Selon les proches du dossier, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer prochainement que le gouvernement va devenir partenaire du secteur privé en achetant des actifs à problème des banques, rapporte The Wall Street Journal. Le projet d’une ‘aggregator bank» ou d’une «bad bank» fait partie des quatre mesures principales du plan de sauvetage que Tim Geithner présenterait mardi et qui comprend de nouvelles injections de liquidités dans les banques, de nouveaux programmes pour aider environ 2,5 millions de propriétaires de maisons et d’un élargissement substantiel du programme de la Fed destiné à faire redémarrer le crédit à la consommation. La bad bank tirerait une partie de son capital d’amorçage du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars destiné au secteur financier, mais l’idée est que la part la plus importante du financement provienne du secteur privé. Il est probable que l’Etat fournira des incitations, par exemple sous forme d’un plafonnement du risque lié à l’acquisition de ce type d’actifs.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la Deutsche Börse est parvenue en 2008 à battre son bénéfice net record de 2007. Les transactions sur les dérivés ont explosé, ce qui a profité au marché à terme Eurex, ce qui a surcompensé la chute de 70 % du volume de transactions sur Xetra.
La Bayerische HypoVereinsbank (HVB) a annoncé vendredi qu"elle va supprimer 2.500 de ses 23.000 emplois d"ici à fin 2010, dans le cadre d"un plan à trois ans du groupe UniCredit qui prévoit 9.000 départs. Dans la mesure du possible, la HVB essaiera d"éviter les licenciements secs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung ajoutant que la banque a identifié 2.750 postes susceptibles d"être supprimés, ce qui lui donne une marge de sécurité de 10 %. Il y aura entre autres des primes de départ volontaire d"un maximum de 230.000 euros pour les salariés âgés d"au moins 56 ans.
Par un communiqué commun publié jeudi, les capital-investisseurs Arques Industries et Aurelius annoncent qu’ils sont convenus de mettre fin à leurs négociations «constructives» de ces derniers mois en vue d’une fusio, mais se réservent la possibilité de reprendre les pourparlers à une date ultérieure. Aurelius, dirigé par un des fondateurs d’Arques, avait pris en septembre une participation de plus de 3 % dans Arques.
Selon Les Echos, la crise financière conduit les investisseurs à s’interroger sur une réévaluation du risque des actions et donc «la part idéale qui doit être dévolue aux actions dans leurs portefeuilles». En France, les investisseurs institutionnels ont réduit dès 2008 leurs placements sur cette classe d’actifs, qui représente le tiers de leurs encours, contre 54 % pour les obligations, selon l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I). Le quotidien rappelle que sur une période de dix ans, toutes les grandes catégories de fonds sont en repli : - 21,4 % pour l’Europe et - 24,5 % pour l’international (-3,3 % pour la France selon Europerformance-SIX Telekurs).
Selon La Tribune, Standard and Poor’s va revoir sa façon de noter les «covered bonds» en liant la note de ces instruments à celle des entités qui les émettent. Des dégradations pourraient donc intervenir sur ce marché d’un poids de 824 milliards d’euros.
Selon les travaux de deux chercheurs, David Le Bris, de l’université Paris-Sorbonne, et Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, cités par Les Echos, «le rendement de long terme des actions est sans doute surestimé par la plupart des études». En France, «les actions n’ont pas offert de prime mystérieuse au cours de l’histoire, avec un rendement réel de 1,17 % (moyenne géométrique) entre 1854 et 2006 et de 5,5 % si l’on exclut les deux guerres», soulignent les deux universitaires.
Chris Morgan Jones, ancien dirigeant du consulting européen de Kroll, s’est allié à Ashley Dale, ex-patron des ventes européennes de CLSA, et Alistair Candlish, un ancien gérant de portefeuilles de BlueCrest, pour créer Morgan Dale, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’un hedge fund qui utilisera des réseaux d’intelligence similaires à ceux d’un détective privé afin d’obtenir des informations privilégiées dans les pays émergents.
Selon l’Agefi, la banque a annoncé vendredi la mise en place d’un programme de 15 milliards d’euros d’obligations foncières sécurisées par des créances publiques. Ces titres, sécurisés par des prêts garantis par divers états, seront émis par BNP Paribas Public Sector SCF, un établissement de crédit agréé en tant que «société de crédit foncier» (SCF), précise le quotidien numérique qui ajoute que Fitch a accordé un triple A à ces titres sécurisés.
Selon L"Echo, l’aversion au risque et la forte demande des investisseurs devraient pousser l’once vers les 1 000 dollars. Depuis son point bas atteint à la mi-octobre, les cours ont rebondi de plus de 25 % pour évoluer autour de 915 dollars l’once. Goldman Sachs et UBS voient désormais l’once d’or à 1 000 dollars contre une précédente estimation de seulement 700 dollars. Les trackers indexés sur l’or détiennent désormais des quantités historiques du métal précieux. Selon Hervé Lievore, stratégiste spécialisé dans les matières premières chez Axa Investment Management cité par le quotidien, «cette tendance est appelée à se poursuivre. La nécessité d’une diversification est une des grandes leçons de la crise et l’or est définitivement un actif à intégrer dans un portefeuille. Il faut donc s’attendre à ce que les ETF augmentent à terme leur part de détention d’or dans le monde».
Le britannique Silkinvest indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne des fonds OPCVM III Silk Arab Falcons et Silk African Lions. Ces deux compartiments spécialisés géographiquement sur Abou Dhabi, le Koweit, l’Egypte et le Maroc pour le pemier, sur l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et le Ghana pour le second ont aussi la possibilité d’investir en obligations et en certificats ainsi qu’en dérivés. Pour les deux produits, le droit d’entrée se situe selon Das Investment à 5 % maximum, tandis que la commission de gestion se mont à 2,09 % pour les particuliers et 1,59 % pour les investisseurs institutionnels. Si la performance excède les 8 %, Silkinvest facturera une commission de 20 % sur le dépassement.
Dimanche, le chancelier de l’Echiquier Alistair Darling s’est efforcé de mettre fin à une controverser sur les bonus versés aux banquiers en promettant de nouvelles limitations de ces primes pour les banques qui sollicitent l’aide financière du gouvernement. Il a aussi annoncé que Sir David Walker, l’ancien président du Securities and Investment Board (le régulateur ancêtre de la FSA) va effectuer un réexamen de la gouvernance d’entreprise dans le secteur bancaire, précise le Financial Times. Les déclarations du ministre interviennent au moment où l’ancien vice premier ministre John Prescott lance sur Facebook un appel pour monter une campagne contre le versement d’un milliard de livres de bonus aux dirigeants de RBS, un établissement qui a reçu 20 milliard de livres d’argent du contribuable.
Pour Karina Litvack, responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable de F&C Investments, l’un des éléments ayant contribué à la crise actuelle est #le fait que les banques aient privilégié les rémunérations à court terme de leurs dirigeants#. #Nous faisions pression depuis longtemps sur les banques pour qu’elles amendent ces systèmes de rémunérations. Mais elles nous opposaient que si elles renonçaient à ces systèmes, elles perdraient les meilleurs talents#, ajoute-t-elle. Aujourd’hui, de telles revendications ont davantage de chances d'être écoutées. En tout cas, F&C Investments a bien l’intention de poursuivre sa politique #d’engagement responsable#, qui conduit la société de gestion à tenter de faire avancer les entreprises sur les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cette activité est pratiquée pour ses fonds, mais également pour le compte de tiers, notamment des fonds de pension, ce qui représente un total de 63 milliards de livres (30 septembre). Et Karina Litvack souligne qu’en 2008, les revenus de ce #responsible engagement overlay# (reo) ont été multipliés par trois, confirmant l’intérêt pour ces sujets dans un contexte difficile.Karina Litvack met enfin en garde contre une éventuelle future crise climatique, dont les effets seraient bien pires que ceux de la crise actuelle.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Dans un entretien à L"Echo, Charles Muller, directeur général adjoint de l’Alfi (Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissements), estime que l"impact de l"affaire Madoff sur la place luxembourgeoise reste limité. «Dans les chiffres, nous sommes touchés, mais certainement moins que d’autres. Sur l’ensemble de l’année 2008, nous avons perdu 25 % des avoirs sous gestion. 85 % de cette baisse est due à la baisse des marchés, le reste aux retraits des clients qui se sont concentrés principalement sur les mois de septembre et octobre, avec des montants de 28 milliards puis 69 milliards. Le reste de l’année, les ventes nettes sont restées légèrement excédentaires, ce qui n’est pas un mauvais résultat en soi. En tous les cas, il n’y a aucune tendance permettant de dire que nous avons perdu perd des clients à cause de l’affaire Madoff?», indique-t-il au quotidien.
Josef Ackermann, CEO of Deutsche Bank, thinks Barack Obama’s proposal to limit the pay scales for directors of US banks which accept government assistance to USD500,000 is a boon for his firm, as it will allow his bank to recruit American talents, the Financial Times reports. ?If US banks can only pay a bonus of USD500,000, I think the talent will be happy to work for us,? he says.
The real estate investment firm F&C Commercial Property Trust (GBP681m in assets) has been obliged to call an extraordinary general assembly to discuss the future of the firm, as its shares are trading at 28% of the net asset value of its portfolio, the Financial Times reports.
Standard Life Investments (SLI) on Thursday announced the launch of a bond fund aimed at retail investors, which will allow them to invest in a wide range of assets, such as government bonds, investment grade credit, high yield bonds, and indexed bonds, in the United Kingdom and overseas. The Strategic Bond Fund, managed by Andrew Sutherland (who is also head of credit at SLI), will also be authorised to invest in derivatives such as futures, inflation or interest rate swaps, and CDS.As of 31 December, SLI had assets in bonds of GBP47.4bn.
In January, the Santander Banif Immobiliaro posted losses of 4.21%, the heaviest losses in its history. The firm is also predicting similar developments in February, and potentially worse, as the results of a one-time audit of the portfolio which began on 1 January will be announced, Expansión reports. The liquidity window has been open since Monday, but subscribers who wish to exit from the fund will have to request redemptions without knowing what price they will get.
Since it appears likely that Bernard Madoff’s firm and his personal assets will not be sufficient to reimburse investors, lawyers for the plaintiffs are turning to auditing firms, the Financial Times reports. Of the roughly 20 lawsuits filed since Madoff’s arrest, at least 11 name national subsidiaries of PwC, Ernst & Young, KPMG or BDO as codefendants. Only Deloitte appears to have been spared. None of the agencies directly audited Madoff, but they examined numerous hedge funds that invested with him.
According to statistics from the Investment Management Association, assets in British funds at the end of December totalled GBP360.7bn, compared with GBP379.6bn at the end of September, and GBP467.9bn twelve months previously, which corresponds to a decline of 22.9%. In the fourth quarter of last year, net subscriptions to retail products totalled GBP2.05bn, compared with net outflows of GBP528.2m in third quarter, and net inflows of GBP207.5m in October-December 2007, while net outflows from ISAs totalled GBP145.7m, compared with GBP992.7m in July-September, and GBP826m in the corresponding period of the previous year.For funds of funds, which had total assets under management of GBP30.3bn as of the end of the year, compared with GBP31.5bn and GBP34.4bn, three and twelve months previously, net subscriptions in fourth quarter 2008 totalled GBP304m, compared with GBP527.8m in the previous quarter, and GBP839.2m in October-December 2007.
Acropole Asset Management, a management firm specialised in convertible bonds, is launching two horizon funds with maturity in three years, as additions to the firm’s credit product line (see Newsmanagers of 16 January 2009). The two products will be ?based on credit-type convertible bonds, to allow investors to profit from the nice opportunities which are now offered by the convergence between convertible bonds and credit,? the asset management firm explains.To manage these funds, Acropole AM, which was previously focused primarily on mixed convertible bonds, is scaling up its partnership with Chayne Capital, an alternative management firm based in London, which is also one of the largest shareholders in the management firm, with a 33% stake. The British entity, which manages USD2bn in investment grade credit, out of a total of USD7bn in assets, has a 30-member team in the area of credit.The first fund in the new range, Acropole Convertibles Optimum, is a French-registered FCP fund, with a maturity date of 31 January 2012, and a perforamnce objective of 12% to 13% annually (before fees). It is invested in international convertible bonds (Europe, USA, Asia, and Japan), and currency risks are hedged for currencies other than the Euro. The fund will be managed by teams at Acropole AM, with the support of Cheyne Capital for credit analysis.The second product, Acropole 2012, is a Luxembourg-registered sub-fund, licensed by the CSSF, which complies with UCITS III, and matures on 30 June 2012, with a performance objective of 8% to 9% annually (before fees). The portfolio, invested in primarily European investment grade convertible and corporate bonds, will be managed by Acropole AM and advised by Cheyne Capital.