La chute des marchés de taux liée à la pandémie de coronavirus en cours est en train de précipiter le système néerlandais des fonds de pension dans une nouvelle crise et le plus important d’entre eux, ABP, a averti lundi qu’il devrait réduire les pensions en 2021 pour respecter les règles de solvabilité en vigueur. ABP, qui gère 459 milliards d’euros d’actifs pour des fonctionnaires et des retraités de la fonction publique, a expliqué que le ratio de couverture de ses engagements était tombé à 88,7% en février, contre 94,1% en janvier. Le gouvernement, les syndicats et les fonds de pension ont entamé des discussions sur une refonte du système néerlandais de financement des retraites.
L’entrée en vigueur des nouvelles règles en application de la réforme de l’assurance chômage, initialement prévue au 1er avril, va être reportée au 1er septembre en raison de l'épidémie de coronavirus en France, a annoncé lundi la ministre du Travail.
La chute des marchés de taux liée à la pandémie de coronavirus en cours est en train de précipiter le système néerlandais des fonds de pension dans une nouvelle crise et le plus important d’entre eux, ABP, a averti lundi qu’il devrait réduire les pensions en 2021 pour respecter les règles de solvabilité en vigueur.
L'économie allemande devrait se contracter de 0,1% cette année du fait des répercussions de la pandémie de coronavirus, avant de rebondir en 2021 avec une croissance du PIB de 2,3% selon les prévisions de l’institut IfW Kiel. «A l’heure actuelle, il est impossible de chiffrer précisément l’impact économique du coronavirus», a déclaré Stefan Kooths, économiste chez IfW. De son côté, l’institut munichois Ifo a annoncé que 56% des entreprises allemandes étaient pénalisées par la crise sanitaire actuelle. D’après cette enquête effectuée auprès de 3.400 entreprises, 63% des entreprises du secteur manufacturier se disent touchées. Les secteurs des services (50%), de l’hébergement (79%) et du tourisme (96%) sont particulièrement touchés.
L'économie allemande devrait se contracter de 0,1% cette année du fait des répercussions de la pandémie de coronavirus, avant de rebondir en 2021 avec une croissance du PIB de 2,3% selon les prévisions de l’institut allemand IfW Kiel publiées jeudi. «A l’heure actuelle, il est impossible de chiffrer précisément l’impact économique du coronavirus», a déclaré Stefan Kooths, économiste chez IfW.
Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a déclaré lundi que l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la croissance de l'économie française serait «beaucoup plus significatif» que sa première estimation (-0,1 point de croissance). Sans avancer de chiffre, il a rappelé «que l'épidémie touche maintenant beaucoup plus de pays, notamment la France et d’autres pays européens». Les ministres des Finances du G7 se concerteront par téléphone dans la semaine pour coordonner leur réponse aux effets de cette crise mondiale de santé publique. La Banque publique d’investissement (Bpifrance) se portera garante de tous les prêts de trésorerie dont les PME pourraient avoir besoin «pour passer ce moment difficile».
La contraction manufacturière s’est atténuée dans la zone euro en février malgré la propagation du coronavirus et les risques que fait peser l'épidémie sur les chaînes d’approvisionnement. L’indice de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 49,2 pour février, après 47,9 en janvier (version révisée), restant sous la barre de 50 pour le 13e mois consécutif. La contraction du secteur manufacturier s’est atténuée également en Allemagne, avec un indice remonté à 48 en février, après 45,3 en janvier. Au Royaume-Uni, l’indice est remonté à 51,7 pour février, après 50 en janvier. En revanche, en France, l’indice PMI est retombé à 49,8 en février, après 51,1 en janvier.
La contraction manufacturière s’est atténuée dans la zone euro en février malgré la propagation du coronavirus et les risques que fait peser l'épidémie sur les chaînes d’approvisionnement. L’indice de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 49,2 pour février, après 47,9 en janvier (version révisée), ce qui reste sous la barre de 50 pour le 13ème mois de suite malgré un plus haut de un an.
Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a déclaré lundi que l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la croissance de l'économie française serait «beaucoup plus significatif» que sa première estimation (-0,1 point de croissance). Sans avancer de chiffre, il a rappelé «que l'épidémie touche maintenant beaucoup plus de pays, notamment la France et d’autres pays européens, l’impact du coronavirus sur la croissance française sera beaucoup plus significatif (...) mais je ne veux pas avancer de chiffre précis». Les ministres des Finances du G7 se concerteront par téléphone dans la semaine pour coordonner leur réponse aux effets de cette crise mondiale de santé publique.
Les statistiques de l’Insee ont confirmé vendredi une contraction du PIB de -0,1% au quatrième trimestre en France, notamment sous l’effet des intempéries et des grèves contre la réforme des retraites. Mais la consommation des ménages a également fortement baissé en janvier, de -1,1%, avant même le début de l'épidémie de coronavirus. La cause principale : la forte baisse de la consommation de biens fabriqués (-2,7% après +2,4% en décembre). Mais l'économie dans son ensemble est chaque jour un peu plus fragilisée par le développement de l'épidémie.
Les statistiques de l’Insee ont confirmé vendredi une contraction du PIB de -0,1% au quatrième trimestre en France, notamment sous l’effet des intempéries et surtout les grèves contre la réforme des retraites. Mais la consommation des ménages a également fortement baissé en janvier, ce qui constitue une grande surprise puisque cette contraction de -1,1% intervient avant même le début de l'épidémie de coronavirus.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus nettement qu’attendu en février avec une hausse de la confiance du consommateur dans le secteur manufacturier, malgré l'épidémie de coronavirus, montrent les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique dans les 19 pays membres a atteint 103,5, contre 102,6 en janvier. Le sentiment des consommateurs a lui progressé à -6,6, contre -8,1 en janvier. L’indice du sentiment dans l’industrie est remonté à -6,1 après -7,0 en janvier, alors que le consensus le donnait à -7,3.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus nettement qu’attendu en février avec une hausse de la confiance du consommateur et dans le secteur manufacturier malgré l'épidémie de coronavirus, montrent les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique dans les 19 pays membres a atteint 103,5, contre 102,6 en janvier. Le sentiment des consommateurs a lui progressé à -6,6, contre -8,1 en janvier. L’indice du sentiment dans l’industrie est remonté, contre toute attente, à -6,1 après -7,0 en janvier, alors que le consensus le donnait à -7,3. Enfin, la confiance dans les services, qui représentent environ deux tiers du PIB, a atteint 11,2 en février, conformément aux attentes, contre 11,0 en janvier.
L’Italie pourrait être contrainte de réclamer à l’Union européenne (UE) de lui concéder une certaine latitude sur ses objectifs budgétaires en fonction des répercussions de l’accélération de l’épidémie de coronavirus, a laissé entendre mardi la vice-ministre de l’Economie italienne Laura Castelli, alors que le président du Conseil Giuseppe Conte a estimé lundi que l’impact de cette crise sanitaire pourrait s’avérer «significatif» : «Il existe des marges que l’UE peut nous accorder en lien avec des événements susceptibles de considérablement affecter la croissance du PIB. Nous espérons ne pas en avoir besoin mais il s’agit d’une situation dans laquelle l’UE pourrait accorder une certaine flexibilité», a ajouté Laura Castelli.
L’ancien président du Conseil italien Matteo Renzi a estimé vendredi que le gouvernement italien risque de tomber, après qu’il a boycotté une réunion gouvernementale consacrée à une réforme controversée de la justice. Si Italia Viva, sa formation politique ne pèse que 4% dans les intentions de vote, son soutien à la coalition au pouvoir à Rome formée en septembre avec le Parti démocrate (PD) et le Mouvement 5 Etoiles (M5S), est cruciale pour la survie du gouvernement, tout particulièrement au Sénat. Le gouvernement italien a approuvé jeudi une réforme du régime des prescriptions qui prévoit notamment de mettre fin aux procédures si les décisions ne sont pas prononcées à temps, réforme à laquelle s’oppose Matteo Renzi.