Le groupe de protection sociale Agrica privilégie son ancrage dans le monde agricole pour assurer son développement et se prononce en faveur d’accords avec les acteurs de l’assurance de son secteur, MSA, Groupama et Crédit agricole Assurances.
Le cycle de formations sur la Protection Sociale vise à la maîtrise des aspects techniques, sociaux fiscaux et juridiques des Travailleurs Non-Salariés. Le cycle d’inscription s’achève, les personnes intéressées peuvent encore profiter des dernières places disponibles.
Surprenante succession pour Paul Grasset, 61 ans, actuel directeur général du groupe PRO BTP, spécialisé dans la retraite complémentaire et l’assurance de personnes pour les entreprises et salariés du bâtiment et des travaux publics. Selon nos informations, c’est Hervé Naerhuysen, conseiller en charge des finances publiques et du numérique au cabinet de François Hollande, qui devrait être nommé, mi-avril, à la direction générale de cet important groupe de protection sociale. Une décision qui revient au conseil d’administration composé à parité de représentants syndicaux et employeurs, notamment la Fédération française du bâtiment (FFB), la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) et la Capeb. Conseiller à l’Elysée depuis 2012 Hervé Naehuysen, conseiller finances publiques à l’Elysée Agé d’une trentaine d’année, Hervé Naerhuysen est sorti de l’ENA en 2007 – promotion République. Cet administrateur civil est passé par la direction générale du Trésor avant de rejoindre en 2012 le pôle économie et finances de l’Elysée. Chargé de la fiscalité, il y côtoie l’actuel ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint. Selon le site l’Opinion, Hervé Naerhuysen aurait participé à la campagne du candidat Hollande. Il s’est en tous cas présenté sur la liste de gauche pour les élections municipales de 2008 à Arras. Troisième groupe de protection sociale français La transition entre les deux hommes devrait se faire en douceur. Paul Grasset, directeur général depuis dix ans, ne devrait quitter qu’à la fin de l’année ce groupe où il a exercé toute sa carrière. PRO BTP, qui emploie quelque 5000 salariés, est le troisième groupe de protection sociale français, avec un chiffre d’affaires de 2,8 Md€ en assurance de personnes en 2013 et un encaissement en retraite complémentaire de 3,8 Md€ (2012). Dans le cadre des rapprochements voulus par les partenaires sociaux, PRO BTP a engagé des discussions avec cinq autres groupes professionnels (Audiens, B2V, Agrica, IRP Auto, Lourmel) pour la constitution d’Alliance pro.
La Caisse de pensions Migros (CPM) a réalisé en 2014 une performance de 7,0%, grâce à un marché des actions favorable et des effets d'évaluation positifs des placements obligataires. Cette prestation qualifiée de «solide» se situe néanmoins en dessous de l’indice de référence Pictet BVG-25, qui s’est fixé à 9,4%. Sans couverture partielle des risques de change, le résultat aurait été meilleur, indique vendredi la caisse des quelque 40 entreprises du groupe Migros. Le degré de couverture a atteint 121,5%, en hausse de 4,6 points de pourcentage (pp). Il est supérieur de 2,5 pp à la cible de la CPM. Cette dernière a dégagé un bénéfice de 806 millions CHF. Les placements en capitaux représentent 20,9 milliards CHF (+5,6%). A fin 2014, la CPM dénombrait 81 600 assurés (-1,9%) selon le régime de la primauté des prestations et 29 200 (+6,6%) rentiers. Environ 55% de la fortune de la CPM sont attribués aux bénéficiaires de rentes.
Au 31 décembre 2014, l’actif net du FRR s’établissait à 37,2 Md€, en hausse de 900 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2013. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES, ses placements financiers lui ont rapporté 3 milliards d’euros nets en 2014, soit une progression annuelle de 8,75%
Le FRR publie annuellement la composition de son portefeuille financier en toute transparence. Il est interpellé sur cette base par des ONG concernant ses investissements dans le secteur des énergies fossiles. Le FRR a conscience de l’enjeu du changement climatique et l’intègre dans sa stratégie financière.
Rarement négociation se sera annoncée aussi périlleuse depuis le début du quinquennat de François Hollande. Les syndicats et le patronat se retrouvent à partir de mardi 17 février pour tenter de sauver les régimes de retraites complémentaires des salariés du privé. Ceux-ci ne sont plus très loin de la banqueroute. Si rien n’est fait, les caisses de l’Arrco (complémentaire de l’ensemble des salariés du privé) pourraient en effet être à sec en 2025, et celles de l’Agirc (pour les cadres), dès 2018.
Les fonds de pension belges ont presque doublé leur rendement en 2014, avec des gains moyens estimés à 11,86 %, en augmentation par rapport aux 6,73 % enregistrés en 2013, selon l’Association belge des institutions de pension (ABIP). Selon l’ABIP, le taux de rendement provisoire de 11,86 % est basé sur les rapports de fonds individuels avec une valeur en capital d’environ 14 milliards d’euros (le total des encours sous gestion est d’environ 20 milliards d’euros). Le président de l’ABIP, Philip Neyt, a cependant déclaré qu’il ne s’attendait pas à voir, lorsque les chiffres définitifs seront dévoilés en avril, tout changement significatif par rapport aux données provisoires indiquées ci-dessus. «Il est important que le secteur reste vigilant, a indiqué Philippe Neyt. Les taux d’intérêt bas vont engendrer des rendements plus faibles à l’avenir. La recherche de classes d’actifs plus rentables doit aller de pair avec une meilleure gestion des risques ". À fin décembre 2014, la répartition moyenne de l’allocation d’actifs des fonds de pension dans l'échantillon ABIP est la suivante : 47 % obligations, 34 % actions, 13% «autres» investissements (infrastructure, private equity et obligations convertibles), 5 % immobilier, 2 % cash. Par ailleurs, en Belgique, des changements sont en vue concernant l’application actuelle des dispositions légales en vertu de la loi relative aux pensions complémentaires (loi sur la prévoyance professionnelle). La loi, datant de 2003, contraint les employeurs à atteindre un rendement nominal de 3,25 %, sans tenir compte de l’inflation. L’inflation étant à présent légèrement négative, des pressions s'élèvent avec comme objectif affiché l’assouplissement de la loi, ce qui pourrait bientôt être effectif.