Elle vient de confirmer ses règles qui seront très contraignantes pour les établissements ayant plus de 50 milliards de dollars d'actifs aux Etats-Unis
Malgré la crise politique, le rendement des obligations polonaises à 10 ans ne se tendait hier que de 4 pb, à l’instar de celui des titres russes libellés en dollar.
L’objectif de la société de gestion alternative est de diversifier ses revenus et de ne plus trop dépendre de son fonds vedette AHL (12,5 milliards de dollars). Man Group possède 550 millions de dollars de surplus de capitaux et, selon des personnes proches du dossier, distribuera l’argent aux actionnaires si elle ne trouve pas de cible. Sa préférence va au marché américain.
Unéo a l’intention d’augmenter la poche actions qui représente aujourd’hui 16% de son portefeuille d’actifs. « Nous sommes prêts à la renforcer jusqu'à 20% et même opportunément jusqu'à 25%, déclare Pascal Pigot, directeur général adjoint d’Unéo. Notre allocation actuelle privilégie l’Europe et les midcap. C’est la normalisation et le retour à la stabilité de l’Europe périphérique plus que la théorie du rattrapage qui nous incite à ce mouvement. Les midcaps dont le courant d’affaires est majoritairement intra-européen devraient en bénéficier et le PEA PME devraient aussi attirer les flux de liquidités encore très présents. En revanche, la question reste posée pour les pays émergents dont nous observons l'évolution depuis mars 2013. Nous sommes déjà indirectement exposés à ces pays via des fonds actions d’entreprises ayant un fort courant d’affaires dans les zones émergentes, contrairement aux investissements en direct qui offrent des volumes plus limités et qui nous obligeraient à être très sélectifs. Depuis trois ans, nous sommes également investis en actions américaines et considérons que le marché offre actuellement peu d’opportunité. » Dans le même temps, le renforcement de la poche actions devrait se faire au profit de stock-pickers. « Depuis plusieurs mois, nous étudions quelques fonds comme ceux de Fidelity, DNCA ou Tocqueville », précise Pascal Pigot. En 2013, Unéo a investi dans les fonds actions de Natixis AM, d’EDRAM et de Pastel & Associés. L’augmentation de la poche actions se fera au détriment de la poche taux qui va passer de 68% à 58% du portefeuille. De son côté, la poche de diversification devrait faiblement augmentée par rapport à l’année dernière. La mutuelle « envisage de poursuivre les investissements dans des fonds multi-stratégies comme Ginger 360 ou les fonds HDF Finance désormais chez Rothschild sous de nouveaux noms », développe son directeur général adjoint.
La France et l’Allemagne se sont mises d’accord aujourd’hui sur deux points concernant la taxe sur les transactions financières: les deux pays soutiennent une assiette incluant tous les produits dérivés, et veulent un accord entre les 11 pays membres de la coopération renforcée avant les élections européennes de mai prochain. «Je regrette bien sûr que nous n’ayons pu nous mettre d’accord dès aujourd’hui sur les modalités précises mais l’accord de principe sur un champ large est fondamental», a déclaré Pascal Canfin, ministre délégué chargé du Développement.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont subi en janvier leur chute la plus marquée depuis près de trois ans, sans doute en partie à cause des conditions météorologiques exceptionnelles, mais un troisième mois consécutif de baisse des permis de construire suggère aussi une tendance de fond au ralentissement du marché immobilier. Les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce montrent un recul de 16,0% des mises en chantier à 880.000 en données annualisées et corrigées des variations saisonnières (CVS).
L’ancien patron de Deutsche Bank, Josef Ackermann, rejoint le nouveau conseil d’administration de la société Renova Management (RMAG), filiale du groupe éponyme contrôlé par l’investisseur russe Viktor Vekselberg, selon un communiqué publié le 18 février. La société, basée à Zurich, veut se focaliser sur la gestion des actifs internationaux du groupe Renova. Il s’agit principalement de la participation de 47% dans le groupe suisse OC Oerlikon et de celle de 31% dans l’entreprise industrielle Sulzer. Peter Löscher, ancien patron de Siemens et membre du conseil de surveillance de Deutsche Bank, dirigera Renova Management et siégera au conseil d’administration. La présidence sera assurée par Viktor Vekselberg. Orit Gadiesh, présidente de la société Bain & Company, et le Russe Vladimir Kuznetsov complètent le conseil d’administration. Pour mémoire, Josef Ackermann avait démissionné fin août de la présidence de Zurich Insurance après le suicide du responsable des finances Pierre Wauthier.
Les mois se suivent et se ressemblent pour les gestionnaires d’actifs espagnols. Selon les données publiées par Inverco, l’association espagnole des sociétés de gestion, les fonds de valeurs mobilières ont enregistré une collecte nette positive de 3,66 milliards d’euros au mois de janvier 2014. Sur les treize derniers mois, les souscriptions nettes s’élèvent ainsi à 26,72 milliards d’euros.Portés par cette bonne dynamique, les actifs sous gestion des fonds de valeurs mobilières ont augmenté de 2,6 % par rapport à décembre 2013, ou de 4 milliards d’euros, pour atteindre 157,89 milliards d’euros à fin janvier 2014. Depuis décembre 2012, l’encours enregistre ainsi une progression de 29 %, soit une augmentation de 35,57 milliards d’euros.En parallèle, les SICAV ont connu une progression plus modeste de 0,9 % de leurs encours, pour atteindre 27,57 milliards d’euros.Au total, en tenant compte des fonds et sociétés immobilières et des placements collectifs d’institutions étrangères, les encours globaux du marché espagnol ressortent à 255 milliards d’euros, en progression 1,7 %.
Le fournisseur de services d’administration TMF Group a acquis les 49% du capital de Custom House Global Fund Services, un fournisseur de services financiers au secteur de la gestion alternative, selon un communiqué publié par TMF Group.TMF Group va ainsi pouvoir développer ses activités dans le secteur de la gestion alternative, y compris le capital investissement et l’immobilier.Les actifs sous administration de TMF Group vont désormais s'élever à près de 40 milliards de dollars.
UBS Securities a signé un accord afin d’acquérir 95,42 % d’un courtier chinois spécialisé sur les futures, Shanghai Pumin Futures Brokerage Co. La filiale de la banque suisse a annoncé avoir injecté 90 millions de yuans de capital (14,8 millions de dollars) pour s’emparer de cette participation majoritaire.
Marshall Wace est entré dans le top cinq des sociétés européennes de hedge funds ayant fait gagner le plus d’argent à leurs investisseurs depuis leur lancement, montre une nouvelle étude de LCH Investments citée par Financial News. Le premier du classement est Alan Howard, le fondateur de Brevan Howard Asset Management. Son fonds vedette a dégagé un gain net de 17,5 milliards de dollars depuis son lancement en 2003. Le deuxième est Lansdowne Partners, suivi par Egerton Capital et TCI.
State Street Global Advisors (SSgA) étoffe sa gamme de fonds obligataires court terme et enrichit sa gamme d’ETF SPDR. La société de gestion américaine vient en effet de lancer un nouvel ETF (exchange-traded fund) obligataire à maturité courte, baptisé SPDR Barclays 0-5 Year Sterling Corporate Bond Ucits ETF. Ce véhicule, coté le 18 février sur la plateforme Xetra de Deutsche Börse, permet aux investisseurs de participer à la performance des obligations corporate libellées en livres sterling. L’indice sous-jacent de cet ETF, le Barclays 0-5 Year Sterling Corporate Bond Index, comprend des entreprises évoluant dans les secteurs de l’industrie, des utilities et de la finance, avec une maturité allant jusqu’à 5 ans. Seules les obligations «investment grade» sont incluses et la composition de l’indice est revue tous les mois.Désormais, 55 SPDR ETF sont disponibles en Europe. La gamme SPDR gère aujourd’hui plus de 400 milliards de dollars d’actifs - y compris les 31 milliards de dollars d’actifs du fonds SPDR Gold Trust - dans plus de 195 ETF dans le monde.
BNY Mellon a recruté Imad Abukhlal en tant que nouveau responsable Moyen-Orient et Afrique pour son pôle gestion d’actifs, rapporte Citywire Global. Il vient de Western Asset Management. Basé à Dubaï, Imad Abukhlal travaillera sous la direction de PeterPaul Pardi, CEO de la gestion d’actifs pour l’Europe et le Moyen-Orient et responsable mondial de la distribution de BNY Mellon Investment Management.
Pioneer Investments lance deux fonds non directionnels à liquidité quotidienne. Il s’agit du Pioneer Funds - Long / Short Global Bond, investi sur l’ensemble des marchés obligataires, et du Pioneer Funds - Long/Short Opportunistic Credit, investi sur le marché du crédit.Les deux fonds, de droit luxembourgeois, sont gérés par Thomas Swaney, responsable de la gestion obligataire non-directionnelle aux États-Unis, et Benjamin Gord, gérant de portefeuille au sein de la même équipe.Ces produits viennent compléter la stratégie existante Absolute Return Bond, co-gérée par Tanguy Le Saout et Cosimo Marasciulo. A noter que la stratégie « Absolute Return Bond », disponible depuis 2010 à l’échelle internationale, est lancée aux Etats-Unis.
CM-CIC Asset Management a enregistré l’an dernier une croissance de son encours de 1,6 % sur le marché français, en passant à 58,7 milliards d’euros. Dans son rapport annuel pour 2013, le CIC indique que cette progression s’explique notamment par la collecte de 525 millions d’euros de la société de gestion sur les actifs peu risqués. Par ailleurs, la part relative des encours en OPCVM actions est passée de 8,9 % à 10,4 % du total.En matière de développements au sein de la classe d’actifs «actions», l’ensemble de la gamme « Mid Cap » a crû de 48 % en 2013, pour représenter 153 millions d’euros. Deux fonds y ont été redimensionnés et renommés selon les termes de la société : Union Entrepreneurs et Union Mid Cap. En outre, deux fonds PEA PME ont fait leur apparition : Union PME ETI actions et Union PME ETI diversifié. Enfin, la gamme «Europe thématique» s’est enrichie d’un fonds Union Europe Rendement dont les encours ont augmenté de 65 % (191 millions d’euros).Côté taux, CM-CIC AM a lancé en fin d’année sur le marché obligataire Union Obli High Yield 2018, qui combine des titres à haut rendement et une gestion à maturité ‘fondante’. Pour leur part, les nouveaux fonds à formule ont permis d’enregistrer une collecte globale de 363 millions d’euros. Enfin, le rôle de prestataire comptable de CM-CIC AM s’est également accru avec la valorisation de 1018 OPCVM internes et externes (dont 332 pour 79 sociétés de gestion externes), note la société de gestion. Au final, le chiffre d’affaires s’est élevé à 216 millions d’euros et le montant des commissions versées à l’ensemble des réseaux placeurs à 160 millions d’euros.
Le spécialiste de l’investissement et du trading en ligne Saxo Banque a annoncé le 18 février la nomination de Christopher Dembik en qualité d’analyste financier.Diplômé de Sciences Po Paris et de l’Institut d’Economie de l’Académie des Sciences de Pologne, Christopher a été assistant à la Mission Economique de l’Ambassade de France en Israël avant de prendre, en 2008, la direction du site d’informations et d’analyse du marché des changes Forex.fr qu’il a développé pour devenir un acteur de premier plan du trading Forex en France.
Amundi poursuit sa marche en avant. En 2013, la société de gestion d’actifs, filiale commune du Crédit Agricole et de Société Générale, a dégagé un résultat net de 444 millions d’euros, en hausse de 5,2 % par rapport à 2012. Le résultat net part du groupe s’établit, pour sa part, à 325 millions d’euros, soit une hausse de 5 % sur un an. A l’issue de l’exercice écoulé, son produit net bancaire a connu une progression de 3 %, à 1,43 milliard d’euros. L’an dernier, Amundi a connu un «très bon niveau d’activité», souligne le groupe Crédit Agricole dans un communiqué. De fait, sur l’ensemble de l’exercice 2013, sa collecte nette ressort à 10,3 milliards d’euros. «La collecte est positive sur tous les segments à l’exception des réseaux France», nuance le groupe bancaire. Dans le détail, la collecte nette atteint 15,4 milliards d’euros auprès de la clientèle institutionnelle, des corporates et des distributeurs tiers tandis que les souscriptions nettes s’élèvent à 4,8 milliards d’euros dans les réseaux internationaux, «portés par le dynamisme des joint-ventures asiatiques», précise Crédit Agricole. En revanche, les réseaux en France accusent une décollecte nette de 9,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2013. «Sur ce marché, Amundi a vu sa part de marché augmenter de 0,3 point de pourcentage sur un an pour atteindre 26,9 %», observe toutefois Crédit Agricole.Grâce à cette bonne dynamique en matière de collecte, à l’intégration de la société américaine Smith Breeden au troisième trimestre 2013 (+4,7 milliards d’euros d’encours) et à un effet marché et change positif à hauteur de 22,4 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à 777,1 milliards d’euros fin 2013 contre 739,6 milliards d’euros fin 2012, soit une progression de 5,1 % en l’espace d’un an.Sur l’ensemble de l’année 2013, après deux années de pertes, le groupe Crédit Agricole a dégagé un bénéfice net de 5,1 milliards d’euros tandis que la structure cotée, Crédit Agricole SA, a enregistré un bénéfice net de 2,5 milliards d’euros.
La SPGP accélère le rythme de ses recrutements. Le 18 février, la société de gestion a ainsi annoncé l’arrivée de trois banquiers «expérimentés» afin d’étoffer son département de gestion privée. De fait, Pierre-Romain Gorot rejoint la société de gestion pour prendre la direction de cette entité. Après avoir commencé sa carrière en gestion de portefeuilles chez Oddo Pinatton en 1996, il a ensuite été nommé directeur associé d’IPEN Group avant d’intégrer la Banque Neuflize en 2001 où il a exercé les fonctions de banquier privé. Depuis 2005, il officiait chez Rothschild & Cie Gestion où il était en charge du développement du segment des clients à haut potentiel.En parallèle, Aymeric Diday intègre La SPGP au poste de directeur de la gestion sous mandat. Après avoir débuté sa carrière chez Neuflize avant de rejoindre le département de gestion privée de Richelieu Finance en 2005, Aymeric Diday, 36 ans, a travaillé pendant sept ans pour Banque Pictet & Cie à Paris où il a développé la gestion sous mandat.Enfin, Bérengère Garand Clavel est nommée gérant privé. Précédemment, elle assurait depuis 2006 le poste de banquier privé chez Rothschild & Cie Gestion pour développer le segment dédié aux entreprises. Elle a démarré sa carrière chez Société Générale à New York au sein du fonds de gestion alternative Amber Fund, avant d’intégrer en 2003 DNCA Finance en gestion collective.
Cheyne Capital Management, une société londonienne de gestion alternative affichant plus de 6,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de lancer un nouveau fonds dédié à la dette immobilière. Baptisé Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), ce véhicule entend «capitaliser sur la dislocation continue des marchés européens de la dette immobilière et satisfaire la demande croissante pour le financement immobilier», indique la compagnie dans un communiqué.Comme les deux premiers fonds de même nature, CRECH III investira sur les marchés immobiliers européens dits «cœur», à savoir le Royaume-Uni et l’Allemagne à travers une large palette d’instruments (CMBS, senior loans, mezzanine loans, actions et situations spéciales). L’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital Management gère actuellement plus de 2 milliards de dollars à travers des fonds publics et privés.
Eri Scientific Beta (une émanation de l’Edhec-Risk Institute) a a annoncé le 18 février la signature d’un partenariat avec Morgan Stanley visant à offrir des solutions innovantes de stratégies Smart Beta à sa clientèle institutionnelle.Ce partenariat permettra à Morgan Stanley d’analyser en profondeur les performances et les risque de l’ensemble des indices Scientific Beta et offre également la possibilité de développer des indices en utilisant toute l’offre de Scientific Bera sur la plateforme http://www.scientificbeta.com/.ERI Scientific Beta espère ainsi se positionner comme le premier fournisseur d’une plateforme smart beta pour aider les investisseurs à comprendre et investir dans les stratégies actions avancées de smart beta.
Le groupe Amundi et le fournisseur d’indices smart beta ERI Scientific Beta ont annoncé le 18 février la signature d’un partenariat stratégique qui conjuguera l’expertise de ERI Scientific Beta dans le développement d’indices smart beta et le savoir-faire d’Amundi dans la réplication d’indices et la construction d’ETF.Le partenariat comprendra notamment la construction de solutions d’investissement passives smart beta et leur promotion auprès d’une très large clientèle institutionnelle.L’offre est développée à partir de l’approche «Smart Beta 2.0", qui permet de concevoir les indices smart beta comme des instruments de contrôle du risque au sein d’une allocation multi-smart beta. Amundi et ERI Scientific Beta vont organiser de concert une série de séminaires en Europe entre avril et mai 2014 afin de présenter les avantages du concept de multi-smart beta et sa mise en œuvre en utilisant les capacités d’Amundi sur les ETF et l’indexation.
L’avenir de l’industrie des hedge funds s’annonce sous de bons auspices. D’après la douzième enquête annuelle publiée par Deutsche Bank portant sur l’investissement alternatif (Alternative Investment Survey), l’encours des hedge funds devraient atteindre le niveau record des 3.000 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2014, contre 2.600 milliards fin 2013, grâce des flux nets entrants significatifs, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Selon 400 investisseurs interrogés en provenance de 29 pays, qui représentent 1.800 milliards de dollars d’actifs sous gestion, l’industrie pourrait enregistrer 171 milliards de dollars de souscriptions nettes cette année. Mieux, l’appétit des investisseurs institutionnels pour les hedge funds ne se dément pas. Ainsi, alors que prés de la moitié des investisseurs institutionnels ont augmenté en 2013 leur allocation dans ces fonds, 57 % d’entre eux prévoient de nouveau d’accroître leur investissement dans les hedge funds en 2014. «Désormais, les investisseurs institutionnels représentent les deux tiers des encours de l’industrie, contre environ un tiers avec la crise», observe l’étude. Il faut dire que les investisseurs se montrent particulièrement confiants sur les performances de ces fonds alternatifs. 80 % estiment ainsi que les hedge funds ont bien dégagé des performances meilleures qu’attendu en 2013, après un rendement moyen de 9,3 %. Pour l’année en cours, 63 % des personnes interrogées et 79 % des investisseurs institutionnels tablent sur un rendement d’au moins de 10 % pour leur portefeuille de hedge funds. Les stratégies «equity long short» et «event driven» sont aujourd’hui les plus recherchées par les investisseurs.
L’assemblée au cours de laquelle le nouveau président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, sera désigné aura lieu le 26 mars, rapporte Bluerating. Il succèdera à Domenico Siniscalco, qui a démissionné en novembre. Depuis, ses fonctions ont été attribuées momentanément au vice-président Giordano Lombardo, président de Pioneer Investments Management.
Santander Private Banking a recruté quatre personnes, rapporte Bluerating. A Brescia, Ivan Rodari et Mauro Vai ont rejoint l’équipe, en provenance de Banca Aletti, tandis qu’à Milan, Annamaria Zotti et Lorenzo Cappello arrivent en provenance d’Unipol Banca.
Le fonds de pension californien a annoncé le 18 février l’adoption de nouvelles hypothèses démographiques afin de stabiliser les coûts à un niveau un peu plus élevé et d’assurer la pérennité du fonds durant les prochaines décennies. Le conseil d’administration de CalPERS a en outre entériné une nouvelle allocation d’actifs qui diminue le risque mais maintient la stratégie d’investissement inchangée pour l’essentiel avec un objectif de rendement de 7,5%.Plus précisément, sur la base d’une étude de CalPERS sur les participants au fonds de pension, les hypothèses démographiques prennent en compte un allongement de la longévité de deux ans pour les hommes et d’un an et demi pour les femmes. Les coûts liés à ces nouvelles hypothèses seront étalés sur une vingtaine d’années, la révision à la hausse des contributions, concentrée sur trois ans, représentant un coût estimé à 1,2 milliard de dollars pour l’Etat de Californie.CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 277 milliards de dollars, a par ailleurs fixé des objectifs d’allocation de 47% pour les actions, 19% pour l’obligataire, 6% pour les titres indexés sur l’inflation, 12% pour le capital investissement, 11% pour l’immobilier, 3% pour les infrastructures et les forêts et 2% pour le cash.