Le marché pétrolier commence à se désengorger grâce à une croissance de la demande plus forte que prévu en Europe et aux Etats-Unis et à la baisse de la production aussi bien au sein qu’en dehors de l’Opep, constate l’Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi. Celle-ci anticipe dorénavant une croissance de la demande pétrolière mondiale de 1,6 million de barils par jour (bpj) cette année et non plus de 1,5 million. La demande mondiale a augmenté de 2,3 millions bpj au deuxième trimestre, sa hausse trimestrielle la plus forte en glissement annuel depuis la mi-2015.
Dans son rapport mensuel sur le marché de l'or noir, l'Agence internationale de l'énergie anticipe une progression de la demande de 1,6 million de barils par jour (mbj) pour atteindre 97,7 mbj en 2017
Le groupe de forages pétroliers a annoncé hier soir qu’il venait de se placer sous la protection de la loi américaine sur les faillites (Chapitre 11) en vue d’une restructuration de son importante dette qui dépasse 10 milliards de dollars (8,3 milliards d’euros). Il négociait la restructuration de cette dette avec ses créanciers depuis 18 mois.
Dans son rapport mensuel publié hier, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,83 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 410.000 de plus que sa précédente prévision. L’Opep relève également une baisse des stocks et indique que la hausse des prix du Brent de Mer du Nord à livraison immédiate, donnant une prime sur les échéances plus lointaines, fait espérer que le rééquilibrage tant attendu du marché est en cours.
Dans son rapport mensuel publié aujourd’hui, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,83 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 410.000 de plus que sa précédente prévision. L’Opep relève également une baisse des stocks et indique que la hausse des prix du Brent de Mer du Nord à livraison immédiate, donnant une prime sur les échéances plus lointaines, fait espérer que le rééquilibrage tant attendu du marché est en cours.
Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, et son homologue des Emirats arabes unis, Souhaïl al Mazroui, sont convenus qu’une prolongation de l’accord mondial de plafonnement de la production pétrolière pourrait être envisagée en fonction de l'évolution du marché, a annoncé hier le ministère saoudien de l’Energie dans un communiqué. Cet accord conclu à l’initiative de l’Opep et censé réduire l’excédent d’offre sur le marché court actuellement jusqu’en mars 2018. Souhaïl al Mazroui a affirmé à cette occasion que la compagnie émiratie Abu Dhabi National Oil Co (ADNOC) avait réduit de 10% ses allocations de pétrole brut pour septembre et octobre.
Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, et son homologue des Emirats arabes unis, Souhaïl al Mazroui, sont convenus qu’une prolongation de l’accord mondial de plafonnement de la production pétrolière pourrait être envisagée en fonction de l'évolution du marché, a annoncé lundi le ministère saoudien de l’Energie dans un communiqué. Cet accord conclu à l’initiative de l’Opep et censé réduire l’excédent d’offre sur le marché court actuellement jusqu’en mars 2018. Souhaïl al Mazroui a affirmé à cette occasion que la compagnie émiratie Abu Dhabi National Oil Co (ADNOC) avait réduit de 10% ses allocations de pétrole brut pour septembre et octobre.
Le conglomérat chinois CEFC va racheter une participation de 14,16% dans le pétrolier public russe Rosneft à un consortium composé de Glencore et du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA). Glencore a expliqué que CEFC rachèterait cette part avec une prime d’environ 16% sur le cours moyen du titre Rosneft des 30 derniers jours pondéré du volume de transactions. Cette initiative renforce la coopération entre la Russie et la Chine, deuxième consommateur mondial d'énergie après les Etats-Unis.
Le conglomérat chinois CEFC va racheter une participation de 14,16% au capital de l’entreprise pétrolière publique russe Rosneft à un consortium composé de Glencore et du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA). Glencore a expliqué dans un communiqué que CEFC rachèterait cette part avec une prime d’environ 16% sur le cours moyen du titre Rosneft des 30 derniers jours pondéré du volume de transactions. L’accord doit encore être finalisé après d’ultimes négociations et l’obtention par le groupe CEFC du feu vert des autorités de régulation.
Total a annoncé ce matin avoir signé un accord avec Kuwait Foreign Petroleum Exploration Company (Kufpec) concernant la cession de sa participation résiduelle de 15% dans le champ de Gina Krog situé en Norvège. Cet accord s’inscrit dans le prolongement de la transaction conclue en 2016 entre Total et Kufpec, portant sur des actifs situés dans les eaux norvégiennes de la mer du Nord, dont une participation de 15 % dans le champ de Gina Krog. Le montant de ces deux opérations s'élève à plus de 600 millions de dollars (504 millions d’euros).
Après la rumeur Sinopec pour CGG, voici la rumeur China Merchants Group pour Seadrill. Le cours du groupe norvégien de forages pétroliers a gagné jusqu'à 150% vendredi à la Bourse d’Oslo à la suite d’une dépêche Bloomberg évoquant l’intérêt du groupe chinois. «Nous ne croyons pas qu’une opération impliquant Seadrill ait du sens à ce stade puisqu’ils sont sur le point de se placer sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites», a tempéré Thomas Larsen, analyste chez DNB Markets. Le dette de Seadrill, contrôlé par le milliardaire John Fredriksen, dépasse 10 milliards de dollars.
Il y a eu la rumeur Sinopec pour CGG. Il y a aujourd’hui la rumeur China Merchants Group pour Seadrill. Le cours du groupe norvégien de forages pétroliers a gagné jusqu'à 150% cet après-midi à la Bourse d’Oslo à la suite d’une dépêche Bloomberg évoquant l’intérêt du groupe chinois. «Nous ne croyons pas qu’une opération impliquant Seadrill ait du sens à ce stade puisqu’ils sont sur le point de se placer sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites», a tempéré Thomas Larsen, analyste chez DNB Markets. Selon un autre analyste, des investisseurs contraints de couvrir des positions à découvert sur la valeur contribuent à l’envolée du cours. Seadrill, contrôlé par l’investisseur milliardaire John Fredriksen, a annoncé le 24 août négocier un plan de restructuration de sa dette, qui dépasse 10 milliards de dollars, dans le cadre du Chapitre 11.
Pénalisé par d’importantes pertes de change liées à la faiblesse du rouble, le géant pétrolier russe a annoncé hier soir un bénéfice net en chute de 80,5% en rythme annuel à 47,9 milliards de roubles (680 millions d’euros) sur le trimestre allant d’avril à juin 2017, contre 47 milliards attendu par le consensus. Il a cependant renoué avec un cash-flow libre positif à hauteur de 11,2 milliards de roubles, contre un flux de trésorerie négatif de 216 milliards au trimestre précédent. Le chiffre d’affaires a progressé de 5% à 1.390 milliards de roubles d’un an sur l’autre. Le groupe prévoit désormais des investissements de 1.580 milliards de roubles en 2017, contre 1.850 milliards auparavant visés.
Une partie des capacités de production de pétrole est à l’arrêt dans le Golfe du Mexique, mais ce sont les inondations de raffineries qui ont le plus d’impact.
Le chinois Sinopec (China Petroleum & Chemical), premier raffineur mondial, a publié hier un bénéfice net de 27,9 milliards de yuans (3,5 milliards d’euros) au premier semestre 2017, en progression de 40% d’un an sur l’autre et au plus haut depuis la période équivalente de 2014. Les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 25,5 milliards de yuans. Le groupe, qui a réduit ses pertes dans la production d’hydrocarbures, a tiré parti de la hausse des cours du pétrole brut dans la pétrochimie, tout en diminuant de 70% ses charges financières.
Le baril de brut a terminé en hausse hier sur le Nymex, grâce à la huitième baisse hebdomadaire consécutive des stocks américains. Les stocks de brut ont diminué de 3,3 millions de barils à 463,17 millions dans la semaine au 19 août, a annoncé hier l’Administration américaine d’information sur l'énergie (EIA). Le contrat d’octobre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 58 cents, soit 1,21%, à 48,41 dollars le baril. La même échéance du Brent de Mer du Nord a gagné 70 cents, soit 1,35%, à 52,57 dollars le baril.
Un tribunal brésilien a provisoirement gelé hier la vente par Petroleo Brasileiro (Petrobras) à Total d’une participation de 50% dans l’opérateur de centrales électriques TermoBahia à la suite d’une plainte. Cette cession était inscrite dans un accord de 2,2 milliards de dollars signé en décembre et qui consacrait une alliance stratégique entre Total et Petrobras.
L’Opep fera le point en novembre sur l’accord de réduction de la production en vigueur depuis le début de l’année afin de décider s’il y a lieu de le prolonger ou d’y mettre un terme, a déclaré hier Essam el Marzouk, le ministre du Pétrole koweïtien, à Kuwait TV. Les stocks pétroliers ont diminué plus que prévu ces dernières semaines, a observé le ministre. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et d’autres pays se sont engagés à réduire la production de 1,8 million de barils par jour (bpj) jusqu’en mars 2018 pour résorber l’offre excédentaire de brut.
Les 14 pays membres de l’Opep devraient produire 32,8 millions de barils de pétrole par jour en août, soit une baisse de 419.000 barils par jour par rapport à juillet, d’après Petro-Logistics, société d'études spécialisée dans le commerce international de pétrole. La production de l’Opep a atteint en juillet son plus haut niveau journalier depuis le début de l’année. Les exportations du cartel ont diminué de 750.000 barils par jour pendant la première quinzaine d’août, a indiqué Petro-Logistics.