UCITS net sales surged in the first quarter of 2015 to EUR 285 billion, up from EUR 49 billion in the fourth quarter of 2014, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, also posted a steep increase in net sales during the quarter to EUR 240 billion, up from EUR 53 billion. Demand for bond funds jumped to EUR 77 billion, up from EUR 20 billion in the previous quarter. Net sales of multi-asset funds also posted a strong rise in net inflows during the quarter to EUR 101 billion, up from EUR 19 billion in the fourth quarter. Equity funds registered a turnaround in net sales to post net inflows of EUR 39 billion, against net outflows of EUR 5 billion registered in the previous quarter.Money market funds posted net inflows of EUR 45 billion in the first quarter, against net outflows of EUR 5 billion recorded in the previous quarter. AIF net sales amounted to EUR 17 billion in the first quarter, down from EUR 62 billion in the fourth quarter. This reduction in net sales was due to reduced net sales of multi-asset funds (EUR 21 billion compared to EUR 39 billion in the fourth quarter) and net outflows from equity funds during the quarter EUR 14 billion, compared to net inflows of EUR 2 billion in the fourth quarter. Institutional net sales increased to EUR 54 billion, up from EUR 44 billion in the previous quarter. European investment fund assets posted growth of 12.6 percent during the first quarter of 2015 to stand at EUR 12,663 billion at end March 2015. Net assets of UCITS increased by 15.4 percent to stand at EUR 8,277 billion at end March 2015, whilst total net assets of AIFs increased by 7.8 percent in the first quarter to stand at EUR 4,387 billion at quarter end.
Open-ended funds on sale in Italy in May, as in April, posted net inflows of EUR11.6bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers, reveal. This brings inflows since the beginning of the year to nearly EUR62bn and assets under management to EUR787bn.With the exception of hedge funds, all categories of funds recorded net sales. But Italian investors preferred flexible funds, which have attracted more than EUR6bn (and EUR27bn on five months).With the addition of closed-ended funds and mandated management, the Italian asset management industry in May raised a net EUR16.5bn, bringing assets to EUR1.742trn.Athough the order is different, the rankings of asset management firms which posted the strongest inflows in May include the same players as in April. These are Intesa Sanpolo (with more than EUR6bn in net inflows), Pioneer (+EUR2.5bn) and Generali (+EUR1.4bn). These three also lead for assets, with over EUR100bn each, and a combined market share of 54.3%.Among foreign companies, Amundi stands out, with inflows of EUR740m. It is folllowed by the German Deutsche Asset and Wealth Management, with nearly EUR670m.Lastly, the few players to have seen net outflows include Franklin Templeton Investments, which has seen outflows of EUR272m, M&G Investments, which has seen outflows of EUR34m, and Ersel, with -EUR19.5m.
In terms of communication, asset management companies show little originality. Regardless of their size, they tend to communicate the same anodyne messages and interchangeable attributes, according to a white paper from the New York-based branding and marketing firm DeSantis Breindel («Do all investment managers tell the same story?: How brand differentiation drives growth”).According to a survey of the top 30 institutional asset managers carried out by the company, 57% of respondents describe themselves as “client-focused.” “There is certainly nothing wrong with being focused on the client, but this doesn’t buy a firm much in the way of differentiation,” the study remarks. “After all, if a plan sponsor believed that a firm wasn’t focused on their needs (including the need for higher returns), would they even consider hiring that firm in the first place? Doubtful,” it concludes.In the same vein, 47% of asset management firms call themselves “global,” 43% say they have “strong risk management,” 27% highlight their “disciplined approach,” 27% point to their “experience,” and 23% speak of “trust” and “transparency.”Without going into the long and complex process of building a brand, DeSants Breindel indicates that in order to create a brand which is able to stand out, it is necessary to start with in-depth research to uncover the attributes which genuinely differentiate a company, which matter the most to its main audiences, including clients, prospective clients, investors, and employees.
Franck Dixmier a été nommé mercredi directeur mondial des gestions obligataires (global head of fixed income) d’Allianz Global Investors et rejoint le comité exécutif mondial du gestionnaire d’actifs. Basé à Paris, il conserve ses fonctions de directeur des investissements obligataires Europe et de responsable de la succursale française.
L’objectif de réduction du déficit public de la France pour 2015 est limité sans pour autant être acquis, prévient la Cour des comptes, qui pointe par ailleurs le moindre effort structurel de Paris dans l’assainissement de ses comptes publics par rapport à celui consenti par nombre de ses partenaires européens. Le gouvernement prévoit de ramener le déficit public à 3,8% du PIB à la fin de l’année. Les risques pesant sur les recettes sont limités, écrit la Cour qui estime en revanche que les objectifs d'évolution des dépenses publiques seront difficiles à atteindre, en particulier s’agissant de l’Etat et des collectivités locales. Elle impute ces risques aux «tensions concernant le budget de la Défense» et aux dépenses liés à l’emploi.
La Chine va investir 500 milliards de yuans (près de 72 milliards d’euros) dans 193 grands projets du secteur aérien pour développer les liaisons intérieures, a annoncé la direction de l’aviation civile. Ces investissements visent non seulement à faire face à l’augmentation de la demande liée au développement des classes moyennes mais aussi à soutenir la croissance, alors que la deuxième économie mondiale ralentit. Ce programme devait être présenté mercredi par Li Jiaxiang, directeur de l’Aviation civile lors d’un congrès à Pékin. L’organisme chargé de la planification en Chine estime que le nombre d’aéroports devrait passer d’environ 200 actuellement à 240 d’ici 2020.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a indiqué que les propositions de son gouvernement pour dégager un excédent budgétaire avaient été rejetées par les créanciers du pays, a rapporté mercredi un responsable gouvernemental grec. «Il n’est jamais arrivé auparavant que des mesures de compensation ne soient pas acceptées. Ni en Irlande ni au Portugal. Nulle part, a déclaré Alexis Tsipras selon ce responsable. Cette attitude étrange ne peut signifier qu’une chose: soit ils ne veulent pas d’un accord soit ils servent des intérêts particuliers en Grèce».
L’Autorité de régulation prudentielle française a expliqué lors d’une conférence hier que les inquiétudes suscitées par le projet de refonte de la mesure du risque de taux dans le portefeuille bancaire avaient en partie été prises en compte par le Comité de Bâle.
Natixis Global AM a augmenté de 51% à 58% sa participation dans sa boutique d’ETF, en manque de fonds propres malgré son retour à l’équilibre fin 2014.
Le Financial Reporting Council, l’autorité comptable britannique, a indiqué hier avoir ouvert une enquête sur le rôle de KPMG auprès de la branche britannique BNY Mellon. Le Financial Conduct Authority avait en avril 2015 condamné BNY Mellon a une amende de 126 millions de livres pour avoir enfreint, entre novembre 2007 et août 2013, les règles en matière de conservation de titres. Le cabinet a fait savoir qu’il collaborait à l’enquête.
La lutte contre la fraude fiscale a rapporté 19,3 milliards d’euros à l’Etat français en 2014, selon un rapport du Comité national de lutte contre la fraude rendu public hier. «Les opérations de contrôle fiscal (...) ont permis de rectifier 15,3 milliards d’euros de droits et d’appliquer près de quatre milliards d’euros de pénalités», indique la synthèse de ce rapport. Ce résultat est supérieur à celui de 2013 (18 milliards d’euros) et des années antérieures. De leur côté, les organismes de sécurité sociale ont récupéré 852,6 millions d’euros, soit 34% de plus qu’en 2013.
Jerome Powell, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine, s’est déclaré hier prêt à relever à deux reprises les taux d’intérêt avant la fin de l’année si la situation économique reste conforme aux prévisions. Il a expliqué s’attendre pour le second semestre à une accélération de la croissance, à une poursuite de l’amélioration du marché du travail et à une résurgence des tensions inflationnistes. «Ma prévision personnelle plaide pour une hausse en septembre et pour une autre en décembre», a-t-il dit lors d’un événement organisé par le Wall Street Journal. Ces propos font de Jerome Powell le cinquième responsable de la Fed à avoir récemment évoqué la possibilité de deux relèvements des taux avant fin 2015, hausses qui devraient être d’un quart de point chacune. Les dernières prévisions de la banque centrale tablent sur un taux des «fed funds» à 0,625% en fin d’année.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) en mai a été négative de 630 millions d’euros pour tous les réseaux, avec une décollecte de 440 millions sur le Livret A et de 190 millions sur le LDD, a indiqué hier la Caisse des dépôts. Sur les cinq premiers mois de l’année, le montant cumulé de cette décollecte atteint 2,62 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 362,5 milliards au 31 mai 2015.
La Caisse de pension du CERN a diminué la part de ses actions en portefeuille. Au 31 mars 2015, la poche actions représentait 25,30% de l’allocation d’actifs de la Caisse, contre près de 33% au 31/12/2013. Par ailleurs, à la même date, le rendement des actifs nets de la Caisse était de 2,07 %. Elle a maintenu un niveau de risque prudent, conformément à la limite de risque fixée par le Conseil d’administration. Les placements directs de la Caisse de pensions du CERN comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est prise par la Caisse de pensions. Les placements réalisés dans le cadre de mandats externes comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est déléguée à un prestataire externe en vertu d’un accord de gestion de portefeuille. Actuellement, les placements directs représentent 92,67 % du portefeuille de la Caisse, les placements réalisés dans le cadre de mandats externes, environ 7,33 %.
Des députés grecs de la coalition au pouvoir à Athènes ont vivement critiqué mardi les concessions proposées par le gouvernement d’Alexis Tsipras aux créanciers du pays, qu’ils jugent contraires aux engagements pris il y a cinq mois devant les électeurs. Prévoyant entre autres un recul de l'âge du départ à la retraite et une augmentation de certaines cotisations sociales, ce programme cadre mal avec les promesses du chef de file de la gauche radicale Syriza. «Je crois qu’il sera difficile de nous faire adopter ce programme tel qu’il est», a réagi mardi Alexis Mitropoulos, député Syriza et vice-président de la Vouli, le Parlement monocaméral grec, sur la chaîne Mega TV.
Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a déclaré mardi qu’une décote sur la dette publique de la Grèce ne servirait à rien si Athènes se contentait ensuite d’accumuler de nouvelles dettes, ajoutant que l’Allemagne et l’Europe ne devaient céder à aucun chantage. Sigmar Gabriel, un social-démocrate qui détient aussi le portefeuille de ministre de l’Economie dans le gouvernement d’Angela Merkel, a ajouté qu’un accord avec la Grèce était possible maintenant qu’Athènes avait avancé de nouvelles propositions. Les discussions en cours entre le gouvernement grec et les créanciers internationaux du pays ne portent pas sur une éventuelle réduction de la dette grecque, mais Athènes espère que le sujet sera abordé ultérieurement.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont baissé de 1,8% en mai en raison notamment d’une chute de 6,4% des commandes d'équipements pour les transports, montrent les statistiques du département du Commerce publiées mardi. Ce chiffre fait suite à une contraction révisée à -1,5% pour le mois d’avril. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 0,6% pour le mois dernier. Cet indicateur souligne les difficultés traversées par le secteur industriel américain, en raison de la vigueur du dollar et de la réduction des investissements dans le secteur pétrolier suite à la chute des cours de l’or noir.
Les parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro ont vu leur encours progresser à 9 439 milliards d’euros en avril 2015, contre 9 421 milliards en mars 2015 (+18 milliards) . Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté de 2 milliards, passant de 1 014 milliards d’euros à 1 016 milliards. Par rapport au début de l’année, la progression est de +6,5 % et +4,52 % respectivement. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 65 milliards d’euros en avril 2015, tandis que les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement monétaires sont ressorties à 14 milliards d’euros, selon un communiqué de la Banque centrale européenne.Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 8,8 % en avril 2015, tandis qu’il est ressorti à 3,2 % s’agissant des fonds d’investissement monétaires."La progression annuelle des émissions de parts de fonds « obligations » est ressortie à 7,7 % en avril 2015 et les souscriptions nettes se sont élevées à 29 milliards d’euros. Pour les fonds « actions », la progression est de 3 % et le montant des rachats nets à 6 milliards d’euros. Pour les fonds « mixtes », le rythme de croissance annuel est ressorti à 15,8 % et les souscriptions nettes se sont élevées à 33 milliards d’euros», indique un communiqué.
BNY Mellon vient de promouvoir Kim Mustin et Matt Oomen en tant que co-responsables de la distribution mondiale chez BNY Mellon Investment Management. Basés respectivement à New York et Londres, ils seront tous deux responsables de la stratégie de distribution dans le monde, ainsi que de la gestion de l'équipe et des infrastructures de distribution. Kim Mustin et Matt Oomen sont rattachés à Mitchell Harris, président de BNY Mellon Investment Management. Kim Mustin était précédemment responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord chez BNY Mellon IM tandis que Matt Oomen pilotait la distribution européenne tout en étant responsable du comité directeur pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique de BNY Mellon IM.
Citadel émerge comme l’un des principaux dealers de swaps de taux d’intérêts aux Etats-Unis, devenant l’un des premiers établissements non bancaires à s’engouffrer dans une brèche créée par les réformes de l’après-crise, rapporte le Wall Street Journal. La filiale Citadel Securities de la société de hedge funds détient la plus importante part de marché en termes de trades et la troisième en volumes en dollars au deuxième trimestre, selon des documents obtenus par le Wall Street Journal montrant le classement de la société sur une plate-forme de swaps opérée par Bloomberg. Cela ouvre un marché jusqu’ici dominé par les banques.
Citadel se prépare à lancer une nouvelle division autonome de sélection de valeurs, dernier signe en date de la résurgence post-crise de la société de hedge funds basée à Chicago, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau pôle, qui verra le jour cet automne et sera basé à San Francisco, finira par regrouper jusqu’à 10 équipes de trading gérants environ 1 milliard de dollars pour la firme, selon des personnes proches du dossier. En comptant l’utilisation de l’effet de levier, les positions des traders pourraient aller jusqu’à 10 milliards de dollars. La division sera dirigée par Jeff Runnfeldt, qui rejoint la société après l’avoir quittée. Il compte recruter des gérants expérimentés.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé lundi 22 juin la nomination de Greg Ehret, au poste de président. À ce titre, il restera sous la direction de Ron O’Hanley, Chief executive officer de SSGA. Greg Ehret sera responsable des équipes de ventes, produits et marketing, opérations et infrastructure, et dirigera l’exécution des aspects de la stratégie non liés aux investissements. Il continuera de s’appuyer sur la présence et les compétences de SSGA à l’échelle mondiale pour à la fois approfondir et élargir l’éventail des services proposés aux clients, indique un communiqué.Au cours de ses 20 ans de carrière chez SSGA, Greg Ehret a occupé de nombreux postes de direction au sein des opérations, des ventes et du développement de produits, y compris celui de co-directeur de l’activité de fonds indiciels cotés (ETF) du groupe. Le nouveau promu a dirigé les activités de SSGA en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) de juillet 2008 à septembre 2012, y compris l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management et le développement de l’activité ETF de State Street en Europe.
En 2014, 1 entreprise sur 2 du CAC 40 a comptabilisé une dépréciation de goodwill, d’après les données figurant dans les rapports annuels dont les publications se sont achevées ces dernières semaines. Ce ratio est très comparable à celui de 2013, puisque 19 des 40 plus grandes valeurs cotées étaient alors concernées, selon les résultats de l'étude 2015 réalisée par Duff & Phelps relative aux dépréciations des écarts d’acquisition enregistrées par les sociétés du CAC 40 en 2014. Mais le montant des dépréciations a chuté de plus de 70% pour s'établir à 3,1 milliards d’euros. «Ces résultats confirment une tendance que nous avions relevée précédemment pour l’ensemble de l’Europe, relève Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps et responsable de l’activité Evaluation pour l’Europe. En effet, notre étude avait permis d’établir que les dépréciations de goodwill des plus grandes sociétés européennes avaient baissé de 25 % entre 2012 et 2013. En totalisant 3,1 milliards d’euros de dépréciations – contre 10,5 milliards, un an plus tôt –, les sociétés du CAC 40 s’inscrivent clairement dans la tendance enregistrée ces dernières années.» «Le montant global des dépréciations en 2014 est faible et résulte de situations très contrastées. Il n’est pas aisé de dégager un effet de tendance qui soit commune aux sociétés du CAC 40, analyse Carine Tourneur, Managing Director. En synthèse, les principaux facteurs explicatifs des dépréciations sont liés à trois classes de risques: les risques de marché liés à la zone géographique (Russie, Syrie, Irak…), les risques spécifiques à chaque secteur (comme les conditions réglementaires ou tarifaires) et enfin ceux spécifiques à l’activité associée au goodwill testé.» En outre, l’étude de Duff & Phelps établit que l’essentiel des dépréciations du goodwill est concentré sur un nombre très limité de secteurs. En 2014, 75 % de ces dépréciations concernent seulement 3 secteurs d’activité. Avec 916 millions d’euros, le secteur banque-finance du CAC 40 concentre les dépréciations de goodwill les plus significatives – alors qu’il en totalisait 354 millions, un an auparavant. Il devance le secteur énergie/électricité (681 millions en 2014, contre 5 932 millions en 2013) et le BTP (675 millions en 2014, contre 257 un an plus tôt).