Mirabaud Securities LLP, the brokerage and corporate finance arm of international Group Mirabaud strengthens its secondary brokerage business, having appointed Patrick Mayhew to lead the equity sales team, and Will Draper to become head of equity research.Both join from Espirito Santo in London and have been tasked with enhancing Mirabaud’s sales and research capabilities in secondary brokerage. The appointments signal a firm ambition in Mirabaud’s equities capabilities and come on the back of a strong performance over the past few years.With a degree from Cambridge University and five years as an officer in the British Army, Mayhew began his banking career in 1996 with Merrill Lynch, and moved to Execution Noble (which later became Espirito Santo) in 2009, where he was most recently head of pan-European equity sales.Draper joined BP in 1988 after graduating from Durham University, and his career since then spans Accenture, HSBC James Capel and Lehman Brothers, where he was a top-rated telecoms analyst. He joined Execution Noble (which later became Espirito Santo) in 2004, where most recently he was head of European equities research.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its fourth fiscal quarter, ending on 30 June 2015, the British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, posted a decline of 3.6%, or USD2.2bn, to its assets compared with 31 Marrch 2015. As of 30 June, assets under management totalled USD58.9bn, compared with USD61.1bn as of 31 March 2015. In the past quarter, Ashmore has seen net outflows of USD3bn, for which a positive market effect of USD0.8m could not compensate.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In June, the Italian asset management firm Azimut posted net subscriptions of EUR252m, bringing net inflows since the beginning of the year to over EUR3.9bn. According to Pietro Giuliani, chairman and CEO of Azimut, this has been the best year in the history of Azimut. The Italian boutique has benefited from the intergration of Pride, the second-largest financial consulting firm in Australia. Not counting this operation, inflows in June totalled EUR130m. Total assets under administration as of the end of June came to EUR35.2bn, of which EUR30.2bn are assets under management.
Financial technology (fintech) firms are rapidly changing the wealth management landscape, especially for traditional banks. While the impact of disruptors is currently in distribution, Cerulli predicts they will impact the product manufacturing process in Asia too. Cerulli identifies three types of digital disruptors. First, there are the aggregators, which form the bulk of disruptors at present. These companies provide a bird’s eye view of a wide range of products with greater transparency on pricing and services to investors. Online fund supermarkets are prime example of aggregators. Korea’s online supermarket, Fund Online Korea and India’s MF Utility were launched in April 2014 and March 2015, respectively. They were heavily championed by the country’s regulators and fund associations, underscoring a commitment to increase mutual fund penetration. The second type of digital disruptors are known as disintermediators, which eliminate the need to go through traditional banking channels. Fintech start-ups, such as Nutmeg, Wealthfront, and Eight Securities from Hong Kong, are examples of such disruptors in the wealth management industry. They offer prepackaged customized solutions to investors for a fraction of the usual fees.Lastly, the innovators harness front-end technology platforms to meet evolving client behavior and needs. «While these are not applicable in Asia yet, there are social trading platforms, where investors mirror real trades of successful individual or professional traders,» says Shu Mei Chua, an associate director at Cerulli Associates. Examples of these companies include Covestor, eToro, and Ayondo. The underlying concept is simple: Investors from all over the world are linked to a single network, whereby each investor benefits from the collective wisdom of the crowd. Cerulli predicts that the next wave of disruption will involve the integration of client data as inputs during the product manufacturing process. «The disruptors of the future will take on a very different nature by offering products and services before customers realize their need for them,» Chua adds. Big data analytics or consumer behavior data are offer the possibility of asset managers structuring a product or service based on the collective «unspoken» needs of clients. We are now only in the early stages of the use of big data and analytics across all industries. Many see it as the next big thing. It seems unavoidable for asset managers too, especially on the back of the ubiquity of social media and the internet. «It may help them understand why mutual fund penetration is low in Asia compared to other financial products such as savings and deposits, and stocks, and come up with an action plan to bridge the gap,» says Yoon Ng, Cerulli’s Asia research director.
Le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne (CE) et la Banque centrale européenne (BCE) analysent les propositions de réforme économique soumises jeudi soir par la Grèce et exprimeront leur opinion d’ici à la fin de la journée de vendredi, a dit un porte-parole de l’exécutif européen. L'évaluation doit être bouclée avant une réunion de l’Eurogroupe samedi à Bruxelles, qui doit dire s’il y a lieu d’ouvrir les négociations en vue d’un prêt. Les conclusions des ministres seront discutées par les chefs d’Etat et de gouvernement lors d’un sommet prévu dimanche.
L’Etat espagnol pourrait vendre sa participation de 20% dans la société technologique Indra, a déclaré le ministre de la Défense Pedro Morenes. Dans un entretien publié vendredi par le journal Expansion, le ministre explique que la participation dans cette société, qui fournit des services informatiques au secteur de la défense entre autres, n’est pas stratégique. La participation de Madrid est valorisée 358 millions d’euros au cours actuel. Indra supprime actuellement des postes et tente de réaliser des économies également par d’autres moyens pour redresser ses comptes.
La déferlante ETF (exchange traded funds) est une réalité aux Etats-Unis. La gestion passive a concentré l’an dernier 50% de la collecte sur les fonds ouverts (hors mandats et fonds dédiés) outre-Atlantique, révèle l'étude annuelle sur la gestion d’actifs du Boston Consulting Group. En Asie, cette gestion a drainé 20% des flux nets et seulement 12% en Europe. «Cela fait plusieurs années que l’on annonce que les ETF vont croître fortement en Europe. Jusqu'à présent l’essor a été bloqué par les rétrocessions versées par les gérants aux distributeurs, mais leur interdiction devrait amorcer le mouvement», juge Hélène Donnadieu-Ouillet, coordinatrice du rapport du BCG.
Bien que durement frappé par la crise financière de ces dernières années, le marché immobilier français commence à reprendre des couleurs, selon les analyses à mi-année du Crédit Foncier. Signe de cette embellie : 68% des professionnels déclarent avoir atteint leur objectif commercial sur le premier trimestre 2015 contre 58% sur le dernier trimestre de 2014.
Malgré le « non » du peuple grec aux exigences de réformes de l’Europe, dimanche 5 juillet, Alexis Tsipras s’est résigné à soumettre, cinq jours plus tard, un nouveau plan d’austérité aux créanciers de la Grèce. Un plan déterminant pour la poursuite de l’aide financière au pays et son éventuel maintien au sein de la zone euro.
Les marchés étaient en forte hausse vendredi matin, alors que le gouvernement grec a transmis à ses créanciers jeudi soir de nouvelles propositions qui relancent l’espoir d’un accord ce week-end sur un plan d’aide.
Le fonds de pension californien a lancé au mois de juin un programme pilote d’environ un an qui débouchera, par le biais d’une nouvelle approche, sur une généralisation de l’application de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans les processus d’investissement de l’ensemble des gestionnaires dans toutes les classes d’actifs, rapporte le site spécialisé.
La société chinoise de courtage et d’investissement a demandé une ligne de crédit de 100 milliards de yuans (14,6 milliards d’euros) à China Securities Finance, afin de se préparer à des opportunités d’investissements que Galaxy juge «considérables» sur les marchés actions, rapporte le quotidien qui cite les propos de son président, Chen Youan.
L’emploi des cadres progressera nettement d’ici à 2017 et franchira la barre des 200.000 en fin de période pour la première fois depuis 2008, prédit l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) dans une étude citée par le journal. Les secteurs en pointe sont l’informatique, le conseil, la banque et l’assurance. En revanche, la situation resterait morose dans la distribution, les transports et la logistique.
Bruce H. Mendelsohn, actuellement responsable des activités de restructuration de Goldman Sachs pour la zone Amériques, doit rejoindre à la fin de cette année le fonds d’investissement Perella Weinberg dans le conseil aux sociétés en difficulté financière, rapporte le journal new-yorkais qui se réfère à des sources proches du dossier.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé hier le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet ainsi que deux journalistes du Monde, poursuivis en diffamation par l’ex-Premier ministre François Fillon. Le tribunal a reconnu le caractère diffamatoire des propos qui leur étaient reprochés, selon lesquels le député des Républicains aurait demandé au principal collaborateur de François Hollande d’accélérer le cours de la justice contre Nicolas Sarkozy. Il a toutefois retenu la «bonne foi» en faveur des prévenus, conformément aux réquisitions du parquet.
Les sorties nettes de capitaux ont ralenti en Russie au deuxième trimestre, à 20 milliards de dollars, selon des estimations publiées hier par la Banque centrale russe, qui suggèrent une stabilisation de la balance des paiements. Ce chiffre est légèrement inférieur aux 21,9 milliards de sorties nettes durant la même période de l’an dernier mais il traduit une baisse de 38% par rapport au premier trimestre 2015, durant lequel les sorties se sont élevées à 32,5 milliards de dollars.
Le déficit annuel du budget pourrait être inférieur aux prévisions, a déclaré hier le secrétaire d’Etat au Budget. La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit de 74,4 milliards d’euros contre 85,6 milliards en 2014. Christian Eckert a indiqué que le gouvernement anticipait une charge de la dette publique inférieure de 2 milliards d’euros par rapport à celle de 44,3 milliards votée dans la LFI, du fait de la faiblesse des taux d’intérêt. S’y ajoutent des versements au profit de l’UE inférieurs de 700 millions aux prévisions.
Selon les données publiées hier par le département américain du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 15.000 à 297.000 lors de la semaine au 4 juillet, contre 282.000 (révisé en hausse, avec 1.000 inscriptions supplémentaires) la semaine précédente. Supérieures au consensus qui anticipait un chiffre de 275.000, ces inscriptions atteignent leur plus haut niveau depuis février.
Les cinq pays émergents du groupe des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont déclaré hier soir qu’ils s’inquiétaient de la volatilité des marchés financiers mondiaux et des cours du pétrole et convenu de coordonner leurs efforts pour préserver la stabilité de leurs économies. Ils ont également lancé la plus importante initiative en date du groupe – une banque de développement et un fonds de réserve d’urgence communs – tout en appelant à un sommet afin de parvenir à un accord rapide sur le programme nucléaire iranien.
Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a reçu de nouvelles propositions du gouvernement grec, a annoncé hier soir son porte-parole, en ajoutant qu’il était «important pour les institutions de les prendre en compte dans leur évaluation». Le gouvernement grec va par ailleurs demander aujourd’hui au Parlement l’autorisation de négocier sur un texte énumérant des «actions prioritaires» pouvant servir de base à un accord avec les créanciers internationaux du pays, selon Reuters qui citait une source gouvernementale. Ce vote portera sur le fait d’autoriser le gouvernement à utiliser le texte comme base de négociations. Les «actions prioritaires» feront l’objet d’un vote définitif à un stade ultérieur. «Cela est destiné à montrer que le gouvernement a la volonté politique de mettre en oeuvre les réformes promises mais sans avancer de façon unilatérale avant la réunion de l’Eurogroupe», a expliqué cette source.
La chancelière allemande, Angela Merkel, a réaffirmé jeudi qu’une décote «classique» sur la dette grecque vis-à-vis de ses créanciers européens était hors de question. «En 2012, nous avons traité le problème de la viabilité de la dette. Nous avons allongé les maturités, nous avons repoussé les échéances de remboursement des prêts du FESF (le fonds de sauvetage de l’UE) jusqu’en 2020. Nous n’abordons donc pas la question de la viabilité de la dette pour la première fois», a-t-elle dit en réponse à une question au sujet des divergences entre Berlin et le Fonds monétaire international (FMI) concernant la question d’une décote sur la dette de la Grèce.
Le déficit du budget 2015 pourrait être inférieur aux prévisions malgré des rentrées fiscales un peu moins fortes qu’attendues, a déclaré jeudi le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, en se fondant sur les données disponibles à ce jour. La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené à 74,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année contre 85,6 milliards en 2014. Christian Eckert a notamment indiqué que, à ce stade, le gouvernement anticipait une charge de la dette publique inférieure d’environ deux milliards d’euros par rapport à celle de 44,3 milliards votée dans la LFI du fait de la faiblesse des taux d’intérêt. S’y ajoutent des versements au profit de l’Union européenne qui seront inférieurs de 700 millions d’euros aux prévisions.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet ainsi que deux journalistes du Monde, poursuivis en diffamation par l’ancien Premier ministre François Fillon. Le tribunal a reconnu le caractère diffamatoire des propos qui leur étaient reprochés, selon lesquels le député des Républicains aurait demandé au principal collaborateur de François Hollande d’accélérer le cours de la justice contre Nicolas Sarkozy. Il a toutefois retenu la «bonne foi» en faveur des prévenus, conformément aux réquisitions du parquet.
Le FMI s’attend désormais à un léger ralentissement de la croissance mondiale en 2015 à 3,3% contre 3,4% l’année précédente, après avoir abaissé de 0,2 point de pourcentage sa prévision pour l’année en cours, en raison principalement du trou d’air subi par l'économie américaine au premier trimestre. «La distribution des risques pour l’activité économique mondiale est toujours orientée vers la baisse», écrit le FMI qui cite le renforcement de la volatilité sur les marchés financiers, les changements déstabilisants du prix des actifs et la baisse des prix des matières premières parmi les facteurs de risques à moyen terme.
Les sorties nettes de capitaux ont ralenti en Russie au deuxième trimestre, à 20 milliards de dollars, selon des estimations publiées jeudi par la banque centrale russe, qui suggèrent une stabilisation de la balance des paiements. Ce chiffre n’est que légèrement inférieur aux 21,9 milliards de dollars de sorties nettes enregistrés sur la même période l’an dernier mais il traduit une baisse de 38% par rapport au premier trimestre de cette année, durant lequel les sorties se sont élevées à 32,5 milliards de dollars. La Russie est confrontée à des sorties record de capitaux causées par la chute des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne.