Andreessen Horowitz vise à lever 450 millions de dollars pour un deuxième fonds d’investissement en cryptomonnaies, rapporte le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Connue pour soutenir des sociétés comme Facebook et Twitter, la société de capital-risque a été l’une des premières à lancer un gros fonds dédié aux cryptomonnaies en levant 350 millions de dollars en 2018 pour des start-up travaillant sur la technologie blockchain sous-jacente aux monnaies numériques. Andreessen Horowitz pourrait boucler le nouveau fonds dans environ une semaine, mais n’a pas encore fixé de plafond, selon une source.
River & Mercantile a recruté James Sym, un gérant de Schroders. L’intéressé aidera la société à gérer une gamme de fonds actions européennes qu’elle est en train de développer. R&M a annoncé qu’il lancerait sa première offre européenne cet été. James Sym avait rejoint Schroders en 2013 en provenance de Cazenove Capital Management. Il gère actuellement les fonds European Alpha Income et Alpha Plus.
La société de private equity Carlyle a annoncé ce 25 mars avoir levé 258 milliards de yens (2,1 milliards d’euros) pour son quatrième fonds de buyout au Japon. Le Carlyle Japan Partners IV ciblera des entreprises de taille moyenne des secteurs des biens de consommations, de la santé, de l’industrie, et des TMT (technologies, médias, télécoms). Le fonds s’autorise des investissements dans de grandes capitalisations de manière opportuniste. La firme américaine a, dans le même temps, nommé Takaomi Tomioka et Hiroyuki Otsuka aux postes de directeurs généraux adjoints pour la filiale japonaise.
La société de gestion espagnole Renta 4 Gestora va prendrepart à la «class action» lancée aux Etats-Unis par des actionnaires de la société allemande pharmaceutique et agro-chimique Bayer AG. Le gestionnaire a indiqué dans une communication transmise le 18 mars au régulateur local CNMV avoir engagé un avocat pour défendre ses intérêts. La procédure vise notamment le rachat de l’entreprise controversée Monsanto par Bayer survenu en 2016. Les plaignants estiment entre autres que la due diligence de Bayer n’a pas été effectuée correctement et que les dirigeants ont ignoré plusieurs signaux d’alarme.
La chute des marchés de taux liée à la pandémie de coronavirus en cours est en train de précipiter le système néerlandais des fonds de pension dans une nouvelle crise et le plus important d’entre eux, ABP, a averti lundi qu’il devrait réduire les pensions en 2021 pour respecter les règles de solvabilité en vigueur. ABP, qui gère 459 milliards d’euros d’actifs pour des fonctionnaires et des retraités de la fonction publique, a expliqué que le ratio de couverture de ses engagements était tombé à 88,7% en février, contre 94,1% en janvier. Le gouvernement, les syndicats et les fonds de pension ont entamé des discussions sur une refonte du système néerlandais de financement des retraites.
La chute des marchés de taux liée à la pandémie de coronavirus en cours est en train de précipiter le système néerlandais des fonds de pension dans une nouvelle crise et le plus important d’entre eux, ABP, a averti lundi qu’il devrait réduire les pensions en 2021 pour respecter les règles de solvabilité en vigueur.
Les partenaires sociaux ont obtenu le chiffrage de leurs différentes propositions. Une confirmation : l’âge d’équilibre à 64 ans est la mesure la plus puissante.
M&G Investments a annoncé avoir lancé un plan de départs volontaires avec pour objectif de réduire de 10 % des coûts salariaux d’ici à fin 2020 lors de la présentation de ses résultats annuels. «Dans tout le secteur de la gestion d’actifs, les gestionnaires actifs continuent d’être confrontés à des pressions sur leur rentabilité en raison de la popularité de la gestion passive et des changements dans le paysage de la distribution. Chez M&G, nous relevons ce défi en réduisant les coûts par le biais de restructurations et en concentrant nos ressources sur les domaines où la demande clients augmente et les marges bénéficiaires sont résilientes», justifie le directeur général, John Foley. Cette annonce intervient après une année 2019 compliquée. M&G, qui publiait ses premiers résultats annuels depuis sa séparation de Prudential, a accusé des rachats nets de 1,3 milliard de livres l’an dernier. En 2018, la société avait déjà décollecté, de 1,7 milliard. Ses encours ont néanmoins augmenté de 9 % sur un an, de 321 milliards à 352 milliards de livres. Le gestionnaire avait aussi geléun fonds immobilier en décembre, après avoir constaté d’importants retraits de capitaux dans un marché de l’immobilier commercial fébrile, en raison du Brexit. La décollecte a été de 7,4 milliards de livres pour l’activité de gestion d’actifs dédiée aux particuliers et de 100 millions de livres pour la gestion d’actifs institutionnelle. L’épargne retail a de son côté engrangé 6,2 milliards de livres. Le bénéfice d’exploitation ajusté a baissé de 30 % à 1.149 millions de livres, contre 1.621 millions en 2018.
La Confédération générale du travail (CGT) a annoncé mardi sa décision de ne plus participer à la conférence sur le financement du système des retraites français, a-t-elle fait savoir par son secrétaire général, Philippe Martinez, déçu par l’emploi de l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de loi ordinaire sur la réforme en première lecture. Dans un communiqué diffusé lundi soir, le bureau confédéral de Force ouvrière (FO) avait fait de même. Cette conférence doit permettre de trouver d’ici à fin avril des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans - afin de garantir l'équilibre financier du système des retraites en 2027.
La Confédération générale du travail (CGT) a annoncé mardi sa décision de ne plus participer à la conférence sur le financement du système des retraites français, a-t-elle savoir par l’intermédiaire de son secrétaire général, Philippe Martinez, déçu par l’emploi de l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de loi ordinaire sur la réforme en première lecture.
Dans son rapport sur les patrons les mieux payés d’Amérique, l’association américaine de défense des actionnaires As you sow a estimé que les sociétés de gestion de fonds indiciels cotés (ETF) étaient les premières responsables des excès des rémunérations, rapporte Les Echos. Selon elle, les principaux fournisseurs d’ETF, qui détiennent entre 5 et 10% du flottant des grandes capitalisations, n’ont pas assez souvent voté contre des rémunérations qu’elle juge excessives. Elle note ainsi, qu’en 2019, BlackRock n’a voté que dans 8% des cas «excessifs», et Vanguard 10%, contre 15% chez State Street et 17% chez Fidelity. L’association a également regretté des stratégies de vote illisibles chez certains, comme BlackRock, qui voterait plus souvent contre des packages de rémunération inférieurs à 5 millions de dollars, que contre des packages supérieurs à 10 millions.
Efficience. Dans leur dernier rapport annuel, les Sages de la rue Cambon (photo) exhortent les institutions de retraite complémentaire (IRC), rattachées aux groupes de protection sociale (GPS), à poursuivre leurs efforts d’efficacité dans l’optique d’une transition du régime Agirc-Arrco vers le futur régime de retraite universel. Quatre groupes gèrent aujourd’hui 94 % des cotisations de l’Agirc-Arrco : Humanis Malakoff-Médéric (près de 40 %), AG2R La Mondiale (environ 25 %), Alliance Pro avec notamment Pro BTP (18 %) et Klésia (11 %). La période de transition entre l’ancien et le nouveau système « devra être mise à profit pour améliorer l’efficience du régime complémentaire et préparer l’unification des structures de gestion », insiste la Cour. Or la bascule dans le nouveau système pourrait conduire à préliquider les droits acquis pour la quarantaine de générations actuellement en activité, ce qui prendra plusieurs années. « Le risque existe que cette augmentation de charge transitoire ne conduise les IRC à maintenir inchangées les structures actuelles, repoussant ainsi tout effort de productivité, estiment les experts. Un plan prévisionnel de gestion des effectifs et des compétences strictement défini en vue de la réforme sera nécessaire pour pallier ce risque. » A ce jour, l’Agirc-Arrco est en ligne avec son dernier plan d’économies, avec des gains de 414 millions d’euros par rapport à 2012, « ce qui ramène l’effort à fournir pour les années 2019 à 2022 à 50 millions d’euros par an. »