La BHF-Bank, récemment cédée par la Deutsche Bank à Kleinwort Benson-Group, espère enregistrer dans les prochaines années une collecte de «plusieurs milliards d’euros» grâce aux quelques 30 accords de coopération conclus ces derniers mois avec des gestionnaires de fortune, des assureurs, des sociétés de gestion, des intermédiaires indépendants et des banques universelles."La BHF-Bank est de retour», souligne dans un entretien à la Börsen-Zeitung le porte-parole du directoire de la société de gestion, Björn H. Robens, qui estime que la société a retrouvé sa dynamique de croissance des années 2006 à 2008. A côté des actifs sous gestion, qui s'élèvent actuellement à environ 36 milliards d’euros, la rentabilité devrait également être au rendez-vous avec déjà d’excellents résultats sur les deux premiers mois de l’année. L’an dernier, le résultat d’exploitation s’inscrivait très légèrement dans le rouge.
A la suite de la cession le 5 mars par TA Associates de sa participation de 10,6 % au capital de Jupiter Fund Management, Michael Wilson va quitter le conseil d’administration de la société de gestion britannique le 21 mai prochain, révèle Citywire. De fait, n’ayant plus aucun lien capitalistique avec Jupiter, TA Associates n’est plus en mesure de nommer un directeur, même non exécutif, au conseil d’administration.L’information intervient alors que Maarten Slendebroek prend officiellement la direction générale de Jupiter en remplacement d’Edward Bonham-Carter, qui conservera cependant un rôle de vice-président au conseil d’administration de la société de gestion.
Standard Life Investments (SLI) vient de lancer une version à plus forte volatilité du Global Absolute Return fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 22 milliards d’euros, rapporte Citywire.Ce fonds de performance absolue, le Global Focused Strategies (GFS), sera piloté par l'équipe multi-classe d’actifs de SLI et mettra en œuvre le style d’investissement et les outils de gestion du risque utilisés sur le fonds GARS.Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs institutionnels et vise un rendement cash + 7,5% par an sur trois ans avec une volatilité comprise entre 6% et 12%.Le fonds a démarré en décembre avec un capital d’amorçage de 110 millions d’euros émanant de gérants de fonds de pension de gérants de fortune. Le fonds domicilié au Luxembourg est enregistré pour la vente au Luxembourg et au Royaume-Uni.
Hermes Fund Managers étoffe ses équipes. La société de gestion vient de recruter à Londres Jennifer Stillman en tant que directeur en charge des relations avec les consultants, rapporte Investment Europe. L’intéressée, qui compte 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, était précédemment responsable du développement chez Nightscape Capital. Auparavant, elle a travaillé successivement chez Caliburn Capital, Man Investments, PanAgora Asset Management et Clay Finlay.
Comme annoncé récemment par Newsmanagers, Pictet Asset Management vient de recruter un responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Mohammed Amor aura pour mission le développement en France de la clientèle telle que les banques, les réseaux ainsi que les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il sera placé sous la responsabilité d’Hervé Thiard, directeur général en charge de l’activité asset management de Pictet en France.Auparavant, Mohammed Amor travaillait depuis 2012 en tant que responsable du développement commercial chez Turgot Asset Management.
Ivy Funds vient de boucler la fusion du fonds Ivy Asset Strategy New Opportunities dans le fonds Ivy Emerging Markets Equity, proposant ainsi une seule stratégie pour les investissements en actions émergentes dans toutes les parties du monde.Les actifs du Ivy emerging Markets equity Fund s'élèvent à environ 807 millions de dollars. Ivy Funds fait par ailleurs enregistrer un fonds de dette libellé en monnaie locale.
L’activité de gestion pour compte de tiers d’ABC Arbitrage a généré des commissions en repli de 22% soit 4,8 millions d’euros sur 2013. Les encours sous gestion s’établissent à 253 millions d’euros à début mars 2014.Dans le cadre de son plan de développement, Ambition 2016, ABC Arbitrage prévoit notamment de renforcer son activité de gestion pour compte de tiers en développant le catalogue des fonds d’investissement diversifiés et revenir à 400 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Philippe Marchessaux, le directeur général de BNP Paribas Investment Partners, s’inquiète moins des rachats que sa société subit – plus de 10 milliards d’euros en deux ans – que du problème d’image de la structure, rapporte le Financial Times fund management qui a interviewé le dirigeant. Lorsqu’on lui demande pour quelle expertise BNPP IP est le plus reconnu, l’homme se prend la tête dans les mains et dit en blaguant : « je crois que je vais pleurer ». Pour tenter de contrer cette crise d’identité, la société a lancé la semaine dernière une nouvelle campagne marketing pour sa gamme européenne Parvest, dont le nombre de fonds a été réduit de 400 à 100 ces quatre dernières années. Philippe Marchessaux veut également améliorer la reconnaissance de la boutique de BNP basée à New York et Londres, Fischer Francis Tree & Watts. En revanche, il n’a aucun projet pour tenter de ranimer l’activité ETF peu prospère de la société.
2014 a débuté de manière positive pour Aviva Investors France. Depuis le début de l’année, la gestion parisienne externe est passée de 3,7 milliards d’euros à 4,4 milliards à fin février. Après des rachats saisonniers de la fin d’année, les investisseurs institutionnels sont de retour, indique la société de gestion dont les actifs gérés se répartissent entre les obligations (71,47 %) - contre 72,20 % fin 2012 -, le court terme (8,91 %) - contre 11,60 % en 2012- et le diversifié (12,31%) - contre 9,80 %. Quant à la part des actions, elle est passée de 6,40 % fin 2012 à 7,31 % à la fin de l’année dernière. Dans ce cadre, Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France a annoncé lundi 17 mars à Paris que le développement d’Aviva Investors allait s’appuyer sur trois axes principaux : une plateforme globale pour la gestion obligataire, une plateforme ‘secure income alternatives’ et l’adaptation produits. Dans le détail, le premier axe constitue le développement d’une plateforme mondiale pour la gestion fixed income, gestion qui représentait à fin septembre 2013 un total de 173 milliards d’euros répartie dans 7 centres de gestion (Londres, Paris, Singapour, Toronto, Boston, Chicago et Varsovie). L’objectif est de mettre en commun la recherche et les idées d’investissement «afin de renforcer le développement des ventes externes en proposant des solutions globales performantes», a souligné Jean-François Boulier. La plateforme comportera quatre ligne d’activités : le global credit (investment grade, high yield, convertibles) dirigé par Todd Youngberg, le global rates (obligations d'état des pays développés et émergents, monétaire) chapeauté par Dan James, et secondé par Denis Lehman, les investments for insurance piloté par Kambiz Deljouie à Londres et Xavier Nicolas à Paris et enfin la recherche crédit dirigée par Ashish Dafria, qui regroupe 23 analystes actifs dans 4 pays. Les stratégies basées sur les investissements en actifs réels de grande qualité ou qui sont associés à des contrats sécurisés constitue le deuxième axe de développement d’Aviva Investors. «Nous constatons une tendance de long terme sur ce type de stratégie. L’intérêt est fort de la part des fonds de pension britannique mais nous estimons que les institutionnels français s’y intéresseront de plus en plus», prévoit Véronique Cherret. La plateforme plateforme secure income alternatives gère actuellement 3 milliards d’euros d’actifs d’engagements pour le compte de clients internes et externes. L’interrogation des investisseurs quant à l'évolution de leurs poches obligataires zone euro dans la perspective d’une hausse des taux conduit enfin Aviva Investors à réfléchir à une adaptation de son offre produits. Le gestionnaire mettra tout particulièrement l’accent sur la stratégie Euro Credit 1-3 Hedged Duration, «qui offre une solution de désensibilisation au risque de taux tout en conservant la prime de risque du crédit court», explique Denis Lehman, responsable de la gestion OPCVM taux. A fin 2013, Aviva Investors France gérait 92,8 milliards d’euros, dont 89,03 milliards d’euros pour le compte du groupe et 3,74 milliards dont des encours externes. Douze mois mois auparavant, les actifs sous gestion s'élevaient à 90,6 milliards. Mais en 2013, hormis l’effet marché de 3,3 milliards d’euros, Aviva Investors France a subi des rachats de 808 millions d’euros de la part de sa clientèle externe, dont 638 millions sur le monétaire. En interne, en revanche, la collecte nette affiche 36 millions sur l’année.
Prenant acte de la décision de Jean-François Sammarcelli, directeur général délégué, de prendre sa retraite en fin année, la Société Générale a annoncé lundi 17 mars l’évolution de l’organisation de sa direction générale à compter du 1er septembre 2014. A cette date, Jean-François Sammarcelli deviendra conseiller du président. Pour sa part, le conseil d’administration, après avis du comité de nominations et de gouvernement d’entreprise, a réduit à deux le nombre de directeurs généraux délégués : Bernardo Sanchez Incera sera appelé à reprendre la supervision de l’ensemble de la banque de détail en France en sus de la supervision de la banque de détail et des services financiers internationaux. Bernardo Sanchez Incera succèdera également à Jean-François Sammarcelli comme président du conseil d’administration de Crédit du Nord.De son côté, Séverin Cabannes conservera ses fonctions de directeur général délégué avec le même périmètre de supervision (Finance, Risques, Ressources, Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs). Toujours, à compter du 1er septembre 2014, Laurent Goutard, directeur général de la banque de détail Société Générale en France, sera nommé au comité exécutif du groupe.Par ailleurs, dans son édition de ce jour, L’Agefi précise que Frédéric Oudéa va pouvoir cumuler les fonctions de président et de directeur général de la Société Générale jusqu’en 2015. «Suite à l’adoption de la directive CRD4, le Conseil d’administration a approuvé une lettre à l’ACPR demandant le maintien de la structure de gouvernance unifiée. L’ACPR a décidé que cette structure pouvait être maintenue jusqu'à la fin du mandat de Frédéric Oudéa», soit 2015, précise le document de référence du groupe
Alors que le décret d’application du PEA-PME a été publié le mercredi 5 mars au Journal Officiel, la société d’analyses financières Morningstar a recensé pas moins de 39 parts de 23 fonds éligibles au PEA-PME dans ses bases de données (voir liste jointe). Un fonds ne peut être considéré comme éligible à ce dispositif PEA-PME qu’une fois agréé et que son prospectus précise cette éligibilité, précise Morningstar.
American Express Company a annoncé le 18 mars la signature d’un accord portant sur la création d’une joint-venture pour sa division dédiée au voyage d’affaires Global Business Travel (GBT). Au termes de l’accord, American Express détiendra en commun la joint-venture avec un groupe d’investisseurs dirigé par Certares. Le groupe constitué par Certares comprend la Qatar Investment Authority (QIA), par le biais de sa filiale détenue à 100 % Qatar Holding LLC, des fonds gérés par BlackRock, la société Certares elle-même et Macquarie Capital. L’activité continuera de fonctionner sous la marque « American Express Global Business Travel » après la clôture. Dans la transaction proposée, American Express regroupera son activité GBT dans une structure holding dédiée, qui inclura certains actifs et passifs qui font actuellement partie de GBT, et aura une participation de 50 % dans la joint-venture après la clôture. En contrepartie d’un investissement de 900 millions de dollars dans la joint-venture, le groupe d’investisseurs détiendra les 50 % restants. American Express avait fait part en septembre 2013 de son intention de chercher à mettre en place la transaction aboutissant à cette joint-venture.
A quelques jours de l’assemblée de l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs Assogestioni, qui devra élire un nouveau président, il semblerait qu’une solution interne se dessine avec la nomination de Giordano Lombardo, rapporte Bluerating. L’intéressé, vice-président de Pioneer Investment Management (groupe UniCredit), assure déjà l’intérim de la présidence de l’association des gérants italiens. Le poste de président d’Assogestioni est vacant depuis le départ de Domenico Siniscalco pour conflit d’intérêts.
La clientèle italienne de BNY Mellon AM représente désormais un encours de 4 milliards d’euros, a indiqué Marco Pallacino, managing director de la société en Italie, dans un entretien filmé à Bluerating. La société est présente auprès de la clientèle de particuliers, qui connaît une forte croissance, et de la clientèle institutionnelle.
InverCaixa Gestión étoffe sa gamme de produits. La société de gestion vient de lancer sur le marché espagnol un nouveau fonds de gestion passive avec un objectif de rendement non garanti, baptisé FonCaixa Valor 90 Eurostoxx et lié à l’indice boursier européen EuroStoxx 50, révèle Funds People. Selon la documentation officielle adressée au régulateur local, la CMNV, si à échéance du fonds en avril 2019, la variation de l’EuroStoxx 50 est positive, la valeur liquidative augmentera de 75 % par rapport à cette évolution de l’indice. En revanche, si la variation est négative, la valeur liquidative diminuera de 100 % par rapport à cette évolution.Ce nouveau véhicule investira dans des obligations publiques émises ou avalisées par l’Etat espagnol. Le montant d’investissement minimum initial est de 600 euros. Par ailleurs, ses commissions de gestion, de dépôt, de souscription et de remboursement sont fixées respectivement à 1%, 0,1%, 4% et 4%.
D’après le site Asia Asset Management, Fullgoal Fund Management, basé à Shanghai, est en passe de lancer son premier fonds de pension après que le ministère des Ressources Humaines et de la Securité Sociale ait accepté sa demande d’agrément pour un produit de retraite à valeur stable.Selon les médias chinois, le benchmark de ce nouveau produit de retrait est équivalent au taux de dépôt à terme à un an plus 200 points de base. Ce fonds pourra allouer jusqu’à 30 % de ses actifs aux actions. Cependant, il ne pourra pas investir dans des actifs obligataires ayant une notation inférieure à AA.
Lors de son assemblée générale annuelle du 15 mai, Partners Group proposera la nomination de Peter Wuffli pour prendre sa présidence, rapporte Les Echos. De ce fait, le gérant de fonds – qui est actuellement à la tête de plus de 30 milliards d’euros d’encours – sera dirigé par une personnalité qui siège à son conseil depuis 2009 et qui a été à la tête d’UBS jusqu’en 2007.
Entre août et novembre 2013, EDHEC-Risk Institute a interrogé 109 investisseurs institutionnels européens - des régimes de retraite et des fonds de réserve, des assureurs et des institutions de prévoyance et leurs filiales de gestion d’actifs - afin de sonder leurs attentes et leurs exigences en matière de transparence des indices. L’objectif étant de faire de ces données les principales orientations du débat réglementaire en cours sur les benchmarks et les indices de référence, il est ressorti de l'étude (*) d’Edhec-Risk que : • Les investisseurs considèrent la transparence de l’indice à la fois logique et indispensable. Une grande majorité des répondants (85,2%) juge que la transparence est aussi le meilleur élément pour réduire les conflits d’intérêts. 12% seulement estiment que la bonne gouvernance de l’indice est suffisante pour faire face à ces conflits .• La transparence est actuellement insuffisante et perçue comme telle par les investisseurs. Seulement environ un tiers des répondants sont très (4,6%) ou assez satisfaits (30,3%) du niveau actuel de transparence des indices. Cette perception est compatible avec les observations de l’EDHEC-Risk. «A une exception près», indique l’institut : les fournisseurs d’indices analysés ne donnent pas accès aux constituants historiques des indices, et pour un nombre important d’indices bêta intelligents, les méthodologies décrites ne permettent pas aux indices d'être répliqués.• Le poids de plus en plus important des indices de stratégie rend la transparence encore plus importante (77,1% des réponses). Par ailleurs, l’opacité réduit fortement la crédibilité des track records des indices (80,8 % vs 17,4%), en particulier pour les nouvelles formes d’ indices .• La transparence ne nuit pas aux intérêts des fournisseurs d’indices, car il développe la confiance et accélère l’adoption de nouveaux indices. Il ne conduit pas à la multiplication de services gratuits et de problème de rentabilité. Il existe des outils juridiques et contractuels adaptés, ajoute l’institut pour défendre les fournisseurs d’indices contre une utilisation non autorisée de leurs méthodologies et données. A ce titre, l’Autorité européenne des marchés financiers a limité la transparence des acteurs et des pondérations pour les périodes précédant le dernier rééquilibrage dudit indice. • Les investisseurs apportent un soutien très fort (70,6 % vs 21,1%) à la proposition que les règles de transparence de l’AEMF devraient être étendues aux produits et aux mandats non coordonnés .“Index Transparency – A Survey of European Investors’ Perceptions, Needs and Expectations”
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management (AM) a annoncé, le 17 mars, la nomination d’Al Clark au poste nouvellement créé de responsable mondial de l’activité multi-classe d’actifs. Basé à Sydney, il aura pour mission de piloter le développement et la croissance de ce métier à l’échelle mondiale.Al Clark, qui compte 21 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a travaillé au cours de sa carrière pour des grands noms de la gestion d’actifs comme Macquarie Funds Management, BT Financial Group et Schroders Investment Management, que ce soit à Sydney ou Singapour. Avant de rejoindre Nikko AM, Al Clark était responsable de l’activité multi-asset en Asie-Pacifique pour Schroder Investment Management.
Elle avait rendu une décision initiale en 2012 qui avait permis au mécanisme européen de stabilité, l'organe de renflouement de la zone euro, d'entrer en action
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a dévoilé sur son site internet des «lignes directrices relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans le domaine de la gestion de fortune». Elles constituent une révision des précédentes lignes directrices publiées en la matière en janvier 2010 par la Commission bancaire. Cette publication a été réalisée à la demande des établissements financiers. Elle fait suite aux missions de contrôle réalisées en 2010 et 2011 chez 21 établissements de crédit, qui avaient conduit l’Autorité à sanctionner certains d’entre eux, comme la Société Générale. Les nouvelles lignes précisent les attentes de l’ACPR relatives aux mesures de vigilance en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) dans le domaine de la gestion de fortune pour les secteurs de la banque et de l’assurance.
Annoncée en première estimation à 0,8%, la croissance des prix en zone euro a été révisée en baisse à 0,7% pour le mois de février par Eurostat. L’inflation retombe ainsi au plus bas historique touché en octobre dernier et qui avait poussé la BCE à réduire ses taux par surprise lors de sa réunion de novembre.
La banque australienne cède selon l’Australian Financial Review son entité de capital-investissement Macquarie Investment Management Private Markets, au bénéfice du management de cette dernière dont les actifs s’élèvent à environ 5 milliards de dollars locaux (3,3 milliards d’euros). La société prendra le nom de ROC Equity Partners.
Le quotidien croit savoir que deux gérants actions du fonds alternatif SAC Capital Advisors ont rejoint le concurrent Highbridge Capital Management. SAC Capital Advisors subit de nombreuses défections depuis qu’un scandale de délit d’initiés l’a plongé dans la tourmente, jusqu’à devoir devenir un family office au service essentiellement de la gestion de son fondateur Steve Cohen.
L’opérateur hôtelier et ferroviaire japonais devrait selon le quotidien faire son retour le 23 avril à la Bourse de Tokyo, dix ans après l’avoir quittée sur fond de communication financière frauduleuse. L’opération pourrait permettre à Cerberus Capital Management, actionnaire à hauteur de 35,5% du capital, d’alléger sa position, après que la société de capital-investissement a échoué l’an dernier à imposer sa volonté au sein du conseil.
Les économistes s'attendent à ce que la Réserve fédérale opte demain pour une politique d'orientation des anticipations (forward guidance) plus qualitative