Le fonds de pension sud-coréen Korea Teachers Pension (KTP), cherche à augmenter son exposition au capital-investissement à l’international en externalisant un mandat alternatif à deux ou trois gestionnaires d’actifs étrangers, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un article du Korea Economic Daily. De fait, le KTP investira jusqu’à 180 millions de dollars dans des fonds de private equity à l’étranger au cours du second semestre 2015, en sélectionnant deux ou trois gérants externes aux Etats-Unis et en Europe, chacun se voyant allouant un mandat de 40 à 50 millions de dollars. Créé en 1975, le KTP détient environ 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
China International Fund Management (CIFM), une coentreprise entre J.P. Morgan Asset Management et Shanghai International Trust & Investment, est devenue la première société de gestion à obtenir une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) pour réaliser des investissements à l’étranger, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon un porte-parole de CIFM, la société a obtenu un quota QDLP de 100 millions de dollars. Le programme QDLP, lancé en 2013, permet à des sociétés de gestion de lever des fonds directement auprès des investisseurs locaux pour acheter des actifs alternatifs à l’étrangers, comme des hedge funds ou des sociétés immobilières cotées (REIT). Avant CIFM, plusieurs établissements étrangers ont déjà obtenu cette qualification QDLP en 2015, à l’image d’UBS Global Asset Management, Deutsche Asset & Wealth Management, Nomura Asset Management, EJF Capital et CBRE Global Investors.
Lombard Odier Investment Management (LOIM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Lombard Odier, doit annoncer ce lundi 10 août la nomination d’une équipe dédiée à la titrisation assurantielle («Insurance Linked Strategies» ou ILS) dont la vocation est d’offrir à ses clients institutionnels une nouvelle classe d’actifs faiblement corrélée avec les actifs traditionnels. Ainsi, Gregor Gawron est nommé responsable Insurance Linked Strategies au sein de LOIM. L’intéressé arrive en provenance de Dynapartners où il officiait en tant que responsable de l’offre obligations catastrophe («CAT bonds») et ILS, après avoir officié chez Falcon Private Bank à un poste similaire. Auparavant, il a été gérant de portefeuille au sein de l’équipe ILS chez RMF / Man Investments.Gregor Gawron n’arrive pas seul. Les deux membres de son équipe, à savoir Simon Vuille et Marc Brogil, rejoignent également Lombard Odier Investment Management pour constituer cette nouvelle équipe dédiée aux obligations catastrophe et aux ILS.Installée dans le bureau de Zurich de LOIM, cette équipe ILS sera rattachée à Jan Straatman, directeur des investissements («chief investment officer») chez Lombard Odier Investment Management. «L’univers des ILS représente près de 60 milliards de dollars dans le monde», observe Jan Straatman, pour souligner l’importance du lancement de cette nouvelle activité.Gregor Gawron et son équipe utilise une approche d’investissement propriétaire visant à optimiser les portefeuilles de titrisation assurantielle et ciblant une diversification maximale à travers différents types de risques et différentes régions.
Dans un récent rapport, le fonds souverain norvégien aux 875 milliards de dollars d’actifs fait selon L’Agefi part de ses inquiétudes sur la liquidité du marché actions et sur la montée en puissance du capital-risque et du private equity dans le financement des entreprises. «S’ils doivent réaffirmer leur rôle central, ils (les marchés) doivent s’adapter et innover pour améliorer leur attractivité envers les investisseurs institutionnels qui ont supplanté les très nombreux petits investisseurs», écrit la Banque de Norvège qui gère ce fonds. Le fonds norvégien s’interroge également sur l’intérêt du trading haute fréquence.
Le fonds souverain norvégien déplore que les marchés actions soient de plus en plus concurrencés par le capital-risque et le private equity. Il s’interroge également sur l’intérêt du trading haute fréquence. Avec ses 875 milliards de dollars d’actifs, NBIM investit à 60% sur le marché actions, à 35% sur le marché obligataire et à 5% dans l’immobilier.
Malgré des créations d’emplois toujours solides ces trois derniers mois après le trou d’air du premier trimestre, la réaction des marchés a été limitée. Ils croient néanmoins plus fortement à la probabilité d’une première hausse des taux Fed funds dès le mois de septembre.
Selon le véhicule aux 875 milliards de dollars d’actifs, les marchés mondiaux sont de plus en plus concurrencés par le capital-risque et le private equity.
L’Indonésie souhaite que la Réserve fédérale américaine ne tarde plus à relever ses taux d’intérêt afin d’en finir avec la période actuelle d’incertitude qui pèse sur la roupie, a déclaré le ministre de l’Economie Sofyan Djalil vendredi. La devise indonésienne a perdu plus de 8% de sa valeur face au dollar cette année et la croissance économique a ralenti à 4,67% dans l’archipel au deuxième trimestre, son niveau le plus faible depuis près de six ans.
La Grèce espère pouvoir conclure les négociations du troisième plan de renflouement financier avec ses créanciers d’ici mardi matin au plus tard, ont déclaré hier des responsables grecs aux agences de presse. Ce plan pourrait atteindre 86 milliards d’euros. Une réunion des ministres des Finances de la zone euro pourrait se tenir vendredi 14 août pour valider l’accord. Il permettrait le versement d’une première tranche pour faire face à une échéance de remboursement à la BCE le 20 août.
Les prix à la production en Chine sont tombés à leur plus bas niveau depuis près de six ans en juillet, alors que la hausse des prix à la consommation est restée modérée. Les prix à la production (PPI) ont baissé de 5,4% en juillet par rapport à juillet 2014, a déclaré dimanche le Bureau national des statistiques. Par ailleurs, les exportations ont baissé de 8,3%, beaucoup plus que ne le prévoyaient les économistes, tandis que les importations ont diminué de 8,1% (lire aussi page 2).
La banque centrale helvétique demeure prête à agir si nécessaire sur le marché des devises pour freiner un franc suisse «fortement surévalué», a déclaré son vice-président Fritz Zurbrügg samedi au quotidien Finanz und Wirtschaft. Le franc s’est envolé depuis que la Banque nationale suisse a abandonné en janvier son cours plancher de 1,20 franc pour un euro. L’euro s'échange aujourd’hui autour de 1,078 franc.
La Finlande pourrait ne pas participer au troisième plan de renflouement financier de la Grèce actuellement en discussion, a laissé entendre samedi le ministre finlandais des Affaires étrangères. «Le gouvernement a une politique très stricte sur ce sujet. Nous n’accepterons pas une augmentation des passifs de la Finlande, ni une réduction de la dette grecque», a déclaré l’eurosceptique Timo Soini, en marge d’un congrès de sa formation, le Parti des Finlandais.
Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir relevé de «stable» à «positive» la perspective d'évolution de la note souveraine de l’Irlande, actuellement fixée à A-. L’agence de notation explique que la hausse de la demande et les conditions de financement confortent la stratégie de consolidation budgétaire de Dublin. Elle maintient sa prévision de croissance d’environ 2% à moyen terme et prévoit que le déficit budgétaire passe sous les 3% du PIB en 2015.
Le fonds activiste ValueAct Capital Management a acquis une participation d’un milliard de dollars dans l'émetteur de cartes de crédit American Express (soit un peu plus de 1% de son capital), indiquait vendredi l’agence Bloomberg. AmEx est confronté à une concurrence croissante et à la perte de partenariats commerciaux importants: le hedge fund souhaiterait des changements «favorables aux actionnaires» dans la gestion du groupe. L’action American Express a fini en hausse de 6,3% vendredi. La capitalisation du groupe atteint environ 80 milliards de dollars. «Nous avons discuté avec eux, comme avec d’autres investisseurs, et nous nous attendons à poursuivre un dialogue constructif», a déclaré une porte-parole d’American Express dans une déclaration par courrier électronique. Le fonds pourrait céder sa participation si AmEx refusait d"entreprendre les changements souhaités. Berkshire Hathaway reste l’actionnaire principal d’AmEx, avec environ 15% de son capital.
La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, les chiffres solides de l’emploi américain en juillet (lire page 2) ouvrant la voie à une hausse des taux de la Fed le mois prochain. Cette perspective pèse sur la Bourse, une hausse ayant pour effet d’augmenter le coût du crédit et de réduire l’attrait des actions. Le Dow Jones a perdu 0,27%, à 17.373,38 points, le S&P 500 a cédé 0,3% à 2.077,57 et le Nasdaq a reculé de 0,26%, à 5.043,54.
L'économie allemande devrait dégager en 2015 un excédent commercial record, porté par la chute des cours mondiaux du pétrole et du gaz, écrivait samedi l’hebdomadaire Der Spiegel, qui s’appuie sur une note interne du ministère des Finances. L’excédent devrait représenter 8,1% du PIB de l’Allemagne, contre 7,6% en 2014. La baisse du coût des importations de pétrole et de gaz explique à elle seule 1,2 point de pourcentage dans cette progression.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs de l’assureur Allianz sont demeurés stables au deuxième trimestre, à 1.801 milliards d’euros à fin juin, contre 1.811 milliards d’euros début 2015. Les actifs sous gestion externes ont progressé de 0,8% à 1.323 milliards d’euros contre 1.313 milliards d’euros, grâce à un effet devises favorable, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 7 août.Les rachats enregistrés par la gestion d’actifs d’Allianz auprès de la clientèle externe se sont affichés à 22,5 milliards d’euros, contre 17,2 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014. Depuis le début de l’année, la décollecte s'élève à 84,7 milliards d’euros, contre -37 milliards au premier semestre 2014. L’effet marché a eu un impact positif de 6 milliards pour l’ensemble de la gestion d’actifs, l’impact négatif de 12 milliards sur les produits de Pimco étant compensé par l’effet marché positif de 18 milliards sur les produits d’Allianz Global Investors.Allianz Global Investors a enregistré une collecte nette trimestrielle record de 6,7 milliards d’euros sur la clientèle externe, principalement soutenu par les flux en provenance d’Europe, en progression de 3,6 % comparé au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année, les souscriptions nettes s'élèvent à 12,9 milliards d’euros, soit 7,8 milliards d’euros de plus qu’au premier semestre de l’an dernier.Du côté de Pimco, on constate un ralentissement de la décollecte par rapport aux trimestres précédents de 2015. Les rachats s'élèvent toutefois à 29,3 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 20,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014, principalement en provenance de le clientèle américaine. La décollecte nette atteint 97,6 milliards d’euros au premier semestre contre 42,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, soit 55,5 milliards d’euros de sorties nettes en plus sur un an.Le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs d’Allianz s’est inscrit en baisse de 25,2% au deuxième trimestre à 505 millions d’euros pour des revenus d’exploitation en recul de 3,6% à 1,55 milliard d’euros. A l’issue du premier semestre, le bénéfice d’exploitation s'établit à 1,06 milliard d’euros contre 1,32 milliard d’euros au premier semestre 2014, soit un repli de 19,7% sur un an. Ses revenus d’exploitation ressortent à 3,12 milliards d’euros à l’issue des six premiers mois de l’année 2015, similaire à celui du premier semestre 2014.
Au cours du mois de juillet, plusieurs hedge funds spécialisés dans les matières premières ont annoncé aux investisseurs leur décision de mettre fin à leurs activités, rapporte le Financial Times. Ainsi, Black River Asset Management, détenu par Cargill, a fermé son fonds matières premières ainsi que trois autres fonds. De même Armajaro Asset Management a annoncé qu’il fermerait son hedge funds matières premières de 450 millions de dollars d’encours après avoir perdu 11% depuis le début de l’année. En parallèle, la société de capital investissement Carlyle a décidé de prendre ses distances avec les fondateurs de Vermillion, une société spécialisée dans les matières premières, à la suite d’une forte chute des encours. De fait, comme le note le quotidien économique britannique, le secteur des matières premières fait face à de très faibles rendements depuis 2011, les investisseurs sortant en massant de ce type de fonds. En 2014, les hedge funds dédiés aux matières premières avaient ainsi enregistré 3,4 milliards de dollars de sorties nettes.Au cours des dernières années, plusieurs hedge funds avaient déjà significativement réduit la voilure. En 2013, Clive Capital, qui a eu jusqu’à 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à son pic, avait ainsi rendu 1 milliard de dollars aux investisseurs. BlueGold Capital, dirigé par Pierre Andurand, avait pour sa part fermé ses portes un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 354 millions d’euros au cours du mois de juillet, portant à 4,3 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance ses actifs sous gestion atteignent 30,3 milliards d’euros à fin juillet, en hausse de 13,6% par rapport à fin 2014. En intégrant les actifs sous administration, ses encours totaux s’élèvent à 35,1 milliards d’euros, soit une progression de 17% depuis le début de l’année.Par ailleurs, la société de gestion a annoncé la création, en juillet, de l’entité AZ Andes au Chili dont la vocation est d’offrir l’ensemble de la gamme de produits d’Azimut aux clients particuliers fortunés («High Net Worth Individuals»), aux family et multi-family offices, aux banques et aux investisseurs institutionnels de la région des Andes (principalement les fonds de pension au Chili, en Colombie et au Pérou). De fait, les fonds de pension de ces trois pays totalisent environ 281 milliards de dollars d’actifs sous gestion tandis que le secteur de la gestion d’actifs dans ces pays affiche des encours d’environ 860 milliards de dollars.
La société de gestion italienne Anima Group a réalisé une collecte nette de plus de 1,1 milliard d’euros au cours du mois de juillet, portant à 5,62 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion atteignent 64,9 milliards d’euros à fin juillet 2015, euros à fin juillet 2015, en hausse de 13,7% par rapport à 2014 (57,1 milliards d’euros d’encours) et de 19,3% par rapport à fin juillet 2014 (54,4 milliards d’euros).
Au terme du premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs de la banque italienne Intesa Sanpaolo, se sont inscrits à 258,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en progression de 12% par rapport au 31 décembre 2014, a annoncé la société de gestion ce jeudi 6 août. Cette forte croissance des encours permet désormais à Eurizon Capital de revendiquer 15,7% de parts de marché en Italie. Au cours des six premiers mois de l’année, la société de gestion transalpine a signé une collecte nette record de 28,2 milliards d’euros, représentant environ 30% des souscriptions nettes de l’ensemble du marché italien de la gestion d’actifs.Fort de ses solides performances, Eurizon Capital a dégagé un résultat net consolidé de 227 millions d’euros au 30 juin 2015, soit un bond en avant de 73,5% par rapport au premier semestre 2014. Ses commissions ont, quant à elles, progressé de 48 % sur un an pour atteindre 329 millions d’euros à fin juin 2015.
A l’issue du premier trimestre de son exercice 2015-2016, Paris Orléans, la maison-mère du groupe Rothschild a enregistré une baisse de 2 % de ses revenus à 340,4 millions d’euros, malgré des effets de change favorable à hauteur de 30 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Dans le détail, la banque privée et la gestion d’actifs ont enregistré un bond de 24% de leurs revenus, à 94,4 millions d’euros. En parallèle, les revenus de l’activité de conseil financier ont fléchi de 4 %, à 208,3 millions d’euros tandis que les revenus des activités de capital-investissement et de dette privée ont reculé de 28 %, à 27,4 millions d’euros.
Début juillet, Lyxor avait décidé de suspendre la cotation de son ETF sur la Grèce, le Lyxor Ucits ETF FTSE Athex Large Cap, en raison de la fermeture du marché grec. Résultat: les opérations de souscriptions et de rachats portants sur les parts du fonds avaient également été suspendues. A la suite de la réouverture du marché grec, et notamment de la Bourse grecque, cette suspension est désormais levée, a indiqué Lyxor à NewsManagers. Ainsi, les demandes de souscriptions et de rachats portant sur ce fonds sont de nouveau traitées à compter du 5 août 2015. «Lyxor estime que le marché actions grec sous-jacent présente une liquidité suffisante pour déterminer la valeur liquidative (NVA), indique Arnaud Llinas, responsable de la filière ETF et fonds indiciels chez Lyxor AM. Cependant, Lyxor continue de surveiller de près la liquidité du marché actions grec et réévaluera en continu les conditions d’accès au fonds. Actuellement, les souscriptions et rachats contre cash ou panier sont disponibles bien que plafonnés.»
La société de gestion Algebris Investment a recruté début juillet Stephanie Bradshaw en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques à Singapour. La nouvelle recrue est rattachée à Ivan Vatchkov, directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Auparavant, elle officiait chez Nomura à Hong Kong en qualité de «executive director» en charge des stratégies actions en Asie, selon son profil LinkedIn. Avant cela, elle était «director» chez UBS à Hong Kong au sein de son «Fundamental Investment Group». Elle a démarra sa carrière en 2001 chez Aberdeen Asset Management en tant que gérante de fonds couvrant les actions de toute la région Asie-Pacifique.