Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont fini l’année 2019 sur des souscriptions nettes de 3,8 milliards d’euros après une année en dent de scie, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est mieux que les 71 millions d’euros de 2018, mais loin des niveaux stratosphériques de 2017 où la collecte avait été de 76 milliards d’euros. La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont drainé 13,6 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré 4,7 milliards d’euros et les fonds monétaires 979 millions d’euros. En revanche, les fonds flexibles ont vu sortir plus de 11 milliards d’euros et les fonds actions, 3,4 milliards d’euros. Les hedge funds n’ont pas non plus été à la fête, avec une décollecte de plus de 1 milliard d’euros. A fin décembre, les encours des fonds ouverts vendus en Italie s’établissaient à 1.063 milliards d’euros, après 950 milliards fin 2018. En ajoutant les fonds fermés, la collecte de la gestion collective a été de 6,9 milliards d’euros. Quant à la gestion sous mandat, elle a attiré 66,6 milliards d’euros. Le secteur dans son ensemble a donc enregistré une collecte nette de 73,5 milliards d’euros et les encours totaux ressortent à 2.288 milliards d’euros, soit un niveau record, selon Assogestioni.