Danske Bank a abaissé, dimanche soir, sa prévision de bénéfice net pour l’ensemble de l’année en raison de l’impact défavorable de la remontée rapide des taux d’intérêt et des conditions difficiles des marchés financiers. Elle anticipe désormais un bénéfice net de 10 à 12 milliards de couronnes danoises (1,34 à 1,6 milliard d’euros), contre une précédente prévision de 13 à 15 milliards de couronnes. La banque a légèrement relevé ses prévisions de dépenses pour 2022, à environ 25,5 milliards de couronnes. «Nous révisons nos prévisions de bénéfice net pour l’année en raison d’une baisse significative des prévisions concernant les revenus issus du ‘trading’ et de nos activités d’assurance», a déclaré dans un communiqué le directeur général, Carsten Egeriis.
Danske Bank a abaissé dimanche soir sa prévision de bénéfice net pour l’ensemble de l’année en raison de l’impact défavorable de la remontée rapide des taux d’intérêt et des conditions difficiles des marchés financiers. Elle anticipe désormais un bénéfice net de 10 à 12 milliards de couronnes danoises (1,34 à 1,6 milliard d’euros) contre une précédente prévision de 13 à 15 milliards de couronnes. La banque a légèrement relevé ses prévisions de dépenses pour 2022, à environ 25,5 milliards de couronnes.
Après avoir quitté le groupe fin 2021, Thierry Petit, co-fondateur de Showroomprivé (SRP) aux côtés de David Dayan, cède l’intégralité de ses titres. Sa participation de 11,7% au capital sera reclassée auprès de David Dayan, actuel PDG du groupe au prix unitaire de 1 euro, soit près de 14 millions d’euros. L’action a progressé de 3,2% mercredi, à 1,23 euro. Le paiement sera réalisé en numéraire à hauteur de 10 millions d’euros et, pour le solde, par voie d'échange contre des titres d’une société non cotée en dehors du groupe SRP. Cette opération est soumise à l’obtention d’une dérogation à l’obligation de dépôt d’une offre publique, David Dayan et sa famille contrôlant alors près de 46% du capital. Thierry Petit ne détiendra plus aucun titre et démissionnera du conseil avant la fin de l’année.
Après avoir quitté le groupe fin 2021, Thierry Petit, co-fondateur de Showroomprivé (SRP) aux côtés de David Dayan, cède l’intégralité de ses titres. Sa participation de 11,7% au capital sera reclassée auprès de David Dayan, actuel PDG du groupe au prix unitaire de 1 euro, soit près de 14 millions d’euros. L’action progressait de 0,76% en fin de matinée à 1,2 euro. Le paiement sera réalisé en numéraire à hauteur de 10 millions d’euros et, pour le solde, par voie d'échange contre des titres d’une société non cotée en dehors du groupe SRP. Cette opération est soumise à l’obtention d’une dérogation à l’obligation de dépôt d’une offre publique, David Dayan et sa famille contrôlant alors près de 46% du capital. Thierry Petit ne détiendra plus aucun titre et démissionnera du conseil avant la fin de l’année.
Rexel a relevé jeudi ses objectifs pour 2022 et présenté ses prévisions à moyen terme lors d’une journée investisseurs. Le groupe de distribution de matériel électrique s’attend désormais à une croissance de ses ventes à jours constants comprise entre 7% et 9% cette année, contre une précédente fourchette allant de 4% à 6%. Il vise une marge d’Ebita ajusté d’environ 6,7% «dont 50 points de base d’impacts positifs non-récurrents liés à l’inflation». Pour la période 2022-2025, il anticipe une croissance annuelle des ventes entre 4% et 7% et une marge comprise entre 6,5% et 7% en 2025. Il prévoit en outre de distribuer aux actionnaires au moins 40% du résultat net récurrent chaque année et de racheter ses actions à hauteur de 400 millions d’euros sur trois ans.
ING a déclaré lundi viser une croissance annuelle de son chiffre d’affaires de 3% pour la période 2022-2025, dans le cadre de ses objectifs financiers à moyen terme. La première banque néerlandaise prévoit également un ratio coûts/revenus de 50-52% et un rendement des capitaux propres de 12% d’ici à 2025, a précisé le groupe dans un communiqué publié avant une réunion avec des investisseurs. Son chiffre d’affaires a augmenté de 4,8% en 2021, tandis que son ratio d’exploitation était de 60,5% et le rendement des capitaux propres de 9% au cours de la même période. Au premier trimestre 2022, la banque a fait état d’une hausse des provisions pour créances douteuses liées à son exposition à la Russie et à l’Ukraine.
ING a déclaré lundi viser une croissance annuelle de son chiffre d’affaires de 3% pour la période 2022-2025, dans le cadre de ses objectifs financiers à moyen terme. La première banque néerlandaise prévoit également un ratio coûts/revenus de 50-52% et un rendement des capitaux propres de 12% d’ici à 2025, a précisé le groupe dans un communiqué publié avant une réunion avec des investisseurs.
Sur son exercice clos fin mars 2022, le groupe sucrier Tereos a enregistré une hausse de 18% de son chiffre d’affaires à 5,1 milliards d’euros, pour un Ebitda de 682 millions, en bond de 47%, profitant de la bonne performance commerciale et de la hausse des matières premières. Le groupe revient en territoire positif avec un bénéfice net de 172 millions d’euros, dont 96 millions de plus-value de cession d’actifs, contre une perte de 133 millions d’exercice précédent.
L’opérateur boursier paneuropéen a publié, mardi, des résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre 2022, les volumes d’échanges ayant été soutenus par le contexte international. Son chiffre d’affaires s’est établi à 395,7 millions d’euros, en hausse de 6,9% en données comparables. Borsa Italiana, intégrée à compter du mois de mai 2021, a contribué à hauteur de 129,4 millions au chiffre d’affaires trimestriel. Son bénéfice net a progressé de 50,3% sur une base ajustée, à 164,4 millions. Le groupe prévoit désormais que ses coûts d’exploitation sous-jacents, hors dépenses marketing, s’établiront à environ 612 millions pour l’exercice en cours, contre 622 millions précédemment anticipés.
L’investisseur souverain des Emirats arabes unis enregistre un rendement à 5 ans de 12,2% et affirme ses engagements d’investisseur qui se veut vertueux.
Siemens va se retirer du marché russe en raison de la guerre en Ukraine, a déclaré jeudi le groupe industriel allemand. Il a passé à ce titre des dépréciations et charges de 600 millions d’euros au titre du deuxième trimestre 2022, principalement liées à son activité de mobilité ferroviaire. Cette division, qui fabrique et entretient des trains à grande vitesse en Russie, a également enregistré sur la période une baisse de 200 millions d’euros de son chiffre d’affaires en raison des sanctions. Siemens, quiconstate une demande mondiale toujours solide, avec des commandes en hausse de 22% sur une base comparable à fin mars 2022, a néanmoins confirmé ses perspectives pour l’ensemble de l’année.
Siemens va se retirer du marché russe en raison de la guerre en Ukraine, a déclaré jeudi le groupe industriel allemand. Il a passé à ce titre des dépréciations et charges de 600 millions d’euros au titre du deuxième trimestre 2022, principalement liées à son activité de mobilité ferroviaire.