director - Head of the Managed Account Platform (plate-forme de comptes gérés) consistera à promouvoir la gamme de fonds de la société auprès d’un grand nombre d’investisseurs clés internationaux.Depuis le 24 octobre, il a été remplacé par Lionel Paquin en tant que managing director - head of the Managed Account Platform. Jusque là, ce dernier était chief risk officer chez Lyxor et ce depuis 2007. Lionel Paquin est également membre du comité de gestion et du comité exécutif de Lyxor.
Dans une interview à Die Welt, Wilhelm von Haller, président du directoire, annonce que Sal. Oppenheim affichera un bénéfice net dès 2011, avec un an d’avance sur les prévisions. La banque privée sauvée il y a deux ans par la Deutsche Bank songe même déjà à de petites opérations de croissance externe.Wilhelm von Haller précise que, sur les deux dernières années, la banque n’a par solde pas perdu d’encours et qu’il n’existe aucun accord de distribution privilégié avec la Deutsche Bank.Il annonce aussi que Sal. Oppenheim va se focaliser à partir de 2012 sur le développement de sa clientèle institutionnelle à partir de Cologne et de Luxembourg. Dans tous les domaines (institutionnel, gestion de fortune et fonds d’investissement), la banque compte privilégier les stratégies de performance absolue.
Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Le français Rouvier Associés ouvre une succursale en Allemagne. La direction du bureau de Francfort est confiée selon Das Investment à Patrick Linden, gérant de Rouvier Associés en Allemagne et ancien directeur chez Standard & Poor’s Fund Services.La maison parisienne a l’intention de distribuer en Allemagne des fonds conformes à la directive OPCVM IV pour lesquels un agrément a déjà été demandé au régulateur allemand, la BaFin.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Les grands investisseurs, et notamment les fonds souverains, font pression auprès des fonds de private equity pour qu’ils modifient leur structure de frais, selon le Financial Times. Les sociétés de capital investissement facturent habituellement des commissions de gestion annuelles de 1,5-2 % sur les engagements totaux du fonds plus 20 % sur les bénéfices.