Si les obligations souveraines étaient traitées conformément au risque qu’elles représentent pour la solvabilité des banques, ces dernières auraient peut-être moins recours à la liquidité de la banque centrale pour acheter davantage de dette gouvernementale, estime dans un entretien Peter Praet, membre du directoire de la BCE. L’institut, qui va abriter le futur mécanisme de supervision unique, compte ainsi faire évoluer sa doctrine sur le sujet.
La Caisse de dépôt et placement du Québec investira jusqu'à 10% de son actif dans les pays émergents, faisant presque doubler la mise à 20 milliards$ d’ici la fin de 2014. Elle aura besoin d’un coup de main pour le faire. L’intention de la Caisse a été exprimée par Roland Lescure, chef des placements, lors d’un colloque de l’Institut de la gouvernance des organisations publiques et privées (IGOPP). Pour expliquer cet intérêt, M. Lescure a dit qu’il se méfie des consensus. Il croit que les investisseurs se trompent en pensant que la vague est terminée, notamment en Asie, où les placements sont peu coûteux. « Dans les 25 années qui viennent, avec des pays émergents qui vont contribuer à environ 70% de la croissance économique mondiale, on va voir un véritable déplacement du centre de gravité. C’est une tendance lourde », a-t-il ajouté. Le chef des placements a toutefois admis que la Caisse connaît peu cette partie du monde. Elle devra conclure des partenariats avec des entreprises «qui connaissent le pays dans lequel elles investissent aussi bien que nous connaissons le Québec et le Canada». Roland Lescure dit aussi nager à contre-courant en voyant une renaissance aux États-Unis. Leurs marchés boursiers ont beaucoup monté grâce au soutien des banques centrales. Plus de volatilité est attendue, mais il n’y aurait pas de bulle. La découverte de pétrole et de gaz donne un regain de vie aux voisins du Sud. La fabrication a le vent dans les voiles et le secteur automobile américain est redevenu exportateur. « La révolution énergétique est une réalité, a dit M. Lescure. On estime à deux millions les emplois qui en découlent depuis cinq ans et à plus de trois millions le nombre d’emplois qui seront créés. » « Nous souhaitons y être exposés en étant plus investis dans des entreprises canadiennes qui exportent, a-t-il expliqué. Je pense à Gildan, à Magna, au Canadien National et à quelques autres. Nous souhaitons également accroître notre présence en immobilier, notamment dans les bureaux dans quelques grandes villes. » La Caisse a aussi les projets américains d’infrastructures dans sa mire. M. Lescure est moins optimiste sur les perspectives de l’Europe, qu’il ne croit pas sortie du bourbier. La zone euro a encore des pays insolvables, des banques en manque de capital, une devise trop forte et un chômage élevé. Celui-ci dépasse 50% chez les jeunes en Espagne. La page tournée sur les PCAA M. Lescure n’a pas esquivé les questions concernant la crise du papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Il n’est plus question de miser des milliards de dollars sur des placements exotiques. « Nous n’investissons dans les produits que nous ne maîtrisons pas. C’est terminé », a-t-il précisé. « Les dérivés ne sont pas morts, a-t-il ajouté. Certains dérivés simples sont utiles, notamment pour se couvrir contre les risques extrêmes. »
Un quart de la population de l’Union européenne à 28, soit 125 millions de personnes, était menacée de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2012, indique Eurostat. Les pays les plus touchés sont la Bulgarie, où la moitié de la population est concernée, la Roumanie (42 %) ou encore la Grèce (35 %). La population « menacée de pauvreté monétaire » (après prise en compte des transferts sociaux) est de 17 %. Ce sont 10 % des Européens qui se trouvent « en situation de privation matérielle sévère » et également 10 % « vivant dans des ménages à très faible intensité de travail ». Eurostat rappelle que
The Luxembourg-based firm Axxion SA on 23 October launched the equity fund Intelligent Recommendations Global Growth Fund, which uses algorithms based on scientific laws of intelligence on the basis of investment advice issued by several hundreds of investors, Fonds Professionell reports. The system makes it possible to identify bull periods in advance, and to detect bear periods early, which allows for hedging by selling futures on indices. The universe includes 14 global indices and the objective is to generate sustainable performance higher than that of the MSCI World.The management of the fund is entrusted to the Hamburg-based firm Intelligent Recommendations GmbH, while Axxion is responsible for administration.CharacteristicsName: Intelligent Recommendations - Global Growth Fund – PISIN code: LU0933680703Front-end fee: maximum 5%Management commission: maximum 1.40%Performance commission: 10% of performance exceeding the MSCI World in euros, with high watermark
AllianceBernstein propose un fonds dédié à la consommation sur les marchés émergents qui s’intéresse en priorité aux sociétés qui devraient tirer parti d’un marché de la consommation en forte croissance, rapporte Citywire.Le fonds AllianceBernstein Emerging sera un fonds domicilié au Luxembourg piloté par Tassos Stassopoulos, qui cogère actuellement plusieurs autres fonds dont les fonds AllianceBernstein Global Growth et US Thematic Research.Le fonds mettra en œuvre une approche originale pour ce qui est de la recherche et de la construction de portefeuille, avec trois paramètres : top down, bottom up, et c’est là où l’approche se distingue des autres, une composante qualifiée de «grassroots» qui se traduira par l’observation du comportement des consommateurs émergents.
Les nouveaux venus dans le secteur des hedge funds doivent lever au moins 300 millions de dollars d’actifs s’ils veulent survivre dans un environnement post-crise qui se caractérise par des coûts réglementaires en hausse et des commissions à la baisse, selon une enquête réalisée par Citi auprès de 124 hedge funds pesant 465 milliards de dollars.Avant que n'éclate la crise, un hedge fund pouvait envisager de se lancer avec seulement quelques dizaines de millions de dollars. Mais depuis, les commissions de gestion sont tombées parfois à 1,58%, à comparer au traditionnel 2% que pratiquent encore les plus gros acteurs du secteur.En outre, les coûts réglementaires ont fortement augmenté en raison des nouveaux dispositifs mis en place des deux côtés de l’Atlantique, à l’instar de la loi Dodd-Franck ou de la directive AIFM.Une évolution qui accroît les inégalités entre hedge funds selon leur taille, les grands acteurs du secteur étant à même d’absorber les coûts supplémentaires liés à la réglementation sans forcément dégager des performances positives pour leurs clients.En revanche, les hedge funds de taille plus modeste devront batailler ferme pour couvrir leurs seules dépenses tant qu’ils n’auront pas franchi la barre du milliard de dollars d’actifs sous gestion, estime l'étude. La situation est encore plus délicate en Europe, où les dépenses sont supérieures d’au moins 20% à celles observées aux Etats-Unis et où les gestionnaires sont beaucoup plus préoccupés par les changements de réglementation.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a donné le 10 décembre son feu vert à l’offre publique d’acquisition (OPA) lancée par le groupe suisse Calida sur le spécialiste français des équipements sportifs Lafuma."L’Autorité des marchés financiers a déclaré conforme le projet d’offre publique d’achat», indique l’AMF dans un avis financier. Calida avait annoncé en octobre vouloir devenir actionnaire majoritaire de Lafuma, dont il possédait auparavant 15,27 % du capital.Le 13 novembre, le Conseil d’administration de Lafuma avait indiqué avoir accepté les termes financiers de l’offre présentée par Calida qui propose 14 euros par action. L’AMF précise qu’elle fera connaître prochainement le calendrier de l’OPA.
Oddo & Cie annoncé le 10 décembre sa décision d’entrer au capital de European Fund Administration S.A. (EFA) à hauteur de 5% et d’apporter son soutien au développement en France de la société luxembourgeoise spécialisée dans les services d’administration. A compter du 9 décembre 2013, EFA devient le valorisateur de l’intégralité des OPC Oddo Asset Management et des OPC des sociétés de gestion tierces clientes de Oddo & Cie, jusqu’alors valorisés par Oddo Services. Ce partenariat s’inscrit dans la logique d’indépendance et de développement international de l’activité de gestion d’actifs du Groupe. Oddo Services continue d’assurer la conservation et les services de tenue de compte des OPC concernés. L’expertise du Groupe Oddo, combinée à la culture de services pour compte de clients tiers d’EFA, permet aux deux partenaires d’offrir aux sociétés de gestion une solution de qualité, parfaitement indépendante en matière de valorisation. Avec l’intégration de l’équipe dédiée de Oddo, EFA renforce sa présence en France et compte désormais 518 collaborateurs dans le monde pour 2.720 fonds et un total de plus de 103 milliards d’euros d’actifs sous gestion administrative. En plus de cet apport d’activités et de l’entrée dans le capital d’EFA S.A. à Luxembourg, Philippe Oddo, Associé Gérant de Oddo & Cie, rejoint le Conseil d’Administration d’EFA.
Desmond Lee a quitté son poste de directeur de la recherche de Manulife Asia Wealth Management, est en mesure de révéler Citywire. Il rejoindrait une société basée à Singapour et spécialisée dans les mandats institutionnels. Le poste de Desmond Lee sera repris par Ajay Saratchandran, responsable des services de gestion d’actifs en Asie.
Private Equity Partners et Keyhaven Capital Partners ont finalisé un accord pour lancer un partenariat de co-investissement dans le private equity en Italie, dédié aux petites et moyennes entreprises, aux opérations avant introductions en Bourse et rachats, rapporte Investment Europe. L’objectif est de faire profiter les investisseurs internationaux des opportunités en Italie.
La banque privée italienne Banca Ifigest ouvre une filiale à Gênes, rapporte Bluerating. La nouvelle équipe, dirigée par Massimo Losti, sera composée de cinq banquiers privés expérimentés. Cela porte à neuf les filiales de la banque, dont trois à Florence, une à Prato, une à Santa Croce, une à Milan, une à Rome et une à Turin.
Le luxembourgeois Axxion SA a lancé le 23 octobre le fonds d’actions Intelligent Recommandations Global Growth Fund qui utilise des algorithmes fondés sur des lois scientifiques de l’intelligence collective en fonction des conseils d’investissement émis par des centaines d’investisseurs, rapporte Fonds Professionell.Ce système permet d’identifier à l’avance les phases de hausses et de détecter prématurément les phases baissières, ce qui permet alors de se couvrir en vendant des futures sur indices. L’univers comporte quatorze indices mondiaux et l’objectif est de générer une performance durable supérieure à celle du MSCI World.La gestion du fonds est confiée au hambourgeois Intelligent Recommandations GmbH tandis qu’Axxion est chargé de l’administration.CaractéristiquesDénomination : Intelligent Recommendations - Global Growth Fund - PCode Isin : LU0933680703Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,40 % maximumCommission de performance : 10 % de la surperformance par rapport au MSCI World en euros, avec high watermark
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en novembre des souscriptions nettes de 3,2 milliards de couronnes suédoises, soit 0,355 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été dopée par les fonds diversifiés, qui ont drainé 4,5 milliards de couronnes (0,5 milliard d’euros). Les fonds actions ont enregistré des souscriptions nettes de 0,3 milliard de couronnes.Les fonds monétaires et les hedge funds ont en revanche vu sortir respectivement 0,9 milliard et 0,8 milliard de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds vendus en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 66 milliards de couronnes (7,3 milliards d’euros) et à fin novembre les encours ressortaient à 2.443 milliards de couronnes (271 milliards d’euros), dont 55 % en fonds actions.
La société de gestion Asia Frontier Capital (AFC) accepte les souscriptions dans son nouveau fonds ouvert sur le Vietnam depuis le 10 décembre, rapporte Asian Investor.Le nouveau fonds, AFC Vietnam Fund, doté au départ de 50 millions de dollars, investira dans des petites et moyennes capitalisations cotées sur les Bourses de Hanoi et de Ho Chi Minh. Le fonds évitera toutefois le secteur bancaire et ne s’exposera qu’aux assureurs et aux courtiers.Selon le fondateur et COO d’AFC, Thomas Hugger, le Vietnam est un marché peu cher par rapport aux autres marchés asiatiques.
Lors d’une journée investisseurs à Londres, Prudential a dévoilé de nouveaux objectifs pour ses activités en Asie à horizon 2017. En assurance vie et en gestion d’actifs, l’assureur britannique table ainsi dans la région sur un taux de croissance moyen d’au moins 15 % par an de son résultat opérationnel sur la période 2012 – 2017, contre 924 millions de livres fin 2012. Pour y parvenir, le groupe dirigé par Tidjane Thiam entend accélérer le développement de Eastspring Investments, sa filiale de gestion d’actifs dédiée à l’Asie. Cette entité a pour objectif de renforcer ses capacités d’investissement en diversifiant sa gamme de produits, de travailler davantage en collaboration avec l’activité d’assurance vie et, enfin, d’accroître ses réseaux de distribution. Pour l’heure, Eastspring Investments poursuit sa montée en puissance. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2013, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 2 milliards de livres, contre 1 milliard sur la même période de 2012, portant ainsi ses encours à 60 milliards de livres. Prudential rappelle d’ailleurs que Eastspring Investments a enregistré une croissance moyenne de 12 % par an de ses encours entre 2008 et 2012, passant ainsi de 37 milliards à 58 milliards de livres. Sur le premier semestre 2013, son bénéfice avant impôt est ressorti à 42 millions de livres, en progression de 24 % par rapport au premier semestre 2012.
Patrick Artus va bientôt diriger l’ensemble des équipes de recherche de la banque cotée de BPCE, indiquent à L’Agefi plusieurs sources proches. Il restera chef économiste et disposera encore de sept assistants et chargés de reporting mais ne gérera plus les équipes de recherche macroéconomique au quotidien. Celles-ci rejoindront le pôle recherche de Christophe Ricetti. Selon un document interne, Patrick Artus «n’aura plus à gérer les orientations stratégiques de la recherche économique». Il devra plutôt «focaliser son activité sur les thématiques et clients les plus stratégiques». Cinq des 19 postes d'économistes (macro et cross-assets) seront supprimés, une mesure justifiée par la direction par une baisse de la production. La recherche actions perdra de son côté 11 postes d’analystes sur 52. Elle cessera de couvrir 73 des 378 valeurs boursières suivies aujourd’hui. L’automobile, les télécoms, les SSII et l’immobilier sont touchés. D ‘autres secteurs sont carrément supprimés: les mines et métaux, la chimie, le tourisme, les holdings et les services aux entreprises (travail temporaire et certification).
A l’occasion d’une journée investisseurs à New York, le directeur général de la banque américaine Wells Fargo, John Stumpf, a révélé que l'établissement comptait demander l’année prochaine à la Réserve fédérale un relèvement du dividende et davantage de rachats d’actions, rapporte L’Agefi.
Swiss Life Asset Managers vient de recruter Didier Centis à Paris en tant que directeur des risques et opérations (Risk Management). Il sera en charge de l’ensemble des problématiques liées à la gestion des risques et dirigera une équipe de 7 personnes. Dans le détail, il s’agit des activités de risk management qui comprend la surveillance, l’identification, la consolidation et le reporting de tous les risques (marchés, crédit et opérationnels) ; le suivi budgétaire et la production de données, le contrôle de la conformité des actifs des clients au regard des exigences du régulateur ; l’organisation et la gestion des fonctions de middle et de back office ; et enfin la consolidation et la production des reportings. Didier Centis rapportera directement à Jean-Pierre Grimaud, responsable de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers et sera également membre du comité de direction. Agé de 46 ans, Didier Centis était précédemment chez Amundi où il occupait notamment la fonction de chief operating officer à la filiale new yorkaise, Amundi Investments USA, pendant 6 ans.
Les gestionnaires de fonds fermés américains ont lancé 18 nouveaux fonds au premier semestre 2013 et 50% d’entre eux envisagent de développer des produits multi-stratégies au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de publier Cerulli Associates."Les gestionnaires sont tentés par le lancement opportuniste de nouveaux produits, compte tenu de la demande du marché pour des véhicules de rendement et ces stratégies ne feront que s’accroître avec le vieillissement de la population», estime Dan Roberts, analyste chez Cerulli.
A l’issue d’un appel d’offre restreint lancé en mars, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP, 15 milliards d’euros) a attribué des mandats actifs pour la gestion de fonds d’actions américaines à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners, tandis qu’un troisième mandat, stand-by, a été attribué à Morgan Stanley IM.Les portefeuilles seront principalement investis dans des actions américaines dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI USA. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite d'écart de suivi.La gestion «reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille impliquant un dialogue nourri avec les sociétés», précise un communiqué du 10 décembre. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela, l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes.A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros. La durée initiale de ces marchés est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire les marchés pour trois périodes successives d’un an chacune.
Franck Dussoge prend la direction générale de Macif Gestion, filiale du Groupe OFI, dédiée notamment à la gestion des mandats des sociétés d’assurance du Groupe Macif. Cette nouvelle fonction s’ajoute à ses responsabilités de président du directoire d’OFI Mandats qu’il occupe depuis mars 2012. Franck Dussoge remplace Hugues Fournier, qui devient pour sa part directeur financier adjoint du groupe Macif.Macif Gestion, spécialisé dans la gestion ISR, compte 22 collaborateurs et gère plus de 28 milliards d’euros (au 31 octobre 2013).
Le gestionnaire américain Vanguard a rouvert l’accès pour tous les investisseurs au High-Yield Corporate Fund (16,1 milliards de dollars) géré par Wellington Management Company et qui a été fermé en mai 2012, ainsi qu’au Intermediate-Term Tax-Exempt Fund (33,7 milliards de dollars) fermé en février 2013. Dans les deux cas, Vanguard avait par précaution (preemptively) suspendu les souscriptions pour éviter que la forte hausse des encours ne soit préjudiciable aux porteurs existants.En revanche, le gestionnaire basé à Valley Forge (Pennsylvanie) a annoncé la fermeture immédiate des souscriptions au Capital Opportunity Fund (géré par Primecap Management Company) pour la plupart des nouveaux comptes. Ce fonds de 11,4 milliards de dollars a déjà été fermé en 2004, puis rouvert pour un groupe restreint d’investisseurs en 2007 et à tous les souscripteurs en avril 2013. Depuis cette dernière date, l’encours s’est accru de plus de 2 milliards de dollars.
Alors que les actifs gérés dans l’ensemble des fonds autrichiens affichaient à fin octobre une progression de 3,4 milliards ou de 2,3 % en dix mois à 147,8 milliards d’euros, l’encours de Raiffeisen Capital Management (RCM) accusait une diminution de 1,8 % ou de 6,4 % à 26,7 milliards d’euros, ce qui représente une part de 18,1 % du marché national.Cette diminution est imputable principalement à la perte de mandats institutionnels, où les actifs ont baissé de 1,8 milliard d’euros ou de 10,2 % à 15,4 milliards. L’encours des fonds offerts au public s’est tassé de 0,1 milliard ou de 0,7 % à 11,3 milliards.
La société de gestion américaine Gabelli Funds a changé le nom du fonds actions Gabelli Value, qui devient Gabelli Value 25. Ce changement de nom illustre la surpondération du portefeuille sur ses 25 positions principales et souligne les 25 ans à venir du fonds, indique un communiqué de presse.Le fonds, géré par Christopher J. Marangi et Mario J. Gabelli, a été lancé en 1989 pour investir dans un portefeuille concentré d’actions qui sont censées avoir des perspectives favorables.
Henri de Castries, président-directeur général d’AXA, a signé le 5 décembre à Paris la Déclaration d’engagement du Secteur Privé pour la prévention, la résilience et la réduction des risques liés aux catastrophes le jeudi 5 décembre à Paris. En signant cette déclaration, AXA reconnaît la menace posée par les catastrophes, l’importance de construire plus de résilience et reconnaît également son rôle et sa responsabilité en encourageant, en soutenant et en participant activement à la prévention des catastrophes», souligne le groupe dans un communiqué.Les 52 signataires des Principes UNISDR pour le Secteur Privé acceptent notamment de promouvoir et développer des partenariats publics-privés pour la Réduction des Risques de Catastrophe, de valoriser les expertises sectorielles, de favoriser un échange collaboratif et la dissémination de données, de soutenir l’évaluation des risques nationaux et locaux, des analyses de coûts-bénéfices socio-économiques ainsi que le renforcement des compétences, et enfin de soutenir le développement et le renforcement de lois et règlementations nationales et locales, de politiques et de programmes.Concrètement, AXA s’engage également à faire partie du Partenariat du Secteur Privé pour la Réduction du Risque de Catastrophe de l’UNISDR afin d’aider à trouver des solutions nouvelles pour réduire de manière substantielle la sinistralité, et de jouer un rôle actif dans le développement d’un nouvel accord global sur la réduction du risque de catastrophe qui succèdera au Cadre d’action de Hyogo, adopté par tous les membres de l’ONU en 2005. Il s’agira également de soutenir la recherche liée à la réduction du risque de catastrophe via le Fonds AXA pour la Recherche, et de rendre disponible des équipes d’AXA Corporate Solutions, d’AXA Matrix Risk Consultants, et des experts en gestion du risque dommages, et de partager les enseignements des filiales qui ont récemment fait face à des catastrophes naturelles dans leur pays.« En tant qu’assureur nous savons quel peut être l’impact de la fréquence et de l’intensité d’évènements extrêmes sur nos sociétés. L’engagement pris aujourd’hui réaffirme notre soutien à la réduction des risques de catastrophe grâce au Fonds AXA pour la Recherche, à l’éducation et à la prévention. Nous continuerons également à apporter aux entreprises notre expertise de la gestion de crise et de la continuité d’activité. Nous partagerons par ailleurs les enseignements que nous avons retirés s’agissant de l’aide aux populations vulnérables face aux risques climatiques, grâce à notre partenariat avec l’ONG internationale CARE », a déclaré Henri de Castries.