Le fournisseur de services d’exécution multi-classes d’actifs a annoncé avoir confié à BNP Paribas Securities Services un mandat pour la fourniture de services centraux de règlement-livraison pour toutes les transactions exécutées sur AQX Securities.
Annoncés la semaine dernière dans Newsmanagers par Denis Panel, le directeur général de Theam, huit fonds ouverts présentant des horizons d’investissement différents allant de 2018 à 2043 ont fait leur apparition dans la gamme de la société de gestion. Chaque fonds de BNP Paribas Plan Easy Future présente un mécanisme de protection évolutive qui varie en fonction de la durée de placement et des taux d’intérêt. Parallèlement, le potentiel de performance est réalisé via une exposition à des moteurs de croissance diversifiés.Les fonds bénéficient d’une valeur minimum protégée à échéance, qui ne pourra être revue qu'à la hausse au cours de la vie des compartiments. Cette valeur formellement protégée à l'échéance par BNP Paribas peut couvrir un montant inférieur à la souscription initiale. Les fonds de la gamme BNP Paribas Plan Easy Future sont disponibles en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg et Pays-Bas.
Generali Investments poursuit l’élargissement de sa gamme de produits. Après le lancement en début d’année d’un fonds actions ciblé sur les pays d’Europe du Sud (lire NewsManagers du 31 janvier 2014), c’est au tour de Generali Fund Management, son entité basée à Luxembourg de lancer un nouveau véhicule actions européen dont la vocation est de se concentrer sur les petites et moyennes capitalisations du Vieux Continent, rapporte Citywire Global.De fait, le groupe a dévoilé en janvier sans fanfare sa stratégie domiciliée au Luxembourg. Baptisé BG Sicav Small and Mid Euro Equity Fund, ce produit est géré par Marco D’Orazio, directeur des investissements de Generali Fund Management, la société basée à Luxembourg. L’objectif du nouveau fonds est d’investir dans les différents pays européens, même s’il aura un biais très marqué sur les marchés italien, français et allemand. Outre les actions, le véhicule investira également dans des obligations convertibles, des actions de préférence et des warrants. Son indice de référence est le MSCI EMU Small TR USD.
F&C Investments a dévoilé un projet de refonte de son équipe de distribution retail au Royaume-Uni, rapporte Fund Web. A compter du 1er avril, l’équipe, dirigée par le responsable « consumer » Rob Thorpe, sera divisée en deux. L’une se focalisera sur les réseaux, les compagnies d’assurances et les plates-formes à l’échelle nationale, tandis que l’autre aura une approche plus régionale. Mark Parry dirigera la première équipe, tandis que Stephen McCall chapeautera la seconde. Trois directeurs régionaux seront aussi nommés : Frank O’Donnell pour le Nord, Jason Anderson pour le Sud et Paul Moulton pour les Midlands.
F&C Asset Management paie un lourd tribut à son divorce avec Friends Life. Le gestionnaire d’actifs britannique va en effet perdre avant la fin de l’année un mandat de 14,5 milliards de livres jusque-là géré pour le compte de son ancien actionnaire majoritaire Friends Life, rapporte Citywire. Cela concerne pour 12,2 milliards de livres des mandats actions et multi-classes d’actifs et un mandat dédié au fixed income en sterling de 2,3 milliards de livres. Friends Life a décidé de confier le premier mandat à Schroders, avec qui la compagnie d’assurance a noué un nouvel accord de partenariat stratégique, tandis qu’elle assurera en interne la gestion du second mandat.Pour mémoire, Friends Life détenait précédemment 52 % de F&C mais les deux sociétés ont récemment décidé de dénoué leurs liens capitalistiques dans le cadre du projet de rachat, annoncé fin janvier, de F&C par la canadienne Bank of Montréal pour un montant de 708 millions de livres.
Le spécialiste du capital risque et fondateur de Better Capital, Jon Moulton, vient d’acquérir une participation au capital de Seneca Investment Managers, la nouvelle branche de gestion d’actifs de Seneca Partners Group, a annoncé ce dernier dans un communiqué en date du 18 mars. L’opération, qui porte sur «une participation minoritaire significative», selon Seneca Partners, a été réalisée via le family office de Jon Moulton, Perscitus Advisers. Ni le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été dévoilés.Cette opération capitalistique intervient alors que Seneca Investment Managers a annoncé, fin janvier, l’acquisition pour 6,4 million de livres de Miton Capital Partners, une société de gestion basée à Liverpool filiale du groupe Miton.
Bonne pioche pour Natixis UK. La branche britannique de la banque française vient de recruter Michel Canoy, un ancien gérant de Legal & General (L&G), au poste de responsable mondial du trading sur le crédit afin de renforcer son activité de banque d’investissement au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Précédemment, Michel Canoy, qui a quitté L&G en janvier, gérait 2 milliards de livres d’actifs pour le compte de L&G en qualité, notamment, de gérant principal du Fixed Interest Trust (1,3 milliard de livres d’encours). L’intéressé travaillait chez L&G depuis 2009. Auparavant, il avait officié à Londres chez JP Morgan, après un passage en tant que jeune gérant chez CDC Ixis à Paris.
75 % des sociétés de gestion basées en Europe constatent que les assureurs du Vieux continent externalisent davantage leurs actifs, montre une étude de Cerulli.La faiblesse des taux d’intérêt et le niveau élevé des garanties sur les contrats d’assurances traditionnels poussent en effet les sociétés d’assurances européennes à diversifier leurs portefeuilles et réduire la part des stratégies obligataires. Toutefois, l’appétit des assureurs est limité par l’environnement réglementaire défini par Solvabilité 2. La diversification peut néanmoins s’opérer au sein de la poche obligataire, avec le haut rendement, le crédit, la dette d’infrastructures. Et pour avoir accès à ces stratégies, les assureurs auront besoin de gérants externes disposant de savoir-faire adaptés et d’une bonne connaissance du monde de l’assurance.« Etre un expert en crédit européen ne suffit pas, explique David Walker, directeur associé de Cerulli. Les sociétés de gestion doivent montrer aux assureurs qu’elles connaissent leur modèle d’activité de fond en comble. Disposer d’une équipe dédiée aux assureurs est une aide formidable pour être crédible vis-à-vis des clients ».Les sociétés de gestion filiales d’assureurs ont un avantage concurrentiel par rapport aux autres en raison de leur expérience dans la gestion des actifs de leur maison mère. Toutefois, il peut s’avérer difficile pour elles de remporter des mandats auprès d’autres assureurs en raison des conflits d’intérêts que l’on peut imaginer. « Même les marchés français et italiens, traditionnellement captifs, s’ouvrent lentement aux sociétés de gestion externes. Les compagnies d’assurance veulent de plus en plus être considérées comme indépendantes par leur conseil d’administration et leurs clients. Elles réalisent aussi qu’en restant avec leurs sociétés de gestion captives, elles pourraient rater des opportunités d’investissement. C’est là où les sociétés de gestion externes ont une carte à jouer », conclut Sabrina Lacampagne, analyste de Cerulli.
L’assureur britannique Friends Life a annoncé qu’il ne renouvellera pas le mandat de gestion de 14,5 milliards de livres confié à F&C Asset Management. Sur ce total, 2,3 milliards seront internalisés et 12,2 milliards (actions et multi-classes d’actifs) seront confiés à Schroders à la fin de l’année. Pour F&C, coté en Bourse et qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de BMO Financial Group, le contrat Friends Life représentait 17% de ses actifs à fin 2013.
Eric Schneiderman souhaite que les Bourses américaines et les plates-formes alternatives limitent les avantages qu’elles confèrent au trading à haute fréquence. A ses yeux, «au lieu d’endiguer les pires menaces posées par les traders haute fréquence, nos marchés, tels qu’ils sont structurés aujourd’hui, cherchent de manière croissante à les attirer». Le procureur vise notamment la «co-location», qui permet aux traders de loger leurs serveurs dans les centres de données des Bourses pour diminuer le temps de passage des ordres.
Le lancement de nouveaux fonds d’arbitrage s’est encore ralenti en 2013 pour atteindre son plus faible niveau depuis 3 ans, à 1.060 selon HFR, bien que les encours gérés par l’industrie aient atteint un record à 2.620 milliards de dollars en fin d’année. Les lancements ont concerné en priorité les fonds actions (428) suivis des fonds macro (256). Dans le même temps, les liquidations de fonds alternatifs ont connu leur plus haut niveau depuis 2009, avec 904 fonds fermés durant l’année, contre 873 en 2012.
Orion Capital Managers et AEW Europe, le gestionnaire d’actifs immobiliers de Natixis AM, auraient été sélectionnés dans le sprint final pour le contrôle de la deuxième foncière cotée espagnole, selon Bloomberg. Bankia et le groupe de construction FCC ont mis en vente leurs participations respectives de 25 et 36,9%. Realia vaut 332 millions d’euros en Bourse et affiche une dette nette de 2,1 milliards pour un patrimoine de 3,38 milliards à fin 2013. Goldman Sachs mène le processus de vente.
Le Comité de Bâle a indiqué que les titres du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) pourront être pondérés à 0% par les superviseurs bancaires dans le calcul des risques des banques. Ils seront également comptabilisés dans le coussin dit Level 1 High Quality Liquid Assets (HQLA) qui reprend les actifs les plus liquides que les banques doivent détenir pour le calcul de leur ratio de liquidité.
Les mutuelles d’assurance redoutent que l’adoption en droit français de la directive Solvabilité 2 qui sera appliquée en 2016 n’entraîne des changements importants dans leur modèle de gouvernance. Notamment si le président du conseil d’administration n’est plus reconnu comme dirigeant effectif.
Le régulateur américain des marchés à terme, la Commodity Futures Trading Commission, pourrait bien selon le quotidien retarder pour une durée indéterminée la mise en application effective, pour l’heure prévue le 24 mars, des restrictions sur le trading de dérivés en Europe. Les autorités du Vieux continent demandent davantage de temps pour permettre à des négociations mondiales d’aboutir.
Les opérations du marché des changes pourraient en principe être visées par la taxe sur les transactions financières, selon un avis de juristes européens consulté par Reuters. Si le document exclut que le forex soit visé par le projet de taxe tel qu’il existe actuellement, cet avis ouvre la voie à une intégration dans le futur.
Même si les grandes entreprises ne sont pas considérées comme des institutionnels, elles disposent à la fois de liquidités parfois importantes à manier, et doivent également gérer des actifs en face des passifs sociaux. C’est notamment le cas d’Areva dont la provision constituée pour le passif social est de l’ordre du milliard d’euros. Pierre Fourrier, directeur des opérations de financement et de la trésorerie du groupe, détaille sa gestion dans le dernier numéro d’Option Finance (n°1261). « En face des passifs sociaux, nous avons constitué une provision qui est investie dans une optique de moyen terme à un horizon de cinq ans, précise-t-il. Nous avons sélectionné essentiellement des produits de taux relativement sécurisés et avec une maturité moyenne en adéquation avec la duration de ces passifs. » Rappelons qu’Areva est un investisseur de long terme qui doit constituer une provision de 6 milliards d’euros (avec un horizon qui court sur 20 ans) pour démantèlement des sites nucléaires. « Dans le cadre de ces provisions, nous pouvons véritablement investir à long terme avec une optique contra-cyclique, détaille-t-il. Notre allocation stratégique long terme contient 40% d’actions et 60% d’obligations. Nous avons la capacité de dévier de façon significative par rapport à cette allocation. » Les actions ne sont ainsi pas épargnées, bien au contraire. « Depuis trois ans, nous sommes surpondérés sur les actions qui représentent 45% de notre allocation et sous-pondérés en obligations qui ressortent à 55% de notre allocation, évoque-t-il. Par ailleurs, nous avons également fait le pari de réduire la duration de notre portefeuille par rapport à notre horizon, qui est donc inférieur à 20 ans. » Aviva est principalement exposée aux actions européennes et en matière obligataire, seule les émissions en euros sont retenues. La partie souveraine et assimilés représente actuellement environs 70% de la poche obligataire. Les équipes ne se limitent pas aux seules meilleures signatures. « Nous avons retenu parmi les pays périphériques ceux qui représentent un poids conséquent en Europe, soit essentiellement l’Italie et l’Espagne dans une optique de performance », conclut Pierre Fourrier.
L’assureur britannique Friends Life a annoncé mardi qu’il ne renouvellera pas le mandat de gestion de 14,5 milliards de livres confié à F&C Asset Management. Sur ce total, 2,3 milliards seront internalisés et 12,2 milliards (actions et multi-classes d’actifs) seront confiés à Schroders à la fin de l’année. Pour F&C, coté en Bourse et qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de BMO Financial Group, le contrat Friends Life représentait 17% de ses 82 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2013. Le choix de l’assureur n’est pas lié à l’offre de rachat en cours.
Le lancement de nouveaux fonds d’arbitrage s’est encore ralenti en 2013 pour atteindre son plus faible niveau depuis 3 ans, bien que les encours gérés par l’industrie aient atteint un record à 2.620 milliards de dollars en fin d’année. L’an dernier, 1.060 hedge funds ont été créés, contre 1.108 et 1.113 lors des deux exercices précédents, selon un rapport de Hedge Fund Research publié mardi. Les lancements ont concerné en priorité les fonds actions (428) suivis des fonds macro (256).
Alors que Mark Carney, son gouverneur, doit dévoiler ce soir la réorganisation de la Banque d’Angleterre, celle-ci a annoncé la nomination, mardi, de deux nouveaux gouverneurs adjoints. Ben Broadbent, ex-économiste chez Goldman Sachs et déjà membre du comité de politique monétaire (MPC) de la banque centrale, remplacera Charlie Bean comme gouverneur adjoint en charge de la politique monétaire à compter du 1er juillet. Nemat Shafik, elle, quittera son poste de directrice générale adjointe du Fonds monétaire international pour se charger des marchés et de l’activité bancaire à la BoE. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er août et deviendra la première femme membre du MPC depuis 2010. Les deux gouverneurs adjoints sont nommés pour cinq ans.
Orion Capital Managers et AEW Europe, le gestionnaire d’actifs immobiliers de Natixis AM, auraient été sélectionnés dans le sprint final pour le contrôle de la deuxième foncière cotée espagnole Realia, indique Bloomberg. Bankia et le groupe de construction FCC ont mis en vente leurs participations respectives de 25% et 36,9% dans la société. Realia vaut 332 millions d’euros en Bourse et affiche une dette nette de 2,1 milliards pour un patrimoine de 3,38 milliards à fin 2013. La société a accumulé les pertes ces dernières années en raison de l'éclatement de la bulle immobilière en Espagne. Mais elle contrôle aussi un actif de choix en France, la foncière SIIC de Paris. Goldman Sachs mène le processus de vente.
Eric Schneiderman, attorney general de l’Etat de New York, veut que les Bourses américaines et les plates-formes alternatives limitent les avantages qu’elles confèrent au trading à haute fréquence. «Au lieu d’endiguer les pires menaces posées par les traders haute fréquence, nos marchés, tels qu’ils sont structurés aujourd’hui, cherchent de manière croissante à les attirer», a déclaré le procureur dans un discours. Eric Schneiderman aurait rencontré récemment plusieurs plates-formes de marché à ce sujet. Il vise notamment la «co-location», qui permet aux traders de loger leurs serveurs dans les centres de données des Bourses pour diminuer le temps de passage des ordres.
Le président russe Vladimir Poutine a signé mardi le traité intégrant la Crimée à la Russie, au surlendemain du référendum non reconnu par la communauté internationale et par lequel les électeurs de la presqu'île ont voté à près de 97% en faveur du rattachement. Juste avant, Vladimir Poutine avait pris la parole devant les deux chambres du parlement russe, assurant notamment que Moscou ne souhaitait pas une partition de l’Ukraine. «Ne croyez pas ceux qui cherchent à vous effrayer avec la Russie et qui hurlent que d’autres régions vont suivre l’exemple de la Crimée, a dit Poutine aux élus russes. Nous ne souhaitons pas une partition de l’Ukraine, nous n’en avons pas besoin».
Le Comité de Bâle a indiqué mardi que les titres du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) pourront être pondérés à 0% par les superviseurs bancaires dans le calcul des risques des banques. Ils seront également comptabilisés dans le coussin dit Level 1 High Quality Liquid Assets (HQLA) qui reprend les actifs les plus liquides que les banques doivent détenir pour le calcul de leur ratio de liquidité.
La Cour constitutionnelle allemande a reconnu ce mardi la légalité du Mécanisme européen de stabilité (MES), confirmant une décision initiale prise en 2012 et qui avait permis à l’organe de renflouement permanent de la zone euro d’entrer en scène. La cour de Karlsruhe a réitéré que le fonds de 700 milliards d’euros ne violait pas les prérogatives du Bundestag en matière budgétaire du moment que la chambre basse du Parlement conservait un droit de regard sur son utilisation. «L’autonomie budgétaire du Bundestag allemand est suffisamment sauvegardée», a déclaré la cour dont le verdict a été lu par son premier magistrat, Andreas Vosskuhle.