Les actifs sous gestion du groupe bancaire privé EFG International ont augmenté l’an dernier de 11% à 84,2 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 25 février. La collecte nette s’est élevée à 4,4 milliards de francs suisses. Mais le groupe a par ailleurs enregistré un bénéfice net de 61,4 millions de francs en 2014, en repli de près de la moitié (-45%) en raison de nombreuses charges et provisions. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 79,8% contre 81,5% en 2013. Malgré des perspectives commerciales «soumises à une grande incertitude», EFG souhaite se concentrer sur ses objectifs à moyen terme. La société vise notamment une collecte nette de 5 à 10% par an et un coefficient d’exploitation inférieur à 75%. A noter que le président du conseil d’administration Jean Pierre Cuoni ne sollicitera pas de nouveau mandat. Joachim H. Straehle est proposé pour remplacer le démissionnaires à ce poste.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Capital Group renforce sa présence en Suisse en nommant Fabian Wallmeier au poste nouvellement créé de directeur de son activité institutionnelle dans le pays. Basé à Zurich, l’intéressé sera chargé de renforcer et de développer les relations avec les investisseurs institutionnels en Suisse. Avant de rejoindre Capital Group, Fabian Wallmeier travaillait chez Fidelity Worldwide Investment où il était directeur et responsable de l’activité institutionnelle pour la Suisse. Avant cela, il avait également officié chez Deutsche Bank.
Le gérant de fonds spécialisé dans le fixed income Christopher Fegan vient de quitter Swisscanto après 16 ans passés au sein du groupe de gestion, rapporte Citywire. Il y a seulement quelques jours, Omar Saeed, patron du global high yield, avait également tiré sa révérence pour rejoindre Legal & General IM.Christopher Fegan, qui a formellement quitté le groupe fin 2014, pilotait trois fonds obligataires au moment de son départ. Il a depuis été remplacé par Andrew Anderson pour la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Invest CHF et Swisscanto (LU) Bond Invest Medium Term.
Arthur Dessenante, précédemment Senior Associate chez H.I.G. Capital, a annoncé le 25 février le lancement de Corvm Capital Partners, nouvel acteur original et alternatif du capital investissement, afin d’accompagner de manière exclusive le marché des PME en Europe et aux Etats-Unis. La création de Corvm Capital Partners répond à une demande croissante des investisseurs : allier connaissance institutionnelle et forte culture entrepreneuriale sur des opérations de LBO, de MBO/MBI, de recapitalisations et de capital développement. L’équipe met notamment à disposition des investisseurs et des entreprises un vaste réseau international de plus de 3.500 experts en fusions-acquisitions, conseil opérationnel, management de transition, connaissance du tissu industriel, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis mais également en Asie et au Moyen-Orient. Forte d’une solide expérience sur des transactions de taille moyenne auprès de groupes du CAC 40, combinant des expériences d’entrepreneurs, de financiers et d’industriels, l’équipe de Corvm Capital Partners propose à ses partenaires un ensemble de solutions sur-mesure dédiées au capital investissement mid-cap aussi bien sur des participations majoritaires que minoritaires. La société investit auprès d’investisseurs de premier rang, de fonds partenaires (fonds industriels, family offices et investisseurs privés), avec lesquels elle partage son expertise opérationnelle, financière et stratégique et une vision commune du développement.
Les actifs sous gestion du britannique St James’s Place ont progressé de 17% l’an dernier pour s'établir à 52 milliards de livres, selon un communiqué publié le 25 février. La collecte nette s’est élevée à 5,09 milliards de livres, en hausse de 20% d’une année sur l’autre. Le bénéfice d’exploitation a bondi l’an dernier à 596 millions de livres contre 463 millions de livres en 2013.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de nommer Thomas Müller en qualité de «managing director» et de gérant de portefeuille pour son pôle immobilier européen. Basé à Londres, il travaillera avec les équipes de BlackRock Real Estate présentes au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Danemark et en Pologne sur des stratégies immobilières impliquant le repositionnement, la reconstruction et la recapitalisation des biens immobiliers.Avant d’intégrer BlackRock, Thomas Müller était «head of European Real Estate Primaries and Directs» chez Partners Group. Avant cela, il avait travaillé en tant que «principal banker» au sein de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il avait également officié en qualité d’associé senior («senior associate») en charge du private equity et de l’immobilier au sein du cabinet d’avocats Baker & McKenzie à Zurich et à Londres.
Invesco Perpetual vient de promouvoir Asad Bhatti au poste de gérant de fonds adjoint pour gérer son fonds high yield, à savoir le Invesco Perpetual High Yield Fund, rapporte Reuters. L’intéressé travaillera aux côtés de Paul Causer et Paul Read, co-responsable du «fixed interest», pour gérer ce véhicule. Asad Bhatti travaillait au sein de l’équipe obligataire de la société de gestion en qualité d’analyste senior spécialisé dans le high yield, couvrant des secteurs comme la consommation, les voyages, les matériaux de construction ou encore le secteur minier. Il a intégré Invesco Perpetual en 2002 en tant qu’analyste crédit «fixed interest». Avant cela, il avait travaillé au sein du cabinet d’audit Arthur Anderson LLP et Chez Abbey National Treasury Services, un fournisseur de services pour l’industrie bancaire.
Le gestionnaire de fortune Old Mutual Wealth a annoncé la finalisation de l’acquisition de Quilter Cheviot ce 25 février, après avoir obtenu le feu vert définitif des autorités de régulation. L’opération, d’un montant de 585 millions de livres, avait été annoncée le 20 octobre 201. Quilter Cheviot compte quelque 500 collaborateurs, dont 165 gérants, et gère 16,7 milliards de livres d’actifs. Old Mutual Wealth précise que l’activité de gestion discrétionnaire de Quilter Cheviot sera logée aux côtés de ses activités de solutions d’investissement, à savoir WealthSelect, Cirilium et Spectrum. En outre, Martin Baines, directeur général de Quilter Cheviot, va rejoindre le comité exécutif d’Old Mutual Wealth et sera rattaché à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth.
Le gestionnaire d’actifs F&C Investments vient d’enregistrer le départ de trois gérants spécialisés dans les marchés émergents, rapporte FT Adviser. Il s’agit de Kristof Bulkai, Hugo Rogers et Patrick Cadell qui avaient rejoint la société de gestion en 2010 lors de l’acquisition de la boutique Thames River. Tous trois membres de l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents à l'échelle mondiale, les gérants concernés étaient des spécialistes des stratégies «Absolute Return». Kristof Bulkai et Hugo Rogers assuraient la gestion du fonds F&C Water and Agriculture Long Short (24 millions de dollars d’encours). Patrick Cadell et Kristof Bulkai géraient le fonds F&C Directional Opportunities (16,5 millions de dollars d’actifs sous gestion).
Man Group poursuit sa croissance à marche forcée. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs alternatif a dévoilé une progression de 35% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours s’établissent à 72,9 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Un bond en avant qui s’explique en grande partie par les acquisitions de Numeric et Pine Grove, qui ont apporté 16,2 milliards de dollars d’encours supplémentaires. Man Group a également pu compter sur une solide activité commerciale. De fait, sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, effaçant ainsi une décollecte nette de 3,6 milliards de dollars en 2013. Dans le détail, sa collecte brute a augmenté de 36% pour atteindre 21,9 milliards de dollars (contre 16,1 milliards de dollars en 2013) tandis que les rachats ont reculé de 6% à 18,6 milliards de dollars (contre 19,7 milliards de dollars en 2013).Porté par ces performances, Man Group a vu ses revenus nets progresser de 2,4% pour s’établir à 1,08 milliard de dollars fin 2014 contre 1,05 milliard de dollars fin 2013. Son bénéfice avant impôt a fait un bond de 62% pour atteindre 481 millions de dollars en 2014 contre 297 millions de dollars en 2013.Pour autant, la direction de Man Group fait preuve de prudence pour l’exercice 2015. «En dépit de la forte performance de la gamme AHL (hedge funds informatisés, NDLR), en 2014, nous pensons qu’il faudra attendre plus tard dans le courant de l’année pour observer une accélération notable de la demande des clients pour ces produits, a commenté Manny Roman, son directeur général. Cette tendance, conjuguée à un ralentissement des ventes dans nos stratégies discrétionnaires et à la volatilité des marchés dans lesquels nous opérons, signifie que nous restons prudents dans nos perspectives à court terme.» En marge de la publication de ses résultats, Man Group a annoncé qu’il comptait racheter pour 175 millions de dollars de ses propres actions.
Les actifs sous gestion du groupe Henderson ont progressé l’an dernier de 8% pour dépasser largement la barre des 80 milliards de livres et s'établir à 81,2 milliards de livres à fin décembre. Une évolution due pour beaucoup à une très forte activité commerciale. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres, soit une multiplication de presque par trois par rapport à l’année précédente et ainsi l’une des plus fortes hausses du secteur, souligne le groupe dans un communiqué. La collecte retail a totalisé 6,8 milliards de livres mais les flux institutionnels se sont améliorés avec un montant net de 0,3 milliard de livres. Certaines stratégies ont été particulièrement recherchées l’an dernier, notamment les UK Property, Cautious Managed, European Focus et UK Absolute Return funds. Les commissions de gestion ont fait un bond de 22% à 403,5 millions de livres, grâce à la collecte mais également aux performances, souligne le groupe. La marge nette est demeurée stable à 26,9 points de base. Le bénéfice avant impôt marque une progression de 13% à 187,8 millions de livres. Le conseil d’administration a recommandé un dividende final de 6,40 pence, ce qui porte le dividende total à 9p par action, en hausse de 12,5% en sterling. Andrew Formica, le patron de Henderson, estime que le plus grand défi de l’année en cours est la réglementation sur les marchés financiers (MiFID) et plus précisément la problématique des commissions. Andrew Formica a par ailleurs indiqué que l’année 2015 avait bien commencé, en raison notamment d’une demande renouvelée pour les actifs européens.
Interrogé par les députés britanniques sur le scandale des Swiss Leaks, Douglas Flint, le président de la banque HSBC et Stuart Gulliver, son directeur général, ont passé hier un très mauvais moment, rapporte L’Agefi. Douglas Flint a néanmoins parlé de responsabilité collective, mais pas individuelle. Et de désigner le rôle de responsables comme Chris Mears et Clive Bannister, en charge de la banque privée à l'époque du scandale. Cela dit, pour Douglas Flint, les plus responsables sont à chercher du coté des managers en Suisse. Sur le fonctionnement de la division de banque privée en Suisse, Douglas Flint et Stuart Gulliver, ont souvent botté en touche, prétextant que les pratiques en vigueur au milieu des années 2000 appartiennent au passé. «En se fondant sur les informations qui étaient disponibles à l'époque, les bonnes décisions ont été prises» a ainsi soutenu Douglas Flint. La due diligence a bien été réalisée dans le cas du rachat en 1999 de Republic National Bank et de sa filiale Safra Republic Holdings, dont la banque privée suisse de HSBC est issue.
Marquées l’an dernier par la restructuration de Pimco, les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz ont dégagé un résultat d’exploitation en baisse de 17,6% à 2,60 milliards d’euros. Mais Allianz Global Investors a enregistré un bénéfice d’exploitation record, dépassant pour la première fois la barre des 400 millions d’euros depuis l’instauration de la structure en 2012, selon les chiffres communiqués ce matin par le groupe. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 59,2% contre 55,9%. Le chiffre de l’ensemble du pôle Asset Management a reculé de 10,8% à 6,39 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totaux ont atteint fin décembre 1.801 milliards d’euros contre 1.770 milliards d’euros un an plus tôt., soit une progression de 1,8% d’une année sur l’autre. Sur la même, les actifs sous gestion externes ont reculé à 1.313 milliards d’euros contre 1.361 milliards d’euros. La décollecte nette, qui s’est élevée à 226 milliards d’euros, a été largement compensée par la bonne tenue des marchés et des effets de change positifs.Chez Pimco, une nouvelle équipe est désormais en place depuis le départ de Bill Gross en septembre 2014 alors que la décollecte nette atteint sur l’ensemble de l’année 236 milliards d’euros. Mais l’hémorragie s’est très nettement ralentie, le Total Return Fun a retrouvé son statut cinq étoiles chez Morningstar, ce qui fait espérer «une poursuite de la stabilisation» en 2015. En revanche, le deuxième pilier d’Allianz AM, à savoir Allianz Global Investors, a enregistré une collecte nette pour le huitième trimestre consécutif.Allianz annonce par ailleurs avoir relevé son objectif d’investissement dans les actifs réels (immobilier, infrastructures et énergies renouvelables). L’objectif d’investissement à moyen terme est désormais de 110 milliards d’euros contre 80 milliards d’euros précédemment. A fin 2014, les investissements dans cette classe d’actifs s'élevaient à 74,4 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport à fin 2013.
DekaBank a annoncé l’arrivée de Thomas Fleck, qui a été recruté au premier mars au poste de responsable de la clientèle institutionnelle. Il aura notamment en charge l’accompagnement de la clientèle des fondations, assureurs, fonds de pension et corporate. Il sera également en charge de la distribution. L’intéressé rejoint DekaBank en provenance d’Union Investment, où il était managing director.
Mars Asset Management et Universal Investment ouvrent leur fonds diversifié Mars 10 UI aux souscriptions retail. Le fonds, qui propose une gestion multi stratégie de performance absolue, était jusqu'à présent réservé à la clientèle institutionnelle. Les frais de souscription de la tranche retail s'élèvent à 4 % maximum, dont 1 % reviennent à Mars AM, note Das Investment. Lancé en juillet 2013, Mars 10 UI pèse actuellement environ 50 millions d’euros.
UBS Global Asset Management vient de recruter Jürgen Meyer qui, à compter du 1er mars, s’occupera de la distribution de fonds auprès des gestionnaires d’actifs, des banques privées et des family offices, rapporte Das Investment. Avant de rejoindre UBS GAM, Jürgen Meyer travaillait chez Swiss Life Select à Hambourg où il occupait depuis 2008 le poste de responsable gestion produits.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.