Le fonds texan Lone Star s’apprête à racheter, auprès de la Commerzbank, la majorité d’un portefeuille de prêts d’une valeur faciale de plus de 4 milliards d’euros concernant des biens immobiliers du sud de l’Europe. Pour l’occasion, rapporte L’Agefi, il s’est associé à JPMorgan qui prendra un intérêt minoritaire et contribuera au financement. Baptisé «Octopus» et piloté par Lazard, le projet de cession pourrait être officiellement bouclé d’ici un mois. Selon la presse anglo-saxonne, le prix de vente s'établirait entre 3,7 et 3,9 milliards d’euros. Le portefeuille comprend environ 1 milliard d’euros de prêts douteux et 3,3 milliards d’euros de créances saines garanties par des ensembles de bureaux, des hôtels et des centres de commerciaux.
Alexandre Sauterel rejoint Fidelity Worldwide Investment pour prendre la responsabilité de la distribution sur le marché suisse, rapporte finews. Un retour aux sources pour Alexandre Sauterel qui a déjà travaillé pour Fidelity en Suisse entre 2007 et début 2012 en qualité de directeur des ventes à Zurich et Genève. Dans ses nouvelles fonctions, Alexandre Sauterel aura la responsabilité des relations clients avec les banques, les compagnies d’assurances et les gestionnaires de fonds. Au cours des deux dernières années, Alexandre Sauterel travaillait chez Invesco Suisse en qualité de directeur des ventes senior et membre de la direction.
Les agences d'évaluation financière Standard & Poor’s (S&P) et Moody’s ont maintenu le 20 mai les notes de Credit Suisse et de Credit Suisse Group, après la lourde amende que la banque suisse devra payer aux Etats-Unis.S&P laisse inchangée les notes de Credit Suisse, à A/A-1 et de Credit Suisse Group, à A-. L’agence confirme également sa perspective négative, précise-t-elle dans un communiqué. Standard & Poor’s avait déjà envisagé, dans ses propres prévisions relatives au capital de Credit Suisse, la possibilité d’une amende si lourde et estime que la reconnaissance de culpabilité ne va pas entraîner des conséquences négatives significatives sur le profil d’affaires et de risque de la banque, explique l’agence.De son côté, Moody’s a confirmé les notes de Credit Suisse Group ("(P)A2») et de sa filile à A1/Prime 1 mais abaissé la perspective de stable à négative. L’agence explique dans un communiqué que le changement de perspective reflète notamment le risque pour la banque de perdre des clients et du chiffre d’affaires en raison du litige fiscal aux Etats-Unis.
Au 1er septembre 2014, Stefan Mächler deviendra «chief investment officer» du groupe Swiss Life, dont il intégrera également le directoire, a annoncé Swiss Life dans un communiqué publié le 21 mai. Il succèdera à Patrick Frost, qui prendra pour sa part les fonctions de CEO du groupe Swiss Life au 1er juillet 2014. Agé de 54 ans, ce spécialiste des placements doté d’une expérience internationale vient de La Mobilière, où il assume la responsabilité de la gestion des actifs à la direction du groupe.
Le groupe suisse Julius Baer a annoncé le 20 mai avoir placé pour 350 millions de francs suisses de dette subordonnée auprès d’investisseurs privés et institutionnels. Ces capitaux viendront renforcer les fonds propres Tier 1 du groupe suisse.
La société de gestion suisse Vontobel a annoncé l’arrivée de Philippe Bonvin en qualité de responsable du pôle «Outcome Driven Investments». Dans ses nouvelles fonctions, Philippe Bonvin jouera un rôle clé dans le développement de l’offre multi-classes d’actifs de Vontobel (13 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion).Philippe Bonvin travaillait précédemment chez UBS Global Asset Management en qualité de responsable de l'équipe Asymmetric Portfolio Solutions.
La société genevoise de private equity SEC Partners se dote d’un conseil consultatif composé de Christina Pamberg, Jean-Marc Loubier et Pierre Vareille, rapporte L’Agefi suisse. Ancienne de Salomon Smith Barney et de KKR, Christina Pamberg siège au conseil de la Banque cantonale du Jura et d’Alcyon Holding. Jean-Marc Loubier a effectué 16 ans au sein du groupe LVMH et dirige actuellement First Heritage Brands Advisory, un holding industriel spécialisé dans le secteur du luxe, qui détient notamment la marque Sonia Rykiel. Pierre Vareille est CEO de Constellium, un des principaux acteurs mondiaux de l’aluminium, qui est basé à Zurich et coté aux Etats-Unis et en Europe. Ce board devra conseiller SEC Partners dans les domaines de la stratégie, des opportunités d’investissement et du suivi des entreprises en portefeuille. Dirigée par Christian Viros (ex-CEO de la division montres de LVMH et ex-CEO de Tag Heuer) et deux anciens du private equity de Crédit Agricole à Genève (Jean-Guillaume Benoît et Cédric Anthonioz), SEC Partners a notamment investi dans la chaîne de clubs de fitness Silhouette ou dans le spécialiste du cautionnement SwissCaution.
Le fonds de pension des 280.000 policiers japonais (Japan’s Police Mutual Aid Co-operative Association) a généré un rendement annuel de 6,51% au cours de son exercice clôturé le 31 mars, selon Asia Asset Management.L’encours du fonds atteint actuellement 2.600 milliards de yens (25,6 milliards de dollars), dont seulement 6.4% en gestion directe. Les obligations japonaises représentent 35,4% de l’encours global, les actions japonaises 13,2% et les obligations étrangères 12,5%.
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux ETFs de la société de gestion Invesco, a nommé Bryon Lake au poste de responsable de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), révèle Fundweb. A ce titre, l’intéressé prendra la direction de l’ensemble de l’activité ETF de PowerShares dans cette vaste région et travaillera en étroite collaboration avec l’équipe mondiale dédiée aux ETF d’Invesco.
La société de gestion britannique Smith & Williamson Funds a lancé Emerging Markets Value fund, un fonds actions dédié aux marchés émergents. Ce nouveau véhicule sera géré par Richard McGrath qui travaille pour AGF, un actionnaire minoritaire de Smith & Williamson, selon Investment week. Ce fonds pourra détenir entre 50 et 90 lignes en portefeuille et n’investira que dans des sociétés dont la capitalisation boursière est supérieure à 500 millions de dollars en utilisant l’approche dite « 30/30/30 ». Cette dernière consiste à sectionner exclusivement des sociétés affichant un PE au moins 30% moins élevé que l’indice de référence, ayant un rendement du dividende 30% supérieur à celui de l’indice de référence et dont le cours de l’action est 30% moins cher que son plus haut des 18 derniers mois.
La Banque du Japon a maintenu en l'état sa politique monétaire et émis un jugement plus positif sur l'évolution des dépenses d’investissement, laissant entendre que l'économie nippone n’aura pas besoin de nouvelles mesures de soutien monétaire pour absorber le choc de la hausse du taux de TVA. Le gouverneur Haruhiko Kuroda a répété que le pays était bien parti pour atteindre dans un an environ l’objectif d’un taux d’inflation de 2%. «Notre politique d’assouplissement quantitatif est en train de produire les effets souhaités», s’est-il félicité.
La société d’investissement contrôlée (à 52,4%) par Tikehau a dévoilé ce matin un projet d’augmentation de capital de 150 millions d’euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (5 actions nouvelles pour 7 actions existantes), après celle de 137 millions réalisée l’été dernier. De quoi «élargir le spectre des opportunités que la société est en mesure de saisir», selon Salvepar. Le prix d’émission (la souscription étant ouverte du 23 mai au 6 juin) est fixé à 50 euros, contre un cours de 50,15 euros ce matin.
Commerzbank a annoncé ce matin avoir suspendu deux traders soupçonnés d’avoir tenté de manipuler les cours de l’euro face au zloty polonais. Cette tentative, identifiée par un contrôle interne, est intervenue en janvier. L’un des deux traders a été suspendu en janvier et le second ce mois-ci à la suite d’une enquête interne. «Nous pensons que cet incident était un événement isolé dont n’ont profité ni la banque ni les individus concernés», assure la banque allemande.
Standard & Poor’s estime que le marché des obligations vertes pourrait doubler à 20 milliards de dollars cette année, contre 10,4 milliards à fin 2013. L’agence note une convergence d’intérêts entre les émetteurs et les investisseurs, les premiers diversifiant leur base de financement, les seconds trouvant dans les «green bonds» un moyen de respecter leurs objectifs environnementaux et sociaux. GDF Suez vient de signer un record sur le marché en émettant 2,5 milliards d’euros de «green bonds» qui financeront des projets dans l'énergie renouvelable.
La Banque centrale européenne (BCE) va débattre d’une réduction de la fréquence de ses réunions de politique monétaire, qui lui permettrait de disposer de plus de temps pour évaluer l'évolution de la situation économique, rapporte Reuters en citant plusieurs sources. Le président de la BCE, Mario Draghi, avait estimé le mois dernier que le fait de tenir chaque mois une réunion de politique monétaire pouvait favoriser des tensions à court terme indésirables sur les marchés financiers.
Les sociétés de trading à haute fréquence devraient être contraintes de s’enregistrer auprès des autorités boursières américaines, a déclaré hier Richard Ketchum, directeur général de la Finra (Financial Industry Regulatory Authority), organisme privé chargé de réguler les marchés de titres. Un «pourcentage important» de l’activité de trading haute fréquence est réalisé par quelques firmes enregistrées auprès de la Finra en tant que broker-dealer, a indiqué le dirigeant lors de la conférence annuelle de l’organisme. Les problèmes surviennent souvent avec des firmes non enregistrées et nombre d’entre elles ne sont pas domiciliées aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, en précisant que la Finra elle-même avait 170 enquêtes en cours sur ce dossier. Le FBI, la SEC, le ministre de la Justice et le procureur général de l’Etat de New York enquêtent tous sur le trading à haute fréquence, accusé de désavantager certains investisseurs.
Les niveaux de volatilité sont tombés à leurs plus bas depuis 2007, avant le début de la crise, que ce soit sur le marché actions, obligataire ou des changes.
L’ancien ministre de l’Economie fait le tour d’Europe des responsables économiques en prévision de son audition au Parlement européen l’automne prochain
Cette année, la Mutuelle Générale compte allouer ces flux de réinvestissement obligataire à hauteur de 50% sur la France. « Nous effectuons tous les mois des ajustements, au rythme des différentes maturités, poursuit-il. 10% du portefeuille affiche une échéance inférieure à un an, ce qui pour un assureur non vie comme nous, permet de limiter le risque de baisse des taux de notre rendement obligataire. Nous avons donc une bonne gestion de la duration de nos obligations. » La poche obligataire de la mutuelle est actuellement exposée à hauteur de 62% à la France.
Selon Aviva France, c’est le « début d’une nouvelle classe d’actifs » pour les assureurs. Le groupe annonce ce mercredi le lancement d’un fonds dédié à l'économie sociale et solidaire baptisé « Aviva Impact Investing France ». « Cela correspond à un engagement social fort, mais nous sommes convaincus que c’est aussi un investissement rentable et compatible avec l’horizon de long terme d’un assureur. Nous visons un rendement net de frais de 3,5 à 4,5 %, ce qui est un retour raisonnable dans un environnement de taux bas », explique Philippe Gravier, directeur général d’Aviva Vie. L’assureur mettra un premier ticket de 10 millions d’euros dans ce fonds, qui sera géré par le Comptoir de l’Innovation. Il se donne entre un an et demi et deux ans pour investir cette somme, à raison de tickets allant de 300.000 à 1,5 million d’euros. En tout, ce sont quelque 25 dossiers qui devraient être financés. Les investissements se feront en fonds propres et quasi-fonds propres, sous forme d’actions, d’obligations convertibles et de titres participatifs.
La Banque centrale européenne (BCE) va débattre d’une réduction de la fréquence de ses réunions de politique monétaire, qui lui permettrait de disposer de plus de temps pour évaluer l'évolution de la situation économique, rapporte Reuters en citant plusieurs sources. Le président de la BCE, Mario Draghi, avait estimé le mois dernier que le fait de tenir chaque mois une réunion de politique monétaire pouvait favoriser des tensions à court terme indésirables sur les marchés financiers. Le Conseil des gouverneurs se réunit deux fois par mois, la première réunion étant consacrée à la politique monétaire et suivie d’une conférence de presse du président.
L’agence de notation Standard & Poor’s estime que le marché des obligations vertes pourrait doubler à 20 milliards de dollars cette année, contre 10,4 milliards à fin 2013. S&P note une convergence d’intérêts entre les émetteurs et les investisseurs, les premiers diversifiant leur base de financement, les seconds trouvant dans les «green bonds» un moyen de respecter leurs objectifs environnementaux et sociaux. GDF Suez vient de signer un record sur le marché en émettant 2,5 milliards d’euros de «green bonds» qui financeront des projets dans l'énergie renouvelable.
Generali Investments Europe, an asset management firm of the Generali group, has appointed new members of its board of directors for three years from 2014-2016. The board of directors will be led by Francesco Benvenuti, who also serves as head of group investment operations at the parent company Assicurazioni Generali. Borsellino has also been recruited as CEO of Generali Investments Europe. Three other directors make up the board: Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and the independent directors Antonella Baldino and Mirella Pellegrini. Baldino has been serving as adviser to the Italian Ministry of Economic Development since January 2014. Pellegrini teaches French law at the International Free University of Social Studies in Rome.
Euronext on 19 May announced the launch by Go Ucits ETF Solutions PLC of MSCI China Goucits, the first physical ETF in UCITS format to replicate the MSCI China A Index. The new vehicle, whose first listing took place on 19 May on Euronext Amsterdam, charges 0.88%.
The financial services company North Street Global, based in New York, on 19 May announced the recruitment of Kira Bazile as president. In her new role, Bazile will be responsible for development of the fund administration platform and the capital introductions group and global markets division. Bazile has worked in the hedge fund sector for over 17 years. She was recently managing director at BTIG, where she was responsible for developing prime brokerage serving newcomers to the asset management sector.
Mandarine Gestion is maintaining its momentum and reaffirming its ambitions. After celebrating 6 years in business, the French firm is continuing to see big. “Our objective is to double our assets, and the sooner the better,” says Marc Renaud, its chairman and CEO. “We want to be one of the actors with EUR5bn sustainable under management, and we want to get there in 3 to 5 years,” he says, adding that this is “more of a desire than an objective.” For now, Mandarine Gestion is continuing its growth at a sustained pace. At the end of 2013, the firm had EUR2.056 billion in assets, up by 27.3% compared with EUR1.62 billion at the end of 2012. This performance is driven by market effects, but also by inflow effects. Last year, these totalled about EUR100m, and the growth dynamic has not let up since the beginning of 2014. At the end of April, Mandarine took in slightly over EUR200m in net subscriptions, bringing its assets to EUR2.4bn. In order to go further and achieve this EUR5bn level, the asset management firm will have to accelerate its “diversification work,” says Renaud. In this role, geographical diversification will play a major role. Internationalisaton is already beginning to bear fruit, as at the end of 2013, assets outside France represented 33% of the total, or EUR678.48m, compared with 30% at the end of 2012 (EUR484.5m). Renaud plans to go further, although he is aware that size is a drag. “Our idea is to be present everywhere in Europe. But our size means that our development can’t go faster due to material limitations,” he concedes. “However, we are still going to develop internationally.” Renaud does not envisage undertaking external growth operations. “We looked at buying companies,” he admits. “But it is more attractive to get a team.”