Le ministre italien des Affaires européenne, Paolo Savona, a réfuté vendredi des informations de presse faisant état de son intention de démissionner pour protester contre la stratégie budgétaire du gouvernement. Citant un ministre membre de la Ligue, l’un des deux partis membres de la coalition au pouvoir à Rome, le Corriere della Serra rapportait vendredi matin que le ministre songeait à abandonner ses fonctions. «C’est le rêve du Corriere della Sera qui réclame ma démission depuis que j’ai prêté serment», a-t-il déclaré à Reuters.
L’Italie ne fera pas marche arrière pour ce qui concerne le projet de budget 2019, a déclaré hier le vice-président du Conseil Matteo Salvini. Il a ajouté que, lors des prochaines discussions avec l’exécutif européen, il refuserait d’accéder aux requêtes voulant que Rome renonce à revenir sur la réforme des retraites et qu’il n'était toujours pas disposé à taxer l'épargne populaire. Ces propos ont propulsé le rendement d’Etat italien (BTP) à 10 ans à plus de 3,52%, et le spread avec le Bund à 10 ans à 316 points de base.
L’Italie ne fera pas marche arrière pour ce qui concerne le projet de budget 2019, a déclaré ce matin le vice-président du Conseil Matteo Salvini. Il a ajouté que, lors des prochaines discussions avec l’exécutif européen, il refuserait d’accéder aux requêtes voulant que Rome renonce à revenir sur la réforme des retraites et qu’il n'était toujours pas disposé à taxer l'épargne populaire. Le quotidien La Repubblica indique que Matteo Salvini et l’autre vice-président du Conseil, Luigi di Maio du Mouvement 5 Etoiles, ne veulent pas négocier avec l’Union européenne (UE) le projet de Loi de finances de 2019, mais ajoute cependant que le président de la République italienne, Sergio Mattarella, veut lui que le président du Conseil, Giuseppe Conte, négocie avec Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a diminué en septembre sous l’effet de la réduction de l’excédent commercial, montrent les données publiées lundi par la Banque centrale européenne. L’excédent courant est ressorti à 17 milliards d’euros contre 24 milliards d’euros en août. Sur 12 mois, il représente 3,1% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, comme le mois précédent. L’excédent courant, souvent pris pour cible par l’administration américaine, devrait baisser à 2,8% du PIB l’an prochain puis se stabiliser à ce niveau en 2020.
Le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a estimé lundi que les projets de réforme de la zone euro que doivent présenter la France et l’Allemagne n’ont guère de chance de bénéficier du soutien de l’Italie. La France et l’Allemagne exposaient lundi leurs projets de budget commun de la zone euro, centré, pour le moment, essentiellement sur le financement des investissements, dit-on de source proche du ministère français des Finances. L’Italie est en froid avec la Commission européenne qui a rejeté son projet de budget 2019.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a diminué en septembre sous l’effet de la réduction de l’excédent commercial, montrent les données publiées lundi par la Banque centrale européenne. L’excédent courant est ressorti à 17 milliards d’euros contre 24 milliards d’euros en août.
Le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a estimé ce matin que les projets de réforme de la zone euro que doivent présenter la France et l’Allemagne n’avaient guère de chance de bénéficier du soutien de l’Italie. « Si, comme il semble, ce projet nuit à l’Italie, il n’aura jamais notre soutien», a ainsi alerté devant la presse à Milan, Matteo Salvini, qui est par ailleurs ministre de l’Intérieur et patron de la Ligue (extrême droite).
La zone euro a enregistré au troisième trimestre sa croissance la plus faible en quatre ans et la hausse de l’emploi a aussi ralenti sur la période, montrent des données publiées mercredi par Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne. La croissance du produit intérieur brut (PIB) a ralenti à 0,2% sur la période juillet-octobre, contre +0,4% en avril-juin, selon l’estimation rapide d’Eurostat qui confirme sa première estimation publiée le 30 octobre. Il s’agit du chiffre le plus bas depuis le deuxième trimestre 2014. Eurostat a également confirmé son estimation d’une croissance de 1,7% sur un an, un creux depuis le quatrième trimestre 2014, après +2,2% au deuxième trimestre.
L’Europe s’approche d’un accord définitif relatif à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, estime le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. «J’ai l’impression que nous approchons à pas de sénateur et sur la pointe des pieds d’un accord définitif qui sera conclu au cours des semaines à venir», déclare-t-il dans un entretien diffusé hier sur la chaîne France 24.
Bruxelles a réduit ses perspectives de croissance pour l’an prochain et mis en garde face à de «nombreux risques interconnectés» qui obscurcissent l’horizon.
Attractivité. Le salaire minimum national en Allemagne va augmenter. Actuellement de 8,84 euros, il passera à 9,19 euros le 1er janvier 2019, puis à 9,35 euros par heure en 2020. Le ministre des Finances Olaf Scholz a affirmé dans la presse allemande que de nombreux travailleurs n’étaient toujours pas suffisamment rémunérés. Il a exhorté les entreprises « à ne pas économiser sur les salaires » et a déclaré qu’il considérait personnellement qu’un salaire minimum de 12 euros par heure serait « approprié ». La situation de plein emploi masque de grandes disparités. Quelque 7,6 millions d’Allemands sont en situation de précarité face au marché du travail. Ensuite, les offres d’emploi non qualifié sont nettement inférieures à la demande, conséquence directe de la stagnation de l’afflux de main-d’œuvre issue des pays d’immigration « traditionnels » de l’Allemagne et de l’arrivée de réfugiés en phase d’intégration (voir le graphique). Continuer à attirer une main-d’œuvre qualifiée et soutenir la croissance justifie de renforcer l’attractivité des salaires.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en septembre, principalement à cause de la hausse des prix de l'énergie, selon les données d’Eurostat. Les prix producteurs dans les 19 pays ont pris 0,5% sur un mois en septembre, portant leur progression sur un an à 4,5%. Eurostat a également revu à la hausse la croissance des prix producteurs en août, à 0,4% sur un mois et 4,3% sur un an. La progression en septembre s’explique principalement par la hausse des coûts de l'énergie, qui a atteint 1,6% sur un mois et 12,7% sur un an.
L’activité du secteur des services en Italie s’est contractée en octobre pour la première fois depuis plus de deux ans, montrent les résultats de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). Il s’agit d’un signal de plus du ralentissement de la troisième économie de la zone euro, en plein conflit avec l’exécutif européen sur ses projets budgétaires. L’indice IHS Markit des services est tombé à 49,2 en octobre, contre 53,3 en septembre, passant sous la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance. Il touche son plus bas niveau depuis septembre 2014. L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, est lui aussi tombé en zone de contraction, à 49,3 contre 52,4 en septembre.
La croissance des entreprises de la zone euro a chuté en octobre à un creux de plus de deux ans, plombée par les tensions commerciales et les incertitudes politiques, mais l’indice PMI définitif est ressorti légèrement supérieur à son estimation flash. L’indice des directeurs d’achats (PMI) composite IHS Markit, qui combine l’activité des services et du secteur manufacturier, ressort à 53,1 en octobre, contre une première estimation à 52,7 et 54,1 en septembre. Pour l’Allemagne, dans sa version définitive, l’indice des directeurs d’achat (PMI) IHS Markit pour le secteur des services est tombé à un plus bas de trois mois, à 54,7 contre 55,9 en septembre. En France en revanche, l’indice PMI d’activité des services s’est établi à 55,3 le mois dernier, en progression de 0,5 point par rapport à sa valeur de 54,8 en septembre.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en septembre, principalement à cause de la hausse des prix de l'énergie, montrent les données publiées mardi par Eurostat. Les prix producteurs dans les 19 pays qui partagent l’euro ont pris 0,5% sur un mois en septembre, portant leur progression sur un an à 4,5%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur +0,4% sur un mois et +4,2% sur un an.
L’activité du secteur des services en Italie s’est contractée en octobre pour la première fois depuis plus de deux ans, montrent les résultats de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). Il s’agit d’un signal de plus du ralentissement de la troisième économie de la zone euro, en plein conflit avec l’exécutif européen sur ses projets budgétaires. L’indice IHS Markit des services est tombé à 49,2 en octobre, contre 53,3 en septembre, passant sous la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient à un repli plus modeste, à 52,0.
La croissance des entreprises de la zone euro a chuté en octobre à un creux de plus de deux ans, plombée par les tensions commerciales et les incertitudes politiques, mais l’indice PMI définitif est ressorti légèrement supérieur à son estimation flash. L’indice des directeurs d’achats (PMI) composite IHS Markit, qui combine l’activité des services et du secteur manufacturier, ressort à 53,1 en octobre, contre une première estimation à 52,7 et 54,1 en septembre.
Le moral des investisseurs de la zone euro a chuté en novembre pour tomber à un plus bas de plus de deux ans, selon un sondage de l’institut Sentix auprès de 991 investisseurs. En cause, les craintes entourant la politique commerciale des Etats-Unis et l’avenir de l’industrie automobile allemande. L’indice est tombé à 8,8 en novembre - le plus faible depuis octobre 2016 - après 11,4 en octobre, et contre 10,1 attendus. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé à 29,3 contre 33,0 le mois précédent, à un plus bas depuis avril 2017.