La compagnie pétrolière publique mexicaine Pemex a annoncé vendredi avoir réalisé la plus importante découverte de réserves pétrolières dans le sous-sol mexicain depuis 15 ans. Les réserves pétrolières mexicaines récemment découvertes l’ont principalement été off-shore. La découverte consiste en près de 350 millions de barils de réserves prouvées. L’extraction pourrait débuter d’ici un an.
Shell a annoncé hier un bénéfice trimestriel (hors coût de remplacement des stocks) de 3,7 milliards de dollars, contre 1,45 milliard au troisième trimestre 2016 et un consensus de 3,62 milliards. Le groupe pétrolier anglo-néerlandais a tiré parti d’une amélioration des conditions de marché dans la chimie et le raffinage, des hausses du prix des hydrocarbures et d’une augmentation de la production des nouveaux gisements. Il a toutefois précisé qu’il devrait pâtir d’une diminution de la production au quatrième trimestre, en conséquence de son programme de cessions d’actifs.
Le géant pétrolier anglo-néerlandais a annoncé ce matin un bénéfice trimestriel hors coût de remplacement des stocks de 3,7 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros), contre 1,45 milliard de dollars au troisième trimestre de 2016 et un consensus de 3,62 milliards. Le groupe a tiré parti d’une amélioration des conditions de marché dans le secteur de la chimie et du raffinage, des hausses de prix du gaz et du pétrole, et d’une augmentation de la production des nouveaux gisements.
BP a enregistré au troisième trimestre 2017 un bénéfice net de 1,87 milliard de dollars (1,61 milliard d’euros), multiplié par deux d’un an sur l’autre, alors que les analystes l’attendaient à 1,58 milliard de dollars. Après des années de réduction des coûts, la compagnie pétrolière britannique dit être parvenue à fixer le point d'équilibre de sa génération de trésorerie sur les neuf premiers mois de l’année à 49 dollars le baril, hors versements exceptionnels pour régler les litiges liés à la marée noire dans le golfe du Mexique en 2010. Elle a repris sa politique de rachats d’actions au cours du quatrième trimestre afin de diluer l’impact de son programme de versement du dividende en actions et en numéraire.
Le géant des infrastructures pour le secteur des hydrocarbures TechnipFMC, issu du rapprochement entre le français Technip et l’américain FMC, a relevé hier soir les perspectives de sa division onshore/offshore pour 2017. Il vise une marge d’Ebitda d’au moins 9,5%, au lieu d’un précédent objectif d’au moins 8% fourni en juillet. Dans ce segment, le groupe anticipe désormais un chiffre d’affaires d’au moins 7,7 milliards de dollars, et non plus de 7,3 milliards de dollars au minimum.
L’Irak pourrait proposer à Total et Chevron des conditions différentes de celles accordées auparavant à Royal Dutch Shell pour le développement du gisement de Majnoun, dans le sud du pays, a déclaré hier le ministre irakien du Pétrole. Djabar al Louaïbi a souligné qu’aucune compagnie n’avait encore été sélectionnée pour ce gisement, que l’Irak va développer par ses propres moyens en attendant de désigner un partenaire étranger. Total et Chevron font partie des compagnies ayant exprimé leur intérêt pour ce gisement, auquel Shell a renoncé en raison de changements apportés aux dispositions fiscales liées à ce contrat.
Les pays producteurs de pétrole cherchent à dégager un consensus sur une prolongation de leur accord de réduction de l’offre, a déclaré hier le secrétaire général de l’Opep, avec pour base de négociation une poursuite de l’accord jusqu'à fin 2018. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et 10 autres pays producteurs dont la Russie ont décidé de réduire leur production globale d’environ 1,8 million de barils par jour depuis le 1er janvier afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Barkindo a également souligné que l’accord contribuait à accélérer le rééquilibrage du marché, notant que les stocks ne dépassaient plus en septembre que de 160 millions de barils la moyenne sur cinq ans, contre 340 millions en janvier.
L’Opep penche en faveur d’une prolongation de neuf mois de l’accord conclu avec plusieurs autres pays, dont la Russie, pour limiter la production mondiale de pétrole, indique mercredi Reuters citant quatre sources au sein du cartel. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et 10 autres producteurs dont la Russie ont réduit leur production globale d’environ 1,8 million de barils par jour depuis le 1er janvier afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. Cet accord est censé expirer en mars prochain.
Total étudiera ses options en Iran si les Etats-Unis rétablissent des sanctions contre Téhéran, a déclaré le PDG du groupe pétrolier français Patrick Pouyanné à la publication International Oil Daily, selon des extraits d’un entretien diffusés hier. «Total respecte les lois qui lui sont applicables, et donc s’il y a des lois qui nous imposent de nous retirer d’Iran, nous nous retirerons d’Iran», a déclaré Patrick Pouyanné. «Nous verrons quelles sont les conséquences, a-t-il ajouté. Nous aurons besoin de voir ce que fait le Congrès et, s’il fait quelque chose, quel type de sanctions il imposera.» Le PDG de Total a ajouté que si les Etats-Unis prenaient une décision unilatérale, Total chercherait à s’assurer qu’il peut mener à bien le projet South Pars.
La Chine propose d’acquérir directement 5% du capital de Saudi Aramco, selon des sources citées par Reuters, alors que l’Arabie saoudite a annoncé l’an dernier un projet d’IPO portant sur une participation du même ordre. Les compagnies nationales chinoises PetroChina et Sinopec ont manifesté leur intérêt ces dernières semaines. Les deux groupes ont effectué cette démarche dans le cadre d’un consortium comprenant également le fonds souverain chinois et des banques, ont précisé les sources.
Les responsables d’Aramco envisagent de renoncer à coter le groupe pétrolier saoudien à New York, Londres ou sur une autre place boursière mondiale, préférant émettre des actions sur le marché boursier à Riyad, ont indiqué vendredi des personnes proches du dossier à l’AFP, confirmant une information du Financial Times. A la place d’une introduction en Bourse (IPO), l’Arabie Saoudite discute notamment avec un investisseur chinois pour lui céder une participation dans Aramco, mais aucune décision n’a encore été prise. Un porte-parole du groupe saoudien a indiqué que «le processus d’IPO restait sur les rails». Mais il a précisé qu'«une série d’options pour la cotation d’Aramco restait attentivement à l'étude».
L’offre et la demande mondiales de pétrole devraient globalement s'équilibrer l’an prochain, la croissance de la consommation contribuant à épuiser les stocks et à compenser la hausse de la production, observe l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel. L’organisation, basée à Paris, confirme prévoir une hausse de la demande mondiale de 1,6 million de baril par jour (bpj) en 2017 et de 1,4 million de bpj en 2018. Les stocks commerciaux ont probablement diminué au troisième trimestre de cette année, pour la deuxième fois seulement depuis l’effondrement des cours en 2014, en raison d’une baisse du pétrole stocké en entrepôts flottants et en transit, ajoute l’AIE.
L’offre et la demande mondiales de pétrole devraient globalement s'équilibrer l’an prochain, la croissance de la consommation contribuant à épuiser les stocks et à compenser la hausse de la production, observe l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié aujourd’hui. L’organisation basée à Paris confirme prévoir une hausse de la demande mondiale de 1,6 million de baril par jour (bpj) en 2017 et de 1,4 million de bpj en 2018. Les stocks commerciaux ont probablement diminué au troisième trimestre de cette année, pour la deuxième fois seulement depuis l’effondrement des cours en 2014, en raison d’une baisse du pétrole stocké en entrepôts flottants et en transit, ajoute l’AIE.
Glencore va acheter une participation de 75% dans la filiale sud-africaine de Chevron et l’ensemble des activités du groupe pétrolier au Botswana, pour un montant total de 973 millions de dollars (831 millions d’euros). Ces actifs englobent les activités de production, de distribution et de logistique industrielle de Chevron en Afrique du Sud et au Botswana, précise Glencore dans un communiqué. Cette acquisition sera financée en numéraire et devrait être finalisée à la mi-2018.
Glencore va acheter une participation de 75% dans la filiale sud-africaine de Chevron et l’ensemble des activités du groupe pétrolier au Botswana, pour un montant total de 973 millions de dollars (831 millions d’euros). Ces actifs englobent les activités de production, de distribution et de logistique industrielle de Chevron en Afrique du Sud et au Botswana, précise Glencore dans un communiqué. Cette acquisition sera financée en numéraire et devrait être finalisée à la mi-2018.
TransCanada a annoncé hier l’abandon du projet controversé de construction d’un oléoduc géant qui prévoyait d’acheminer le pétrole de l’Ouest canadien vers la côte Atlantique. Long de 4.500 km, l’oléoduc Energie-Est, avec un débit de 1,1 million de barils de pétrole par jour, était combattu par les écologistes et plusieurs collectivités territoriales en raison des risques de pollution pour les nappes phréatiques et les rivières en cas de fuite. Le projet, lancé en 2013 avec un prix du baril de pétrole dépassant les 100 dollars, était devenu moins attrayant depuis la chute de moitié des cours. Selon le gouvernement fédéral, l’abandon du projet ne devrait pas affecter l'économie en raison des possibilités offertes pour exporter le pétrole vers d’autres marchés comme l’Asie ou les Etats-Unis. L’impact financier pour TransCanada est de 2,3 milliards de dollars canadiens (1,6 milliard d’euros), dont plus de la moitié en dépréciation d’actifs.
Le gouvernement écossais a décidé de prolonger indéfiniment le moratoire en vigueur depuis 2015 sur la fracturation hydraulique, qui permet d’exploiter le gaz et le pétrole de schiste, a annoncé hier le ministre de l’Energie, Paul Wheelhouse, devant le Parlement d’Edimbourg. Pour Elisabeth Whitebread, de Greenpeace UK, «le gouvernement conservateur de Westminster est maintenant le seul à soutenir la fracturation et semble très isolé». La Première ministre britannique Theresa May a proposé en août de reverser directement une partie des taxes issues de cette activité aux résidents des zones d’exploitation pour obtenir leur adhésion.
Les exportations de pétrole seront au centre d’une réunion entre pays membres de l’Opep et autres producteurs à Moscou cette semaine, a déclaré hier le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Les ministres de plus de la moitié des pays de l’Opep seront dans la capitale russe pour un forum sur l'énergie, a-t-il indiqué lors d’un point de presse. Les ministres Opep et non Opep plancheront sur des recommandations pour la prochaine grande réunion de producteurs prévue en novembre.
Le gouvernement écossais a décidé de prolonger indéfiniment le moratoire en vigueur depuis 2015 sur la fracturation hydraulique, qui permet d’exploiter le gaz et le pétrole de schiste, a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Energie. « La décision prise aujourd’hui signifie qu’il n’y aura pas de fracturation en Ecosse », a déclaré Paul Wheelhouse devant le Parlement d’Edimbourg.