Le gestionnaire australien AMP Capital et l’assureur chinois China Life prévoient la création d’une joint venture, baptisée China Life AMP Fund Company. Soumise à autorisation réglementaire, cette dernière devrait voir le jour avant la fin de l’année, selon Asian Investor. Elle permettra à AMP d’offrir ses produits aux clients de l’assureur, qui bénéfice d’un réseau dense et différents de celui des banques chinoises.
Le 1er octobre, Markus Gähwiler rejoindra Rothschild Wealth Management à Zurich comme conseiller clientèle spécialiste de la Suisse orientale. L’intéressé viendra de la Banque cantonale de Saint-Gall, où il était chargé de la clientèle très haut de gamme.Auparavant, le 12 août, Rothschild Wealth Management accueillera Martin Troxler, également à Zurich et comme conseiller clientèle spécialiste des petites et moyennes entreprises et de la région de Berne. Il quitte le poste directeur adjoint des family office services chez VP Bank à Zurich. Avant ce dernier poste, il a été senior adviser et investment consultant chez Julius Baer.
UBP vient de lancer UBAM - Unconstrained Bond, un fonds en obligations sans contraintes («unconstrained») proposant une stratégie décorrélée et flexible, adaptée à toutes les conditions de marché. Plus particulièrement, le fonds a été conçu pour profiter d’un environnement de hausse des taux : «La capacité du fonds à réduire son exposition aux taux à un niveau compris entre 0 et -2 ans permet de limiter le régime de volatilité accrue inhérent aux environnements moins accommodants.L’objectif d’investissement est d’offrir aux investisseurs des performances analogues à celles des obligations, avec en plus une contribution positive générée par les hausses de taux. «Ainsi, les solutions d’investissement «sans contraintes», en tant que classe d’actifs – soit tactique soit stratégique –, contribuent à améliorer les performances ajustées au risque pour des portefeuilles plus larges»".Le fonds, qui s’appuie sur un processus d’allocation «"op-down» couvrant les marchés globaux du crédit et des taux d’intérêt, n’a aucune contrainte en termes d’indice de référence. En outre, le fonds présente une grande flexibilité en matière d’exposition obligataire, avec notamment une allocation proactive aux segments les plus attrayants. Caractéristiques : Code isin : I - Capitalisation : LU0940721409I - Distribution : LU0940721581Retail share classesA - Capitalisation : LU0940720344 A - Distribution : LU0940720427 Frais de gestion : 0.25% (part I) / 0.50% (part A)Commission de surperformance : 20% au delà de l’Eonia +1% (I-share and A-share) Libellés en dollars, livres, francs suisses, couronnes suédoises
Le gestionnaire du fonds de pension de Telefónica, Fonditel Gestión, a donné un «petit frère» aux fonds de performance absolue Albatros, Velociraptor et Octopus avec le lancement du fonditel Smart Beta dont l’objectif non garanti est de surperformer l’Eonia de 200 points de base avec une volatilité ex ante de 5-8 %, indique Funds People.Ce produit sera investi en obligations au travers de parts de fonds d’investissement, Fonditel n’étant pas autorisé à dépasser les 30 % des encours en fonds non coordonnés.Le fonds est disponible en parts A (à partir de 50 euros) chargées à 1,35 %, en parts B (à partir de 50 euros) chargées à 0,329 % et en parts C (à partir de 500.000 euros ou de 50 euros pour les salariés du groupe) chargées à 1 %.
P { margin-bottom: 0.08in; } In a verdict declared on 5 July and published on 16 July, the high court of Liechtenstein has stipulated that administrative assistance which the United States may lay claim to in the area of taxation may not constitutionally be made retroactive.Requests for administrative assistance submitted by th US government dating back to the end of the 2001 fiscal year are not valid. However, those covering a period subsequent to the bilateral agreement between the United States and Liechtenstein on 4 December 2009 are valid.
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Pour notre part, depuis quelques temps, nous avons mis l’accent particulièrement sur le rendement. Pour nous assureurs, qui avons la durée devant nous, il s’agit d’avoir du rendement sur prix de revient, qui nous protège par rapport à ce dernier puisque, à un moment donné, cela fait parachute. Le second vecteur, plus récent, consiste à se positionner sur des OPCVM, à l’initiative desquels nous avons été, composés d’actions de rendement dans une optique « buy and hold ». Cela signifie d’avoir comme tactique de sortir du filtre des valeurs qui offrent moins de rendement à un moment. Comme nous sommes assureurs, nous avons le temps, nous essayons de voir le rendement dans la durée, même si, parfois, il y a quelques accidents. Nous essayons de capter une plus-value ; mais nous cherchons à avoir des valeurs qui offrent du rendement dans la pérennité, ce qui d’ailleurs est une protection à la baisse. Il peut y avoir de la tôle ondulée, mais sur longue période, c’est une protection à la baisse. Aujourd’hui, finalement, pour ces actions, il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents. Certes, il peut s’agir de valeurs malmenées à un moment, mais exagérément, et pour lesquelles les craintes de baisse de dividende ne soient pas forcément justifiées. Ce peuvent être aussi des valeurs qui baissent un peu leur dividende à un moment, mais pas forcément par deux ou par trois. Ce peuvent être ponctuellement, par exemple, des valeurs du secteur bancaire qui, avec les contraintes de Bâle III, ont renforcé leurs capitaux. A priori, il n’y a plus lieu qu’elles ne distribuent plus de dividende. Nous avons créé ce genre d’OPCVM avec quatre ou cinq partenaires et ils font mieux que l’indice depuis le début de l’année. Ils n’ont pas forcément couru après la performance, parce que je réfrène leur volonté de faire du « trading », et globalement ils ont plutôt moins décru dans la baisse et ont mieux rebondi dans la hausse. Chacun a des choix de valeurs différents mais, finalement, le profil de performance est à peu près comparable. En tant qu’assureurs nous avons besoin de produits financiers et en même temps nous ne voulons pas prendre le risque de retomber dans les dotations de provisions pour dépréciations, dont nous sortons. Donc, nous privilégions des valeurs qui gèrent dans la pérennité, qui présentent une certaine préservation du capital investi, et qui offrent du rendement. Je viens de voir une société cette année dont les titres offrent un rendement d’un peu plus de 5 %, avec une performance positive. Cependant, la performance un peu au-dessus de l’indice ne m’importerait pas dès lors que cela ne fasse pas -10 % si l’indice faisait -10 %. L’idée est que ce soit assez protecteur. Nous nous intéressons aux sociétés qui ont une visibilité, une pérennité et qui offrent un rendement bien supérieur à ce qu’on peut avoir dans les rendements monétaires ou obligataires. Nous sommes sortis de sociétés de gestion qui avaient une approche différente de celle que nous privilégions ! Nous avons offert cette possibilité à certaines sociétés de gestion ; certaines ont répondu que ce n'était pas dans leur optique. Pour d’autres, cela s’est traduit par des créations de fonds, qu’elles ont ouverts à d’autres clients ensuite, ou par des transformations de fonds qui n’avaient pas du tout cette problématique là. Les clients ne sont pas partis parce que cela ne leur a pas semblé idiot.
L’assureur italien a selon Bloomberg convenu de céder un portefeuille de participations au sein de fonds européens de capital-investissement à Lexington Partners. La valorisation de ces parts approcherait 500 millions d’euros. Lexington a déjà acquis un portefeuille de même calibre auprès de Generali en juin 2012.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié un bilan des votes en assemblées de ses mandataires. L’Erafp note à l’occasion des 40 AG scrutées un faible taux de contestation des résolutions par les actionnaires, à 4% contre 6% l’an dernier. Pour les votes concernant ses actions, l’Erafp souligne notamment s’être opposé à l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays.
Après trois ans de réflexion en interne, et sept mois après avoir enregistré les documents nécessaires auprès de la SEC, Blackstone a annoncé le lancement d’un mutual fund, à savoir un fonds ouvert aux particuliers, au sein de sa division Blackstone Alternative Asset Management dédiée aux hedge funds. Le fonds Blackstone Alternative Multi-Manager sera conseillé par une dizaine de gestionnaires spécialisés Two Sigma Advisers et Good Hill Partners.
L’Association des marchés financiers en Europe (AFME) a nommé Frédéric Janbon à la fonction de président à compter de la fin septembre. Il succèdera au président actuel, Gaël de Boissard, global head of Fixed Income, CEO of the EMEA Region et membre de l’executive board de Credit Suisse.Frédéric Janbon occupe la fonction de global head of Fixed Income, membre de l’executive board, corporate & investment banking et membre du group executive committee chez BNP Paribas.
La société de gestion allemande Internos a annoncé le deuxième closing de son Hotel Real Estate Fund I. D’un montant de 210 millions d’euros, cette levée de fonds fait suite à une première de 75 millions d’euros. De nouveaux engagements d’une valeur de 135 millions d’euros, issus de trois nouveaux investisseurs de fonds de pension allemands ont été enregistrés ainsi que des engagements supplémentaires des quatre investisseurs dont les capitaux engagés lors du premier closing (75 millions d’euros) a doublé. Depuis son lancement en juillet 2012, le fonds a acquis ou s’est engagéeà acquérir sept hôtels en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas pour environ 200 millions d’euros. Internos escompte atteindre les 250 millions d’euros dans les 6 prochains mois et 400 millions d’euros d’actifs sous gestion d’ici fin 2014..Dans sa première année d’exploitation, le fonds a versé des dividendes de de 8 %, dépassant ainsi les objectifs du placement.Le fonds hôtel est structuré comme «Spezialfonds».
Pour le premier semestre 2013, la division wealth management de SEB a gonflé de 40 % en glissement annuel à 859 millions de couronnes contre 613 millions en janvier-juin 2012, dont 468 millions au deuxième trimestre et 391 millions au premier. L’amélioration est surtout attribuable à une hausse des recettes de commissions de performance sur les mandats discrétionnaires, à 120 millions de couronnes contre 57 millions. Les charges d’exploitation ont par ailleurs baissé de 8 %.Les fonds gérés ou non par SEB ont enregistré des souscriptions nettes de 8 milliards de couronnes et l’encours total de la division est ressorti fin juin à 1.302 millions de couronnes, ce qui représente une augmentation de 6 % par rapport à la fin de 2012.Le bénéfice net du groupe SEB pour les six premiers mois de l’année est ressorti à 6,8 milliards de couronnes contre 5,6 milliards, dont 3,8 milliards contre 3 milliards pour le deuxième trimestre.
Le pôle de gestion quantitative de Man Group, Man Systematic Strategies (MSS), qui a été fusionné cette année avec AHL, va gérer avec Nomura Alternative Investment Management le Nomura Man Systematic Fixed Income UCITS Fund dont l’objectif consiste à capturer des opportunités directionnelles sur une cinquantaine de marchés émergents et développés de swaps, de futures et de devises en utilisant environ 300 signaux de négoce, rapporte HedgeWeek.Le fonds est co-géré par André Rzym et Stefan Sluke, qui ont travaillé sur les fonds de managed futures d’AHL.
Le britannique HSBC Global Asset Management a l’intention de commercialiser au quatrième trimestre des fonds indiciels répliquant les nouveaux indices basse volatilité Economic Scale Indices (ESI), qui pondèrent les émetteurs en fonction de leur valeur ajoutée, rapporte Investment Week. Les trois premiers fonds répliqueront les indices d’actions mondiales, américaines et japonaises.
La moyenne des bonus des banquiers britanniques gagnant plus d’un million d’euros sont en chute libre, signale le Financial Times, qui cite des données de l’Autorité bancaire européenne. En 2011, ces banquiers ont reçu des bonus représentant en moyenne 3,5 fois leur salaire annuel, contre 6,1 fois l’année précédente. Au Royaume-Uni, 2.436 personnes travaillant dans la banque gagnent plus d’un million d’euros par an.
Pour 50 millions d’euros, le Banco Popular a vendu le pôle de gestion de fonds de Pastor Vida à Allianz Popular. Cela permet à ce dernier de gagner deux places et de devenir le cinquième plus gros gestionnaire de fonds de pension en Espagne, rapporte Funds People.Allianz Popular gérait déjà 4.355 millions d’euros dans ce domaine. Avec les 570 millions d’euros de Pastor Vida, Allianz Popular affiche un encours total de 4.915 millions d’euros à fin mars, ce qui lui permet de dépasser Mapfre (4.897 millions) et de se classer juste derrière Aviva (5.324 millions).Les poids lourds du secteur sont le BBVA (17.182 millions d’euros), VidaCaixa (14.900 millions) et le Santander (8.750 millions).
L’assemblée générale de la troisième banque italienne doit entériner jeudi l’abandon de la règle ancestrale qui garantissait à la Fondation Monte dei Paschi di Siena (MPS) une prééminence absolue en plafonnant à 4 % les droits de vote de tout autre actionnaire (Finamonte, AXA, JPMorgan Chase…), rapporte Les Echos. Largement souhaitée par Bruxelles, la réforme des statuts devrait faire sauter le dernier verrou à l’augmentation de capital d’un milliard d’euros prévue d’ici à 2015. Parmi les minoritaires de MPS, le groupe AXA (à 3,7 %) fait confiance à la nouvelle équipe dirigeante, mais a davantage vocation à reprendre une partie des actifs d’Unipol-Fonsai qu'à monter dans le capital de la troisième banque italienne, précise le quotidien.
«L’interim management statement» publié par le britannique Charlemagne Capital Limited fait ressortir qu’au 30 juin l’encours se situait à moins de 2,42 milliards de dollars contre 2,63 milliards au 1er janvier.Néanmoins, en net, les recettes de commissions de gestion se sont accrues pour le premier semestre à 11,9 millions de livres contre 10,8 milliards en juillet-décembre 2012 et 9,7 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui tient d’ au fait que l’encours moyen durant la période sous revue a été de 2,6 milliards de dollars contre 2,4 milliards en janvier-juin 2012. en revanche, les recettes de commissions de performance ont diminué à 0,5 million de dollars contre 0,9 million pour la période correspondante de l’an dernier.Charlemagne n’a enregistré de souscriptions nettes (de 86 millions de dollars) au premier semestre 2013 que sur sa gamme de fonds Magna, qui a atteint 420 millions de dollars d’encours à fin juin, malgré un effet de performance négatif de 30 millions de dollars.Les sorties nettes sur la gamme OCCO ont été de 36 millions et celles sur l’institutionnel de 113 millions.Bien que le groupe soit demeuré bénéficiaire globalement depuis le début de l’année, Charlemagne reconnaît qu’il lui faut augmenter ses encours pour générer des bénéfices récurrents sur la base de commissions de gestion. Le gestionnaire britannique annonce son intention de réduire sa base de coûts tout en préservant les infrastructures nécessaires pour continuer à fournir un service de qualité aux investisseurs et à gérer le développement ultérieur de l’activité.
Arnaud Llinas, global head of ETF & indexing depuis décembre, a indiqué que Lyxor Asset Management considère le Royaume-Uni comme un marché clé pour relancer la croissance de son pôle ETF. Le groupe français a d’ailleurs recruté depuis le début de l’année Chanchal Samadder chez iShares comme directeur des ventes institutionnelles d’ETF pour le Royaume-Uni et l’Irlande, rapporte le Financial Times FM.De plus, Arnaud Llinas a annoncé qu’il compte renforcer encore l'équipe commerciale au Royaume-Uni parce qu’il s’attend à une hausse de la demande d’ETF tant de la part des investisseurs institutionnels que de la clientèle retail.
Le liechtensteinois VP Bank a annoncé l’acquisition par ses filiales VP Bank (Luxembourg) SA et par VPB Finance SA des activités de banque privée de HSBC Trinkaus & Burkhardt (International) SA ainsi que l’activité de fonds d’investissement liée à la banque privée de HSBC Trinkaus Investment Managers SA. La transaction, dont les modalités financières n’ont pas été dévoilées, doit être bouclée avant la fin de cette année. Les 20 personnes concernées rejoindront VP Bank.L’opération concerne a priori un encours de 2,5 milliards de francs suisses au 30 juin 2013.
L’Association des Banques et Banquiers, Luxembourg (ABBL) a annoncé hier avoir pris acte de la demande de son président Jean-Jacques Rommes à être déchargé de ses responsabilités à l’association après son assemblée générale en avril 2014. Le cadre entend se consacrer pleinement à la tâche d’administrateur délégué et président du comité exécutif qu’il a accepté d’occuper dans l’Union des Entreprises, Luxembourg (UEL).Dans un premier temps, le Conseil a arrêté de nouvelles nominations au sein du Management Board de l’association, à savoir :• Catherine Bourin• Fernand Grulms• Marc HemmerlingSerge de Cillia est confirmé comme membre du Management Board. Le conseil a également accepté la demande de messieurs Daniel Lehmeier et Rüdiger Jung de se voir confier des missions spéciales dans leurs domaines de compétence. Ils resteront étroitement associés à la direction de l’association avec le titre de «General Counselor», indique un communiqué.
Axel Schwarzer, CEO du pôle gestion d’actifs de Vontobel (Vontobel Asset Management, 150 milliards de francs suisses d’encours à fin décembre 2012), et Ralph Honegger CIO du groupe Helvetia, ont annoncé le 15 juillet que l’accord de coopération unissant leurs deux maisons vient d'être prorogé de cinq ans, à 2018.Cela permettra aux clients d’Helvetia de continuer à bénéficier des compétences de Vontobel AM en matière de placements pour les produits d’assurance et de retraite.
Le néerlandais Hof Hoorneman a fait admettre à la négociation le 15 juillet trois nouveaux fonds sur NYSE Euronext Amsterdam, ce qui porte le nombre total de produits ouverts sur Euronext Fund Services (EFS) à 204 unités.Les nouveaux produits sont les suivants :HH EM Fund (code Isin : NL0010514196)HH Obligatie Fund (NL0010514204) etHH RE Value Fund (NL0010514212)
Spécialiste de la gestion du risque chez Swiss Re et Aon ReSolution, Markus Stricher a rejoint Twelve Capital comme associé responsable de la gestion des risques. Il sera notamment chargé de poursuivre le développement des outils exclusifs de Twelve Capital en matière d’analyse. Markus Stricher a aussi été professeur à l’ETH de Zurich et l’ Université de Chicago. Lorsqu’il enseignait à la Georgie State University, il a créé un centre de recherche appliquée au sein du Willis Economic Capital Forum.Le zurichois Twelve Capital, dont la majorité des parts appartient à l'équipe d’investissement, est un gestionnaire de fortune indépendant spécialiste des investissements dans le secteur de l’assurance.
Bertrand Cizeau, 45 ans, est nommé directeur Marque, Communication et Qualité du groupe BNP Paribas à compter du 1er octobre prochain. Il succède à Antoine Sire, 52 ans, qui a souhaité quitter le groupe pour mettre en œuvre un projet personnel lié à l’histoire du cinéma.Bertrand Cizeau à débuté sa carrière en 1994 chez Paribas, au sein de la gestion financière, en charge des Relations Analystes & Investisseurs. De 2001 à 2011, il était responsable Communication & Publicité de BNP Paribas Personal Finance (marque Cetelem) avant d'être nommé début 2012, directeur adjoint Marque, Communication et Qualité de BNP Paribas, aux côtés d’Antoine Sire.
La société de capital investissement Arkéa Capital Investissement a annoncé qu’elle devrait finaliser deux nouvelles opérations au cours de l’été. Elle confirme ainsi ses objectifs d’investissements pour 2013, maintenant ainsi son rythme d’investissement à 5 à 10 nouveaux dossiers par an pour 30 à 40 millions d’euros investis, indique un communiqué.