Le groupe Azimut vient de nommer quatre managing directors pour sa division gestion de fortune : Luigi Ardissone, Enrico Canazza, Massimo Collina et Paolo Cosmelli, rapporte Bluerating citant Il Mondo. Ils auront pour mission de faire croître la division en recrutant des banquiers privés de haut niveau. L’objectif est de porter les encours d’Azimut Wealth Management au-delà des 5 milliards d’euros d’ici à 2015.
Les sociétés de gestion suisses ont remporté seulement 19 mandats importants en 2012, ce qui représente une chute par rapport aux 47 de 2011 et 78 de 2010, selon le Financial Times fund management qui cite les données de sa société sœur MandateWire. UBS Global Asset Management en a gagnés le plus grand nombre (10), contre 15 en 2011 et 17 en 2010. Le FTfm attribue ce revers de fortune aux scandales connus par le secteur financier suisse ces dernières années.
Géré par l’équipe de Diamant Bleu Gestion depuis le 29 octobre 2010, le fonds Diamant Bleu LFP Rotation Sectorielle a changé de nom et de stratégie pour devenir Diamant Bleu LFP Actions Rendement. Géré par Hugues Le Maire et Daniel Larrouturou, fondateur historique d’Orchidée Finance récemment racheté par Diamant Bleu Gestion, le fonds sera investi dans des titres à hauts dividendes européens, alors qu’il se concentrait auparavant sur la rotation sectorielle, comme son nom l’indiquait. L’encours du produit se situe aujourd’hui à environ 20 millions d’euros. Il a triplé depuis le mois d’octobre, précise un communiqué.
Spécialiste de la gestion déléguée pour compte de tiers couvrant l’intégralité du marché assurantiel et bancaire français, le Groupe Owliance compte tripler son chiffre d’affaires d’ici à 2016 (il avait été de 19,6 millions d’euros pour 2011). Pour ce faire, il a annoncé le 28 janvier son intention de recruter 50 personnes en France (20 à Paris et 30 à Reims et Bar-le-Duc) cette année. L’effectif ayant été de 440 personnes à fin 2012, cela correspond à un accroissement de 11,36 % en 2013.
La Française, en collaboration avec ACMN Vie, lance Euro Pierre Plus, un fonds euros dit à coussin doté d’une base immobilière. Le nouveau produit est investi à 75 % sur le fonds en euros Europierre, qui mise sur l’immobilier d’entreprise non côté, et à 25 % dans le fonds diversifié LFP Coussin Opportunités, qui «apportera la diversification vers des actifs plus risqués en fonction des opportunités de marché», précise un communiqué. La Française souligne qu’Euro Pierre Plus «offre les mêmes garanties qu’un fonds en euros traditionnel, notamment une garantie permanente du capital et des intérêts déjà acquis (effet-cliquet)». La rémunération sur la part investie en fonds en euros constitue le « coussin », qui permettra d’absorber une baisse éventuelle sur la partie investie en actifs risqués. En cas d’évolution défavorable des marchés, la part investie en actifs risqués sera désensibilisée au fur et à mesure de la baisse pour être investie en actifs sans risque. Le rendement global pourra alors être faible voire nul, la rémunération sur la partie investie en fonds en euros ayant servi de coussin.En cas d’évolution favorable des marchés : la valorisation sur la part en actifs risqués viendra s’ajouter à la rémunération de la part investie en euros.
Cogefi Gestion a annoncé le 28 janvier l’arrivée au sein de la société d’Anne d’Anselme qui a pris en charge la gestion Long/Short equity et gère plus particulièrement le fonds Sarbacane, avec l’appui de Maxime Chemouny.Analyste financier pendant 8 ans sur les secteurs pétrole et services pétroliers chez Natexis Capital puis au Crédit Lyonnais Securities, Anne d’Anselme a ensuite conseillé une clientèle d’investisseurs institutionnels et de gérants Long/Short en tant que vendeur actions européennes chez CM-CIC Securities / ESN. Elle a aussi contribué de 2007 à 2012 à la gestion de portefeuilles Long/Short externalisés.
La Deutsche Börse a annoncé le 28 janvier que State Street Global Advisors (SSgA) a fait admettre un ETF supplémentaire de la marque SPDR à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra. Le SPDR MSCI EMU UCITS ETF, un produit actions, devient ainsi le 1.021ème ETF ainsi coté à Francfort.L’indice de référence, le MSCI EMU, comporte actuellement 244 actions de moyennes et grandes entreprises de l’UEM qui représentent environ 85 % de la capitalisation des marchés de la zone euro.CaractéristiquesDénomination : SPDR MSCI EMU UCITS ETFCode Isin : IE00B910VR50TFE : 0,30 %
Le gestionnaire de fortune colonais Flossbach von Storch a confirmé à Das Investment avoir désormais dépassé les 10 milliards d’euros d’encours, moins de cinq ans après s'être lancé sur le marché des particuliers. Sur le total des actifs gérés, les fonds d’investissement représentent 5,2 milliards d’euros, dont 2,91 milliards pour le fonds diversifié FvS Multiple Opportunities.
Le conseil d’administration de la DekaBank a approuvé le 28 janvier une redistribution des compétences au sein du directoire ainsi que la nomination comme membre du directoire, à compter du 1er avril 2013, de Martin K. Müller, membre du directoire de la Landesbank Berlin (LBB) avec laquelle DekaBank projette de regrouper ses activités de marché et sa gestion d’actifs.L’impétrant deviendra CFO/COO. En tant que CFO, il reprendra la responsabilité pour la trésorerie et les finances qu’exerce actuellement Matthias Danne en plus de ses fonctions de membre du directoire chargé de la gestion d’actifs dans le domaine de l’immobilier ainsi que du crédit. En tant que COO, par ailleurs, il reprendra la direction de l’exploitation, ce qui permettra à Friedrich Oelrich de se concentrer sur sa fonction de directeur des risques (CRO).Les autres membres du directoire conservent leurs prérogatives. Michael Rüdiger demeure président du directoire avec Oliver Behrens vice-président tandis que Georg Stocker conserve la responsabilité du marketing et de la distribution.
Le gestionnaire indépendant francfortois Universal-Investment a annoncé que l’encours de ses fonds institutionnels (Spezialfonds) a gonflé de 18 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2012, à 116,3 milliards d’euros. Il s’est accru de plus de 50 milliards d’euros ces cinq dernières années.Par ailleurs sur les douze derniers mois, les actifs gérés par Universal dans des fonds offerts au public s’est accru de 3,3 milliards d’euros pour ressortir à 17,4 milliards d’euros.
Le nombre de stratégies disponibles dans l’univers des Ucits alternatifs a dépassé la barre des 300 à la suite du lancement de plusieurs nouveaux fonds au quatrième trimestre.Entre octobre et décembre dernier, 13 nouveaux fonds ont vu le jour alors qu’on observe parallèlement la fermeture de 5 fonds, selon des statistiques compilées par la société basée au Luxembourg Alceda Asset Management.On dénombre désormais 307 fonds contre 299 au terme du troisième trimestre 2012. Des stratégies long/short equity ont surtout été proposées au quatrième trimestre. Elles ont constitué cinq des 13 nouveaux fonds lancés durant le trimestre.Alceda relève par ailleurs que les fonds global macro représentent 17% du nombre de fonds disponibles, avec 54 fonds qui représentent 40% de l’ensemble des actifs sous gestion du secteur, soit 34,7 milliards d’euros sur un total de 86 milliards d’euros.
La société de gestion britannique Veritas Asset Management arrive en tête du dernier classement mensuel des gestionnaires d’actifs européens établi par AMCR (Asset Management Competition Reports), rapporte le site spécialisé e-fundresearch.Le passage en tête de Veritas AM est dû pour l’essentiel à la surperformance à long terme du fonds d’actions Veritas Global Equity Income Fonds. Dans le classement à fin décembre, Veritas AM précède Carmignac Gestion SA, avec son fonds phare Carmignac Patrimoine, First State Investments (UK) Limited, First State Investments (Hong Kong) Ltd et JO Hambro Capital Management Ltd.
Après les fonds Schroder GAIA CQS Credit, Schroder GAIA Egerton Equity, Schroder GAIA QEP Global Absolute et Schroder GAIA Global Macro Bond), Schroders va lancer en février un cinquième fonds (le troisième externe) sur sa plate-forme GAIA (Global Alternative Investor Access), le Schroder GAIA Sirios US Equity, géré par Sirios Capital Parners II, L.P..Il s’agira d’un fonds qui dispose déjà d’un premier agrément de la CSSF luxembourgeoise, mais qui n’est pas encore disponible à la commercialisation en France. Ce fonds long/short equity fondamental investira principalement en moyennes et grandes capitalisations américaines avec une exposition potentielle à l’Asie et à l’Europe, reproduisant dans un cadre coordonné la stratégie du hedge funds Sirios long:short equity. Le produit sera investi dans des actions de sociétés de croissance à la valaroisation attrayante et il vendra à découvert celles d’entreprises dont les fondamentaux se dégradent et dont les bilans sont faibles.La gestion est confiée à une équipe de dix professionnels de l’investissement dirigée par John Brennan, co-fondateur de Sirios et managing director.Au 30 septembre, l’encours des fonds de la plate-forme GAIA représentaient 1,53 milliard de dollars.
Dans un communiqué, le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat Investment AG annonce que son directoire se composera désormais de seulement deux personnes, les fondateurs Alexander Schütz et Thomas Rieß. En effet, le directeur financier Roland Starha quitte l’établissement au 31 janvier, «dans le cadre d’un changement de structure de l’entreprise». Ses prérogatives seront reprises par Alexander Schütz.
Le 28 janvier, J. Safra Sarasin Holding SA, la Banque Sarasin & Cie SA et la Banque J. Safra (Suisse) SA ont annoncé que leur conseil d’administration respectif a approuvé la fusion des deux établissements sous la raison sociale de Banque J. Safra Sarasin SA, dont le siège principal sera établi à Bâle.Le CEO de la Banque Sarasin, Joachim H. Straehle, demeurera CEO de la banque fusionnée. «La Banque J. Safra Sarasin poursuivra la stratégie de la Banque Sarasin et se positionnera comme un prestataire de services financiers international durable», précise un communiqué, avant d’ajouter que «la Banque J. Safra Sarasin s’appuiera sur les forces des deux marques».
Le genevois Banque Reyl & Cie, dont les encours ont désormais franchi la barre des 7 milliards de francs suisses, a annoncé la nomination de deux nouveaux associés, Christian Fringhian comme directeur du développement et Lorenzo di Torrepadula comme deputy head wealth management Suisse. Ces deux banquiers rejoignent au sein du groupe des associés Dominique Reyl, président et fondateur, ainsi que François reyl, directeur général.En dernier lieu, Christian Fringhian travaillait pour Barclays Capital où il a dirigé le groupe «Public Sector Solutions» et développé et géré une offre de conseil en gestion du risque et en stratégie de financement.Lorenzo di Torrepadula, pour sa part, à rejoint Reyl et Cie en 2002, où il s’est spécialisé dans le domaine de la gestion privée. Il avait auparavant trvavaillé pour Credit Suisse First Boston à Londres, d’abord dans le secteur des fusions et acquisitions, puis au sein du département LBO coverage group.
Axa Investment Managers vient de lancer le Axa WF Framlington Global Small Cap, un fonds de petites capitalisations mondiales. Il sera géré par Isabelle de Gavoty, responsable de l’équipe d’investissement petites et moyennes capitalisations européenne d’Axa Framlington.Ce fonds sera investi dans des entreprises bénéficiant de thèmes de croissance structurelle à l’échelle mondiale, comme le cloud computing et les paiements mobiles, mais aussi dans des entreprises profitant de tendances locales comme la consommation des pays émergents. La sélection de valeurs devrait être la première source de valeur ajoutée.Le AXA WF Framlington Global Small Cap a été lance le 7 janvier au format Ucits IV. Il est enregistré uniquement à la vente au Luxembourg, où il est aussi domicilié. Mais Axa IM envisage de le commercialiser dans d’autres pays d’Europe. Axa Framlington gère actuellement des stratégies de petites et moyennes valeurs pour 1,8 milliard d’euros.
Le promoteur d’ETP Source a annoncé la promotion de cinq collaborateurs dans le domaine commercial. Ludovic Djebali et Stefan Garcia deviennent managing directors et co-responsables des ventes, Pierre Olivier Cohen est promu executive director, ventes France-Belgique-Luxembourg, Fabrizio Palmucci est promu director, spécialiste taux et Jasmin Stoschek devient associate, marketing.
Le nombre des fonds retail les moins performants a fortement baissé dans le dernier classement «Spot the Dog list» établi par Bestinvest. La société a comptabilisé seulement 64 fonds retail représentant des actifs cumulés de 12,1 milliards de livres alors que l'été dernier, elle avait dénombré 113 fonds pour un montant de 26,6 milliards de livres.Pour dresser cette liste, Bestinvest prend en compte les portefeuilles à base d’actions qui ont sous-performé au cours de chacune des trois dernières années et avec une marge de plus de 10% au cours des trois dernières années à fin 2012.Scottish Widows reste en tête du classement avec quatre fonds totalisant 3,96 milliards de livres d’actifs, devant BlackRock (1,27 milliard de livres), Baillie Gifford (1,08 milliard de livres) et F&C Investments (613 millions de livres), précise Money Marketing. Jupiter entre dans la liste avec deux fonds, Jupiter China et Jupiter Ecology avec des actifs de 501 millions de livres. Cette prise en compte de Jupiter est due pour l’essentiel au fonds Jupiter Ecology qui, comme l’ensemble des fonds «verts», a eu une année difficile par rapport aux indices plus larges.A noter que JP Morgan Asset Management, M&G, Axa Investment Management et BNY Mellon/Newton n’ont aucun fonds figurant dans la liste noire de Bestinvest malgré une offre de fonds très riche.
Investment Week croit savoir qu’Henderson Global Investors (HGI) pourrait geler au moins partiellement les souscriptions du fonds Henderson European Special Situations qui a dépassé, avec 510 millions de livres, les 500 millions d’encours auxquels son gérant, Richard Pease avait annoncé il y a quelque temps que les actifs seraient plafonnés afin de protéger les porteurs existants, indique Investment Europe. Le fonds affichait 393 millions de livres fin mai 2012.Autre fonds «victime» de son succès et de la «grande rotation» au profit des actions, le Fidelity UK Smaller Companies Fund géré par Alex Wright, qui a atteint 157 millions de livres d’encours. Le «soft-clsoing» pourrait intervenir à 250 millions de livres, probablement d’ici à trois mois.
La banque centrale indienne a annoncé avoir abaissé son principal taux directeur pour la première fois en neuf mois afin de soutenir une économie qui devrait connaître son plus faible taux de croissance depuis 10 ans. La Banque de Réserve d’Inde a toutefois ajouté qu’elle n’avait guère de marges de manœuvre pour assouplir davantage sa politique monétaire en raison des pressions inflationnistes. Le taux d’intervention a ainsi été abaissé de 25 points de base, à 7,15% En revanche, de manière plus inattendue, la banque centrale indienne a également abaissé son ratio de réserves obligatoires imposé aux banques de 25 points de base, à 4%.
Amplégest, primée parmi les cinq meilleures jeunes sociétés de gestion de moins de cinq ans par Morningstar, affiche une forte croissance de ses encours sur les deux dernières années avec une hausse de près de 87%. Amplégest, forte de 18 employés dont 10 associés, atteint 560 millions d’euros d’encours sous gestion cumulés dans ses activités de gestion privée et gestion collective à fin 2012, en comparaison avec 300 millions d’euros à fin 2010.
Rome a placé pour 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor papier (BOT) à six mois, un montant qui correspond à son objectif, à un rendement de 0,731% contre 0,949% lors de la précédente adjudication. S’il s’agit du plus bas rendement pour du papier de ce type depuis mars 2010, les investisseurs estiment qu’il reste très attrayant en comparaison au retour quasi-nul offert par des titres de dette allemands de même échéance. Le ratio de couverture dans le cadre de cette adjudication de titres à échéance juillet 2013 a été de 1,646 contre 1,567.
Trian Fund Managament, fondé par l’investisseur activiste Nelson Peltz, a selon le quotidien cédé une part des titres de la banque, dont il détenait 2% environ à fin septembre dernier. Une opération à un cours bien inférieur à celui visé publiquement par l’investisseur si State Street voulait bien suivre son «plan d’action».