Attendu, le transfert des activités de gestion de fortune de la Société Générale à Hong Kong et Singapour illustre la difficulté pour les acteurs étrangers de taille moyenne de percer sur ce marché. L’acquéreur, DBS, paie un multiple jugé favorable de 1,75% des encours sous gestion.
La banque suisse a modifié son organisation au service de ses clients fonds alternatifs, selon le quotidien qui cite une note interne signée du responsable mondial du prime brokerage, Reinhardt Olsen. Une nouvelle entité est créée, baptisée Capital and Consulting Services, fruit du rapprochement de deux équipes existantes afin de se trouver plus proche des besoins des clients.
Alors que le FOMC se réunit aujourd’hui et demain, les économistes s’attendent à ce qu’il rende la communication sur les taux de la Fed plus qualitative.
Pascal Pigot, directeur général adjoint d’Unéo à la rédaction de www.institinvest.com : Côté immobilier, Unéo a suspendu le projet d’entrer dans un fonds investissant dans les murs d’hôtels. « Notre allocation d’actifs immobilier s'élève entre 8% et 9% du portefeuille. Nous avons déjà réalisé des investissements dans des murs d’hôtels et même envisagé la création d’un fond dédié. Ce type d’actifs peut à terme nous intéresser mais un tel investissement n’est pour l’instant plus d’actualité compte tenu de projets d’investissements stratégiques liés à notre c??ur de métier, explique Pascal Pigot. Enfin, la mutuelle s’est engagée aux côtés notamment de la région Basse Normandie, la CDC et la CEB dans le projet Archade, « un centre européen de recherche fondamentale et appliquée destiné au traitement des cancers complexes sur l’agglomération de Caen. A notre niveau, c’est un investissement assez conséquent, de l’ordre de 5 millions d’euros sur une durée de 20 ans », précise Pascal Pigot.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a dévoilé sur son site internet des «lignes directrices relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans le domaine de la gestion de fortune». Elles constituent une révision des précédentes lignes directrices publiées en la matière en janvier 2010 par la Commission bancaire. Cette publication a été réalisée à la demande des établissements financiers. Elle fait suite aux missions de contrôle réalisées en 2010 et 2011 chez 21 établissements de crédit, qui avaient conduit l’Autorité à sanctionner certains d’entre eux, comme la Société Générale. Les nouvelles lignes précisent les attentes de l’ACPR relatives aux mesures de vigilance en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) dans le domaine de la gestion de fortune pour les secteurs de la banque et de l’assurance.
Les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles se sont entendus lundi sur la deuxième phase de la riposte graduée aux actions russes en Ukraine en sanctionnant une vingtaine de personnalités impliquées dans le rattachement de la péninsule ukrainienne à la Russie. Les sanctions visent 21 Ukrainiens et Russes à l’origine du référendum de dimanche en Crimée à l’issue duquel les votants se sont prononcés à 97% pour une séparation de cette république autonome d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie. Elles portent sur des interdictions de voyage et des gels d’avoirs.
Annoncée en première estimation à 0,8%, la croissance des prix en zone euro a été révisée en baisse à 0,7% pour le mois de février par l’office des statistiques Eurostat. L’inflation retombe ainsi au plus bas historique touché en octobre dernier et qui avait poussé la BCE à réduire ses taux par surprise lors de sa réunion de novembre.
Le gérant alternatif enregistre une chute de 59% de son bénéfice net part du groupe en 2013 (à 10,1 millions d’euros). Il évoque «l’intervention massive des banques centrales», qui a «modifié structurellement les comportements de marché et les profils de risque» et rendu plus difficile l’appréciation des opérations. ABC Arbitrage fustige la pression fiscale et réglementaire, qui provoque d’importants manques à gagner – autre facteur pesant défavorablement sur les comptes. Pour inverser la tendance, le gestionnaire a mis en œuvre une nouvelle stratégie, baptisée «Ambition 2016», qui comprend notamment la création de sociétés à l’étranger, en Irlande et à Singapour. Il avait agité le spectre d’une délocalisation totale ou partielle l’année dernière.
Selon L’Agefi, Noble Group, une filiale de Temasek, le fonds souverain de Singapour, propose de racheter le solde du capital d’Olam International. L’OPA valorise le premier négociant mondial en riz, café et cacao à 5,3 milliards de dollars de Singapour (3,01 milliards d’euros environ).
BNP Paribas Securities Services et Axa Investment Managers ont élargi leur partenariat aux services de support à la distribution de fonds en Amérique latine. Cela a été rendu possible avec l’adhésion de BNP Paribas à la plateforme régionale de compensation NSCC (National Securities Clearing Corporation) en tant que fund member. Ainsi, les principaux courtiers latino-américains auront accès aux différentes gammes de fonds d’Axa IM. « L’Amérique latine, qui est désormais plus accessible, est un marché prioritaire pour nous. Avec ce partenariat renforcé, nous proposons désormais sur tout le marché latino-américain notre offre ONE (Offer to meet Needs Everywhere), un dispositif de service client très apprécié qui est déjà déployé en Europe et en Asie (…) », a commenté Joseph Pinto, chief operating officer chez AXA IM.
Value Partners franchit une nouvelle étape dans son développement. La société de gestion asiatique a enregistré en 2013 une croissance de ses actifs sous gestion de 23,5 % pour atteindre 10,5 milliards de dollars contre 8,5 milliards de dollars en 2012, a-t-elle annoncé le 13 mars. Cette évolution a été rendue possible à la fois grâce à un effet marché très positif et une importante collecte nette. Les souscriptions nettes se sont en effet établies à un niveau «record» de 1,3 milliard de dollars en 2013, contre seulement 200 millions de dollars en 2012, portées par l’appétit des investisseurs pour les fonds existants, de nouveaux mandats auprès des institutionnels et, enfin, le développement de son activité en Chine et à Taïwan.Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, le chiffre d’affaires de Value Partners a progressé de 57,7 %, à 1 milliard de dollars de Hong-Kong (128,8 millions de dollars). L’an dernier, ses profits ont augmenté de 2,1 %, à 384,3 millions de dollars de Hong-Kong (49,5 millions de dollars).
L’investisseur Ram Bhavnani vient d’obtenir du régulateur espagnol, la CMNV, la possibilité pour sa Sicav Evolution Investment – qui gère aujourd’hui sa fortune personnelle – de s’ouvrir à la fois aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs particuliers, rapporte Cotizalia. Il s’agit d’une petite révolution sur le marché espagnol puisque c’est la première fois qu’un tel véhicule se voit accorder la possibilité d’émettre différents types d’actions: les unes dédiées aux particuliers et les autres pour les institutionnels.Dans ce cadre, Ram Bhavnani a confié sa Sicav à Banco Madrid et à la société de conseil financier Cross Capital, jouant le rôle de gérant et de dépositaire. Son objectif est de rivaliser avec Warren Buffet, l’emblématique patron de Berkshire Hathaway, qui dispose également d’un véhicule similaire pour gérer sa fortune personnelle tout en étant ouvert aux investisseurs extérieurs.
Allianz Global Investors Luxembourg a lancé récemment le fonds AGIF - Allianz Dynamic Commodities. Le produit vise à faire profiter l’investisseur de l'évolution des cours des principales matières premières (matières fossiles, métaux industriels, métaux précieux, matières premières agricoles...). L'équipe de gestion peut faire appel à des dérivés sur l’indice RCM Active Commodity. CaractéristiquesISIN: LU0542493225devise : euroFrais : 5 %
Discrète, Neuflize OBC Investissements que préside Stéphane Corsaletti n'en a pas moins connu une révolution qui s'est achevée à la fin de l'an dernier avec la fusion de cinq sociétés de gestion et une refonte de sa gamme. De quoi accroître son ambition alors qu'elle a déjà collecté plus de 3 milliards d'euros en 2013 et souhaite encore accroitre sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels. Pour ce faire, NOBC Investissements vient de recruter deux gérants seniors d'obligations convertibles, une classe d'actifs clé tant pour cette clientèle que pour la société de gestion...
UBS s’inquiète pour sa branche dédiée à la gestion d’actifs. En 2013, UBS Global Asset Management (UBS GAM) a en effet accusé une deuxième année consécutive de décollecte nette, peut-on lire dans le rapport annuel publié le 14 mars sur le site internet du groupe bancaire suisse. De fait, après avoir subi 13,3 milliards de francs suisses de rachats en 2012, la société de gestion a de enregistré 19,9 milliards de francs suisses de retraits nets en 2013. Des chiffres qui incluent les flux sur les monétaires. Dans le détail, UBS GAM a connu une décollecte nette de 4,8 milliards de francs suisses hors monétaires et 15,1 milliards sur les seuls fonds monétaires. Cette situation préoccupe tout particulièrement le groupe UBS. «Global Asset Management a connu des retraits nets sur les actifs gérés pour le compte des clients en 2012 et 2013, peut-on lire dans le rapport annuel. La poursuite de cette décollecte pourrait affecter de manière négative les résultats de cette division.»Pour autant, à ce stade, UBS GAM affiche toujours des résultats globalement satisfaisants. Fin 2013, ses profits avant impôts ont progressé de 1,2 %, à 576 millions de francs suisses, contre 569 millions en 2012.
Le groupe UBS a fortement augmenté les bonus grâce à la solide performance réalisée en 2013. L’enveloppe destinée aux rémunérations variables est ainsi passée en l’espace d’un an de 2,5 à 3,2 milliards de francs, selon le rapport de gestion d’UBS publié le 14 mars.Un bond de 28% qui s’explique par le fait que ces primes avaient été réduites après le scandale de la manipulation du taux Libor. Le montant de 3,2 milliards de francs destiné aux bonus correspond au bénéfice net réalisé l’an dernier par la grande banque (3,17 milliards de francs).Le patron d’UBS, Sergio Ermotti, a vu sa rémunération nettement augmenter l’an dernier. Il a perçu 10,7 millions de francs, contre 8,9 millions en 2012. Le directeur général n’est toutefois pas le dirigeant le mieux payé du numéro un bancaire helvétique. Le responsable de la banque d’investissement, Andrea Orcel, a touché 11,4 millions de francs.
En 2013, la banque privée suisse Notenstein a légèrement augmentéses encours sous gestion, à 20 milliards de francs suisses à la fin de l’année. La perte des encours gérés pour le compte de clients étrangers a été compensée par une hausse des actifs gérés pour la clientèle suisse. L’intégration de la boutique TCMG Asset Management AG ajoute 6 milliards de francs aux actifs du groupe. La filiale 1741 Asset Management AG a pour sa part enregistré une hausse de 30 % de ses encours, à 2,5 milliards de francs suisses.
La banque privée Sal. Oppenheim, basée à Cologne, a annoncé le recrutement d’Ulrich Hähner en qualité de nouveau responsable de la gestion institutionnelle qui va notamment conseiller les family offices et les fondations.Ulrich Hähner travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin Deutschland en qualité de responsable de l’antenne de Cologne, responsable pour l’ensemble de l’Allemagne des solutions dédiées et de l’accompagnement des fondations et des familles fortunées.La banque a a par ailleurs regroupé au sein du pôle bancaire les services dédiés à la clientèle privée et institutionnelle, désormais pris en charge par Nicolas von Loeper, membre du directoire. Ce regroupement devrait notamment permettre de répondre plus facilement à l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour les actifs illiquides, précise un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon a fermé deux fonds suite à la forte baisse de leurs actifs sous gestion, rapporte Citywire Global. Le premier véhicule concerné est le BNY Mellon Evolution Global Alpha, lancé en 2006 en tant que stratégie multi-classe d’actifs à performance absolue, qui affichait 6 millions de livres (7,18 millions d’euros) lors de sa clôture.Le second fonds est le BNY Mellon Latin America Infrastructure, lancé en 2010 et qui affichait environ 1 million de livres (1,2 million d’euros) à la date de sa clôture.
La société de gestion britannique Chelverton Asset Management, qui affiche environ 285 millions de livres d’encours, vient de nommer Richard Bucknell au poste de directeur des investissements au sein de son équipe actions non cotées (unquoted equities team), rapporte Fundweb. L’intéressé travaille pour Chelverton depuis septembre 2013 en tant que consultant. Précédemment, Richard Bucknell a officié chez Barclays Ventures, ISIS Equity Partners et Catapult Venture Managers.
Le directeur général de Man Group, Emmanuel Roman, a vu sa rémunération plus que tripler l’année dernière à 3,4 millions de dollars, après que le bénéfice et le cours de l’action de la société de hedge funds a augmenté pour la première fois depuis 2009, rapporte Bloomberg. Emmanuel Roman a perçu un salaire de 1 million de dollars et des bonus estimés à 2,3 millions de dollars. En 2012, il avait perçu 1 million de dollars, mais aucun bonus.
Old Mutual Global Investors élargit sa gamme de produits. Comme évoqué fin 2013 (lire NewsManagers du 23 décembre 2013), la société de gestion a officialisé le lancement de trois nouveaux fonds multi-classe d’actifs de la gamme Foundation co-gérés par John Venture, responsable de la multigestion, Stewart Cowley, directeur des investissements pour le fixed income, et Paul Simpson, responsable des actions britanniques, rapporte FT Adviser. Ces trois produits investiront exclusivement dans des fonds d’Old Mutual exposés notamment aux actions et obligations. Selon le site d’information, l’objectif de ces fonds est de réaliser un rendement de 3 à 5 % au-dessus de l’inflation avec un horizon d’investissement de 5 à 10 ans.
Warburg Pincus a nommé Jacques Aigrain, le président de LCH.Clearnet, en tant que conseiller senior pour aider à trouver des opérations dans les services financiers en Europe, rapporte le Financial Times. L’intéressé, un Français, est aussi administrateur de Lufthansa, du London Stock Exchange et de WPP. Il était précédemment directeur général de Swiss Re et co-responsable des fusions et acquisitions de JPMorgan.
Equistone Partners (ex-Barclays PE) pourrait vendre cette année sa part résiduelle dans Spie Batignolles, révèlent à L’Agefi des sources de marché. Equistone a engagé un processus de cession de sa part minoritaire à un nouveau fonds d’investissement, en liaison étroite avec le management de Spie Batignolles, note la société qui possède 20% de la holding de tête de cette ex-filiale de Spie contrôlée par ses cadres et dirigeants (à 73,3%).
Courant 2013, M&G Investments a vu ses encours sous gestion passer d’un niveau de 4,3 milliards d’euros à 8,1 milliards d’euros, rapporte Bluerating. « M&G vient de boucler sa meilleure année en Europe, et cela vaut aussi pour l’Italie, qui est désormais le deuxième pays d’Europe du groupe après le Royaume-Uni », a commenté Matteo Astolfi, directeur de M&G en Italie.
Swiss Life France a annoncé, ce 14 mars, l’arrivée depuis le 10 mars de Thierry Marquès au poste de directeur de l’immobilier pour la gestion des mandats des compagnies d’assurance. A ce titre, il devient également directeur général de Swiss Life Immobilier, entité présente dans le giron de Swiss Life Asset Managers. Thierry Marquès rapportera à Thierry Van Rossum, directeur des investissements de Swiss Life France. Ingénieur des Ponts et Chaussées, Thierry Marquès, 49 ans, a débuté sa carrière dans le conseil d’abord chez Arthur Andersen (1988-1989) puis chez Mars & Co (1989-1992). Il passe ensuite dix ans au sein du groupe Vivendi où il est notamment directeur général du Cnit (1993-1997), puis directeur général du réseau de salles de cinémas Pathé (1997-1999), avant de prendre la direction de l’incubateur Acute (1999-2002). Après ces expériences, il devient managing director de CPC UK de 2003-2006, puis directeur des opérations de Via Location (2006-2008). Par la suite, il devient directeur général en charge de l’international du groupe Foncia.
M&G a annoncé à la veille du week-end le lancement de la version française du blog «Bond Vigilantes», le blog des équipes obligataires de M&G.Après le succès de ce blog au Royaume-Uni et le nombre important de followers en France, les équipes de Jim Leaviss, directeur de la gestion obligataire de M&G, ont décidé de traduire systématiquement les articles publiés sur leur blog. http://www.bondvigilantes.com/francais/?noredirect