p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Jean-Dominique Bütikofer, who had been a manager specialised in emerging market debt at Union Bancaire Privée (UBP), has left his job, Citywire reveals. Since 2006, he had been working at the Swiss private bank, where he managed the UBAM Emerging Market Bond and UBAM Local Currency Emerging Market Bond funds. The two funds will now be managed by Wil Nef.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Shanghai Stock Exchange (SSE) has launched a consultation on the possibility of introducing ETF options, which could dynamize the mutual fund and ETF markets, according to several market observers, Asia Asset Management reports. The market operator has published a circular, which describes guidelines for the use of this hedging tool, according to the Shanghai Securities Journal, cited by Asia Asset Management. The document details the use of ETF options, including risk controlling, collateral management and position limits. According to several local media sources, the first ETF option may be launched by the end of August 2014. For now, the Shanghai Stock Exchange divides investors who are eligible for ETF options into three categories: individual investors, institutional investors in the larger sense, and lastly, “special” institutional investors. The market operator plans to set a ceiling on positions on ETF options of no more than 10% of the total valuation of an investor’s assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Associations representing all professionals in the consulting and financial advising sector (AFG, AFIC, AFIC, ASPIM, FAIDER, ANACOFI, CIP, CNCIF, La Compagnie des CGPI) have announced in a joint statement that they were extremely concerned by the implementations of the European markets in financial instruments directive, MiFID II, passed on 16 May this year by the European parliament. The group of associations accuses ESMA of failing to take into account some of the clauses passes in its proposals, and of introducing a major sticking-point for distribution of financial products. “In some cases, the directive provides for indirect remuneration from the adviser to be allowed if they are clearly presented to the client, improve the quality of the service provided, and of course do not run contrary to the investor’s interests. The ESMA proposal would in practice prohibit them in all cases. We would like this restrictive interpretation by ESMA not to be retained at the conclusion of the current consultation, or, failing that, that it not be followed by the European Commission,” the statement says.
Oddo Asset Management (Oddo AM) a interrogé 60 investisseurs européens parmi ses clients début juillet, sur leur sentiment de marché. Parmi les enseignements qui ressortent de ce questionnaire, 54% des investisseurs interrogés prévoient d’enregistrer sur l’année en cours une performance moins bonne qu’en 2013, contre 31% qui anticipent une meilleure performance et 15% qui misent sur un rendement relativement stable par rapport à l’an dernier. Par ailleurs, à la question « quelle classe d’actifs comptez-vous privilégier d’ici à la fin de l’année ? », ils sont 64% à déclarer les actions, les obligations convertibles arrivant immédiatement après mais en étant citée par seulement 12% des investisseurs interrogés. En termes d’exposition géographique, ils sont plus de 2/3 à privilégier l’Europe (et pour environ la moitié d’entre eux plus particulièrement la zone euro), les marchés émergents ayant la préférence d’un quart des investisseurs sondés. En revanche, très peu comptent privilégier les Etats-Unis (4%). Enfin, pour ce qui est des craintes de correction, 42% des investisseurs interrogés par Oddo AM, prédisent que le marché de la dette souveraine américaine sera « le prochain à corriger », tandis que 27% considèrent que le marché high yield corrigera en premier. Ils sont aussi 12% à penser que la première correction interviendra sur le marché actions européen. A noter que le marché actions américain, à des plus hauts historiques et plus cher que le marché européen en termes de valorisations, ne figurait pas parmi les réponses possibles et n’a donc pas été cité. Dans ce cadre, Oddo AM privilégie 3 thèmes d’investissements pour les prochains mois. D’abord le rattrapage des « secteurs domestiques » dont l’activité est très européenne, par rapport aux secteurs exportateurs très exposés à l’international et notamment aux émergents. Ensuite l’immobilier (et plus particulièrement l’immobilier de bureau) qui va bénéficier des dernières mesures annoncées par la BCE, l’écart entre les perspectives de rendement sur l’immobilier et le taux sans risque étant significatif. Enfin, les émergents où les fondamentaux de long terme sont favorables avec un momentum de nouveau positif.
Les prix des principaux produits végétaux devraient continuer de baisser sur les deux prochaines années, puis se stabiliser au-dessus du niveau observé avant 2008, mais très en deçà des sommets atteints dernièrement, selon la dernière édition des Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO. La demande de produits agricoles devrait rester ferme mais progresser moins rapidement qu’au cours de la décennie écoulée. Asie et Amérique latine en tête, les régions en développement assureront plus de 75% de l’accroissement de la production agricole sur les dix prochaines années.
Les encours du gestionnaire ont diminué de 9% au premier semestre à 49 milliards d’euros. La société a pâti d’une décollecte de 5,2 milliards. Les actifs de son fonds phare Carmignac Patrimoine sont passés de 27 à 23 milliards d’euros en six mois, pénalisés par une performance semestrielle (+3,5%) inférieure à celle de l’indice de référence. C’est aussi le cas pour Carmignac Emerging Patrimoine, Carmignac Emergents et les deux fonds actions globales Carmignac Investissement et Carmignac Investissement Latitude (le seul à afficher une performance négative). La société de gestion a souligné que 60% de ses fonds surperforment leur indice.
L’assureur a annoncé la création de Generali Investments Luxembourg, société dédiée aux OPCVM et aux fonds alternatifs afin de soutenir la distribution mondiale de Generali Investments Europe. Pierre Bouchoms est nommé directeur général de la nouvelle entité.
Le régulateur européen des marchés financiers a publié des documents de consultation dans lesquels il précise les catégories de dérivés de taux et de crédit qui devraient être soumis à l’obligation de compensation. Les contreparties pourraient avoir jusqu'à 3 ans pour se préparer, les entreprises très utilisatrices de dérivés disposant du plus grand délai.
Jérôme Guttieres, Chef du Service Financement d’Areva à la rédaction de www.institinvest.com : Nous sommes actuellement en train d'étudier des dossiers de financement des infrastructures. Nous avons par ailleurs commencé à investir dans des fonds de dette qui permettent de financer l'économie et cela depuis que nous avons eu l’autorisation réglementaire de le faire. Nous avons également, par exemple, investi dans le fonds de filière de BPI France destiné aux entreprises qui travaillent dans le secteur du nucléaire et qui soutient les PME.
La London Bullion Market Association, l’institution qui supervise les marchés londonien de l’or et de l’argent, a annoncé vendredi avoir confié au Chicago Mercantile Exchange et à Thomson Reuters le soin de gérer le nouveau mécanisme de fixation des prix de l’argent. Cette décision fait suite à une vaste consultation des intervenants du marché. Le nouveau fixing sera électronique et basé sur des enchères. L’ancien fixing de l’argent, traité par téléphone entre une poignée de banques, a dû être abandonné après le retrait de Deutsche Bank du panel.
A l’issue d’un appel d’offres, le fonds de pension Stichting Pensioenfonds TNO (le fonds de pension pour l’Organisation des Pays Bas pour la Recherche en Sciences Appliquées) a sélectionné Kempen Capital Management afin de lui fournir un service de contrôle et de suivi pour son portefeuille immobilier non-coté international, selon un communiqué de la société de gestion. Outre ce service de suivi de portefeuille, Kempen fournira au fonds de pension du conseil stratégique et sélectionnera de nouveaux investissements.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bankinter Gestion de Activos vient de remanier son conseil d’administration au sein duquel José Manuel Garcia de Sola est devenu le nouveau président non-exécutif en remplacement de Ricardo Egea, rapporte Funds People.José Manuel Garcia de Sola est une figure bien connue du secteur financier espagnol, en particulier de la banque privée et de la gestion d’actifs, ayant notamment dirigé la Banif pendant plus d’une décennie. Lors de ses deux dernières années, il a également été responsable du projet de développement de Santander Asset Management aux Etats-Unis. Le nouveau président non-exécutif de Bankinter Gestion de Activos assumera aussi la présidence de la commission de contrôle dont la mission principale est de superviser la politique de gestion des risques et de veiller à la mise en conformité de la société à toutes les réglementations en vigueur.Le conseil d’administration de la société de la gestion accueille d’autres nouveaux membres, à savoir Gloria Hernandez, directrice des marchés de capitaux de Bankinter, tandis qu’Ana Isabel Casuso, vice-secrétaire du conseil, est promue au poste de secrétaire. La précédente secrétaire du conseil d’administration Monica Lopez-Monis, conserve son siège de membre. En revanche, Javier Bollain et Luis Alfredo Jiménez quittent le conseil d’administration de Bankinter.
Tikheau Investment Management (Tikehau IM), la société de gestion du groupe éponyme, et Salvepar, la société holding spécialisée dans l’investissement minoritaire, ont annoncé ce 10 juillet avoir adhéré à la Charte des six Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. Ces six principes visent à inciter le secteur financier à s’impliquer dans une politique de développement. Il s’agit pour les acteurs qui y adhérent de: - prendre en compte les questions «environnement, social et gouvernance» (ESG) dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissements;- Être des investisseurs actifs et prendre en compte les questions ESG dans les politiques et pratiques d’actionnaires; - Demander aux entités dans lesquelles les sociétés de gestion investissent de publier des informations appropriées sur les questions ESG;- Favoriser l’acceptation et l’application des principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs;- Travailler ensemble pour accroître l’efficacité dans l’application des principes; - Et, enfin, rendre compte individuellement des activités et des progrès dans l’application des principes.
La société de gestion Fortress Investment Group, qui gère 62,5 milliards de dollars d’actifs, a recruté Adam Siegel, un ancien trader de Royal Bank of Scotland (RBS), afin d’accélérer le développement de son activité de prêts immobiliers («mortgage»), rapporte Bloomberg. L’intéressé a pris ses fonctions cette semaine en qualité de «managing director», selon une source proche du dossier citée par l’agence de presse. Précédemment, Adam Siegel occupait le poste de co-responsable des prêts immobiliers et du «US corporate trading» chez RBS qu’il avait rejoint en 2008 en provenance de Bearn Stearns.
La société Idinvest Partners, dédiée au financement des entreprises non cotées, a annoncé un closing final pour son deuxième fonds dédié à la dette senior « Idinvest Dette Senior II (IDS II)» à 400 millions d’euros. Le fonds dépasse son objectif de collecte initial, fixé à 350 millions d’euros.Avec ce nouveau fonds, Idinvest Partners renforce son activité de « private debt » qui représente désormais plus d’1,2 milliard d’euros, indique un communiqué, qui précise qu’Idinvest avait levé 281 millions d’euros en juillet 2013, avec IDS I, totalement investis à ce jour.Le fonds IDS II financera, en dette senior, les acquisitions et les transmissions d’entreprises européennes non cotées aux fondamentaux solides, et s’inscrit dans la même stratégie que son prédécesseur.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté par Swiss Life Asset Managers au Luxembourg pour fournir des services dépositaires, d’administration et de tenue de registre pour un nouveau fonds immobilier actuellement en cours de constitution. SGSS fournit déjà des services d’administration de fonds et de prêt emprunt de titres à Swiss Life Asset Managers pour des fonds UCITS français ainsi que des services de domiciliation, de conservation, d’administration et de distribution de fonds, et de prêt emprunt de titres pour des fonds UCITS luxembourgeois, précise un communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce jeudi 9 juillet, une arrivée et une promotion au sein de ses équipes. A compter du 1er août, Simon Flood est nommé au poste de responsable de la région Asie-Pacifique. Il intègre également le comité exécutif de la société de gestion. Simon Flood remplace ainsi Jean-Pierre Leoni qui, après quatre années passées en Asie, revient en France pour prendre la tête du « Global Client Management Group » d’Axa IM.Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Laurent Seyer, responsable mondial du pôle « Client Group ». Dans ses nouvelles fonctions, Simon Flood sera chargé de poursuivre le développement d’Axa IM dans la région, y compris le Japon, d’y accroître sa présence, sa base de clientèle et son offre de produits. Avant de rejoindre Axa IM, Simon Flood officiait en qualité de directeur des investissements (« chief investment officer ») chez Lion Global Investors Limited. Auparavant, il a occupé un certain nombre de postes de direction dans l’industrie de la gestion d’actifs, couvrant à la fois les marchés cotés, développés et émergents, et les marchés de capital investissement. Il a également assumé diverses fonctions à l’échelle régionale, à l’instar de la direction de l’activité Asie-Pacifique hors Japon de Merrill Lynch Investment Managers. La nomination de Simon Flood témoigne de l’importance de l’Asie pour le développement futur d’Axa IM. Preuve en est que, le mois dernier, la société de gestion a étoffé sa gamme de produits avec le lancement de 20 nouveaux fonds pour une distribution à Hong Kong et Singapour (lire NewsManagers du 17 juin 2014), portant ainsi à 36 le nombre total de fonds enregistrés sur ces deux marchés. Par ailleurs, en décembre 2013, Axa IM avait accueilli Aidan Yao, en qualité d’économiste senior sur l’Asie émergente, et Jim Veneau, au poste de responsable Asie de la gestion obligataire. Enfin, Mark Tinker a été transféré de Londres à Hong Kong en septembre 2013 afin d’assumer la fonction de responsable Asie de la gestion actions d’Axa Framlington.Par ailleurs, Deborah Shire a été nommée à compter du 1er septembre, au poste de responsable de l’expertise « Structured Finance ». Elle remplace ainsi Laurent Gueunier qui, après 12 années passées chez Axa IM, a quitté l’entreprise. Basée à Paris, Deborah Shire sera rattachée à John Porter, responsable mondial de l’expertise obligataire et de « Structured Finance » d’Axa IM. Depuis trois ans, Deborah Shire était responsable mondiale du développement d’Axa Real Estate et membre de son comité de direction, en charge du Corporate Finance, des Relations avec les Investisseurs, du Marketing et de la Communication. Sa carrière a commencé en 1996 au sein du département de Corporate Finance et Trésorerie du Groupe Axa. Elle rejoint ensuite Axa IM où elle est l’un des membres fondateurs de l’équipe Structured Finance en 2000. Elle y passera 11 années, dernièrement comme directrice adjointe.
Avec un classique temps de retard, Carmignac Gestion a payé au premier semestre ses difficultés en matière de gestion en 2013. Fin juin, les actifs sous gestion sont passés sous la barre symbolique des 50 milliards d’euros en ayant perdu plus de 9 %, soit une baisse de plus de 4,7 milliards d’euros. Plus précisément, sur la periode sous observation, la décollecte nette atteint 5,2 milliards d’euros dont, pour le seul fonds phare de la gamme Carmignac Patrimoine, un encours qui est passé de 27 milliards fin décembre 2013 à un peu plus de 23 milliards fin juin. Soucieux de passer rapidement à autre chose, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement de la société de gestion a tout d’abord insisté, au cours de la conférence trimestrielle de la société de gestion qui s’est tenue jeudi 10 juillet, sur une inflexion de la décollecte au deuxième trimestre par rapport au premier. Surtout, le responsable a pointé l’amélioration au cours du premier semestre 2014 des performances des fonds, en comparant chacune d’entre elles à celles de l’indice de référence des différents OPCVM. Moyennant quoi, a fait remarquer Didier Saint Georges, 60 % des fonds de la gamme superforment, dont l’ensemble des fonds investis en produits de taux. Dans la gamme «Patrimoine» le fonds investi sur la zone euro est également en avance, ce qui n’est pas encore le cas de Carmignac Patrimoine et de Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine - qui pèse 630 millions à fin juin contre 884 millions fin décembre. De la même façon, dans la gamme actions, Carmignac Emergents dont l’encours est passé fin juin à 1,35 milliards contre 1,64 milliards six mois plus tôt, n’a pas encore supplanté son indice. «Les fonds globaux se nourrissent des bonnes idées des autres fonds», a insisté le responsable qui s’est dit de fait convaincu des bons résultats à venir de fonds comme Carmignac Patrimoine. Concernant maintenant les convictions de Carmignac Gestion sur les différentes marchés, Frédéric Leroux, gérant global, s’est montré prudent sur les Etats-Unis. Certes, le revenu disponible des ménages rebondit, a-t-il indiqué, ajoutant que les ventes automobiles notamment, sont des données satisfaisantes. «Pour autant», a-t-il ajouté, «les marges des entreprises pourraient décevoir.» Et de noter, que les marchés semblent complaisants face à l’absence de croissance des marges des entreprises qui devrait se traduire par la baisse de l’investissement. Par ailleurs, Cargmignac Gestion insiste sur des premiers signes d’inflation, en faisant néanmoin une distinction entre inflation discrétionnaire ou non. «L’inflation non discrétionnaire est en hausse et pénalise les classes moyennes», a insisté Frédéric Leroux. «De quoi mordre leur pouvoir d’achat», a-t-il ajouté. En outre, sur le marché des taux, la société de gestion décèle une vulnérabilité croissante aux chocs alors que le terme du quantitative easing mis en place est proche. «De fait», indique-t-on chez Carmignac Gestion, «la sensibilité négative de la gestion, principalement exprimée sur les taux à cinq ans, est conservée». Enfin concernant, l'évolution du dollar, Frédéric Leroux attend désormais un changement de politique monétaire entrainant une hausse du billet vert... Au rang des satisfactions, le Japon figure en bonne place. «Le Japon a gagné le pari de la reflation», a noté le gérant. La hausse des salaires est en marche, ce qui va alimenter l’inflation et accompagner de la croissance économique. Dans les portefeuilles, Frédéric Leroux a également indiqué la présence du yen dans le portefeuille de Carmignac Patrimoine, à concurrence de 15 %, car il doit profiter d’une dépréciation de l’euro. Sur les marchés émergents, le gérant a notamment salué le pilotage des autorités chinoises pour contrôler la bulle immobilière et gérer la perte de compétitivité liée à la hausse des salaires. L’inflation désormais sous contrôle et conforme à l’objectif de la Banque Centrale a permis d’assouplir les conditions monétaires et de donner plus d’air aux exportateurs. De fait, les 6% de croissance pour l'économie chinoise au cours du 1er trimestre ont sans doute constitué un point bas, a relevé Frédéric Leroux. Et l’Europe ? Si le responsable a refusé de parler de la France sur un plan macroéconomique fustigeant ainsi l’immobilisme de l’Hexagone, le responsable a souligné la croissance molle du vieux Continent et une situation plus délicate qu’il n’y parait en Allemagne. Si les exportation ne repartent pas, a expliqué Frédéric Leroux, le PIB (produit intérieur brut) de l’Allemagne qui en dépend fortement sera décevant. Par ailleurs, l’existence de pressions déflationistes au cœur de la zone euro a conduit la BCE à agir. Dans ce cadre, en matière de stock picking, la gestion privilégie les marques fortes en Europe, défensives et dotées d’un pricing power. Sur la France, bien que mise à l'écart de l'étude, Frédéric Leroux a souligné la présence de belles valeurs que l’on retrouvait dans le stock picking de l’enteprise. A commencer par des établissements bancaires, comme la Société Générale.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé le 9 juillet la nomination de Joseph Moran au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour les banques privées et les conseillers d’investissements agréés («Registered Investment Advisor» ou RIA). A ce titre, il aura la responsabilité de la distribution pour les «mutual funds» de Dreyfus et autres services financiers de BNY Mellon en Amérique du Nord. L’intéressé sera rattaché à Kim Mustin, responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord qui a rejoint BNY Mellon IM en avril. Affichant 20 ans d’expérience dans la distribution des services financiers, John Moran arrive en provenance d’Oppenheimer où il était à la tête de la distribution pour l’activité gestion de fortune et de patrimoine depuis 2010. Il a surtout passé l’essentiel de sa carrière chez DWS Investments / Deutsche Asset Management où il a occupé différentes responsabilités.