Les Etats-Unis vont fournir à l’Ukraine pour 625 millions de dollars d’aide militaire supplémentaire, a annoncé mardi la Maison Blanche. Joe Biden, le président américain, a pris cet engagement lors d’un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien, Volodimir Zelensky, a précisé la Maison Blanche. Cette nouvelle aide comprendra des lance-roquettes multiples de type Himars, fabriqués par le groupe américain d’armement Lockheed Martin.
Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a été mis en examen le 23 septembre pour «prise illégale d’intérêts» dans le cadre du dossier MSC, l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company avec lequel il entretenait des liens, a annoncé lundi le parquet national financier (PNF), confirmant une information de franceinfo. Le bras droit d’Emmanuel Macron a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté du chef de «trafic d’influence», a précisé le PNF dans un communiqué. «Aucune mesure de contrôle judiciaire n’a été prise à son encontre», a ajouté celui-ci. L’ex-directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, lorsque ce dernier était ministre de l’Economie et des Finances, était visé depuis 2018 par une plainte de l’association anti-corruption Anticor.
Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a été mis en examen le 23 septembre pour «prise illégale d’intérêts» dans le cadre du dossier MSC, l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company avec lequel il entretenait des liens, a annoncé lundi le parquet national financier (PNF), confirmant une information de franceinfo. Le bras droit d’Emmanuel Macron a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté du chef de «trafic d’influence», a précisé le PNF dans un communiqué. «Aucune mesure de contrôle judiciaire n’a été prise à son encontre», a ajouté celui-ci.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions contre la Russie en représailles à l’annexion par Moscou de quatre régions ukrainiennes. Le Trésor américain a dit avoir sanctionné 14 personnes liées au complexe militaro-industriel, deux dirigeants de la banque centrale russe, des proches de hauts responsables ainsi que 278 élus du Parlement. Les individus ou entreprises concernés ont interdiction d’utiliser leurs avoirs aux Etats-Unis et ne peuvent effectuer de transaction avec des ressortissants ou entités américains. Parmi les personnes visées figurent le vice-Premier ministre Alexandre Novak, 109 membres de la Douma (chambre basse du Parlement), le Conseil de la Fédération (chambre haute) et 169 de ses membres, ainsi que la gouverneure de la Banque de Russie, Elvira Nabioullina. Washington a aussi sanctionné des proches du vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération Dmitri Medvedev, ainsi que la présidente du Conseil de la Fédération, Valentina Matviyenko.
Opposé au président sortant Jair Bolsonaro, l’ancien dirigeant a une large avance. Plus que sur le vainqueur, le marché se focalisera sur le futur ministre des Finances.
D’après les résultats publiés lundi soir par le Ministère de l’Intérieur italien, la coalition de droite emmenée par le parti Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni, avec la Ligue de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi a obtenu près de 44% des voix à la Chambre des députés. La coalition autour du Parti Démocrate termine avec 26%, contre 15,5% pour le Mouvement 5 Etoile (M5S) et 8% pour le mouvement libéral autour d’Azione-Italia Viva de Matteo Renzi. La coalition de droite n’ayant pas obtenu plus des deux tiers des sièges, la future première ministre Giorgia Meloni ne devrait pas pouvoir engager une révision de la Constitution afin de transformer le régime parlementaire actuel en un régime présidentiel qui lui aurait apporté la «stabilité» recherchée.
D’après les résultats publiés lundi soir par le Ministère de l’Intérieur sur les élections législatives en Italie, la coalition de droite emmenée par le parti Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni (26%), avec la Ligue de Matteo Salvini (9%) et Forza Italia de Silvio Berlusconi (8%) a obtenu près de 44% des voix à la Chambre des députés (235 sièges sur 400, dont 121 au suffrage uninominal) et au Sénat (112 sièges sur 200). La coalition autour du Parti Démocrate (19%) termine avec 26% et 80 sièges à la Chambre, 39 sièges au Sénat. Le Mouvement 5 Etoile (M5S) avec 15,5% et 51 sièges à la Chambre, 28 au Sénat. Et le mouvement libéral autour d’Azione-Italia Viva de Matteo Renzi avec 8% et 21 sièges à la Chambre, 9 au Sénat.
Les régulateurs chinois ont récemment demandé à certains acteurs de marché d’éviter les ventes ou les achats massifs d’actions à l’approche du XXè Congrès du Parti communiste, qui se tiendra le mois prochain, selon des sources citées par Reuters.
Le parti de Giorgia Meloni, Fratelli d'Italia, a récolté 26% des suffrages selon des résultats préliminaires. Les principaux taux souverains de la zone euro montent.
Les États-Unis sont prêts à imposer des coûts économiques supplémentaires à la Russie, en lien avec leurs alliés, si Moscou poursuit son annexion de l’Ukraine, a déclaré vendredi la Maison-Blanche. Moscou a organisé ce que Washington décrit comme des référendums fictifs dans certaines provinces de l’est de l’Ukraine, dans ce qui est considéré comme une étape supplémentaire vers l’annexion de ces territoires. La Douma, chambre basse du parlement russe, pourrait débattre le 29 septembre d’un projet de loi visant à intégrer les régions d’Ukraine occupées par la Russie au territoire russe, a de son côté rapporté samedi l’agence de presse Tass.
Du coté des entreprises, Orpea publiera ses résultats semestriels, TotalEnergies organisera sa journée investisseurs et Porsche fera ses premiers pas en Bourse.
Le gouvernement hongrois a soumis lundi au Parlement un premier projet de loi visant à lutter contre la corruption, alors que Budapest a promis de se mettre en conformité avec les règles de l’Union européenne (UE) pour éviter que cette dernière ne lui coupe les fonds. Ce projet de loi garantirait la coopération des autorités fiscales hongroises avec l’Office européen de lutte contre la fraude (OLAF), et modifierait les règles régissant les fondations publiques de gestion de patrimoine, les obligeant explicitement à lancer des appels d’offres publics pour leurs projets et durcissant les règles de conflit d’intérêts dans leur gestion.
Le gouvernement hongrois a soumis lundi au Parlement un premier projet de loi visant à lutter contre la corruption, alors que Budapest a promis de se mettre en conformité avec les règles de l’Union européenne (UE) pour éviter que cette dernière ne lui coupe les fonds.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, devrait s’opposer à la prochaine reconduction des sanctions de l’Union européenne contre la Russie, rapportait vendredi Radio Free Europe/Radio Liberty, citant des sources anonymes. Le dirigeant conservateur, farouche critique des trains de sanctions imposées à Moscou, a tenu ces propos la semaine dernière lors d’une réunion à huis clos de son parti (Fidesz), précise RFE/RL. Selon des participants à la réunion s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, Viktor Orban a reconnu que les chances de bloquer un accord sur la reconduction pour six mois des sanctions étaient minces, mais il a dit fonder des espoirs en une victoire de la droite aux élections générales italiennes du 25 septembre.
Un oligarque russe poursuit les autorités françaises afin de récupérer l’accès à deux de ses yachts, en faisant valoir que les douaniers n'étaient pas en droit de les immobiliser, malgré le fait qu’il figure sur une liste noire de l’UE, a déclaré son avocat jeudi. Alexeï Kouzmitchev, l’un des principaux actionnaires de la banque russe Alfa-Bank, visé en mars par des sanctions de l’UE pour ses liens avec le président russe Vladimir Poutine, a fait appel de la saisie de ses navires «La Petite Ourse» et «La Petite Ourse II» sur la Côte d’Azur. La décision judiciaire est attendue le 5 octobre, selon l’avocat. Alexeï Kouzmitchev, dont la fortune avoisine les 7 milliards de dollars selon Forbes, a cofondé le fonds d’investissement international LetterOne.
L’Iran a déclaré lundi qu’il était prêt à continuer à coopérer avec l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour relancer l’accord nucléaire de 2015. Le Conseil des gouverneurs de l’Agence s’est réuni lundi, trois mois après avoir adopté une résolution exhortant l’Iran à donner des réponses crédibles aux relevés de l’AIEA concernant des traces d’uranium sur trois sites du pays. L’Iran affirme que ces enquêtes sont motivées par des arrière-pensées politiques. «Si l’Iran a des obligations, il a aussi des droits», a déclaré lors d’une conférence de presse télévisée le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani.
L’Iran a déclaré lundi qu’il était prêt à continuer à coopérer avec l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour relancer l’accord nucléaire de 2015. Le Conseil des gouverneurs de l’Agence se réunit lundi, trois mois après avoir adopté une résolution exhortant l’Iran à donner des réponses crédibles aux relevés de l’AIEA concernant des traces d’uranium sur trois sites du pays. L’Iran affirme que ces enquêtes sont motivées par des arrière-pensées politiques.